Skip to main content

Full text of "Le Talmud de Jérusalem;"

See other formats


4pji^ 


-!-'J^;M*(4»(fi|lL. 


<  • 


J» 


^ 


r^ 


\ 


/ 


V- 


JUiL^vW'          «• 

^V 

y  ' 

"k. 

■^. 


>v 


1 


/ 


\ 


I 


"popy 

^ 

^^d 

MJ^'i/ 

J 

J  Xl^  1 

4Q^. 

? 

l5^J 

_^g 

^ 

ïÈ^  ^ 

w 

>7 


r^  -^ 

•■^->^cr^/' 

c     ^, ,  ^ 

^ 

'^^jnC^                 '^ 

i^' 

^ 

W^j^ 

ir  /^ 

~^m0lf 

\ 


N 


_/ 

^  f 

Y^ 

^^1 

U 

L^W 

K .  {X 

Digitized  by  the  Internet  Archive 

in  2011  with  funding  from 

University  of  Toronto 


http://www.archive.org/details/letalmuddejrusOOschw 


/ 


LE 


TALMUD 


DE 


JÉRUSALEM 


EN  VENTE  CHEZ  LE  MÊME  ÉDITEUR  : 

Tome  II.  Traités  Péa,  Demain  Kilaïm,  Schebiith.  Paris.  1878, 
gr.  in-8° Épuisé. 

Tome  III.  Traités  Troumôth,  Maasserôth^  Maasser  schéniy 
IJdlla,  'Orla,  Blccourim.  Paris,  1879,  gr.  in-8° 10  fr. 

Tome  lY.  Traités  Schabbath,  'Eroubin.  Paris,  1881,  gr.  in-8\     10  fr. 

Tome  V.  Tr.  Pesahim.  Yôma,  Scheqalim.  Paris,  1882,  gr.  in-8\     10  fr. 

Tome  VI.  Traités iSoi^cca,  Rosch  ha-schana,  Taanithy  Meghilla^ 
Haghiga^  Moed  galon.  Paris,  1883,  gr.  in-8* 10  fr. 

Tome  VII.  Traités  Ycbamoth  et  Sota.  Paris,  1885,  gr.  in-8\   .     10  fr. 

Tome   VIII.   Traités    Kethouboth,  Nedarim^    Guitin.    Paris, 

1886,  gr.  in-8« 10  fr. 

Tome   IX.    Traités   Guitin  (fin)y  Nazir,  Qiddouschin.  Paris, 

1887,  gr.  in-S" 10  fr. 

Tome  X.  Traités  Baba  Qamyna,  Baba  Mecia\  Baba  Bathra, 

Sanhédrin  (I-VI).  Paris,  1888,  gr.  in-8« 10  fr. 

Tome  XI.  Traités  Sanhédrin  (fin)^    Makkoth^    Schebouoth, 
Aboda  Zara,  Horaioth,  Niddah.  P.,  1889,  gv.  in-8°.  •   .   .     10  fr. 
Les  volumes  II  et  III,  devenus  rares,  ne  se  vendent  pas  séparément. 


AUTRES  OUVRAGES  DU  MÊME  AUTEUR  : 

Histoire  des  Israélites  jusqu'à  nos  jours.  Paris,  1866, 
gr.  in-8°  grisé Épuisé. 

Etliiiographie  de  la  Tunisie  (mémoire  couronné  par  la 

Société  d'Ethnographie).  Paris,  1868,  in-8'* 3  fr. 

Bibliograpliie  de  la  Perse  (ouvrage  honoré,  par  l'Instit'it, 
de  la  1"  médaille  du  prix  Brunet).  Paris,  1876,  gr.  in-8<*  .    .       5  fr. 

liittérature    rabbiiiicfue.  Elie  del  Medigo  et  Pic  de   la 

Mirandole.  Paris,  1878,  ia-8*> 1  fr.  50 

Des  points-Toyelles  dans   les    langues  sémitiques 

(Actes  de  la  Société  de  Philologie).  Paris,  1879,  in-8\    ...       2  fr.  50 

Elie  de  Pesaro  (Voyage  ethnographique  de  Venise  à  Chypre). 

Paris,  1879,  in-8° 2  fr 

lies  Incunables  liébreum,  et  les  premieres  impres- 
sions orientales  dtt  XVt^  sièrle  (Rapport  au  Ministre 
de  l'Instruction  publique  sur  une  mission  littéraire).  Paris 
1883,  in-8%  gravures 5  fr. 

monuments  littéraires  de  TEspagne.  Paris,  1888,  in-S"*       ^  fr.  50 

Jflaqré  l>ardecié.    Dictionnaire  hébreu-italien  du  XV*  s.  P. 

1889,  in-8^ 5  fr. 

£n    Préparation    :    Bibliothera    aristotelira.    Mémoire 
couronné  par  l'Académie  des  Inscriptions  et  Belles-lettres. 


loipriineiie  de  l'Ouetit,  A.  NÉZAN,  llay«au«. 


flBI 


LE 


TALMUD 


DE 


JÉRUSALEM 


TRADUIT    POUR     LA     PREMIÈRE    FOIS 


PAR 


Moïse   SCHWAB 


DB     LA     BIBLIOTHEC^E     NATIONALE 


INTRODUCTION    ET   TABLES  GENERALES 


9^.  H  .Q3 


PARIS 
J.    MAI50NNEUVE,   LIBRAIRE -ÉDITEUR 

25,      aUAI     VOLTAIRE,      25 


1»  RVJe  r 


i890.,.,.„« 


-.RlS-Vl' 


ill 


•  i 


,.i  > 


Tanta  mules  crat... 

Vers  1867,  F.  de  Saulcy  a  demandé  la  traduction  d'une  page  du  Tal- 
mud, pour  son  Histoire  d'ïlérode.  Tel  a  été  le  point  de  départ  bien  se- 
condaire, qui  a  mené  jusqu'à  traduire  le  Talmud  entier.  Certes,  le  pas 
est  considérable  :  il  a  été  franchi,  sur  les  instances  de  cet  orientaliste, 
qui  ne  doutait  de  rien. 

Le  traducteur,  alors  fort  jeune,  a  sans  doute  eu  le  tort  de  ne  pas 
s'arrêter  devant  les  difficultés  de  tout  ordre,  inhérentes  à  un  tel  travail. 
Il  s'est  témérairement  mis  à  l'œuvre.  Pourtant,  de  prime  abord,  il  n'a  cru 
possible  de  réaliser  un  tel  projet  qu'à  la  condition  d'avoir  des  collabora- 
teurs, puis  —  faute  d'entente  avec  eux  —  il  a  dû  se  résigner  à  conti- 
nuer seul  la  voie  ^,  parcourue  en  une  vingiaine  d'années.  Il  a  hésité  plus 
d'une  lois  entre  la  conviction  profonde  de  son  incapacité,  et  Tassertion 
de  maintes  voix  autorisées  faisant  valoir  l'intérêt  d'une  version  textuelle 
du  Talmud.  —  S'il  est  vrai  que  d  le  mieux  est  l'ennemi  du  bien  >, 
devait-on  se  contenter  d'une  version  imparfaite,  plutôt  que  de  ne  pas 
ravoir  du  tout  ?  Puis,  y  avait-il  lieu  de  donner  suite  à  un  premier  essai? 
Devait-on  le  continuer  par  une  sorte  d'engagement  tacite  pris  en  publiant  le 
commencement  de  l'œuvre  ?  Était-ce  un  bien  ou  un  mal  ?  Toute  la 
question  est  là. 

Le  sujet  est  si  vaste,  et  les  points  à  examiner  sont  tellement  com- 
plexes^ qu'on  ne  saurait  les  traiter  tous  d'un  coup.  Pour  faire  face  aux 
observations  qui  se  présentent  en  foule,  il  est  indispensable  de  procéder 
par  méthode,  de  distinguer  dans  cet  amas  de  sujets  les  uns  des  autres,  et 
d'adopter  les  divisions  suivantes  dans  le  classement  des  matériaux  : 

1.  Idées  populaires  et  vulgaires,  répandues  sur  le  Talmud  : 

2.  Origine  historique,  formation  ; 

3.  Contenu  fondamental,  analyse  des  parties  diverses  ; 

1.  On  lui  a  même  attribué  un  collaboratour  italien  (?),  parce  qu'à  tort  il  s'est 
^ervi  aux  tomes  I-III  du  terme  non  académique  de  sacerdote  pour  le  mot  hébreu 
Coherij  mal  traduit  par  «  prêtre  »  ;  il  vaut  mieux  le  reproduire  tel  quel,  sans  tra- 
duction. 

a. 


VI 


4.  Persécuiions  subies,  oppression  séculaire  ; 

5.  Manuscrits  talmudiques  des  grandes  bibliothèques,  éditions  ;  | 

6.  Commentaires,  interprétation,  résumés  ; 

7.  Premier  projet  de  traduction  en  France  ; 

8.  Ditticulté  du  langage  ; 

9.  Plan  et  étendue  du  présent  travail  ;  conclusion. 

Après  l'étude  de  ces  diverses  questions  traitées  une  à  une,  l'on  pourra 
le  rendre  coiDple  de  Toeuvre  et  de  ses  périls. 


§1- 

IDÉES  POPULAIRES  SUR  LE  TALMUD. 

En  effet,  les  obstacles  sont  multiples,  plus  embarrassants  les  uns  que 
les  autres,  et  ont  de  quoi  effrayer  l'esprit  le  plus  téméraire.  Comment 
reproduire  d'une  manière  intelligible  une  conversation  décousue,  où  les 
idées  se  suivent  sans  style  ni  enchaînement,  où  l'art  de  la  rhétorique 
est  complètement  inconnu  ? 

Mais  avant  tout,  qu'est-ce  que  le  Talmud  ?  <r  Quelle  est  la  nature  de 
cette  étrange  production,  dont  le  nom,  presque  imperceptiblement 
commence  à  devenir  un  des  mots  qui  sont  familiers  à  TEorope  i?  Nous 
le  rencontrons  dans  la  théologie,  dans  la  science  et  même  dans  la  litté- 
rature générale.  Il  n'est  pas  un  manuel  consacré  aux  diverses  branches 
de  la  science  biblique,  géographie,  histoire  sainte,  chronologie  numis- 
matique, qui  ne  fasse  allusion  au  Talnrmd. 

Les  défenseurs  de  toutes  les  opinions  religieuses  en  appellent  à  ses 
maximes.  11  y  a  plus  :  non  seulement  tous  les  lettrés^  les  érudits  du 
judaïsme  et  du  christianisme,  mais  encore  ceux  de  l'islamisme  et  du 
dogme  de  Zoroastre  y  ont  recours  dans  leurs  analyses  des  doctrines,  des 
dogmes,  de  la  légende  et  de  la  littérature.  Prenons  un  volume  récent  de 
dissertations  archéologiques  ou  philologiques  :  que  ce  soit  un  mémoire 
sur  un  autel  Phénicien,  sur  une  tablette  cunéiforme,  sur  les  poids  et 
mesures  de  Babylone,  ou  sur  les  monnaies  des  Sassanides,  nous  sommes 
sûrs  d'y  trouver  ce  mot  mystérieux  :  Le  Talmud  !  Ce  ne  sont  pas  seu- 
lement ceux  qui  ont  retrouvé  l'alphabet  des  langues  perdues  de  Ghanaan 
et  de  l'Assyrie,  dllimyar  ou  de  la  Perse  de  Zoroastre,  qui  appellent  le 
Talmud  à  leur  aide  ;  hs  écoles  modernes  de  philologie  grecque  et  latine 
commencent  à  tirer  parti  des  matériaux  de  l'école  classique  qui  y  sont 
épars. 

i.  Quarterly  Review  d'octobre  18G7,  article  d'Em.  Dcutsch. 


Vlll 

<i  Nous  consitlorons  toutes  sortes  île  littératures  religieuse,  légale,  ou 
autre,  de  tout  Age  et  de  tout  pays,  comme  une  partie  et  une  portion  de 
l'humanité.  Dans  un  certain  sens,  nous  nous  en  croyons  responsables. 
Nous  clierchons  à  comprendre  la  phase  de  cultuie  inlellectuelle  qui  a 
donné  naissance  à  ces  parcelles  de  notre  héritage,  et  l'esprit  qui  les 
anime.  Tout  en  ensevelissant  ce  qui  est  mort  en  elle,  nous  recueillons 
avec  joie  ce  qu'elles  ont  de  vivant.  Nous  enrichissons  le  trésor  de  notre 
savoir  ;  leur  poésie  nous  émeut  ^  Ce  sentiment  désintéressé  peut  nous 
faire  exalter  le  Talmud  un  peu  au  delà  de  ce  qu'il  mérite.  A  mesure 
que  les  preuves  de  sa  valeur  nous  appaiaissent,  nous  pouvons  en  arriver 
à  exagérer  son  importance  pour  l'histoire  de  l'humanité.  Cependant,  un 
vieil  adage  a  dit  :  «  Avant  tout,  étudiez;  car  quels  que  soient  les  motifs 
qui  vous  animent  d'abord,  vous  aimerez  bientôt  Tétude  pour  elle-même  2.  > 
Ainsi  donc,  même  une  attente  exagérée  de  trésors  enfouis  dans  le  Tal- 
mud n'en  aura  pas  moins  son  avantage,  si  elle  nous  amène  à  étudier 
l'ouvrage  lui-même.  Car,  disons-le  de  suite,  les  indices  de  son  existence 
qui  paraissent  dans  plusieurs  publicalions  nouvelles,  ne  sont  pour  la 
plupart  que  des  feux  follets.  Tout  d'abord,  on  s'imaginerait  qu'il  n'y  a 
jamais  eu  un  livre  plus  populaire,  ou  qui  ait  servi  plus  exclusivement 
de  centre  intellectuel  aux  savants  modernes,  orientalistes,  théologiens, 
ou  jurisconsultes.  Et  l'intérêt  qui  s'attache  à  ce  vaste  recueil  est  tel,  que 
bien  des  littérateurs  s'imaginent  qu'il  a  été  traduit.  Or,  quel  est  l'exacte 
vérité?  Cela  peut  sembler  paradoxal,  mais  il  n'y  a  jamais  eu  de  Uvre 
plus  généralement  négligé  et  dont  on  ait  plus  parlé. 

Nous  pouvons  bien  pardonner  à  Heine,  quand  nous  lisons  la  brillante 
description  du  Talmud  contenue  dans  son  Romancero  y  de  n'avoir  même 
jamais  vu  l'objet  de  ses  poétiques  éloges.  Comme  son  compatriote 
Schiller,  qui,  soupirant  en  vain  pour  la  vue  des  Alpes,  en  donna  la  des- 
cription la  plus  brillante  et  la  plus  fidèle,  Heine  devina  le  vrai  Talmud, 
avec  l'instinct  infaillible  du  poète,  dans  des  citations  partielles.  Mais 
combien  parmi  ces   citations  coulent  véritablement  des  sources?  Trop 

1.  Lire,  à  ce  point  de  vue,  les  a  Revues  des  sciences  relij^neuses  »  par  J.  Soury, 
Feuilletons  delà  lirpublù/ue  française  des  10  AoiU  et  10  Octobre  XSlt. 

2.  Taluiud  B.,  Ir.  Pcsalimy  f.  50  ^,  et  les  passages  parallèles  cités  pas  lo  Mus- 
soret  ka-chassj  ib. 


IX 

souvent  et  trop  évidemment,  pour  employer  la  comparaison  rustique  de 
Samson,  ce  ne  sont  que  des  génisses  anciennes  et  fatiguées  S  avec  toutes 
leur  venimeuse  parenté,  qui  sont  une  fois  de  plus  attelées  à  la  charrue 
par  quelques  savants.  Nous  disons  savants;  car,  pour  le  commun  des 
lecteurs,  beaucoup  d'entre  eux  sont  encore  à  croire,  comme  le  capucin 
Henri  de  Leyde,  que  le  Talmud  n'est  pas  un  livre,  mais  un  nom 
d'homme  :  «  Ut  narrât  rabbinus  Talmud  »,  s'écrie-t-il,  et  d'un  ton  de 
triomphe  il  pousse  son  argument  ^.  Or,  parmi  ceux  qui  savent  que  le 
Talmud  n'est  pas  un  rabbin,  combien  y  en  a-t-il  chez  qui  il  éveille  autre 
chose  que  l'idée  la  plus  vague?  Qui  Ta  écrit  ?  Quelle  en  est  l'étendue? 
Quelle  en  est  la  date?  Que  contient-il?  Où  a-t-il  paru?  Un  contempo- 
rain l'a  comparé  à  un  Sphinx,  vers  lequel  tous  les  hommes  fixent  les 
yeux  à  l'heure  qu'il  est,  les  uns  avec  une  vive  curiosité,  les  autres  avec 
une  vague  inquiétude.  Mais  pourquoi  ne  pas  lui  arracher  son  secret? 
Jusqu'à  quand  allons-nous  vivre  seulement  de  citations  mille  fois  repro- 
duites et  mille  fois  mal  à  propos  ?  j> 

Les  meilleurs  bibliographes  se  sont  mépris  à  ce  sujet.  Ainsi  Graesse, 
dans  son  Dictionnaire  des  livres  rares  (t.  II,  p.  :24),  va  jusqu'à  dire 
du  Talmud  (d'après  Bartholocci  et  Wolf)  :  «  Il  faut  savoir  que  les  Juifs 
ont  un  double  Talmud  :  le  Talmud  Bablij  recueilli  à  Tiberias,  en  Rabylo- 
nie,  et  renfermant  les  lois  que  les  Juifs  doivent  observer  en  pays  étran- 
gers, et  le  Talmud  lerouscharni,  composé  en  Palestine,  et  relatif  unique- 
ment aux  Juifs  habitant  la  Terre-Sainte  d.  Division  singulière!  On  ne 
retrouve  nulle  part  ailleurs  une  semblable  appréciation,  qui,  il  va  sans 
dire,  repose  sur  plusieurs  erreurs. 

Autre  exemple  :  dans  son  Histoire  de  la  poésie  provençale  (t.  III,  p.  i  10) 
Fauriel  en  exposant  l'influence  des  Arabes  et  principalement  des  Juifs 

1.  Par  exemple,  les  Telaignea  Salanœ,  VAbgezogencr  Schlangenbalg  (dépouille 
de  serpent). 

2.  Encore  de  nos  jours,  la  plupart  des  essais  do  critique  ou  d'analyse  du  Tal- 
mud sont  faits  de  seconde  main,  d'après  Buxtorf  ou  d'autres  érudits  qui  n'ont 
eu  eux-mêmes  qu'une  connaissance  imparfaite  de  cet  ouvrage.  Ainsi,  l'étude 
de  feu  J.  fiedarridc  traduit  le  titre  misclinique  Tboul  yom  par  «  ce  qui  a  été 
tac hr.  en  ca  jour  )),  au  lieu  du  contraire.  Parmi  les  erreurs  matérielles  de  C(îlle 
étude,  citons  une  note  ainsi  conçue:  «  Traité  Balhra^  fol.   91,  col.  5,  p    9,1 


X 

sur  la  [)ùésie  provençale,  dit  (\uh  Narbonno  <i  le  recueil  des  lois  muni- 
cipales, le  code  de  la  liberté  et  des  franchises  couimunales,  se  nommait 
Talaniuz  ou  la  Td/amiis,  légère  altération  du  nom  de  Talmud   ».  Il   est 
bien  bon  de  traiter  cette  alléralion  de  légère!  Combien  d'écrivains,  et 
des  meilleurs  et  des  plus  compétents,  se  sont  égarés  en  ce  domaine. 

Prenons,  dit  M.  Lœb*,  l'excellent  passage  de  M.  Reinach  sur  le  Talmud  : 
c'est  cela  et  ce  nest  pas  cela.  Oui,  il  y  a  dans  le  Talmud  abus  de  dialec- 
tique,raffinement,  subtilités,  problèmes  inextricables  et  invraisemblables 
Tous  ces  traits  sont  justes,  on  n'a  rien  à  y  reprendre.  Ce  qui  n'est  pas 
juste,  c'est  de  ne  voir  que  cela  dans  le  Talmud,  ou  d'y  attacher  une  trop 
grande  importance,  de  signaler  les  défauts  de  la  forme  plutôt  que  les  qua- 
lités du  fond,  de  ne  pas  voir  que  ces  subtilités  sont  l'accompagnement  iné- 
vitable de  toutes  les  discussions  tbéologiques  ou  juridiques;  de  ne  pas  voir 
surtout  le  jeu  des  physionomies,  le  sourire  qui  accompagne  ces  traits  d'es- 
prit, qui  montre  que  c'est  bien  pure  plaisanterie,  et  que  ce  jour-là  l'école 
était  d'humeur  folâtre. 

Il  importe  donc  de  faire  connaître  cette  composition  à  la  fois  prolixe  et 
concise,  dont  nous  avons  pour  ainsi  diie  une  sténographie  prise  sur 
place.  Ainsi^pour  citer  de  suite  un  exemple  de  cette  concision  de  termes, 
le  premier  traité  est  intitulé  :  Berakhoth,  Bénédictions'  ;  tn  sait  que  Vis- 
raéliie,  ne  devant  goûter  à  aucun  produit,  ni  jouir  de  quoi  que  ce  soit 
sur  terre,  sans  remercier  le  Créateur  «^,  est  tenu  de  réciîer  au  préalable 
(et  parfois  après)  diverses  formules  de  prières,  ou  actions  de  graces  énu- 
mérées  dans  ce  volume,  qui  commencent  toutes  parles  inols  :  Béni  soit 
DieuIToul  cela  est  sous-entendu  dans  le  seul  mot  Bénédictions  formant  le 
titre.  El  loin  de  se  rentermer  dans  ces  limites,  ce  volume  traite  de  di- 
vers sujets,  mentionnés  par  à  propos  ou  même  sans  à  propos. 

En  outre,  il  faut  prendre  en  considération  l'aspérité  du  langage,  Té- 

1.  A  propos  de  V Histoire  des  Israélites  par  M.  Ueinach,  dans  la  Revue  des  étu- 
des juives,  t.  IX,  1884,  p.  307. 

2.  Les  savants  traduisent:  «  lOulogies  »,  ce  qui  n'est  que  l'équivalent  très  litter. 
de  «  bénédiction  ». 

3.  Talmud  de  Jérusalem,  tr.  Berakhoth,  ch.  VI,  §  1  ;  Tal.  liabli,  mémo  tr., 
5*»;  tr.  StLnhcdriUj  1.  102. 


tendue  du  texte,  et  il  convient  de  ne  pas  oublier  que  les  matières  discu- 
tées sont  délicates  pour  certaines  convictions  religieuses.  Tous  ces  points 
contiennent  de  graves  difficultés  qu'on  n'a  pas  encore  osé  aborder.  Cepen- 
dant, sont-elles  insurmontables?  Là  réside  toute  la  question.  Or,  pour 
bien  les  comprendre,  il  imporle  de  se  rappeler  leur  origine. 


§2. 


FORMATION     DU     TALMUD 

Un  écrivain  a  fort  bien  résumé  ce  point  d'histoire  en  ces  termes  ^  : 
«  Lorsque,  après  deux  cents  ans  d'une    résistance   énergique   contre 
un  empire  qui  devait  toul  dompter,  le  peuple    hébreu  vit  s'évanouir  sa 
nationahté  politique,  il  sentit  le  besoin  de  resserrer,  auUmt  que  possible, 
les  liens  de  sa  personnalité,  afin  de  conserver  moralement,    parTidentité 
des  croyances,  l'unité  que  la  dispersion  allait   matériellement  briser.   Le 
moyen  qui  se  présentait  de  lui-même,  c'était  de  déterminer   d'une   ma- 
nière invariable  les  principes  des  lois  de  Moïse,  d'en  développer  le  sens, 
d'en  fixer  l'interprétation.  Mais  alors,  les  lumières  d'Israël  s'étaient  éclip- 
sées; dés  longtemps,  la  voix  des  prophètes  ne  laissait  plus  tomber  sur  les 
peuples  la  parole  de  Dieu,  et  l'inspiration  divine   semblait  être  remontée 
vers   le    ciel.  D'ailleurs,    l'organisation   sociale    n'existant   plus,    per- 
sonne  n'était  en  droit  d'iriiposer  son  opinion  aux  autres  hommes  ;  l'au- 
torité s'était  anéantie  avec  la  puissance.  Le  seul  parti  rationnel  dans  cet 
état  de  choses  était  de  réunir  les  Israélites,  ou  ceux  qui  seraient  appelés 
à  les  représenter,  el  d'en  former  un  synode  souverain.  C'est  ce  que  tenta 
le  rabbin  Juda,  Naci  (prince)  de  la  nation,  qui  vivait  au  ii'' siècle  de  l'ère 
chrétienne  2.  Ce  rabbin,  plus  particulièrement  désigné  sous  le   nom  de 
noire  saint  maître^  obtint,  dit-on,  de  l'empereur  Antonin  %  la  permission 
de  rassembler  un  concile  composé  des  plus  savants  Israélites. 

L'œuvre  de  ce  concile  consista  à  consigner  par  écrit  ce  qui,  jus- 
qu'alors, n'avait  guère  été  livré  qu'à  la  mémoire,  savoir  la  jurisprudence 
hébraïque,  les  opinions   des  principaux  docteurs  sur  Tinlerprétalion  de 

1.  Archives  Israélites,  1841,  articles  de  M.  J.  Cohen  sur  l'Autorilé  du  Talmud. 

2.  Pour  la  biographie  de  ce  rabbi,  voir  au  recueil  Uehalvuç,  Wissenschaftli 
che  Abliandlungen  fur  jûdische  Geschichle,  LUeratur  u.  AUerthumskunde,  les 
art.de   M.    Krochmal,  t.    II,  185:î,  pp.  63-93  ;  t.   Ill,  1854,  pp.  118-140. 

3.  De  l'un  de  cetixqui  portaient  ce  nom. 


XIII 


la  Loi  et  les  règles  du  devoir,  c'est-à-dire  ce  que  Ton  nommait  la  loi 
orale^.  Tel,  peu  de  temps  avant  cette  époque,  Adrien  avait  donné  force 

de  loi,  en  les  réunissant  en  un  corps  de  doctrine,  aux  décisions  des 
jurisconsultes,  ou  Réponses  des  prudents  Romains,  qui  formaient  avant 
lui  une  source  du  droit  non  écrit.  Le  livre  qui  fut  dressé  par  Juda-le- 
Saint,  à  la  suite  des  décisions  du  synode  qu'il  avait  assemblé,  reçut  le 
mon  de  Mischna  <(  Répétition  de  la  loi  »  ;  et  fondés  ainsi  par  l'adhésion 
de  la  majorité  israélite,  les  principes  qu'il  contenait  devinrent  obliga- 
toires pour  tous  2  j). 

«  Par  degrés  presque  imperceptibles,  les  explications  et  les  recher- 
ches, qui  avaient  pour  but  d'édifier  et  d'instruire  sur  un  point  spécial, 
firent  naître  une  science  qui  prit  aussitôt  les  proportions  les  plus  vastes. 
Son  nom  technique  est  déjà  contenu  dans  les  chroniques  ^  :    c'est  celui 
de  MiDRASCH  (de  darasch.  étudier,  expliquer).    Le  fait  est  qu'il  y  avait 
des  méthodes  innombrables  pour  étudier  l'Écriture  *.  D'après  la  manière 
bizarrement   ingénieuse   de  l'époque,  on  retrouvait  les  quatre   princi- 
pales méthodes  dans  le  mot  persan  paradis,  épelé  à  la  façon  sémitique, 
sans  voyelles,  P,  R,  D,  S.  Chacune  de  ces  lettres  mystérieuses  était  prise 
mémoniquement  pour  l'initiale  de  quelque  mot  technique  qui  indiquait 
une  de  ces  quatre  méthodes.  Celle  qu'on  appelait  P  (peschat)  visait  à  la 
simple  intelligence  des  mots  et  des  choses,  d'accord  avec  la  loi  élémen- 
taire de  l'exégèse  du  Talmud,   «  qu'aucun  verset  de  l'Écriture  n'admet- 
tait pratiquement  d'autre  sens  que  le  sens  littéral  >,  bien  que,  dans  un 
sens  familier  ou  différent,  on  pût  l'expliquer  d'une  foule  d'autres  manières. 

La  deuxième  lettre  R  (remez),  signifie  insinuation^  c'est-à-dire  la  dé- 

1.  Celte  dénomination  est  erronnée  désormais,  dit  M.  Jos.  Derenbourg  dans 
son  art.  Talmud  de  VEncyclopédie  aes  sciences  religieuses;  la  rédaction  écrite 
remonte  à  Rebina  et  Asché. 

2.  C'est  environ  en  l'an  219  de  l'ère  chrét.,  suivant  la  supputation  de  David 
Ganz,  que  la  Mischnâ  fut  terminée.  Selon  d'autres,  Juda  le  Saint  aurait  réuni 
seul  les  principes  de  cet  ouvrage,  et  toute  la  nation  l'aurait  approuvé,  par  l'ordre 
de  Gamaliel,  son  fils  et  son  successeur  dans  la  dignité  de  Naci,  et  de  l'académie. 
Cela  ne  changerait  rien  à  l'origine  de  la  Mischnâ  (voir  l'ouvrage  Cemah  David 
édit.  princ,    Prague,    159'2,    f.  43''). 

3.  Livre  II,    XIII,    22  et   XXIV,   27. 

4.  M.  Deutsch,  1.  c. 


XIV 

couverte  des  imlications  contenues  dans  certaines  lettres  el  certains  signes 
de   rÉcriiure,    superflus  en   apparence.    On   supposait  que  ces  signes 
avaient  rapport  à  des  lois  qui  n'étaient  pas  expressément  mentionnées,  mais 
qui  existaient  dans  la  tradition,  ou  avaient  été  récemment  promulguées. 
Cette  méthode,  appliquée  d'une  manière  plus  générale,  donna  naissance 
à  une  sorte  de  memoria  technical  à  une   sténographie  semblable  au 
notarikon  des  Romains.   On  ajouta  des  points  et  des  notes  à  la  marge 
des  manuscrits  ;  ainsi  fut  jetée  la  base  de  la  Massorah  ou  de  la  conser- 
vation diplomatique  du  texte.  —  La  troisième  lettre  D  (derusch),  était 
l'application  familière  de  ce  qui  avait  été  à  ce  qui  était  et  à  ce  qui  serait, 
de  paroles  prophétiques  et  historiques,  à  Télat  actuel  des  choses.  C'était 
une  espèce  particulière  de  sermon,  ayant  pour  auxiliaires  la  dialectique, 
la  poésie,  la  parabole,  la  sentence,  le  proverbe,  la  légende,  etc.,  exacte- 
ment comme  cela  se  voit  dans  le  Nouveau  Testament. 

La  quatrième  lettre  S  {Sôd)^  ou  secret,  mystère,  impliquait  la  science 
mystérieuse,  à  laquelle  bien  peu  étaient  initiés.  C'était  la  théosophie, 
la  métaphysique,  Tangélologie,  une  foule  de  visions  fantasques  et  bril- 
lantes de  choses  surnaturelles.  De  faibles  échos  de  celte  science  se 
retrouvent  dans  le  néo-platonisme,  dans  le  gnosticisme,  dans  la  cabale, 
dans  Hermès  Trismégiste.  Mais  bien  peu  de  personnes  étaien'  initiées  aux 
choses  de  la  «  création  »  et  du  «  chariot  d,  comme  on  appelait  cette 
science,  par  allusion  à  la  vision  d'Ezéchiel.  L'attrait  du  vague  et  du 
mystérieux  a  été  si  puissantqu'à  la  longue,  le  moifaradis  ne  désigna  que 
cette  dernière  branche,  la  science  secrète,  ésotérique.  Plus  tard,  dans 
le  gnosticisme,  il  en  vint  à  signifier  le  Christ  spirituel. 

Cependant,  les  auteurs  eux-mêmes  posent  en  principe  que  leurs  déci- 
sions n'ont  rien  d'absolu,  ni  d'immuable,  et  peuvent  toujours  être  modi- 
fiées par  celle  d'un  pouvoir  égal  à  celui  dont  ils  étaient  revêtus  *.  Ce 
qu'ils  voulurent  faire,  ce  fut  uniquement  de  fixer  le  sens  et  les  règles  de 
la  loi  écrite  ;  car^  ainsi  que  le  dit  Moïse  de  Coucy  :  <r  si  Ton  n'eût  ajouté 
à  la  lui  écrite,  Tinterprétalion  de  la  loi  orale,  toute  la  loi  eût  été  obs- 

l.  Voir  enli'autros  Mischmi,  V«  partie,    tr.  Edomjôth^  du  I,  ^^   5  et  suiv. 


XV 

cure  et  sans  clarté,  parce  que  TEcriture  Sainte  est  pleine  de  passages 
qui  semblent  être  en  opposition  et  contradictoires!  d. 

Poursuivons  le  cours  des  événements. 

Quelques  années  après  la  rédaction  définitive  de  la  Misclinâ  ,  un  rab- 
bin nommé  Yohanan,  et  qui  pendant  quatre-vingts  ans,  à  ce  que  dit  la 
chronique,  avait  été  chef  d'académie  à  Jérusalem,  entreprit,  aidé  seule- 
ment des  disciples  de  Juda-le-Saint,  d'augmenter  la  Mischnâ  d'additions 
personnelles  et  de  diverses  discussions.  Ces  textes,  à  leur  tour,  furent 
discutés,  développés,  formant  un  complément^  ou  la  Guemara.  Celle-ci, 
unie  à  la  Mischnâ,  forme  ensuite  un  livre  entier  nommé  :  Talmud  3.  Ce 
corps  étendu  de  doctrines  fut  développé  simultanémentàl'Estetà  l'Ouest. 
Chez  les  uns,  il  reçut  le  titre  plus  emphatique  que  réel  de  Talmud  de 
Jérusalem,  quoique  rédigé  à  Tibériade.  C'était  le  produit  des  écoles  delà 
Palestine,  écrit  dans  ce  qu'on  peut  appeler  Varaméen  oriental,  par  oppo- 
sition au  dialecte  de  la  seconde  Guemara,  ou  Talmud  babylonien,. écrit 
par  des  Âraméens  occidentaux  ^  .  Aussi,  le  Talmud  de  Jérusalem,  en 
pariant  de  ces  écoles-là,  les  appelle  V occident.  Dans  ce  Talmud,  le  texte 
mischnique  porte  le  nom  de  Halakha  (règle),  et  ce  titre  a  le  sens  de  : 
paragraphe. 

Comme  le  dit  Mr.  R.  T.  Herford  dans  le  Christian  Reformer  (febr. 
1886,  p.  99),  pourquoi  le  premier  Talmud  ou  le  plus  ancien  porte-t-il  ce 
nom  de  «  Jérusalem  »?  On  l'ignore;  c'est  un  point  obscur,  car  on  sait 
bien  qu'il  n'y  avait  plus  d'école  rabbinique  à  Jérusalem  après  la  des- 
truction du  Temple  en  l'an  70  de  l'ère  vulgaire.  Après  cet  événement,  le 
siège  principal  des  études  a  consisté  un  moment  dans  la  fameuse  école 
de  R.  Yohanan  b.  Zaccaï,  établie  à  Yabneh  (lamnia).  Mais,  pendant  la 
plus  grande  partie  de  la  période  d'élaboration  de  ce  Talmud,  le  quartier- 


1.  Scmag  (grand  livre  dos  préceptes),  par  cet  auteur. 

2.  Pour  la  disparition  de  versions  anciennes,  voir  tr.  Troumôth,  IX,  3  (t.  III, 
p.  110). 

3.  Ce  mol,  dérivé  de  Lawac/,  apprendre,  signifie  :  étude  ;  et  de  môme  Talmid 
signifie  étudiant.  Voir  spécialement  l'exposé  de  M,  Jos.  Derenbourg  en  son  arti- 
cle sur  ce  mot,  dans  V EncyrAo'pédie  des  sciences  religieuses,  au  supplément. 

4.  Voir  oûtr'autrcs  Neubauer,  dans  The  Academy,  mars  1870. 


XVI 

général  du  Rabbinisnie  (pour  ainsi  parler)  a  été  fixé  dans  la  ville  de 
Tibériade.  D'autres  écoles,  certes  moins  importantes,  étaient  à  Gésarée 
(Caesarea  Philippi),  ou  d'autres  à  Séphoris  (Gippori),  sans  compter  des 
compagnies  d'études  classées  ensemble  sous  la  dénomination  d'écoles  du 
Sud  (Darom^,  dont  une  seule  ville,  celle  de  Loud  (Lydda),  était  désignée 
nominalement.  C'est  dans  ces  écoles  que  le  Talmud  palestinien  (ou  de 
l'Occident,  Bné^Maarab)  prit  naissance  et  se  développa.  R.  Yobanan  bar 
Napha  (le  forgeron)  passe  d'ordinaire  pour  avoir  été  le  principal  compi- 
lateur, et  c'est  en  effet  le  plus  eminent  des  rabbins  de  Tibériade.  Mais, 
il  n'est  guère  possible  que  cette  bypolbèse  soit  fondée  (comme  l'a  dé- 
montré Z.  Fraenkel  dans  son  Mabô),  car  R.  Yobanan  a  étudié  sous  la 
direction  de  R,  Juda  le  compilaleur  de  la  Mischnâ,  de  sorte  que  la  codi- 
fication de  l'exposition  traditionnelle,  ou  le  développement  de  cette  der- 
nière œuvre,  n'a  pu  que  difficilement  avoir  été  faite  de  son  temps.  En 
tout  cas,  la  compilation  du  Talmud  palestinien  n'a  pu  seulement  être 
commencée  par  ce  docteur,  puisqu'il  est  mort  Tan  260,  et  le  Talmud 
surnommé  jérusalémite  n'a  certainement  pas  été  achevé  avant  la  fin  du 
IV®  siècle.  11  est  donc  probable  que  ce  Talmud  a  été  compilé  essentiel- 
lement par  des  adhérents  de  l'école  de  Tibériade,  qui  se  sont  entendus 
et  mis  d'accord  sous  le  nom  de  ce  R.  Yobanan. 

La  Mischnâ,  désormais  immuable,  devint  le  seul  livre  légal.  Son  style 
pur  et  clair  en  rendait  l'étude  facile  à  toutes  les  classes  de  la  Société 
hébraïque.  Mais  comme  tous  les  livres  qui  énoncent  des  principes  légis- 
latifs, elle  avait  dû  exprimer  ses  décisions  sous  une  forme  concise,  et  en 
quelque  sorte  axiomatique,  dont  tout  le  monde  pouvait  ne  pas  saisir  le 
véritable  sens.  Un  siècle  à  peine  s'était  écoulé  que  l'on  sentait  le  besoin 
d'expliquer  par  des  commentaires,  soit  le  principe  posé,  soit  l'intention 
précise  de  ceux  qui  l'avaient  établi.  Ce  sont  ces  notes  développées  qui 
constituent  le  Talmud. 

Maints  savants  et  des  plus  modernes  i,  affirment  que  depuis  la  clôture 
des  livres  bibliques  jusqu'à  la  rédaction  définitive  delà  MischnA,  pas  une 


1.  Voir  S.  B\oc\\,  Einblicke  in  clic  Geschichte  der  Entslchung  der  Talmwliuh^tx 
LUeraiur  (WioD,  1884). 


xvn 
page  de  littérature  hébraïque  n'avait  été  écrite.  L'exagération  d'une  telle 
assertion  la  réfute  ;  et  dans  son  article  sur  le  Talmud  (pp.  39-42),  M.  Strac 
a  réuni  les  diverses  preuves  de  la  mise  par  écrit,  soit  des  parties  origi- 
naires de  la  Haggada  talmudique,  soit  de  la  Halakha, 

Le  document  le  plus  remarquable  sous  ce  rapport,  cité  par  le  Talmud 
lui-même,  est  la  Meghillath  Taaniih  (Livré,  strictement  «  Rouleau  d  des 
jeûnes). 

On  sait  combien  les  peuples  de  l'antiquité  avaient  à  cœur  de  transmet- 
tre à  la  postérité  le  souvenir  de  leurs  hauts  faits.  Ils  avaient  coutume 
d'assurer  la  stabilité  à  leurs  victoires  et  à  leurs  triomphes  par  des  mo- 
numents impérissables,  qui  devaient  défier  le  temps.  On  avait  recours 
dans  ce  but,  soit  à  l'érection  d'arcs  de  triomphe,  soit  à  la  gravure  d'ins- 
criptions sur  le  marbre  ou  sur  le  bronze,  soit  enfin  aux  témoignages 
oraux  ou  écrits  ;  les  chansons  de  gestes  du  moyen-âge  offrent  l'exemple  le 
plus  mémorable  de  cette  troisième  sorte  de  monuments. 

Cette  dernière  série  d'attestations,  —  la  seule  contre  laquelle  les 
effets  du  temps  sont  nuls  ou  peu  importants,  —  a  été  spécialement  con- 
servée par  les  petites  peuplades  qui  ont  longtemps  combattu  pour  leurs 
foyers,  leurs  principes,  leurs  opinions,  en  un  mot  pour  leur  indépen- 
dance. Ce  fut  le  sort  d'Israël.  Chaque  fois  qu'il  a  dû  combattre  ses  enne- 
mis, il  n'avait  pas  seulement  en  face  de  lui  les  adversaires  de  sa  natio- 
nalité, mais  encore  ceux  de  sa  foi  et  de  ses  convictions  religieuses. 
Lorsque  Moïse  l'eut  affranchi  de  l'esclavage  d'Egypte,  lorsque  Josué  et 
ses  successeurs  iultèrenl  contre  les  Philistins,  lorsque  les  tribus  de  Juda 
et  de  Benjamin  i^e  sépaièient  du  reste  d'Israël  après  le  règne  brillant  du 
sage  Salomon,  lorsque  Nabuchodonozor  se  fut  emparé  une  première  fois 
de  Jérusalem,  lorsque  les  successeurs  d'Alexandre,  Séleucides  et  Lagides, 
la  conquirent  de  nouveau,  lorsqu'enfin  les  Romains  eurent  réduit  pour 
la  dernière  fois  la  capitale  de  la  Judée,  il  s'agit  sans  cesse  d'une  résis- 
tance au  paganisme  ;  et  le  monothéisme,  après  tant  de  combats  sanglants, 
l'emporta  définitivement  sur  tous. 

Quoi  d'étonnant,  dès  lors,  à  ce  que  les  moindres  phases  glorieuses  de 
cette  succession  de  luttes  pénibles  aient  été  soigneusement  enregistrées 
comme  autant  do  journées  heureuses,  dignes  d'être  conservées  dans  les 


XVlIl 

Annales  dune  nation,  pour  servir  d'exemple  illustre  à  ses  descendants, 
aux  hériliers  de  son  nom  et  de  son  œuvre  intellectuelle,  morale,  huma- 
nitaire. En  tenant  compte  de  ces  considérations,  on  lira  avec  intérêt  un 
document,  succinct  par  la  forme,  mais  embrassant  un  cadre  étendu  par 
le  nombres  des  faits.  C'est  une  série  de  jours  de  souvenirs  heureux,  écrite 
en  rhonneur  des  circonstances  les  plus  mémorables  ou  les  plus  joyeuses 
qui  ont  eu  lieu  depuis  l'époque  tie  Xerxes,  ou  au  commencement  du 
IV®  siècle  avant  J.-C,  jusqu'à  l'empereur  Anlonin-le-Pieux  en  138  de 
rére  vulgaire.  Ainsi,  ce  texte  attribue  à  Dieu  non  seulement  les  triomphes 
et  les  victoires,  mais  toutes  les  conjonctures  graves  qui  concernent  le 
bien-être  matériel  de  la  nation,  ou  l'extension  de  son  spiritualisme  :  il 
les  considère  comme  des  marques  spéciales  de  sa  puissance  et  de  sa 
grâce.  Aussi,  cette  chronique  ne  contient  pas  seulement  des  faits  de 
guerre,  mais  bien  d'autres  détails  intéressant  l'histoire^,  depuis  le 
retour  d'Israël  en  Palestine  sous  Néhémie  jusque  bien  après  la  destruc- 
tion de  sa  nationalité  politique. 

Enfin,  au  point  de  vue  littéraire,  nous  sommes  en  présence  d*un  texte 
qui,  sans  être  aussi  vieux  que  la  Bible,  la  suit  de  bien  près,  il  est  l'inter- 
médiaire entre  celle-ci  et  les  premières  compositions  talmudiques.  C'est 
le  premier  texte,  qui  selon  le  rabbin  français  Raschi  2,  ait  étémispar  écrit 
pour  être  préservé  de  l'oubli,  à  l'abri  des  variations  auxquelles  les  tradi- 
tions orales  sont  trop  souvent  sujettes.  Tel  est  le  texte  capital  en  ce  genre. 

Il  fait  prévoir,  malgré  sa  concision,  le  développement  futur  des  écoles 
talmudiques. 

Afin  que  ses  leçons  ne  restassent  pas  ensevelies  dans  l'oubli,  Asché  ^ 
fit  ce  qu'à  toute  époque  ont  fait  tous  les  professeurs  *  ;  il  se  mit  à  com- 
piler (plutôt  qu'à  rédiger)  le  cours  qu'il  professait;  et  déjà  trente-cinq 

1.  Voir  les  journôcs  20,  24,27,  32  et  33. 

2.  Sur  le  talmud  Babli,  tr.  Sabbat,  1.  I3b;  Erubin  f.  62  b;  tr.  Taanifh,  l.  15b. 
Comparez  aussi  Schmilg,  «  Uber  dio  Entstehung  und  den  historishen  Werth  der 
Me(jhilkUh  Taanith  ».  Leipzig,  1850,  8°  (IV-52  p)  ;  Brann,  ihms  iMonatschrifi  de 
Grœtz,  t.  XXV,  1876,  pp.  375  84,  '4 10-8,  et  445-60. 

3.  Sans  parler  de  Rebina  (Itab   Abina). 

4.  V.  Maïmonides, Préface  au  Talmud,  en  této  de  la  section  Zeraïm.  LtMuémo 
auteur,  dans  son  Afore/v  (Gwt(/r,  Introduction,    traduction  S.  Munk,   t.  I,  p.  29), 


XIX. 

traités  étaient  transcrits,  lorsqu'il  mourut,  en  Tannée  427.  Mar,  son 
fils,  et  Marimor,  son  disciple,  lui  succédèrent  dans  le  professorat,  et  ils 
résolurent  de  continuer  ce  que  leur  père  et  leur  maître  avaient  si  péni- 
blement entrepris.  Il  leur  fallut  une  grande  patience  et  d'immenses  in- 
vestigations pour  terminer  ce  grand  travail.  Soixante-treize  ans  furent 
employés  pour  meltre  la  dernière  main  à  l'œuvre. 

Telle  fut  l'origine  de  la  formation  du  Talmud.  Là  encore,  il  eût  été 
contraire  à  la  loi  de  Moïse  d'établir,  sur  un  autre  principe  que  l'adhésion 
libre  des  individus,  des  prescriptions  législatives  quelconques.  La  base 
de  la  loi  mosaïque,  c'est  la  liberté  d'adopter,  ou  de  rejeter.  Tai  mis 
devant  vous  le  bien  et  le  mal,  la  mort  et  la  vie,  dit  le  prophète  ;  c'est  à 
vous  de  choisir  (Deutéronome,  chap.  XXX,  15  et  16).  Ce  principe  se 
retrouve  partout  dans  l'histoire  du  peuple  hébreu.  Ainsi,  deux  fois  dans 
sa  vie,  Moïse  expose  la  Loi  devant  le  peuple,  lui  en  donne  lecture  pour 
qu'il  l'approuve,  et  le  peuple  s'écrie  spontanément  :  Nous  exécuterons 
toutes  les  paroles  que  VÈternel  a  prononcées^.  Et  plus  tard,  Josué  réunit 
à  Sichem  les  tribus  d'Israël,  et  leur  montrant  le  livre,  il  leur  dit  :  «  Et 
maintenant  craignez  TEterneL  et  servez-le  avec  vérité...  ou  bien,  s'il 
déplaît  à  vos  yeux  de  servir  l'Éternel,  choisissez-vous  aujourd'hui  celui 
que  vous  voulez  servir  »...  Le  peuple  répondit  à  Josué  :  ce  C'est  l'Eter- 
nel seul  que  nous  voulons  servir  d.  Josué  dit  alors  au  peuple:  «  Vous 
êtes  témoins  vous-mêmes  que  vous  vous  êtes  choisi  l'Éternel  pour  le 
servir  ».  Et  ils  répondirent  :  «  Nous  en  sommes  témoins  2  ». 

Longtemps  après,  lorsque,  à  la  suite  de  la  captivité  de  Babylone,  la 
nation  Israélite  se  reconstitua,  le  principe  du  libre  arbitre  était  aussi 

dit:  Ainsi,  on  trouve  continuellement  que  le  Talmud  dit  :  «  Le  commencement 
du  chapitre  est  en  contradiction  avec  la  fin  »,  et  l'on  ajoute  cette  réponse  :  «Le 
commencement  émane  de  tel  docteur,  la  lin  de  tel  autre  ».  On  y  trouvera  de  môme 
ces  mots  :  «  R.  Juda  le-Saint  approuve  les  paroles  de  tel  docteur  en  tel  cas  et 
reproduit  son  opinion  sans  le  nommer,  et  dans  tel  autre  cas,  il  approuve  les 
paroles  de  toi  autre  docteur  ».  Souvent  aussi,  on  y  trouve  cette  formule  :  «  A 
qui  appartient  cette  assertion  anonyme  ?  Elle  appartient  à  tel  docteur.  A  qui 
appartient  notre  paragrapiie  de  la  Misclina  ?  A  un  tel  ». 

1 .  Exode,  XXIV,  3-7  ;  Ucutéron.,  XXIX,  9  et  13. 

2.  .Tosué,  XXIV,  14  h  16. 


XX 

vivace  que  du  temps  de  Moïse,  et  le  pacte  social  et  religieux  fut  de  nou- 
veau sanclionné  volontairement,  par  le  serment  et  la  signature  de  tout  le 
peuple,  grands  et  petits,  hommes,  femmes  et  enfants  (Néhémie,IX  et  X)». 

En  présence  d'une  règle  aussi  constante,  aussi  irréfragable,  il  est  évi- 
dent que  nul  parmi  le  peuple  hébreu  n'avait  le  droit  d'imposer  aux  au- 
tres son  arbitraire  volonté.  La  Misclma,  quelle  que  lût  d'ailleurs  la  vérité 
de  ses  principes,  n'avait  donc  pu  se  fonder  que  sur  le  libre  consente- 
ment des  masses,  ou  tout  au  moins  des  majorités.  C'était  de  là  qu'elle  de- 
vait tirer  toute  sa  puissance.  Là  commence  interpretation,  et  avec  elle  la 
discussion  parcel  enchaînement  de  principes  qui,  depuis  les  hommes  de 
la  grande  synagogue,  fait  remonter  la  loi  entière  jusqu'à  la  promulgation 
sinaïque*.  De  même,  lorsque  par  son  More  Nebokhim  (^uiàe  des  égarés) 
Maïmonide  eut  soulevé  au  xii'  siècle  la  grande  question  de  la  liberté 
d'examen  contre  le  principe  absolu  de  l'autorité,  Abraham  ben-Dior  com- 
posa son  livre  «  de  la  Kabbale  »  dans  lequel  il  inséra  le  nom  de  tous  les 
docteurs  éminents  qui  avaient  reçu  la  tradition.  Plus  tard,  et  dans  un 
but  sans  doute  analogue,  Ghedalia  fit  paraître  son  Schal  scheleth-Ha- 
Kabbala  (chaîne  de  la  Tradition),  Abraham  Zacouth  son  livre  Youhas- 
sin  (généalogie  ou  chronologie),  et  David  Ganz  son  Cemach  David, 
résumé  d'histoire.  On  voit  donc  que  cette  question  a  été  longuement 
méditée  comme  si  elle  constituait  seule  l'authenticité  et  l'autorité  de  la 
loi  orale. 

Il  est  donc  démontré,  l'histoire  à  la  main,  que  la  liberté  de  penser  a  pré- 
sidé à  la  formation  du  Talmud.  On  retrouvera  le  même  principe  dans  l'ana- 
lyse de  sa  doctrine.  Rappelons  seulement  en  ce  qui  concerne  la  partie 
agadique.que  le  Talmud  lui-même  ^  ne  lui  attribue  ni  autorité  ni  carac- 
tère légal  ;  et  cette  appréciation  est  confirmée  par  tous  les  rabbins  posté- 
rieurs, tels  que  iVlaïmonide,  Juda  Ilalévi,  Ibn-Ezra,  Scherira  Gaon, 
Isaac  Israeli,  etc.  C'est  là  un  point  de  départ  capital,  pour  passer  de  la 
synthèse  à  l'analyse. 

1.  ïr.  Abôlh,  ou  Maximes  des  pères,  I,  1.  V.  Isid  Lœb,  la  Chaîne  de  la  tradi- 
tion (1889). 
3.  Talmud  Jérus.,  tr.  Péa,  11,  4;  tr.  Sabbat,  XVI,  1. 


§3. 
contenu;  analyse 

Un  jour,  Toccasion  s'est  présentée  de  soumettre  le  projet  de  traduction 
à  un  docteur  en  droit,  qui  par  ses  éludes  savait  quel  est  Tamalgame  bi- 
zarre d'opinions  contraires  émises  dans  cette  vaste  encyclopédie.  Il  s*est 
adressé  cette  question  :  Est-ce  bien  un  service  rendu  à  ce  domaine  en 
le  divulguant  ?  Autrement  dit,  ce  projet  est-il  utile?  Et  convient-il  de 
dévoiler  ^  tout  le  Talmud  ? 

Voici,  semble-t-il,  la  réponse  à  faire  :  C'est  parce  que  l'on  ignorait  quel 
est  le  contenu  du  Talmud  et  parce  qu'on  ne  pouvait  le  lire,  que  des  gens 
malveillants  lui  attribuaient  gratuitement  les  maximes  les  plus  insensées, 
comme  ils  prétendaient  par  exemple  qu'il  autorise  de  boire  le  sang  hu- 
main, ou  même  qu'il  le  prescrit,  alors  que  les  textes  l'interdisent  for- 
mellement. Il  importe  donc  de  le  faire  connaître  entièrement  sans  réti- 
cence. 

Figurons-nous,  un  instant,  que  depuis  des  siècles,  le  Talmud  eût  été 
accessible  à  tous  les  écrivains  non  juifs  qui  se  sont  occupés  du  Judaïsme; 
si  ces  auteurs,  dans  les  doutes  nombreux,  qui  ont  dû  se  présenter  à 
leurs  esprits  en  écrivant  sur  ce  sujet,  au  lieu  de  consulter  quelques  ex- 
traits, quelques  pamphlets,  ou  l'avis  de  quelques  gens  convertis,  aussi 
impies  qu'ignorants,  avaient  euàleursordresune  versiondu  Talmud^com- 
bien  de  faux  jugements  et  de  contradictions  eussent  été  écartés  1  Un 
maître  eminent  dans  cette  matière,  le  professeur  d'hébreu  au  Collège  de 
France,  M.  Ernest  Renan,  a  exprimé  publiquement  la  même  opinion. 
«  La  valeur  d'un  pareil  travail,  dit-il  2,  est  dans  son  ensemble.  La  tra- 
duction de  M.  Schwab  ne  dispensera  pas  de  consulter  sur  les  passages 

1 .  Cette  inquiétude  a  été  formulée  plus  lard  par  S.  Bloch,  dans  l'Univers  Israélite, 
n'^  du  1er  Décembre  1871,  p.  201. 

2.  Journal  asiatiqucy  juillet  1879,  Rapport  annuel,  p.  50, 

b. 


XXll 

importants  le  texte  orii;inal  et  les  discussions  Je  l'école  criti(;iie  moderne  ; 
mais  elle  sera  extrêmement  commode  aux  savants  non  israélites,  capables 
de  vérifier  et  de  discuter  un  texte,  mais  n'ayant  ni  le  temps  ni  la  faci- 
lité nécessaire  pour  lire  avec  suite  dans  Toriginal  cette  compilation  sou- 
vent fastidieuse.  Les  analyses,  les  extraits  ne  nous  font  nullement  attein- 
dre ce  but  :  car  un  esprit  vraiment  critique  hésite  toujours  à  se  servir 
d'un  texte  dont  il  ne  connaît  pas  Tagencement,  d'un  livre  dont  il  ne 
sait  pas  le  plan  général  )>. 

11  ne  sul'fit  plus  de  répéter,  —  comme  on  l'a  dit  tant  de  fois,  — que  ce 
livre  a  été  comparé,  et  avec  juste  raison,  à  un  cours  de  jurisprudence  à 
rétat  embryogénaire;que  Tony  rapporte,querony  discute  toutes  les  sup- 
positions les  moins  pratiques,  les  moins  imaginables.  La  variété  des  idées, 
il  est  vrai,  la  multiplicité  des  opinions,  la  liberté  d'exprimer  sa  pensée 
poussée  jusqu'à  la  licence,  ont  fait  que  Ton  y  trouve,  à  titre  d'avis  con- 
traires, les  théories  les  plus  étranges,  les  moins  admissibles  et  mêaie  les 
moins  avouables,  que  le  bien  et  le  mal  s'y  coudoient  sans  se  confondre  ; 
mais  l'un  sert  de  contrôle  à  l'autre,  et  fait  constater^  par  voie  de  réci- 
procité, l'authenticité  de  l'ensemble.  Pour  donner  une  idée  plus  nette 
de  ce  procédé,  il  convient  de  rappeler  le  passage  suivant  du  Midrasch  ^  : 

Une  matrone  romaine  demanda  un  jour  à  R.  Yossé  :  Se  peut-il  que 
l'histoire  de  Joseph,  ce  garçon  qui  était  alors  dans  toute  sa  jeunesse, 
soit  vraie?  Le  rabbin  lui  ouvre  la  Genèse,  lui  montre  l'histoire  de  Ru_ 
ben  et  Bileah,  celle  de  Jada  et  Tamar  ;  et,  ajoute-t-il,  comme  la  Tôra 
n'a  pas  caché  l'un,  elle  a  dit  vrai  de  Tautre.  Ne  peut-on  pas  appliquer 
cette  déduction  au  Talmud?  Et  ne  peut-on  pas  dire  de  lui,  comme  de 
ja  Genèse,  que  la  rare  mention  d'opinions  choquantes  pour  la  morale 
prouve  la  franchise  avec  laquelle  nos  ancêtres  y  ont  enregistré  des  avis 
plus  sams  et  des  traits  de  vertu  dii;nes  d'admiration  ? 

Le  meilleur  mode  donc,  d'imposer  silence  aux  détracteurs  de  celle 
œuvre,  c'est  de  l'exposer  au  grand  complet,  sans  réserve,  ni  restriction, 
telle  qu'elle  est  née  dans  les  deux  agglomérations  d'études  juives,  dans 
l'école  de  Babylone  et  dans  celle  de  la  Palestine.  Toutes  deux  ont  eu  de 

1.  Rabba  sur  Genèse,  ch.  87. 


XXIII 


bonne  heure  pour  sujet  conforme  de  discussions  le  corps  de  docUines,  divisé 
en  six  grandes  parties  ^  formant  la  Miscbnâ ''^.  La  première  partie,  inti- 
tulée Zerdim,  «  des  semences  3),  est  consacrée  aux  lois  religieuses  concer- 
nant l'agriculture  et  l'arboriculture,  avec  les  divers  préceptes  mosaïques 
énoncés  à  ce  sujet.  Le  principe  primordial  est  de  bénir  Dieu  pour  le 
pain  et  le  vin;  «  on  bénissait  les  fruits  cueillis  sur  les  arbres  et  les  pro- 
duits de  la  terre;  on  bénissait  la  lumière,  le  feu,  l'arc-en-ciel,  l'orage, 
l'éclair,  la  nouvelle  lune  ;  on  bénissait  et  l'on  priait  à  l'occasion  de  tous 
les  actes  et  de  tous  les  événements  de  la  vie,  en  se  levant,  en  se  couchant, 
en  se  livrant  au  repos,  en  se  remettant  au  travail,  en  assistant  à  une 
naissance,  à  un  mariage,  à  une  mort,  etc.  ^  i>.  De  là  vient  le  nom  du 
premier  traité  *,  celui  des  Berakhothy  ou  Bénédictions. 
Cette  1^®  partie  comprend  11  traités. 

2.  Après  le  tr.  Berakhôth,  le  texte  vise  la  prescription  mosaïque  rela- 
tive à  (a  Tangle  D^péa,  des  champs  (Lévit.  XIX,  9  et  10);  il  énonce  les 
devoirs  de  philanthropie  que  ce  précepte  comporte.  Le  Talmud  suppose,  . 
comme  toujours,  la  connaissance  préalable  de  ce  devoir  :  il  ne  s'agit  plus 
pour  lui  que  de  déterminer  les  conditions  de  détail.  Les  traités  de  Péa 
et  Demaï  se  rapportent  à  ce  que  M.  àd.  Franck  ^  nomme  la  taxe  des 
pauvres  chez  les  juifs  ;  cette  matière  comprend  les  différentes  espèces 
de  contributions  que  le  propriétaire  de  la  terre  doit  payer  en  nature  au 
pauvre,  au  lévite,  à  l'étranger,  à  la  veuve  et  à  l'orphelin. 

3.  Le  tr.  Demaï  prévoit  les  cas  de  a  doute  »  au  sujet  de  l'opération 
des  divers  prélèvements  obligatoires  sur  les  produits  du  sol. 

4.  Le  tr.  Kilaïm  contient  l'explication  et  les  applications  diverses  des 
défenses  du  Lévitique  qui  concernent  les  «  mélanges  )>  hétérogènes,  soit 
déplantes,  soit  d'animaux,  soit  même  d'étoffes. 


1.  Littéralement  :  Sedarim  (ordres);  aussi  l'on  désigne  parfois  le  Talmud  en- 
tier par  l'abréviation  D^  (chass). 

2  Mot-à  mot  :  seconde  loi,  ôeuTlpoi^tç;  le  terme  Mischnâ  dérive  de  la  racine  nJttJ 
qui  signifie  aussi  bien  apprendre  qu'enseigner. 

3.  Ad.  Franck,  Journal  des  savants^  1872,    pp.   553-4. 

4.  En  hébreu:  Massekhcth  (z=z  textus);  littéral,  tiasu. 

5.  Journal  des  savants^  décembre  1878,  p.  718. 


XXIV 

5.  Le  tr.  Siliebiilh  est  consacre  à  Tannée  siibbalique,  à  celle  qui  ter- 
mine cliaque  période  de  <r  sept  )>  années  agraires,  ou  ce  qu'on  appelle 
«  semaine  d'années».  11  y  est  question  du  repos  que,  selon  les  idées 
du  temps  sur  l'agriculture,  il  faut  laisser  à  la  terre  pour  lui  conserver  sa 
fécondité.  On  ne  trouve  là  que  des  prescriptions  agricoles  sur  la  meil- 
leure façon  de  laisser  reposer  la  terre,  et  sur  remploi  que  l'on  doit  faire 
de  ses  produits  spontanés  à  cette  époque  de  jachère. 

6.  Après  le  droit  des  pauvres,  payé  sur  pied,  vient  le  premier  des  pré- 
lèvements légaux  à  opérer  sur  les  produits  du  sol  ;  c'est  la  Trouma  ou 
«  oblalion  d  sacerdotale.  7.  Ensuite  vient  le  don  de  la  première  «dîme  » 
due  aux  lévites,  et  les  délails  qui  concernent  ce  devoir  sont  exposés  au 
tr.  Maasséroth.  8.  La  seconde  «^  dîme»,  Masser  Schéni,  doit  être  con- 
sommée à  Jérusalem.  Après  les  opérations  préliminaires  pour  rentrer  le 
blé  en  grange,  on  moût  le  grain,  et  sur  la  farine  pétrie  en  pâte  est  due 
une  «  parcelle  »  au  Cohen,  nommée  Halla.  iO.  La  hste  des  donations  à 
faire  pour  les  semences  étant  épuisée,  on  passe  aux  préceptes  relatifs 
aux  fruits  des  arbres,  ou  les  premiers  ans  de  plantation  de  tout  arbre 
fruitier  ;  ce  précepte  est  appelé  Orla  ^  11.  Enfin,  la  série  est  close  par  le 
tr.  Biccourim,  exposant  les  cérémonies  concernant  l'offrande  au  temple 
des  «  prémices  »  prélevées  sur  les  premiers  fruits  mûrs. 

Ne  l'oublions  pas,  dit  le  Mondt  (du  7  mai  1873),  ces  pratiques  ten- 
daient sans  cesse  l'esprit  vers  Dieu,  marquaient  à  tout  instant  du  jour  et 
dans  toutes  les  actions,  la  dépendance  enver^s  le  Dieu  qui  nous  a  créés. 
Elles  imprimaient  dans  le  caractère  hébraïque  Tinébranlable  sentiment  de 
la  soumission  à  Dieu  et  à  la  loi  qu'il  avait  donnée.  Par  l'enseignement 
du  sacerdoce  et  de  la  famille,  l'énergie  de  la  volonté  se  créait  à  toute 
heure  dans  Tâme  des  enfants.  Dans  un  autre  but,  une  éducation  de  ce 
genr-e  constituait  le  Romain.  Le  Romain  était  élevé  dans  le  mépris  de 
la  vie  des  hommes,  pour  qu'il  pût  dominer  la  terre  sans  scrupule  et  sans 
frein.  L'Ilébi'cu  vivait  pour  soumettre  sa  vie  à  l'ordre  moral  créé  de 
Dieu. 

Le  peuple  hébreu  ne  fut  pas  seulement  un  peuple  religieux,  le  seul 

1.  Littéralement:  prépuce  (de  l'arbre). 


XXV 

peuple  religieux  de  l'antiquité.  Il  porta  au  plus  haut  déparé  de  perfec- 
tion la  connaissance  et  la  pratique  de  la  loi  naturelle.  Selon  une  tradi- 
tion rapportée  par  Eusèbe  dans  sa  Démonstration  évangélique,  Aristote 
avait  conversé  avec  de  sapées  Hébreux,  et  même  il  aurait  reçu  le  nom  de 
prosélyte:  ce  qui  lui  avait  permis  de  puiser  dans  les  Livres  saints  les 
principes  de  science  et  de  philosophie  qu'il  a  développés  dans  ses  ouvra- 
ges. Ce  fait  n'a  rien  d'impossible,  puisque  les  Grecs  conviennent  eux- 
mêmes  que  la  science  leur  est  venue  du  dehors.  La  conformation  des 
doctrines  scientifiques  d'Aristole  avec  les  premiers  chapitres  de  la  Ge- 
nèse est  en  effet  frappante,  du  moins  dans  la  Scolastique.  C'est  dans 
l'Orient  que  les  Grecs  allaient  chercher  la  sagesse  ou  la  science;  car  ces 
deux  mots  sont  synonymes  dans  Tantiquilé.  Or,  les  Juifs,  par  les  vicis- 
situdes de  leur  histoire,  se  trouvaient  répandus  dans  tous  les  coins  de 

l'ancien  monde. 

La  11^  partie  de  la  Mischnâ  porte  le  nom  de  Moëd,  c'est-à-dire  des 

<r  fêtes  )),  ou  des  diverses  observances  applicables  à  ces  jours,  et  qui 
remontent  plus  ou  moins,  parla  tradition  orale,  jusqu'au  législateur  des 
Hébreux.  Celte  section  comprend  12  traités,  inégaux  en  étendue,  savoir 
les  tr.  Schabbalhj  Eroubin,  Pesahim^  Yôma,  Scheqalim,  Soucca,  Rosch 
ha-schâna,  Yom  Tob  (Beçdi),  Taanith^  Meghilla,  Haghigaj  Moëd  qaton. 
Telle  est  du  moins  leur  succession  comme  elle  a  été  adoptée  dans  le  Tal- 
mud dit  de  Jérusalem,  différeate  de  celle  qu'ont  suivie  les  éditions  de  la 
Mischnâ,  quand  celle-ci  est  publiée  séparément. 

Tout  naturellement,  la  fête  la  plus  importante  de  toutes,  le  Sabbat  ou 
repos  dominical,  passe  en  première  ligne  :  elle  rappelle,  par  sa  périodicité 
hebdomadaire,  quelques-un(3S  des  premières  croyances  du  Judaïsme,  en- 
tre autres  celles  du  la  Création  du  monde  et  le  rôle  de  la  Providence  dans 
l'univers.  Il  n'est  pas  surprenant,  dès  lors,  de  voir  les  rabbins  au  milieu 
même  des  persécutions  de  toutes  sortes  qu'ils  ont  supportées  tour  à  tour, 
s'attacher  avec  une  certaine  passion  à  la  célébration  de  cette  solennité, 
avec  un  respect  poussé  à  rextrôme,  à  lui  donner  un  caractère  tout  particu- 
lier de  sainteté,  à  l'entourer  d'amour,  de  vénération,  de  respect  ;  le  cœur 
ardent  des  croyants  d'autrefois  en  était  vivement  touché. 

Maintes  fois,  la  Bible  signale  comme  un  devoir  eminent  le  précepte  de 


X  XV  1 

se  reposer  le  s.nmcdi  :  d'abord  elle  l'inscril  au  Décalcgiic,  où  celle  loi 
forme  le  IWoninianclemcnt  ;  puis,  elle  y  revient  à  diverses  reprises, 
d'une  façon  plus  écourlée,  mais  non  moins  significative  par  sa  fréquence. 
Toutefois,  les  nombreux  détails  qui  constituent  1^  repos  sabbatique  ne 
sont  pas  indiqués  dans  l'Écrilure  sainte;  un  petit  nombre  de  passages  ou 
versets  servent  île  base  à  la  loi  orale  pour  préciser  les  prescriptions  di- 
verses, relatives  à  ce  commandement.  Elles  ont  été  successivement  for- 
mulées par  les  autorités  tbéc  logiques,  depuis  le  pouvoir  sacerdotal  des 
pontifes  et  des  Juges  qui  ont  succédé  à  Moïse,  jusqu'aux  docteurs  chargés 
des  fonctions  de  «  chels  de  la  captivité  d'Israël  )>,  aux  premiers  siècles  de 
rère  vulgaire. 

Il  a  fallu  indiquer  quels  travaux  sont  interdits  en  ce  jour  et  quels 
autres  sont  autorisés;  puis,  ayant  dit  quelle  limite  d'espace  il  est  défen- 
du de  franchir  en  ce  jour,  le  texte  dit  comment  on  y  obvie  par  un  <r  mé- 
lange des  distances  y>  :  d'où  le  titre  de  Eroubin,  associations,  tous  sujets 
évidemment  subtils.  On  ne  pouvait  guère  espérer  mieux^  vu  l'austérité  du 
sujet  traité  dans  ces  pages,  eu  égard  aux  détails  rabbiniques  relatifs  au 
repos  sacré,  qui  comprennent  les  minuties  les  plus  exagérées  et  les  plus 
compliquées,  les  divisions  et  les  subdivisions  des  travaux  capitaux  et  des 
travaux  accessoires.. 

Les  10  autres  traités  sont  : 

1.  Tr.  Pemhim  ;  ôes  lois  relatives  à  la  a  Pàque  »  (Exode,  XII,  23^ 
15;  XXXIV.  15  etsuiv.;  Lévitique,  XXIII,  Set  suiv.  ;  Nombres,  >XVIIl, 
16  et  s.  ;  Deutéronome,  XVI,  1  et  suiv.) —  2.Tr.  Yona,  ou  de  la  ((solen- 
nité D  du  jeûne  nommé  le  Grand-pardon  (Lévitique,  XVI).  —  3.  Tr. 
Scheqalim  ;  de  l'impôt  de  capitation  du  demi  «  sicle  »  (Exode,  XXX, 
12  et  suiv.),  employé  aux  divers  besoins  du  culte.  —  4.  Tr.  Soucca:  La 
fêle  des  <r  Tentes  ou  Tabernacles  d  est  prescrite  au  Lévitique,  XXII,  SS  ; 
notre  texte  énumère  et  discute  les  préceptes  concernant  la  Soucca  et  le 
Loulùb,  cérémonies  essentielles  à  la  dite  solennité,  dont  l'une  des  plus 
curieuses  est  la  libation  joyeuse  de  l'eau  accomplie  au  dernier  jour  de 

1.  J.ittéralcmont  ;  ceu/"  (c'est  lo  promior  mot  do  co  petit  traité). 


XXVII 

fête.  —  5.  Tr.  Yom-tob  (ou  Beça)  :  les  «  fôlcs  »  en  général  sont  d'une 
sévérité  presque  égale  à  celle  du  sabbat,  les  lois'  rabbiniqnes  de  «  l'im- 
prévu »   sont   exposées    tout   au  long  dans   ce  traité    talmudiqae.  — 
6.  Tr.  Hosch-haschâna  :  Sous  le  second  Temple,  l'année  religieuse  com- 
mençait au  premier  Tisri  ;  le  tr.  du  «  Nouvel-an  d  parle  aussi  d'autres 
sujets  relatifs  à  cette  périodicité,  puis  du  Schofar  ou  sonnerie  du  cor  en 
ce  jour,  et  de  maintes  pratiques  du  culte  y  relatives.  —  7.  Le  tr.  Taanith 
offre  plusieurs  récits  curieux  ;  les  «  jeûnes  »  qui  ont  lieu  en  raison  des 
calamités    publiques   occupent  la  première  place.  —   8.  La  Meghilla, 
«  rouleau  d  d'Esther,  est  lue  à  fête  de  Pourim;  outre  les  règles  dites  à 
ce  sujet,  on  trouve  celles  qui  sont  relatives  à  d'autres  lectures  synagoga- 
les.  —  9.  Le  tr.  Moëd  Qaton,  a  des  petites  fêtes  »,  concerne  spécialement 
les  jours  intermédiaires  entre  les  premiers  et  les  derniers  de  la  fête  de 
Pâques,  ou  de  celle  des  Tentes;  le  Talmud  discute  les  us  et  coutumes  à 
observer  en  ces  jours.  —  10.  Le  tr.  Haghiga  parle    des  a   fêtes  )>   dans 
leur  ensemble,  des   sacrifices  qui  leur  sont  inhérents,  et  de  la  pureté 
qu'ils  exigent. 

La  III^  partie  est  consacrée  au  droit  matrimonial  ;  d'où  le  nom  de 
Séder  Naschim.  Afin  d'expliquer  pourquoi  cette  partie  juridique  précède 
la  législation  civile  générale,  on  a  invoqué  comme  précédents  les  textes 
de  la  Bible,  qui  déterminent  (Exode,  XXI,  7-22)  les  droits  des  femmes 
avant  d'exposer  les  sujets  de  jurisprudence  communs  à  tous  les  hom- 
mes. 

Le  lecteur  est  désormais  en  présence  de  difficultés  d'un  ordre  nou- 
veau, dont  les  subtilités  de  juristes  peuvent  donner  une  idée.  Il  trouvera 
là,  dit  M.  Dareste  {Journal  des  Savants,  1884,  pp.  302-316  et  375-385), 
non  seulement  de  la  théologie,  mais  une  suite  de  thèses  de  droit  com- 
pliquées de  théologie.  Combien  de  chapitres  nouveaux  restent  obscurs 
bizarres.  Pour  obvier  quelque  peu  à  cet  inconvénient,  il  faudrait  rap- 
peler les  us  et  coutumes  du  droit  romain.  Déjà  Frankl,  Duschak,  Fassl, 
L.  Low,  en  ont  donné  quelques  notions,  mais  bien  vagues,  par  suite  du 
défaut  de  méthode  dans  ces  matériaux  qui  exigeraient  une  classification 
rigoureuse  et  sévère.  Ainsi,  cette  IIP  partie  se  compose  de  7  trailés,  sa- 
voir :   tr.   Yebhamoih  (du  léviral),   tr.   Sola  (de  la  femme  soupçonnée 


XXVIII 

d'adultère  1),  W.  Kclltoubolh  (des  ouïrais  du  douain»),  [y.  IScdarini  (Jes 
vœux),  ir.  Quitlin  (du  divorce),  Ir.  Nmir  (du  vœu  de  naziréat,  ou  abs- 
lème),  tr.  Giddinischin  (de  la  consécration  du  mariage).  Dans  quel  ordre 
ces  traités  se  suivent-ils?  Tout  y  est  discuté  avant  la  question  du  ma- 
riage proprement  dit,  agitée  dans  le  dernier  traité,  au  lieu  de  l'être  au 
premier. 

D'une  part,  le  Talmud  palestinien  semble  adopter  rénumération  telle 
qu'elle  vient  d'etre  énoncée,  et  d'autre  part  le  Talmud  babylonien  suit 
un  autre  ordre,  sans  compter  une  interversion  dans  les  éditions  de  la 
Mischnii.  Seuls  le  premier  Irailé  et  le  dernier  occupent  partout  la  même 
place  2. 

Cette  insouciance  de  Tordre  et  de  la  méthode  ne  paraît  avoir  arrêté 
personne  durant  tout  le  moyen-âge,  sauf  Maïmoni,  et  de  nos  jours  seule- 
ment, on  s'en  préoccupe.  Le  cominentaire  Pné-Mosché  —  peut-être  par 
esprit  de  pilpoul  (contradiction  ou  chicane),  —  se  demande  d'où  vient  la 
divergence  notable  entre  Tordre  suivi  par   le  Talmud  de  Jérusalem  et  le 
Talmud  Babli.  Ici, répond-il, le  tr.So/a  vient  de  suite  après  le  tr.  Yebhamôlhy 
parce  qu'il  acte  enseigné  dans  ce  tralté(XI,i  fm)qu'à  Vadjointe  d'une  fem- 
me soupçonnée  «  il  est  défendu  (si  le  mari  meurt  dans  l'intervalle  de  temps 
pris  par  Tépreuve)  d'épouser  le  beau-frère, mais  elle  est  dispensée  de  le 
déchausser  pour  être  hbre».  Par  conséquent,  coaclut  le  commentaire,  la 
femme  soupçonnée  a  le  privilège  (comme  un  certain  nombre  d'autres 
femmes),  de  dispenser  l'adjointe  de  toute  cérémonie  du  lévirat.  D'où,  la 
connexité  des  traités.  —  Quelque  futile  que  soit  un  tel  motif,  il  suftit  à 
nos  dialecticiens. 

La  IV^  partie,  nommée  Neziqin  (des  dommages),  a  10  traités.  1.  Tr. 
Baba  qamma,  «  première  porte  i>,  traité  des  dommages  survenus,  tels 
qu'ils  sont  prévus  p.  ex.  dans  TExode,  XXI,  33;  XXII,  5,  6,  et  de  la 
responsabilité  de  celui  qui  les  a  laissé  naître,  "i,  Tr.  Baba  mecia\  a  porte 
médiale  d,  concernant  les  biens  mobiliers,  les  perles  et  trouvailles,  le 


1.  Soumise  à  Tépreuve  do.  l'eau,  sorte  do  jugement  divin,  ordalte,  qui  se  rtv- 
trouve  au  moyen-âge. 

2.  Voir  J.  Derenbourg,  Revue  des  études  juives,    1882,  t.  III.  pp.  205-10. 


XXIX 

salaire,  Tusure,  etc.  3.  Tr.  Baba  Baihra  <i  dernière  porte  »  ;  il  est 
queslioQ  là  surtout  des  immeubles,  de  leur  cession  par  vente,  héritage, 
legs,  donation;  du  fermage.  4.  Tr.  Sanhédrin,  «  des  tribunaux  j>  à  di- 
vers degrés,  surtout  de  la  juridiction  criminelle,  et  d'autres  cas  graves 
(Deutéronome,  Xllï,  13  et  s.;  XXI,  18  et  s.).  5.  Tr.  Mahkôih,  de  «  la 
pénalité  des  coups  »  de  lanière  (Deutéron.  XXV,  1-3),  puis  subsidiaire- 
ment  des  faux  témoins  (ib.  XIX,  19)  et  des  villes  de  refuge  pour  les 
meurtriers  involontaires  (ib.  2  et  suiv.).  6.  Tr.  Schebouôth,  «  des  ser- 
ments 3)  divers  (Lévitique,  V,  4  et  suiv.)  ;  cas  où  le  serment  est  déléré. 
7.  Tr.  Edouyôthy  «  attestations  d  de  rabbins  postérieurs,  au  sujet  des 
sentences  doctrinales  des  premiers  enseignements.  8.  Tr.  Abôda  zara, 
«  de  l'idolâtrie  d  ;  des  relations  avec  les  idolâtres  ou  païens.  9.  Tr.  Abôlh, 
maximes  a  des  pères  i>  ;  sentences  morales.  10.  Tr.  Horaïôth,  enseigne- 
ments ou  décisions  légales  rendues  par  erreur  (Lévit.  IV,  13  et  s.). 

La  V^  partie  dite  Qodaschim  (des  saintetés),  contient  11  traités. 

1°.  Tr.  Zebahim,  <r  des  sacrifices  d  oflérts  au  Temple  de  Jérusalem  ; 
cas  d'inaptitude  par  défaut  d'intention  préalable,  ou  de  temps.  Aspersion 
du  sang  ;  parts  sacerdotales. 

2.  Tr.  Menahôth,  «  offrandes  alimentaires  »,  selon  le  Lévitique,  II;  V, 
11-13;  VI,  7-16;  VII,  IX,  X;  XIV,  10,  20;  XXIII,  13,  16;  Nombres, 
V,  11  et  s.;  VI,  13-20;  XV,  24;  XXVIII  et  XXIX;  libations,  pré- 
mices. 

3.  Tr.  Houllin,  «  viandes  profanes  d  ;  de  la  manière  d'égorger  les 
animaux  qui  peuvent  être  consommés,  et  des  prescriptions  y  rela- 
tives. 

4.  Tr.  Bekhorôthy  <r  premiers-nés  »  dus  au  cohen,  selon  TExode,  XIII, 

2,  12  et  s.;  Lévitique,  XXVII,  26  et  s.  ;  Nombres,  VIII,  16-18;  XVIH, 
15-17;  Deutéronome,  XV,  19  et  s. 

5.  Tr.  Arakhin,  «  estimations  »,  ou  équivalent  à  payer  pour  rache- 
ter les  personnes  dédiées  à  Dieu,  ou  si  l'on  a  fait  vœu  d'offrir  au  service 
du  culte  une  telle  valeur  (Lévitique,  XXVII,  2  et  suiv.). 

6.  Tr.  Temourâ,  <i  échange  »  d'objets  consacrés^  selon  le  Lévitique, 
XXVII,  10  et  33. 

7.  Tr.  hrithôthy  «  retranchement  »  ;    de  celte  pénalité  capitale   sou- 


XXX 

vent  mentionnée  d'une  façon  vague  dans  le  Pcntateuquc,  et  de  Tage  au- 
quel cette  peine  est  appliquée. 

8.  Tr.  Méilâ,  «:  prévarication  »  de  saintetés;  Nombres,  V,  6-8. 

9.  Tr.  Tamidj  a  holocauste  )>,  ou  des  sacrifices  journaliers  ;  Exode, 
XXIX,  38-42  ;  Nombres,  XXVIII.  3-8. 

10''  Tr.  Middolhy  «  mesures  d  et  dispositions  d'intérieur  au  temple  de 
Jérusalem. 

llo  Tr.  Quinnim  c  nids  »  d'oiseaux,  ou  sacrifices  de  tourtereaux; 
Lévitique,  I,  1417;  XII,  8. 

La  VI^  partie,  nommée  Toharoth  (puretés),  se  compose  de  12  traités, 

1.  Tr.  Kélim^  «  des  ustensiles  d  y  compris  les  vêtements  et  la  literie, 
ou  des  impuretés  dont  ces  objets  sont  susceptibles  (Lévitique,  XI,  32  et 
suiv.;  Nombres,  XIV,  14 et  s.,  XXXI,  20  et  s.). 

2.  Tr.  Ohalolh,  c  des  tentes  d,  en  général  de  toutes  contenances  pro- 
pageant l'impureté  survenue  par  la  présence  d'un  cadavre  (Nombres, 
XIX,  14). 

3.  Tr.  Negaïm,  a  des  plaies  léprosées  i>    et   de    leur  détermination 
(Nombres,  XIIL,  14  et  s.). 

4.  Tr.  Para,  de  «  la  vache  rousse  d  et  de  l'eau  de  lustration  (I)eutéro- 
nome,  XXI). 

5.  Tr.  Toharoth,  a  puretés  »,  par  euphénisme,  pour  :  impuretés  ;  de 
leur  production  et  propagation. 

6.  Tr.  Miqivaôth  «  des  bains  »  et  des  procédés  balnéaires  qui  concer- 
nent les  lépreux,  les  gonorrhéens,  les  femmes  après  les  menstrues  et 
après  les  couches  (Lévitique,  XV,  12;  Nombres,  XXXI,  23). 

7.  Tr.  Nidda,  c(  des  femmes  menstruées  >  (Lévitique XV,  19  et  suiv.), 
et  des  relevailles  de  couches  (ib.  XII). 

8.  Tr.  Mahhschirin,  de  ce  qui  rend  «  apte  à  propager  i  l'impureté, 
comme  les  liquides  (Lévitique,  XI,  34,  37,  38)  et  l'humidité. 

9.  Tr.  Zabinij  des  gens  (a  atteints  de  flux  impur  d  (Lévit.  XV). 

10.  Tr.  Tboul  yôm,  de  Tliomme  qui  t  le  môme  jour  a  pris  un  bain  > 
de  purification,  restant  impur  jusqu'au  coucher  du  soleil  (Lévit.  XV,  5, 
et  passim). 

11.  Tr.  Yadaïm  t  des  mains  i>,dc  leur  pureté  et  impureté,  dont  traite 


xxxi 


^Évangile    (S.  Maihicu,  XV,  2,  20  ;  XXllI,    25;  S.  Marc,  VU,  2  à  4; 

S.  Luc,  XI,  35  et  suiv.). 

12.  Tr.  Oiiqcin,  Yiiiérsikmcnl:  queues  clos  fruits,  écorccs  et  noyaux; 

ou  de  l'état  de  ces  objets  si  le  fruit  est  devenu  impur,  par  contact,  soit 
du  fruit,  soit  de  la  queue. 

La  Gnemara,  selon  le  Talmud  palestinien,  existe  pour  toute  la  première 
partie;  mais  elle  manque  par  contre  pour  la  Y"  partie,  à  peu  près  au 
complet  dans  le  T.  Babylonien.  Ni  Tun  ni  l'autre  T.  n'ont  rien  en  dehors 
du  tr.  Nidda  pour  la  W  partie.  Enfin,  il  n'y  a  pas  de  Talmud  palesti- 
nien sur  les  deux  traités  Edouyolh  et  Abôlh  de  la  IV-^  partie. 

La  succession  des  traités  a  été,  de  la  part  de  Maïmoni,  l'objet  de  ten- 
tatives d'explications  qui  sont  plus  remarquables  comme  sophlsmes  que 
comme  raisons  plausibles.  L'incertitude  persistante  au  sujet  de  cette 
question  de  classification  a  été  constatée  maintes  fois  (suriout  en  tête  des 
tomes  YIII  et  IX).  De  même,  un  exemple  a  été  signalé  au  tr.  Nazir,  I, 
1  (t.  IX,  p.  84),  où  le  rédacteur-compilateur  da  Talmud  dit  qu'il  ren- 
voie au  précédent  tr.  Nedarim,   I,  1,  pour  ne  pas  copier  à  nouveau  le 

même  passage. 
Sans   insister    sur  l'ordre  souvent  étrange  de  succession  des  traités, 

il  faut  noter  au  tr.  Nedarim  un  fait  qui  intéresse  l'histoire  de  la 
rédaction  du  Talmud.  Il  y  est  question  tantôt  (t.  VIII,  p.  196)  de 
la  section  Neziqin  (des  dommages),  qui  est  le  nom  générique  de  la  IV* 
série  miscbnique,  tantôt  (p.  172)  d'une  juxtaposition  du  tr.  Nedarim 
et  du  tr.  Schebovôlh  (des  serments),  classé  de  nos  jours  dans  la  dite  IV^ 
partie  ;  tandis  qu'au  moment  de  la  composition  du  Talmud,  ce  dernier 
traité  n'avait  sans  doute  pas  encore  de  place  bien  déterminée.  C'est 
une  preuve  nouvelle  du  peu  de  méthode  qui  a  présidé  à  la  compilation 
du  texte. 

Les  développements  juridiques,  qui  se  suivent  au  gré  des  réflexions  de 
chaque  rabbin  présent  aux  discussions,  l'emportent  de  beaucoup  sur 
la  forme  et  même  sur  le  fond  du  débat.  En  ayant  sous  les  yeux  un  de  ces 
volumes  diffus,  tout  pénétré  de  scolastique  et  de  casuistique,  on  com- 
prend pourquoi  Tinvestigaleur  en  quête  de  trésors  nouveaux  sur  l'anti- 
quité, serait  grandement  désillusionné  s'il  y  cherchait  des  détails  étran- 


XXXII 

gers  à  la  nature  habituelle  de  ces  discussions.  La  loi,  disait  un  critique  : 
ne  peut  pas  s'appliquer  aux  détails  de  la  vie  sans  indiquer  au  moins  ces 
détails;  or,  comne  la  loi  considère  Taspict  légal  de  la  vie,  le  Talmud 
envisage  la  vie  à  tous  les  points  de  vue. 

Dans  la  quatrième  de  ces  six  parties,  le  Ir.  Sanhédrin  est  consacré  plus 
particulièrement  que  les  autres  à  la  procédure  criminelle,  et,  en  géné- 
ral, à  l'institution  de  toutes  sortes  de  tribunaux.  La  discussion  du  droit 
coutumier,  dont  cette  partie  mène  du  Talmud  reconnaît  la  complexité 
et  les  difficultés  (t.  X,  p.  225),  amène  un  grand  nombre  de  légendes 
rapportées  sous  prétexie  de  comparaison  historique,  des  exemples  judi- 
ciaires, des  apliorismes  intéressants  pour  l'histoire  de  la  civilisation.  On 
remarquera  à  quelle  extrémité  on  pousse  le  souci  de  la  défense  dtîs 
accusés  en  matière  de  crime  capital. 

C'est  sans  doute  dans  un  pareil  sentiment  de  sollicitude  pour  l'ou- 
vrier, en  général  pour  le  pauvre,  obligé  de  vivre  du  travail  de  ses 
mains,  qu'il  faut  chercher  la  raison  des  lois  du  Talmud  qui  concernent 
la  saisie  judiciaire  et  le  prêt  sur  gages  ^. 

La  saisie  judiciaire  ne  pouvait  avoir  lieu  qu'en  vertu  d'un  jugement 
et  par  une  autorisation  expresse  du  tribunal.  Et  même  quand  cette  con- 
dition était  remplie,  la  saisie  ne  pouvait  atteindre  que  des  objets  placés 
sur  la  voie  publique.  Ni  le  créancier,  ni  ses  agents,  ni  celte  classe 
d'officiers  judiciaires  qui  ressemblait  à  nos  huissiers^  ne  pouvaient  péné- 
trer dans  l'intérieur  de  la  maison.  Le  domicile  privé  était  inviolable. 
Quant  aux  gages,  il  n'était  pas  permis  de  les  prendre  sur  les  meubles 
et  les  ustensiles  de  première  nécessité.  Ni  le  lit  sur  lequel  on  couchait, 
ni  le  siège  sur  lequel  on  mangeait,  ni  les  vêtements  à  l'usage  de  la 
femme  et  des  enfants,  ne  pouvaient  en  tenir  lieu.  Le  créancier  qui 
s'en  était  emparé  était  tenu  de  les  restituer.  11  y  a  même  une  tradition, 
non  admise  il  est  vrai,  dans  le  recueil  officiel  de  la  Mischnâ,  d'après 
laquelle  le  créancier  était  obligé  de  laissera  son  débiteur  de  la  nour- 
riture  pour  trois  cents  jours,  des  vêtements  pour  une   année,  un  lit, 


4.  Jewish  chronicle  y  18  Sept.  1885. 

2.  Ad.  Franck,  Journal  des   savants,  Décembre  1878,  p.  717. 


XXXIII 

un  matelas,  des  sandales,  et  si  le  débiteur  était  un  ouvrier,  deux  outils 
de  chacun  des  genres  de  ceux  que  réclamait  son  état.  Voilà,  dans  un 
pays  où  le  prêt  à  intérêt  n'était  point  permis,  une  législation  peu  en- 
courageante pour  les  prêteurs,  et,  par  cela  même,  plus  nuisible  qu'utile 
aux  emprunteurs.  Quant  aux  transactions  commerciales,  elles  devaient 
avoir  pour  résultat  de  les  supprimer  tout  à  fait. 

Il  faut  aussi  noter  des  points  d'analogie  entre  les  jurisprudences  ordi- 
naires et  la  jurisprudence  rabbinique,  pour  mieux  comprendre  celle-ci. 
Au  lieu  de  chercher  ces  analogies  dans  le  droit  romain  seul,  contempo- 
rain il  est  vrai  de  notre  texte,  mais  déjà  bien  loin  de  nous,  on  peut  les 
trouver  dans  les  codes  modernes,  dans  ceux  des  Mahometans,    Turcs, 
Arabes,  ou  Persans.  Il  faut  lire  p.  ex.  le  <r  Minhadj  at  Talehin  (guide 
((  des  zélés  croyants).  Manuel  de  jurisprudence  musulmane  selon  le  rite 
«  Chafii  ;  texte  arahe  publié  par  ordre  du   gouvernement  (hollandais), 
«  avec  traduction  et  notes  par  L.  W.  G.  van  de  Berg  (Batavia,   1882- 
84,  en  3  vol.  in-4°).  Après  avoir  parcouru  ce  grand  recueil,  on  ne  sera 
plus  étonné  de  la  casuistique  du  Talmud,  on  la  trouvera  moins  fasti- 
dieuse. Cette  excursion  reposera  de  l'aridité  de  nos  textes. 

Le  manque  de  précision  de  certaines  lois  rabbiniques  n'est  pas  un  défaut 
qui  leur  soit  spécial.  On  peut  appliquer  au  Talmud  ce  que  M.  R.  Dareste 
disait  de  la  Loi  salique  {Journal  des  savants,  novembre  1883). 

a  Les  hommes  qui  ont  rédigé  cette  loi  connaissaient  peu  l'art  d'écrire 
et  encore  moins  celui  de  légiférer.  Les  coutumes  qu'ils  recueillaient  avaient 
d'ailleurs  comme  toutes  les  coutumes^  quelque  chose  de  flottant  et  d'in- 
déterminé. Ne  soyons  donc  pas  surpris  si  leur  œuvre  est  incomplète,  sur- 
tout incohérente.  Gardons-nous  surtout  de  lui  demanderceque  nous  trou- 
vons dans  nos  codes  modernes,  des  définitions  exactes  et  des  déductions 


rigoureuses  y>. 


Même  la  partie  consacrée  au  droit  civil  est  non  moins  fastidieuse  que 
la  partie  religieuse.  Il  n'est  «  rien  d'aussi  subtil  et  d'aussi  aride  que  le 
tr.  Yebamoth,  nous  écrivait  M.  Ernest  Ilavet  le  20  janvier  1885,  mais  rien 

i.  Le  Talmud,  dans  :  «  Actes  et  conicrences  de  la  Société  des  études  juives  », 
p.  GCCLXXXIX. 


XXXlV 

aussi  ne  nous  fait  mieux  pénétrer  jusqu'au  fond  du  génie  taltnudiqua  et 
mieux  comprendre  l'étrange  gymnastique,  queTesprit  humain  élah  comme 
contraint  d'exécuter  dans  cette  cage  de  la  Loi,  où  il  était  réduit  à  tour- 
ner ». 

On  y  trouve  mêlées,  ou  figurant  côte  à  côte  sans  méthode,  la  partie  pa- 
rabolique, Hagada  (légende),  et  la  partie  dogmatique,  Halakha  (doc- 
trine). 

«  Sous  le  nom  de  Halakha,  dit  x\rsène  Darmesteter  i,  il  ne  faut  pas 
entendre  seulement  les  lois  spéciales,   établies  par  les  docteurs,  mais 
encore  l'ensemble  des  discussions  qui  aboutissent  à  l'établissement  de 
ces  lois.  Les  écoles  ne  se  sont  pas  arrêtées  au  texte  fixé  par  R.  Juda, 
mais  l'ont  pris  pour  point  de  départ,  et,  avec  l'aide  des  diverses  Boraï- 
thoth  et  de  la  Tossifia,  sont  arrivées  à  expliquer  et  développer  la  Mischnâ 
et  à  rendre  de  nouvelles  décisions.  La  Mischnâ,  en  effet,  ne  pouvait  être 
considérée  comme  un  texte  définitif.  Si  elle  reproduit  les  décisions  anté- 
rieures, c'est  d'ordinaire  sans  en  indiquer  la  source  ;  parfois  elle  ajoute 
le  nom  de  leur  auteur,  mais  c'est  pour  lui  opposer  une  autre  autorité 
également  reproduite;  et,  dans  ce  cas,  si  quelquefois  elle  décide  entre 
les  deux  opinions  opposées,  le  plus  souvent  elle  laisse  la  question  en  sus- 
pens. Il  fallait  reprendre  tout  cela,  achever  les  discussions  commencées, 
trancher  d'une  manière  définitive  les  points  en  litige,  mettre  partout  Tor- 
dre et  la  lumière;  c'est  l'œuvre  de  la  Giiemara.  Elle  s'attache  d'abord  aux 
lois  rapportées  comme  définitives,  en  recherche  l'origine  et  choisit  entre 
les  diverses  explications  proposées,  jusqu'à  ce  qu'elle  en  trouve  une  qui 
résiste  à  toutes  les  objections.  Souvent  elle  montre  que  la  décision  don- 
née par  la  Mischnâ  est  incomplète,  obscure,  contradictoire,  et  qu'elle 
ne  peut  s'appliquer  à  tous  les  cas  qu'elle  paraît  devoir  embrasser.  Ail- 
leurs, on  lui  oppose  une  Tossifta  ou  une  Boraïtha  de  même  date  ou  plus 
ancienne  qu'elle,  c'est-à-dire  qui  ait  autant  ou  plus  d'autorité  qu'elle- 
même,  et  qui  dit  précisément  le  contraire.  De  là,  grande  variété   d'hy- 
polhèses  :  les  discussions  g.ignent  en  étendue  et  en  profondeur,  jusqu'à  la 
complète  elucidation  du  texte  d. 

1.  J.  Cohen,  Archives  iaraùlUes,  1841,  p.  290. 


XXXV 

La  Hagada  se  compose  de  ces  récils  Icpondnii es  que  Ton  trouve  épars 
ça  et  là  dans  le  Talmud,  sans  ordre  et  sans  choix,  de  ces  apologues  qui, 
sous  une  forme  étrange,  cachent  souvent  des  vérités  utiles.  Chaque  peu- 
ple, chaque  religion  conserve  soigneusement  ses  vieilles  traditions  sym- 
boliques, qui  se  perpétuent  à  travers  les  âges,  en  se  grossissant  de  nou- 
veaux faits  et  de  détails  prodigieux.  Que  Ton  se  reporte  aux  époques  naï- 
ves et  crédules  du  moyen-âge;  si  Ton  se  meta  lire  des  légendes  des  saints, 
admises  encore  par  TÉglise  catholique  comme  d'incontestables  vérités,  on 
trouvera  une  foule  de  récits  qui,  outre  qu'ils  n'ont  aucune  sanction  his- 
torique, sont  encore  empreints  d'une  tendance  immense  vers  le  mysti- 
cisme et  le  surnaturel.  Quoi  donc  d'étonnant  de  retrouver  aussi  chez  les 
Hébreux,  dans  un  livre  fait  en  des  temps  où  certes,  la  civilisation  et  Tes. 
prit  de  critique  étaient  encore  dans  les  langes  de  l'enfance,  de  ces  anti- 
ques paraboles  auxquelles  le  génie  oriental  imprimait  son  esprit  d'exagé- 
ration merveilleuse  ? 

Parfois,  et  c'est  le  cas  dans  les  traités  Sabbat  et  Eroubin,  les  rédac- 
teurs semblent  s'être  inspirés  de  l'avis  du  Rabbi  qui  fulmine  contre  la 
mise  par  écrit  de  la  Haggada  (tr.  Sabbat,  XVI,  1  ;  t.  IV,  p.  162),  de 
sorte  que  les  passages  historiques  ou  au  moins  légendaires  sont  fort  clair- 
semés. 

D'autres  fois,  à  côté  de  pages  peu  récréatives,  il  y  en  a  un  grand  nom- 
bre qui  sont  des  plus  intéressantes  comme  légendes  ;  elles  animent  le 
sombre  tableau  de  la  dialectique,  par  une  sorte  de  compromis  fréquent 
entre  la  fable  et  la  réalité.  «  Partout  où  il  y  a  des  hommes,  dit  Ed. 
Laboulaye  en  tète  de  ses  Contes  bleus ,  il  faut  du  merveilleux  pour  les  conso- 
ler de  la  vie  y>.  C'est  plus  que  jamais  indispensable  dans  le  long  marty- 
rologe d'Israël.  Ainsi,  l'on  remarquera,  (au  t.  VI)  les  explications  mysti- 
ques sur  le  chaos  et  la  matière  première,  la  légende  d'Elischa  b.  Abouya 
un  ancêtre  de  Faust,  dont  le  scepticisme  religieux  est  au  moins  singulier 
(p.  271-3).  De  même,  on  peut  noter  une  histoire  de  sorcières  (p.  279). 
non  loin  d'une  belle  page  sur  la  libeité  de  penser  et  les  miracles  (p.  322). 
L'allégorie,  dit  M.  Ad.  Franck  S  se  trouve  ici  expliquée  elle-même  ou 

1.  Journal  des  savants,  Sept.  1872,  p.  559, 


XXXVI 

complétée  par  une  parabole.  Dans  l'une  et  l'autre,  on  remarquera  cette 
idée,  que  le  peuple  élu  n'aura  rempli  sa  mission  et  justifié  la  prédilec- 
tion que  Dieu  a  pour  lui  que  le  jour  où  il  aura  uni  à  ses  propres  vertus 
et  à  sa  propre  sagesse  celles  qui  existent  chez  les  autres  peuples.  Cette 
idée  se  retrouve  dans  les  livres  de  la  Kabbale,  où  elle  a  revêtu  un  carac- 
tère à  la  fois  moral  et  spéculatif,  où  elle  est  devenue  le  principe  d'une 
sorte  d'éclectisme  religieux  ».  <c  La  religion  du  vrai  Dieu,  disent  les 
kabbalistes,  doit  attirer  à  elle  ce  qu'il  y  a  de  saint  dans  toutes  les  autres 
croyances  d  . 

Nous  voilà  bien  loin  de  ce  culte  servile  de  la  lettre  qu'on  reproche   si 
généralement  aux  docteurs  de  la  synagogue.  Quand  les  auteurs  du  Tal- 
mud semblent  tomber  dans  ce  défaut,  c'est  de  leur  part  un  parti  pris, 
un  procédé  ou  un  expédient  pour  atteindre  un  but  plus  élevée  pour  pla- 
cer sous  la  protection  d'un  texte  de  l'écriture  un  précepte  qu'ils  croient 
utile  ou  juste.  Le  Talmud  est  rempli  de  maximes  qui  témoignent  du  plus 
grand  respect  pour  la  femme,  qui   nous  donnent  la  plus  haute  idée  du 
rôle  qu'elle  remplit  dans  la  famille.  «  Honore  Ion  prochain  comme  toi- 
même  et  ta  femme  plus  que  toi-même.  —  La  mort  d'une  femme  de  bien 
est  pour  celui  qui  l'a  perdue  un  malheur  égal  à  la  ruine  de  Jérusalem  d. 
Mais  précisément  parce  qu'ils  ne  voulaient  pas  que  le  strict  accomplisse- 
ment de  la  loi  fût  pour  la  mère  de  famille  et   la  maîtresse    de   maison 
une  occasion  de  négliger  ses  devoirs,  les  docteurs  de  la  synagogue  l'ont 
dispensée  de  toutes  les  pratiques  religieuses  qui  doivent  être  accomplies 
dans  un  temps  déterminé. 

Peu  nombreuses  dans  la  Mischnâ,  les  légendes  se  trouvent,  au  con- 
traire, en  abondance  dans  les  autres  parties  du  Talmud  ;  et,  en  se 
reportant  à  l'histoire  de  leur  création,  on  en  comprend  aisément  la  cause. 
En  effet,  à  l'exception  de  la  Mischna,  le  Talmud  est  en  grande  partie 
le  résultat  des  leçons  publiques  professées  par  les  rabbins.  Or,  il  est  peu 
de  professeurs  — et  surtout  en  Orient,  cette  terre  classique  du  surnatura- 
lisme, —  qui  ne  sentent  le  besoin,  pour  distraire  leurs  auditeurs,  de  par- 
ler souvent  à  leur  imagination  plutôt  qu'à  leur  intelligence  ;  qui  n'em- 
ploient l'apologue  comme  moyen  d'instruction  plus  simple,  plus  attrayant 
et  parfois  plus  saisissant  que  la  pensée  philosophique  nue. 


XXXVII 

La  présence  de  nombreuses  agailolft  {\[\m\o  Talmnrl  n'a  donc  rien  qui 
doive  surprendre,  ni  surtout  rien  qui  puisse  exciter  une  sainte  indigna- 
lion  contre  les  auteurs  de  ces  fables  innocentes,  simples  récréations  pour 
l'esprit,  sans  autorité,  il  faut  la  rechercher  dans  la  Halakha  seule,  qui 
se  divise  en  plusieurs  parties. 

I*"  Dogmes  et  interprétations,  que  Ton  prétend  dériver  directement  de 
la  promulgation  faite  sur  le  mont  Sinaï  ; 

2  Principes  résultant  de  discussions  entre  les  Sages  d'Israël  et  les 
pères  de  la  Synagogue,  ou  décisions  rabbiniques  ; 

3°  Rites,  usages  ou  formes  particulières  du  culte,  établis  à   diverses 
époques,  intitulés  :  Minhaguim.  —  Tels  sont  les  éléments  généraux  à  dis- 
cerner dans  ce  grand  corps  de  doctrine,  avant  de  pénétrer  plus  avant.  Il 
faudrait  appuyer   sur  certains  points,  comme    la  comparaison  des  lois 
qu'il  contient  avec  les  nôtres,  ou  avec  les  lois  contemporaines  des  Grecs, 
des  Romains  et  des  Perses,  ou  avec  celles  de  l'Islam,  ou  même  avec  son 
code  fondamental,  la  loi   mosaïque;  on  aime  à  retrouver  plusieurs  de 
ses  points  de  morale,  de  liturgie  et  de  doctrine  dans  la  religion  de  Zoro- 
astre,  dans  le  christianisme,   dans  le  mahométisme  ;  une  grande  partie 
de  sa  métaphysique  et  de  sa  philosophie  dans   Platon,  Aristote,    les  py- 
thagoriciens, les  néo-platoniciens  et  les  gnostiques,  pour  ne  rien  dire  des 
Spinosa  et  des  Schelling  de  notre  temps  ;  une  grande  partie  de  sa  méde- 
cine dans  Hippocrale,  ou  dans  Galien  et  dans  les  Paracelse  d'il  y  a  quel- 
ques siècles.  C'est  donc  en  lisant  le  texte  que  l'on  a  trouvé  à  toutes  ces 
données  une  raison.  On  comprendra  alors  pourquoi  Ton  ne  saurait  éta- 
blir une  esquisse  même  imparfaite  de  ce  singulier   mouvement  intel- 
lectuel qui  a  fait,  en  dépit  de  toute  opposition,  que    les    plus   grands 
esprits  d'une  nation  ont  employé,  durant  plusieurs  siècles  toutes  leurs  fa- 
cultés à  concevoir  et  à  écrire,  puis  pendant  mille  années,   à  commenter 
ce  livre  unique. 

Le  Talmud,  comme  tout  autre  phénomène,  afin  de  devenir  compréhen- 
sible, ne  doit  être  considéré  qu'en  rapport  avec  des  objets  de  même  na- 
ture; ceci  était  une  vérité  méconnue  jusqu'à  nos  jours.  Gomme  c'est 
essentiellement  en  dehors  delà  partie  exégétique  et  homilélique,  un  cor- 
pus juris^  une  encyclopédie  de  la  loi  civile,  pénale,  ecclésiastique,  inter- 


xxxMH 


nalionalc,  huniair.c  et  divino,  on  no  peut  bien  le  juger  que  par  analogie 
en  le  compaiant  avec  d'aulres  codes,  et  siirlout  avec  le  code  dejuslinien 
et  ses  commentaires.  Ce  que  les  profanes  ont  pris  pour  des  subtilités 
exceptionnelles  et  rabbiniques,  ou,  dans  les  cbapitres  qui  ont  rapport  aux 
deux  sexes,  pour  des  violations  grossières  de  la  délicatesse  moderne,  res- 
sortira plutôt  à  l'avantage  du  Talmud.  Les  Pandectes  et  les  Institutes,  les 
Novelles  et  les  Pesponsa  prudentium,  devraient  ainsi  être  constamment 
consultées  et  comparées. 

La  culture  de  l'esprit  est  le  cacbet  dominant  du  judaïsme;  c'est  par 
l'instruction^  par  l'acquisition  de  la  science,  que  les  docteurs  talmudistes 
veulent  s'élever  à  la  connaissance  de  Dieu  et  des  grandes  vérités  que  la 
religion  enseigne  K 

Le  Talmud  n'admet  pas  la  piélé  ignorante  ^  :  «  Nul  ignorant,  y  est-il 
dit,  ne  saurait  être  pieux  ^  ».  A  Loud,  est-il  dit  ailleurs,  on  discutait  sur  le 
point  de  savoir  si  l'étude  était  plus  grande  que  l'œuvre  :  R.  Tarphon  dit 
que  l'œuvre  est  plus  grande  ;  R.  Akiba  répond  que  l'élude  vaut  mieux 
encore.  Tous  alors  ont  répondu  :  L'élude  est  vraiment  plus  grande,  car 
l'élude  mène  à  l'œuvre  *. 

L'amour  de  l'étude  était  poussé  si  loin  qu'on  lui  sacrifiait  les  richesses. 
Le  Talmud  raconte  que  le  rabbin  Yohanan,  se  promenant  avec  ses  élèves, 
leur  montrait  tantôt  un  champ,  tantôt  une  vigne,  en  leur  disant  :  a  J'ai 
tout  vendu  pour  me  consacrer  à  l'étude  de  la  Loi  ».  —  «  L'étude,  ajou- 
tent les  docteurs  hébreux,  est  plus  méritoire  que  le  sacrifice  >.  — 
«  Un  savant  est  plus  grand  qu'un  prophète  ».  —  «  L'école  ne  doit  pas 
être  fermée,  même  pour  rebâtir  le  Temple  ».    . 

Cette  instruction  que  préconisaient  les  rabbins,  ils  ne  la  voulaient  pas 
oisive,  contemplative;  la  science  s'alliait  chez  eux  à  l'exercice  d'une  profes- 
sion. Le  travail,  sous  toutes  ses  formes,  était  également  honoré.  En 
cela,  les  Talmudistes  s'éloignent  des  idées  qui  avaient  cours  dans  la 


1.  J.   Bedarride,  Etude  sur  le  Talmud,  pp.  135  et   suiv. 

2.  Bonamoz(^ji]i,  Morale  juive  et  cfirét.,  p.  1G7. 

3.  Traité  Ahôlh,  II,  6. 

4.  B.,  tr.  Qiddouschin,  f.  40  6.  (non  à  Budo,  coniniodit  par  erreur  Bedarride). 


XXXIX 

Grèce  et  à  Rome,  oii  rexercice  des  arts  mécaniques  était  regardé  comme 
indigne  d'un  homme  libre  *.  (r  II  est  bon,  disent-ils,  d'ajouter  un 
métier  aux  études  ».  <r  L'artisan  à  son  ouvrage  n'a  pas  besoin  de  se 
lever  devant  le  plus  grand  docteur  ».  «  Celui  qui  gagne  sa  vie  parson 
travail  est  plus  grand  que  celui  qui  se  renferme  dans  une  piété  divine  ». 
Aussi,  les  plus  éminenls  rabbins  exerçaient  des  professions  manuelles. 

Les  Talmudistes  se  partagent  en  deux  écoles  souvent  rivales  :  Celle 
de  Hillel  et  celle  de  Schamaï.  Hillel,  remarquable  par  son  humilité,  par 
son  esprit  de  charité  et  de  bienveillance  envers  tous  les  hommes  ; 
Schamaï,  inflexible  dans  ses  principes,  souvent  emporté,  inclinant  vers 
la  sévérité.  Au  fond,  les  deux  écoles  s'accordaient;  mais  elles  différaient 
sur  l'application. 

On  trouve  dans  le  Talmud  un  grand  nombre  de  passages  oîi  Hillel 
et  Schamaï  sont  mis  en  présence  ^.  «  Je  me  convertirai  à  ta  rehgion, 
dit  un  païen  à  Schamaï,  si  tu  parviens  à  me  l'enseigner  pendant  que  je 
me  tiens  debout  devant  toi  sur  un  seul  pied  i>.  Schamaï,  irrité,  le  re- 
pousse avec  violence. 

Cet  homme  alla  auprès  de  Hillel,  à  qui  il  fit  la  même  demande.  Hil- 
lel l'accueillit  et  prononça  ces  magnifiques  paroles:  «  Ne  fais  pas  à 
autrui  ce  que  tu  ne  voudrais  pas  qu'on  te  fit  ;  c'est  là  toute  la  loi  ;  le 
reste  n'en  est  que  le  complément  et  le  commentaire  ». 

Dans  une  autre  circonstance,  un  païen  se  présente  à  Schamaï,  et  lui 
dit:  «  Avez-vous  plus  d'une  loi?  Oui,  répond  Schamaï,  nous  avons  la 
loi  écrite  et  la  loi  orale.  —  Je  consens,  dit  le  païen,  à  accepter  la  pre- 
mière, mais  je  ne  saurais  adhérer  à  la  seconde  jo  .  Schamaï  le  repoussa. 
Il  fit  la  même  question  à  lïillel,  qui  consentit  à  l'instruire;  il  lui  ensei» 
gna  d'abord  par  leur  véritable  nom  les  lettres  de  l'alphabet,  alephabet, 
bethy  guimel,  (Taleth.,.  Le  lendemain,  il  donna  à  ces  lettres  d'autres  noms. 
«  Que  signifie  ce  changement,  demanda  le  néophyte  ?  —  Quoi  I  répon- 
dit Hillel,  lu  te  fies  à  la  tradition  que  je  te  transmets,  et  tu  ne  veux  pas 
accepter  celle  qui  nous  est  transmise  par  nos  sages  d  1 

1.  Morilcsquieu,  Esprit  des  lois ^  1.  IV,  ch.  VIII. 

2.  Vie  de  Hillel,  par  M.  le  grand  rabbin  Trénel  (1867). 


XI. 

Les  deux  cliefs    des  deux  écoles   diiïéiaient  d'opinion   sur  beaucoup 
de  points.    Ainsi,   l'école  de  Schamaï  disait  :  «Au  jour  du   jugement, 
trois  classes   d'hommes  se  présenteront  devant  Dieu  :  celle   des  justes, 
celle  des  méchants,  celle  des  hommes  tenant  le  milieu  entre  les  deux. 
Les  justes    seront   inscrits   au   livre  de  la  vie  éternelle  ;  les  méchant 
seront   condamnés  à  l'enfer  ;  les  autres,   comprenant  la  grande  majo- 
rité des  hommes,  iront  au  purgatoire,  et  là,  purifiés  par  les   tourments, 
la  pénitence  et  la  prière,  ils  deviendront,  avec  le  temps,  dignes  d'entrer 
dans  l'asile  des  justes  d.  «  Non,  dit  l'école  de  Hillel,  Dieu  est  grand  par 
la  miséricorde,  sa  justice  doit  toujours  incliner  vers  la  clémence.   Les 
hommes  de  la  classe  intermédiaire  ne  traverseront  pas  le  purgatoire  ; 
leurs  mérites  effaceront  leurs  fautes  ». 

Une  grave  question  agitait  les  écoles  d'Orient:  on  se  demandait  si 
l'existence  était  un  bienfait  pour  l'homme^  et  si  la  mort  ne  serait  pas 
préférable.  Celle  question  fut  débattue  pendant  deux  ans  dans  les  éco- 
les de  Hillel  et  de  Schamaï.  11  vaut  mieux  disait  l'école  de  Schamaï^  ne 
pas  exister.  Celle  de  Hillel  dit  :  «  L'existence  est  une  grâce  pour 
Vhomme  y>.  La  majorité  des  docteurs  talmudistes  prit  un  moyen  terme  : 
«  11  vaudrait  mieux  pour  l'homme  ne  pas  avoir  été  appelé  à  la  vie;  mais, 
puisqu'il  existe,  qu'il  accepte  courageusement  la  vie  avec  les  obligations 
qu'elle  impose;  qu'il  examine  sans  cesse  l'importance  de  l'œuvre  qu'il 
doit  accomplir  *  ».  Ainsi,  les  plus  hautes  spéculations  de  la  philoso- 
phie y  étaient  abordées. 

On  sait  tout  cela  depuis  longtemps,  et  l'on  a  déjà  dit  souvent  que  le 
Talmud  contient  d'innombrables  documents  de  la  plus  haute  importance. 
Mais  comment  les  trouver?  Comment  les  aborder?  Si  l'on  veut  se  ren- 
seigner sur  un  sujet  donné,  on  a  recours  d'ordinaire  à  la  voie  la  plus 
détournée,  au  moyen  le  moins  direct  :  il  faut  savoir  par  hasard  si  un 
auteur  a  eu  occasion  de  citer  le  passage  qu'on  désire  étudier,  il  faut  con- 
naître l'ouvrage,  le  chapitre,  la  page,  et  l'on  aboutit  souvent  à  une 
fausse  indication.  Comment  remédiera  ces  inconvénients?  En  plaçant  sous 
les  yeux  du  lecteur  une  traduction  fidèle  et  méthoilique  de  l'ouvrage,  ac- 

1.  B.,  tr.  Erouhviy  i.  i3^. 


XLI 


compagnée  d'explications  et  de  plusieurs  tables  alphabétiques  qui  facili- 
tent les  recherches. 

Ce  sont  surtout  les  historiens,  tant  Israélites  que  chrétiens,  qui  sou- 
vent ont  éprouvé  ces  difficultés;  et  ils  ont  dû,  lorsqu'ils  ne  se  sentaient 
pas  assez  au  courant  du  langage  talmudique,  avoir  recours  à  un 
intermédiaire*  :  ce  procédé  a  dû  provoquer  maintes  fois  de  mauvaises 
interprétations,  qui  eussent  été  évitées  si  Tauteur  lui-même  avait  pu  exa- 
miner, de  ses  propres  yeux,  l'ensemble  du  passage.  L'histoire  joue,  en 
effet,  un  grand  rôle  dans  le  Talmud  et  offre  à  l'investigateur  une  mine 
inépuisable  de  renseignements,  parce  qu'elle  y  occupe  un  espace  de  temps 
de  plus  de  dix  siècles,  c'est-à-dire  depuis  l'existence  du  second  temple 
jusqu'au  m®  siècle  après  sa  destruction. 

Ce  n'est  là  qu'une  parcelle  de  cette  encyclopédie.  L'intérêt  qui  s'atta- 
che à  l'antique  nationalité  d'Israël,  à  son  autonomie  et  à  son  indépen- 
dance d'autrefois,  a  donné  lieu  à  des  réflexions  sur  les  mœurs  et  les  cou- 
tumes de  ce  peuple,  traits  distinctifs  que  le  moraliste  enregistrera  avec 
satisfaction  :  on  y  retrouve,  comme  en  un  portrait  fidèle,  les  traits  sail- 
lants delà  vie  intime  et  de  l'activité  des  Hébreux,  à  côté  des  études 
philosophiques  vers  lesquelles  tendait  leur  nature  spiritualiste. 

Maintes  légendes  feront  sans  doute  sourire  le  lecteur,  et,  bien  qu'elles 
ne  soient  pas  destinées  aux  incrédules,  elles  verront  leur  authenticité 
mise  en  doute.  Mais  ces  sortes  de  croyances  sont-elles  particulières  au 
Talmud,  exclusives  au  rabbinisme  seul  ?  Ne  les  trouve-t-on  pas  en  foule 
aux  origines  du  christianisme  ou  dans  la  Vie  des  Saints?  Et  leur  carac- 
tère mythique  n'a-t-il  pas  pour  ainsi  dire  disparu,  pour  faire  place  à 
une  sorte  de  constatation  historique?  Prenons  deux  exemples  :  au  tr. 
Berakhoth  (II,  9),  on  lit  plusieurs  récits,  d'après  lesquels  les  injures  ou 
insultes  faites  à  un  pieux  docteur  furent  immédiatement  punies  de  la 
peine  de  mort  par  la  Providence,  quoique  ce  rabbin  n'eût  jamais  désiré 
appliquer  un  tel  châtiment  à  celui  qui  l'avait  offensé.  Une  autre  fois,  une 
prédiction    de  malheur  a  les  mômes  suites  funestes  ^.  C'est  sans  doute 

1.  C'est  l'avis  de  M.   Ronan,  Journal  asiatique,  Juiliot  1879,  p.  50  (Dès  1881, 
cet  é^:rivain  a  prophélihé  {\m\\Qi,  pp.  5'J-51)  que  «  cette  traduction  s'achèvera  »). 

2.  J.,  tr.  SchebiUk,  IX,  1  fin  (t.    II,  p.   414)., 


XLII 


là  un  des  produits  de  rimaginalion  populaire  qui,  sesoaveianl  de  l'in- 
fluence et  de  la  portée  de  quelques  esprits  vénérables,  leur  attribuait  le 
pouvoir  de  faire  des  miracles  jusque  dans  leurs  effets  pernicieux  et  au- 
delà  des  désirs  de  ces  docteurs. 

Veut-on  maintenant  établir  un  parallèle  entre  ces  légendes  et  d'au- 
tres, prises  en  dehors  du  judaïsme?  Il  sera  inutile  pour  cela  de  remon- 
ter aux  premiers  siècles  de  l'ère  chrétienne  ou  de  chercher  dans  les  som- 
bres époques  du  moyen  âge  le  plus  reculé.  Que  Ton  ouvre  notre  histoire 
nationale  française,  un  peu  avant  la  Renaissance,  qu'on  lise  les  hauts 
faits  accomplis  par  une  jeune  fille  du  peuple,  cette  héroïne  qui  arracha  la 
France  à  l'Anglais  et  mourut  ensuite  comme  martyre  de  son  patriotisme  ; 
on  arrivera  à  ce  ûiit  très  sincèrement  reproduit  par  les  historiens  mo- 
dernes : 

Un  jour,  à  sa  sortie  de  chez  le  roi,  qui  la  mandait  parfois  auprès  de 
lui,  un  homme  passant  achevai  lui  cria  des  paroles  inj  irieuses  en  blas- 
phémant le  nom  de  Dieu  :  €  Ah,  en  nom  Dieu  !  tu  le  renies  i>,  lui  répon- 
dit aussitôt  Jeanne,  sans  se  préoccuper  de  l'insulte  qui  ne  s'adressait 
qu'à  elle,  <c  et  tu  es  si  près  de  ta  mort  3)/  Une  heure  après,  l'homme 
tombait  à  l'eau  et  se  noyait^- 

Quel  exemple  frappant  de  l'influence  exercée  sur  le  peuple  par  les 
âmes  fortes!  On  peut  l'alfirmer,  sans  sortir  des  limites  de  la  vérité, 
l'humble  et  douce  Jeanne  Daic  n'avait  nullement  l'intention  de  vouer  à 
la  mort  celui  qui  Tavait  injuriée,  pas  plus  que  notre  docteur  du  Talmud 
à  l'égard  de  ses  ennemis.  Personne  ne  voudrait  en  douter.  Et  pourtant 
il  a  pu  se  trouver  au  moyen  âge  des  gens  qui,  n'éprouvant  aucun  soup- 
çon injuste  à  l'égard  de  Jeanne,  eussent  accusé  le  rabbin  du  Talmud, 
el  avec  lui  tous  les  Juifs  du  monde,  d'avoir  usé  de  maléfices  et  de  sorti- 
lèges contre  son  adversaire  dans  un  esprit  de  vengeance  !  C'est  bien  mal 
comprendre  ces  légendes  pieuses  que  de  les  interpréter  ainsi.  Et 
qui  sait  si  une  version  textuelle  ne  contribuera  pas  à  dis>iper  de  telles 
erreurs  ? 

En  outre,  comme  le  disait  M.  Hallel  ',   les  allégories  et  les  passages 

1.  Pasquerel,  Procès,    t.    III,   p.  102;  Jeanne  d'Ave,  par  M.   Sepet,   p.   W. 

2.  Archives  Israelites,  1844.  Comp.  Presse  iànuHUe^  1809,  n^  'Ji,  p.4v^-. 


XMII 

symboliques  permetcnt  d'entrer  dans  les  idées  Ih'o-philosophique.s  de 
Tantiquilé  et  de  soulever  le  voile  dont  elle  aimait  à  se  couvrir.  Citons 
une  allégorie  où  la  féerie  le  dispute  au  miraculeux,  et  où  (comme  par- 
tout) le  flambeau  de  la  raison  nous  éclairera  à  travers  les  ombres  les 
plus  ténébreuses. 

(T  Lès  démons,  est-il  dit,  doivent  leur  naissance  aux  quatre  spectres 
nocturnes  mères,  nommées  Lilith,  Naama,  Agiiereth  et  Mahala.  Chacune 
de  ces  quatre  gouverne  pendant  une  saison  de  l'année,  et  elles  s'as- 
semblent auprès  du  mont  Naspa.  Elles  se  dirigent  de  l'orient  vers  le 
nord  ;  et  Salomon  les  domine  toutes  et  s'en  sert  pour  son  plaisir  ]>. 

Ce  mythe,  ainsi  que  d'autres  de  ce  genre,  n'est  nullement  l'effet  d'un 
égarement  de  l'esprit;  et  les  gens  superstitieux  ont  beau  inventer  un 
monde  nouveau,  peuplé  d'esprits  malfaisants;  l'allégoriste  ne  nous  mon- 
tre qu'une  grande  vérité  philosophique,  présentée  dans  le  style  attrayant 
de  la  parabole. 

La  dogmatique  entend  par  démons  les  vices  qui  cherchent  continuel- 
lement à  nuire  à  l'état  moral  de  l'homme,  et  les  vices  de  l'homme  peu- 
vent être  attribués  aux  quatre  causes  suivantes  : 

1°  A  l'ignorance,  représentée  par  Lilith,  oiseau  ou  spectre  nocturne, 
qui  ne  se  plaît  que  dans  les  ténèbres  et  qui  est  l'ennemi  mortel  de  l'en- 
fance. Tel  est  le  vulgaire,  dont  toute  la  vie  n'est  qu'une  enfance  et  qui  a 
l'instruction  en  horreur. 

2°  Aux  plaisirs  physiques,  auxquels  succombe  même  l'homme  religieux 
et  instruit;  c'est  ce  que  dit  le  Talmud  :  «Celui  qui  surpasse  son  prochain 
par  le  rang,  le  surpasse  aussi  par  ses  passions  ». 

S"*  A  l'égarement  de  l'esprit  par  les  idées  philosophiques,  si  les  dispo- 
sitions naturelles  n'y  sont  pas  favorables  ;  car,  de  même  que,  si  la  vue  est 
dirigée  sur  un  objet  trop  éloigné  ou  trop  fm,  elle  ne  distingue  plus  les 
objets  les  plus  proches  placés  sous  le  rayon  visuel,  ainsi  Tesprit  faible, 
dépassant  les  limites  de  sa  conception,  aliène  son  esprit  ;  il  perd  de  vue 
les  principes  les  plus  évidents  qui  l'ont  soutenu  dans  la  foi,  et  tombe  dans 
la  plus  grande  dissolution  des  idées. 

4°  Ala  superstition,  qui  est  une  véritable  faiblesse  et  maladie  de  l'âme, 
qui  rend  l'homme  incapable  de  toute  idée  sublime  et  affaiblit  sa  croyance 


XLIV 

à  runilé  (le  Dieu.  C^esl  celte  folie  qui  entrelient  des  vesliges  d'idolâtrie 
dans  les  croyances  et  les  mœurs  de  plus  d'un  homme  sans  cervelle,  en  ce 
qu'ils  se  représentent  la  divinité  avec  des  passions  et  des  attributs 
humains.  «  Enfin,  ajoute  lallégorie,  Salomon  les  domine  toutes  et  s'en 
sert  pour  ses  plaisirs  ».  C'est  l'homme  sage  et  religieux  qui  domine  les 
vices,  se  dirige  vers  un  but  louable,  afin  qu'il  tire  parti  de  sa  liberté  au 
profit  de  sa  parfaite  félicité. 

N'est-ce  pas  celte  sentence  que  l'auteur  du  Contrat  social  (IX)  semble 
avoir  résumée  en  ces  mots  :  a  L'impulsion  du  seul  appétit  est  esclavage, 
et  l'obéissance  à  la  loi  qu'on  s'est  prescrite  est  liberté  »  ? 

Nous  avons  reproduit  ces  explications  à  titre  de  spécimen  ;  mais  il  va 
sans  dire  que  nous  ne  nous  lancerons  pas  dans  le  vaste  champ  des  in- 
terprétations, qui  entraînent  à  des  séries  infinies  de  commentaires  sur 
commentaires. 

En  dehors  des  légendes,  on  trouve  là  des  renseignemenls  hisloî  iques, 
ou  du  moins  des  récits  fondés  sur  une  base  historique  ^  .  On  sait  par 
exemple,  que  Simon  ben-Schelah  dut  fuir  le  palais  du  roi  Alexandre 
Jannée,  son  beau-frère  ou  cousin,  à  cause  des  divisions  nées  entre  les 
sectes  rehgieuses  et  à  cause  de  leur  rivalité.  Dans  le  premier  traité  2,  on 
attribue  ce  fait  à  une  calomnie  répandue  à  la  cour  et  accréditée  par  le 
roi  lors  de  l'arrivée  de  trois  cents  Naziréens,  et  l'on  raconte  que^  grâce 
à  l'intervention  de  personnages  persans  venus  à  la  cour  du  roi  qui  avaient 
conservé  de  lui  un  bon  souvenir,  ce  rabbin  rentra  plus  tard  en  faveur. 

De  même  un  peu  plus  loin,  à  propos  de  la  récitation  des  prières  et  des 
bénédictions,  on  raconte  les  derniers  inslanls  d'Akiba  ^  ce  héros  martyr 
de  la  dernière  guerre  de  l'indépendance  d'Israël,  faite  sous  Barcokhebas 
contre  Adrien  ;  le  Talmud  veut  démontrer,  par  un  exemple  historique, 
avec  quelle  ferveur  on  doit  prier  Dieu  lorsqu'on  récite  le  schema\  celte 
profession  de  foi  israélite,  et  que  Ton  dit  ces  mots  :  Tu  aimeras  l'Éter- 
nel ton  Dieu    de  toute   ton  âme,  c'est-à-dire    tu  lui  saciifieras  ta    vie. 


i,  V.  au  tr.  Berakhoth,  II,  4  (t.  I.  p.  42). 

2.  Chap.  VII.  §  2,  p.  130.  Au  Talimid  liabli,  fol.  48^,  ce  récit  est  mutilé. 

3.  Chap.  IX,  §  9,  p.  172. 


XI. V 

Le  vieux  Rabbi,  comme  le  rapporte  rhisloire,  ne  se  laissa  détourner 
de  ses  devoirs  rebgieux,  ni  par  les  tortures,  ni  par  les  supplices,  et  au 
moment  de  perdre  la  vie  il  répétait,  dans  une  dernière  exclamation,  ce 
credo  sublime.  Hélas  1  combien  de  martyrs,  se  souvenant  de  lui,  Tont 
imité  sur  les  bûchers  et  sont  morts  aussi  courageusement  pour  leur 
foi! 

Si  du  domaine  de  Thistoire  nous  passons  à  celui  des  sciences  exactes, 
nous  verrons  qu'elles  figurent  là  avec  non  moins  d'éclat.  On  y  trouve 
maintes  prescriptions  hygiéniques  et  de  médecine  usuelle,  par  exemple, 
l'interdiction  de  boire  de  l'eau  ayant  séjourné  toute  la  nuit  dans  un  vase 
de  métal  (p.  436);  des  notions  de  physique,  comme  la  pluralité  des 
couleurs  de  la  lumière  ^ ,  et  une  foule  de  renseignements  sur  l'histoire 
naturelle.  L'un  des  auteurs  le  plus  souvent  cités,  Samuel,  est  représenté 
comme  un  astronome  et  mathématicien  distingué.  On  peut  en  fournir  la 
preuve  par  deux  passages,  pris  toujours  dans  ce  même  volume,  et  rela- 
tant les  opinions  scientifiques  de  cet  auteur,  tout  en  citant  également 
d'autres  opinions  que  la  science  repousse  au  plus  léger  examen. 

Dans  le  premier  ^,  Samuel  calcule  au  juste  la  durée  d'un  clin  d'œil, 
et  il  dit  qu'il  représente  la  56,848®  partie  de  l'heure,  ou  si  l'on  veut  ré- 
duire cette  fraction  en  tierces  ou  60®^  de  seconde,  on  aura  56,848/216,000 
=  moins  de  4  tierces,  ou  presque  un  15^  de  seconde.  Il  semble  qu'il 
ait  connu  les  équations  algébriques  les  plus  compliquées. 

Dans  le  second  passage  ^,  Samuel  apparaît  en  véritable  astronome,  en 
érudit  consommé  dans  cette  science  que  les  Glialdéens  ont  cultivée  les 
premiers  avec  succès.  Si  une  comète,  dit-il,  survenait  dans  le  signe  du 
zodiaque  qu'on  nomme  VOrion,  l'univers  périrait  par  ce  choc  ;  et 
comme  quelqu'un  prétendait  l'avoir  vu  passer  à  cette  époque,  il  déclara 
que  cette  traversée  n'avait  dû  être  qu'apparente,  qu'en  réalité  elle  a  dû 

i.  Voir  Babli,  même  traité,  fol,  52b.  La  Joi  de  l'équilibre  se  trouve  aussi  dans 
ce  volume,  ch.  II.  §  5.  (p.  44). 

2.  Chap,  I,  §  1,   p.  8.    Dans  le  Babli,   ibid.  fol.  7a,  la  solution  est  moins  pré- 
cise et  plutôt  approximative  (88,  888«   partie  de  l'heure). 

3.  Ghap.  IX,  .§  2,  p.  IGO  ;  comp.  p.  G  à   8,  pour  la  rotalion  du  soleil  et  de  la 
lune. 


XLVI 


avoir  lieu  au-dessus  ou  au-dessous  de  ce  signe;  et  il  affirme  son  juî^e- 
ment  en  disant  qu'il  est  aussi  bien  au  courant  des  voiUes  célestes  que 
des  rues  de  Nehardea,  sa  ville  natale.  On  peut  ajouter  foi  à  son  asser- 
tion, puisqu'il  avoue  sincèrement,  —  on  pourrait  dire  naïvement,  — 
qu'il  ignore  seulement  ouest  le  siège  de  la  comète.  Et  un  auditeur  de 
l'école  se  demanda  s'il  était  monté  au  ciel  pour  en  connaître  si  bien  les 
constellations  l  Ou  comprend  maintenant  qu'il  ait  pu  calculer  si  minu- 
tieusement la  durée  des  révolutions  lunaires  ou  mois  ^  et  l'on  ne  s'é- 
tonnera pas  de  trouver  (p.  8)  des  données  de  cosuiologie  et  même  de 
géologie,  des  notes  sur  les  terrains  primitifs,  sur  la  formation  des  croû- 
tes terrestres,  comme  un  avant-goiit  des  théories  antibibliques  de  Guvier, 
d'Elie  de  Beaumont,  etc. 

La  doctrine  morale  du  Talmud  sur  le  juste  et  sur  le  pécheur  repen- 
tant  nous  paraît  réunir  à  un  assez  haut  degré  l'élévation   et  le  sens 
pratique,  pour  qu'il  convienne  de  li  résumer  eu  peu  de  mots.  On  verra 
par  là  comment  il  a  su  se  tenir  à  égale  distance  des  exagérations  de  tout 
genre. 

D'après  le  Talmud  :  1°  une  faute  commise  contre  son  prochain  ne  sau- 
rait s'effacer  par  la  pénitence  que  quanJ  ce  pécheur  aura  donné   pleine 
satisfaction  à  la  partie  lésée  ou   offensée,  et  en  aura  obtenu  le   pardon. 
Alors  c'est  une  affaire  entre  Dieu  et  lui;  à  lui  la  prière,  les  jeûnes,  la 
contrition,  le  repentir;  à  la  grâce  de  Dieu  la  rémission.  • 

2''  Les  péchés  contre  les  abstinences  culinaires,  la  sainteté  des  fêtes,  la 
débauche,  la  dureté  en  fait  d'aumônes,  etc.;  ces  fautes,  ne  regardant  que 
Dieu  seul, peuvent  recevoir  une  rémission  pleine  et  entière  par  un  repen- 
tir sincère  et  un  changement  complet  de  conduite,  par  une  vie  opposée  à 
celle  que  le  pécheur  avait  eue  auparavant. Et  non  seulement  il  sera  l'égal 
du  ]uste  parfait,  mais  par  les  efforts  héroïques  de  tous  les  instants  qu'il 
est  obligé  de  faire  pour  vaincre  ses  passions  et  se  détourner  des  plaisirs 
qu'il  avait  déjà  goûtés,  il  s'élève  à  un  degré  supérieur  au  Zadic  gamour, 
qui  ne  ressent  aucune  tentation  pour  les  fruits  défenilus  qu'il  n'a  jamais 
conn  u. 

1.  Voir  notre  exposé  du  calendrier  juif,  Almanack  perfétael,  préface  p.   X. 


3°  Celui  qui  aura  péché  contre  les  hommes  n'importe  de  quelle  ma- 
nière devra  reconnaître  ses  faules,  s'en  repentir  et  cherchera  tout  répa- 
rer amplement  ;  s'il  y  parvient,  il  recevra  de  Dieu  la  rémission  de  ses 
péchés  et  pourra  encore  prétendre  à  l'estime  des  hommes.  Mais  il  ne 
pourra  devenir  l'égal,  et,  à  plus  forte  raison,  le  supérieur  du  Zadic 
gamour,  de  celui  qui  n'a  jamais  volé,  trompé^  prêté  à  usure,  frappé,  qui 
a  toujours  soutenu  l'infortuné  de  sa  bourse,  de  ses  conseils,  qui  a  veillé 
les  malades,  leur  a  procuré  les  médicaments  nécessaires,  qui  a  protégé 
la  veuve  et  l'orphelin,  qui  a  donné  des' vêlements  à  ceux  qui  en  man- 
quaient, du  bois  à  ceux  qui  avaient  eu  froid,  à  manger  à  ceux  qui  avaient 
faim,  car  ce  pécheur  repentant  a  donné  des  preuves  d'un  mauvais 
cœur  ;  il  en  fait  le  sacrifice  par  crainte  de  la  punition  céleste.  C'est  fort 
bien  ;  mais  cela  n'égale  pas  la  conduite  de  celui  qui  avait  toujours  le 
cœur  bien  placé  ^ 

On  y  rencontre  aussi  la  mention  d'un  défaut  bien  vieux,  que  les  écri- 
vains seront  heureux  de  voir  blâmé  :  il  s'agit  du  plagiat  2,  et  l'on  fait  re- 
monter jusqu'à  David  le  désir  légitime,  sollicité  par  ce  roi  comme  une 
faveur  divine,  d'avoir  l'assurance  que  ses  paroles  seront  répétées  en  son 
nom  par  la  postérité,  dans  les  synagogues  et  dans  les  maisons  d'étude. 
Ce  serait  un  déni  de  justice  d'agir  autrement  et  de  ne  pas  mentionner 
l'auteur  des  paroles  que  l'on  cite,  chacun  le  sait;  mais  combien  en  est-il 
qui  observent  ce  précepte  religieusement,  scrupuleusement? 

Cette  loi  est  fort  simple,  mais  on  en  trouvera  qui  certes  paraîtront 
encore  plus  simples  et  même  ingénues.  Ainsi,  dans  la  Mischnâ  de  ce 
même  traité  (IX,  5),  en  parlant  de  l'entrée  au  temple  de  Salomon,  on 
prescrit  le  plus  grand  respect  dans  la  tenue  et  l'on  interdit  «  d'y  cracher 
à  terre  ».  De  telles  défenses  ne  choquaient  pas  nos  ancêtres,  accoutu- 
més à  employer  aux  heures  d'étude,  comme  en  général  dans  leur  lan- 
gage aniique,  une  crudité  d'expressions  plus  forte  encore.  Nos  habitudes 
modernes,  plus  sévères  en  apparence,  respectant  plutôt  la  forme  que  le 
fond  des  idées^  ne  toléreraient  plus  de  telles  expressions,  et  lorsque  nous 

1.  Voyez  Maïmonido,  Schemoné-Perakim  ,  cli.  VI. 

2.  Chap.  II,  I;;  1,  p.  31. 


XLVIII 

nous  sommes  trouvé  en  présence  de  divers  passages  qui  traitent  soit  de 
questions  matrimoniales,  soit  d'impuretés  sexuel'es  i,  nous  avons  essayé 
de  les  rendre  aussi  clairement  que  possible,  en  latin,  selon  le  précepte 
de  Boileau.  Il  faut  observer,  à  l'honneur  de  la  morale  des  rabbins  que, 
malgré  les  périls  de  pareils  sujets,  ils  ont  évitî  les  descriptions  liberti- 
nes, les  raffinements  d'obscénité  qui  déshonorent  mainte  autre  casuisti- 
que. 

Il  convient  d'appeler  également  Tattention  sur  l'avis  du  Talmud  rela- 
tivement à  Tesclavoge  ;  et,  sur  ce  sujet,  nous  ne  saurions  mieux  faire 
que  de  transcrire  les  paroles,  de  M.  le  grand  rabbin  Z.idoc  Kahn,  qui 
s'exprime  en  ces  termes  -  : 

<L  II  est  difficile  à  un  peuple,  dit-il,  quelque  bien  gardé  qu'il  soit  par 
ses  lois  et  ses  institutions,  de  rester  toujours  fermé  aux  influences  du 
dehors.  Gela  devient  dilficile,  surtout  lorsque  ce  peuple  est  dépossédé  de 
sa  nationalité,  livré  à  une  domination  étrangère,  ou  même  brisé  en  mille 
morceaux  dispersés  partout.  Ses  idées,  ses  mœurs,  sa  législation,  se  mo- 
difient nécessairement  au  contact  d'une  civilisation  toute  nouvelle,  toute 
difiPérente.  C'est  ce  qui  arriva  aux  Israélites,  de  l'aveu  même  du  Talmud , 
pendant  l'exil  de  Babylone  ;  c'est  ce  qui  leur  arriva  pendant  la  domination 
grecque,  et  surtout  après  la  conquête  romiine.  Sans  doute  les  croyances 
du  judaïsme  restèrent  toujours  pures,  sa  morale  forte  et  élevée  :  sous  ce 
rapport,  Rome  ne  pouvait  que  recevoir  sans  rien  donner  ;  mais  il  n'en 
est  pas  de  même  de  la  jurisprudence.  Cet  admirable  code  civil  romain, 
qui  a  inspiré  tant  de  législateurs  modernes,  devait  plaire  à  l'esprit  fin  et 
péné'rant  des  auteurs  du  Talmud.  Quand  on  étudie  la  littérature  talmu- 
dique,  on  s'aperçoit  immédiatement  que  l'influence  romaine  a  passé  par 
là.  Le  droit  civil  surtout,  tel  que  l'expose  le  Talmud,  reproduit  souvent 
les  principes  du  droit  romain,  et  quelquefois  il  lui  emprunte  jusqu'aux 
expressions  juridiques.  Nous  n'avons  à  nous  occuper  que  du  droit  rela- 
tif aux  esclaves  et  où  l'influence  des  idées  romaines  est  visible.  Ce  qui 


1.  V.  t.  I,  p.  68  et  150  ;  t.V,  p.  187,  et  t.  XI,  fin. 

2.  L'Esclavage  selon  la  Bible  elle  Talmud {ii  la  suite  du  Rapport  sur  le  Shni- 
naii'e Israël Ue  en  1867j,  p.  67-8. 


XLIX 

n'était  qu'un  germe  dans  la  Bible  est  développé  par  le  Talmud  avec  une 
extrême  vigueur.  Le  Talmud,  comme  le  droit  romain,  dépouille  volon- 
tiers l'esclave  de  toute  personnalité  et  l'assimile  à  une  simple  propriété. 
Mais  heureusement  la  ressemblance  s'arrête  là.  Si  le  Talmud  prive  l'es- 
clave de  tous  les  droits  civils,  il  exige  du  moins  qu'il  soit  traité  comme  . 
un  homme,  que  dis-.je?  comme  un  frère.  Sons  ce  rapport,  le  Talmud  con- 
tinue donc  dignement  la  Bible. 

(£  Nous  devons,  d'ailleurs,  signaler  une  distinction  capitale.  La  cons- 
titution mosaïque  reconnaît  deux  sortes  d'esclaves  qui  n'ont  ni  les  mê- 
mes droits,  ni  la  même  position  :  l'esclave  hébreu  et  l'esclave  étranger. 
Celte   distinction  est  formelle   dans  la  Bible  ;   mais  elle  s'accuse  avec 
plus  de  précision  encore  dans  le  Talmud,  qui  la  ramène  à  des  principes 
rigoureux  et  l'étend  à  des  cas  très  variés.  Il  est   vrai  que  le  Talmud  ne 
s'occupe  de  l'esclave  hébreu  que  dans  un  intérêt  purement  historique  ; 
il  nous  apprend  lui-même  que  l'esclavage  des  Hébreux,  tel  qu'il  est  réglé 
dans  la  Bible,  n'existait  plus  de  son  temps.  Mais   nous  n'en   devons  pas 
moins  faire  notre  profit  des  données  qu'il  nous  fournit  ;  car  si,  quelque- 
fois, il  paraît  s'éloigner  du  texte  de  la  Bible,  en  général  il  explique  uti- 
lement les  points  obscurs  de    la   loi  et  supplée  à  ses  lacunes.  Nous  ne 
séparerons  donc  pas  la  Bible  de  son  commentaire  obligé,   le   Talmud, 
et  tout  en  recherchant  le  sens  naturel  du  texte  de  la  loi  mosaïque,  nous 
nous  servirons  des   interprétations  et  des  développements  talmudiques. 
Nous  devrons  étudier  séparément  la  condition  de  l'esclave  hébreu  et  celle 
de  l'étranger  ;  car,   encore    une  fois,  leur  sort  est   réglé    par  des  lois 
toutes  diiïérentes.  Nous  aurons  à  examiner  comment  on  acquérait   l'un 
et  l'autre,  quelle  situation  leur  faisait   recouvrer  la  liberté.  Cet  examen 
prouvera,  nous  l'espérons,    que  le   Pentateuque  s'est  inspiré,  dans   la 
question  de  l'esclavage,    du  même  esprit  d'humanité  et  de  justice  qui 
éclate  dans  toutes  ses  lois  sociales  i,  et  que  le  Talmud,  après  tout,  est 
resté  le  fidèle  interprète  de  la  Bible  ». 

1.  Quanta  l'esclave  né  dans  la  maison  du  maître,  voir  les  Inscriptions  grec- 
ques au  Mu6ce  du  Louvre^  catalogue  FrOhner,  n«  192. 


§4. 
persécution;  émancipation 

On  s'explique  le  succès  croissant  de  ce  livre,  à  mesure  qu'o  n  le  con- 
naît davantage  et  plus  intimement.  L'immense  compilation  de  Ravina  et 
de  Rab  Asché  s'est  répandue  parmi  les  Juifs  avec  une  rapidité  presque 
miraculeuse  ;  elle  fut  acceptée,  dès  son  apparition,  comme   l'expression 
vraie  et  sincère  de  la  loi  traditionnelle  ^  De  nombreuses  écoles,    où  le 
Talmud  fut  l'objet  de  Tétude  la  plus  respectueuse,  surgirent  tout  à  coup 
en  Orient  et  en  Occident;  ses  décisions  casuistiques  et  judiciaires  furent 
acceptées  par  toutes  les  communautés,  et  cette  triple   barrière  élevée 
par  la  piété  des  rabbins  delà  Palestine  et  de  la  Babylonie,  autour  des 
préceptes  de  la  Tôrâ,  ne  rencontra  pas  un  seul  téméraire  qui  voulût   la 
franchir.  Comment  se  fit  celte  transmission  si  rapide?  Il   serait  difficile 
de  le  dire  ;  mais  le  fait  est  que  l'œuvre  éclose  sur  les  bords  del'Euphrate 
fut  bientôt  entre  les  mains  des  Juifs  qui  habitaient  les  bords  du  Rhin, 
du  Danube  et  de  la  Vistule. 

«  L'altachement  des  Juifs  pour  le  Talmud  devait  naturellement 
signaler  cette  œuvre  gigantesque  à  Taltention  de  leurs  ennemis  :  comme 
ils  ne  pouvaient  s'en  prendre  aux  textes  sacrés,  ils  pensèrent,  pour 
justifier  leur  haine  et  les  mauvais  traitements  qu'ils  faisaient  subir  aux 
pauvres  exilés,  pouvoir  se  rejeter  sur  le  Talmud  qui  devint  ainsi  le  bouc 
émissaire  chargé  de  toutes  les  iniquités.  On  attribua  à  son  enseignement 
tous  les  vices  et  tous  les  crimes  dont  on  accusait  les  Israélites,  et  Ton 
répandit  sur  les  principes  qu'il  contient  d'épouvantables  calomnies,  sui- 
vies bien  souvent  de  nombreux  massacres  j)  . 

En  effet,  il  n'est  pas  étonnant  que  le  bon  capucin  dont  nous  avons 
parlé  plus  haut  (§  I)  l'ait  pris  pour  un  homme.  Depuis  qu'il  existe, 
presque  même  avant  qu'il  eût  revêtu   une   forme  tangible,  le  Talmud 

1.  Archives  UraéliteSf  15  juin  18G7,  p.  544. 


'I 
s'est  vu  trait<^.  comme  aurait  pu  l'être  un  homme  ^    Il   a   été   proscrit, 
emprisonné,   bi'ûlé   plus  de   cent  fois.   Depuis   Jiislinien,  qui  dés  553 
après  J.-C.  lui  fit  Thonneur  de  le   proscrire  par  une  novelle   spéciale 
(novella  146),  et  après  lui  pendant  plus  de  mille  ans,  jusqu'à   Clément 
VIII,  les  pouvoirs  séculiers  et  spirituels,  les  rois  et  les  empereurs,  les 
papes  et  les  antipapes  ont  rivalisé  à  qui  lancerait  des  analhèmes,  des 
bulles  et  des  écrits  d'exterminalion  contre  ce  livre  infortuné.  Grégoire  IX 
et   d'autres  papes,  de  1239  à  1320,  ont  ordonné  de  le  brûler.  Dans  la 
1'®  moitié  du  xvi®  siècle, Rome  se  montra  plus  tolérante;  mais  pendant  la 
dernière  moitié  de  ce  siècle,  le  Talmud  a  été  brûlé  six  fois^  et  non  pas 
par  exemplaires  isolés,  mais  en  masse  et  par  charretées  ^.  Jules  III  pro- 
mulgua sa  proclamation  contre  ce  qu'il  nomme  grotésquement  le  Tal-- 
mud  Guemaroth,  en  1553  et  1555;  Paul  IV,  en  1559;  Pie  V,  en  1566  ; 
Clément  VIII,  en  1592  et  1599.  La  frayeur  que  le  Talmud  inspirait  était 
grande.  Pie  IV  lui-même,   en  autorisant  une  nouvelle  édition,   stipulait 
expressément  qu'elle  serait  publiée  sans  le  titre  de  Talmud  :  «  Si  (amen 
prodierit  sine  momine  Talmud,  tolerari  deberet^  ». 

L'inquisition  lui  accorda  les  honneurs  de  ses  bûchers,   et  les  exem- 
plaires du  Talmud,  accomapgnés  d'une  longue  suite  de  corameniateurs, 
fournirent  aux  auto-da-fé  une  matière  abondante.  Plus  tard,  lorsque  ces 
exécutions  furent  passées  de  mode,  une  censure  jalouse,  stimulée   sans 
doute  par  quelques  apostats,  fit  des  textes  talmudiques  un  examen  minu- 
tieux  et  en  expurgea   soigneusement  tout  ce  qui  pouvait  blesser  la  foi 
des  non-Jsraélites.  Le  moindre  mot  dans  lequel  il  était  possible  de  soup- 
çonner une  allusion  au  fondateur  du  chrislianisme  fut  sévèrement  rayé, 
et  Ton  alla  jusqu  a  effacer  les  règles  de  la  procédure  qui  semblaient  in- 
firmer les  idées  reçues  sur  la  date  de  sa  mort. 
Seul,  Clément  V,  en  1307,  avant  de  condamner  le  livre,  voulut  savoir 

1.  Quarterly  Review,  octobre  1867.  V.  Echard,  Sti  Thomas  summa  suo  auctore 
viiidicata  sive  de  Vincentii  Bellovacensis  scripris  dissertatio,  pp.  592-600. 

2.  V.  Isid.-Loob.  Bévue  des  études  juives ^  I,  pp.  247  et  s.  ;  II,  p.  2'i8et  s.  ;  III 
p.  39  et  s 

.'i.  La  défense  de  cette  lecture  est  l'objet  d'un  chapitre  complet  d'histoire  dans 
Rcusch,  Dcr  index  dcr  Vcrhotcnen  biichcr  (Bonn,  1883,  8"),  t.  pr  pp.  45.53^ 
d'après  Graitz  et  les  sources  originales. 


LU 

ce  qu'il  était,  et  ne  trouva  personne  pour  le  lui  dii'e.  Li-dessus,  il  pro- 
posa, mais  dans  un  langage  si  obscur  qu'il  se  prêtait  à  plusieurs  inter- 
prétations, que  l'on  fondât  trois  cliaiies  pour  enseigner  Thébreu,  le  chal- 
déen  et  l'arabe,  comme  étant  les  trois  langues  les  plus  rapprochées  de 
celle  du  Talmud^.  Il  désigna,  pour  instituer  ces  chaires,  les  universités 
de  Paris,  de  Salaraanque,  de  Bologne  et  d'Oxford,  espérant  qu'une  de 
ces  universités  pourrait  à  la  longue  arriver  à  produire  une  traduction  de 
ce  livre  mystérieux.  Est-il  besoin  de  dire  que  cet  espoir  ne  se  réalisa 
jamais  ?0n  eut  recours  au  procédé  plus  expéditif  de  la  destruction  ;  on 
l'essaya  non  seulement  dans  quelques  villes  d'Italie  et  de  France,  mais 
dans  toute  Tétendne  du  saint  empire  romain. 

Enfin,  il  se  fit  un  changement  en  Allemagne.  Un  nommé  Pfefferkorn, 
être  assez  méprisable,  sollicita,  sous  le  règne  de  Maximilien,  un  nouveau 
décret  d'extermination  contre  le  Talmud.  L'empereur  était  campé  avec 
son  armée   devant   Pavie,  lorsque  ce  messager   arriva  dans  son  camp 
pourvu  de  lettres  de  recommandation  de  la  part  de  Gunégonde,  la  belle 
princesse,  sœui'  de  l'empereur.  Maximilien,  fatigué  et  ne  soupçonnant 
rien,  renouvela  assez  volontiers  ce  décret  antique  de  confiscation,  natu- 
rellement suivi  de  la  destruction  par  le  bûcher.  La  confiscation  s'exécuta 
consciencieusement,  car  l'apostat  Pfefferkorn  savait   assez  bien  où  ses 
anciens  coreligionnaires  gardaient  leurs  livres.  iMais  il  survint  une  con- 
flagration d'un  genre  différent.  Peu  à  peu,  la  réforme  s'avançait  en  Aile- 
mage.  Reuchlin,  le  plus  eminent  des  hellénistes  et  des  hébraïsants    de 
cette  époque,  avait  été  chargé  avec  un  comité  d'appuyer  de  sa  savante 
autorité  le  décret  de  l'empereur. 

Mais  sa  tache  ne  lui  plaisait  pas.  Il  n'aimait  pas,  disait-il,  le  regard 
de  Pfefierkorn.  En  outre,  c'était  un  homme  honnête  et  savant,  qui  ayant 

1.  Cette  chaire,  en  réalité,  avait  pour  but  de  faciliter  la  conversion  des  juifs.  II 
ne  s'agissait  pas  de  philologie,  ni  d'enseignement  linguistique,  mais  d'un  but 
plus  pratique  aux  yeux  des  ecclésiastiques  de  celte  époque.  La  science  n'était 
qu'un  moyen,  un  auxiliaire  mis  au  service  de  la  religion,  nous  fait  observer 
M.  Soury  Voir  son  travail  <*  Des  études  hébraïques  et  exégétiques  au  moyen-i\ge 
chez  les  chrétiens  d'Occident  »  (P.,  18t)7,  8°).  Position  d'une  thèse  soutenue  à 
l'école  des  Chartes  pour  le  diplôme  d'archiviste. 


un 
été  le  restaurateur  du  grec  classique  en  Allemagne,  ne  se  souciait  pas  de 
prendre  part  à  la  desiruclion  en  masse  d'un  livre  écrit  par  les  proches 
parents  de  Jésus.  Peut-être  vit-il  qu'un  piège  lui  était  adroitement  tendu. 
Depuislongtempsil  était  lui-même  une  épine  au  pied  de  ses  contemporains. 
Ses  études  hébraïques  avaient  été  vues  avec  une  amère  jalousie, sinon  avec 
frayeur.  On  ne  songeait  à  rien  moins  à  cette  époque  (la  faculté  de  théo- 
logie  de    Mayence  le  demandait  ouvertement)  qu'à  une  révision  et  à 
une  correction  complète  de  la  Bible  hébraïque,  attendu  qu'elle  différait 
de  la  Vulgate.  Reuchlin,  de  son  côté,  ne  perdit  jamais  une  occasion  de 
proclamer  la  haute  importance  de  ce  qu'il  appelait  énergiquement  la 
vérité  hébraïque.  Ses  ennemis  crurent  que  Tune  des  choses  arriverait  :  ou 
en  se   prononçant  officiellement  pour  le  Talmud,  on  était  sûr  qu'il  se 
compromettrait  dangereusement  (et  alors  ce  serait  bientôt  fait  de  lui),  ou 
bien  il  réduirait  à  néant  jusqu'à  un  certain  point  ses  jugements  précé- 
dents en  faveur  de  ces  études.  Il  déclina  la  proposition  qu'on  lui  faisait, 
disant  avec  assez  de  loyauté  qu'il  ne  connaissait  aucunement  le  livre  et 
qu'il  n'y  avait  pas  beaucoup  de  gens  au  monde  qui  le  connussent.  Les 
détracteurs  du  livre  le  connaissaient  moins  que  personne.  Mais,  ajouta-t-il 
si  même  il  contenait  des  attaques  contre  le  christianisme,  ne  vaudrait-il 
pas  mieux  y  répondre?  Brûler  le  livre,  disait-il,  n'est  qu'un  argument 
brutal  {Bacchanten  argument).  Là-dessus,  haro  général  sur  Reuchlin  : 
c'était  un  juif,  un  judaïsant,  un  renégat  vendu,  et  ainsi  de  suite.  Reu- 
chlin, sans  s'effrayer,  se  mit  à  étudier  le  livre  avec  la  patience  laborieuse 
qui  lui  était  propre.  Bientôt  après,  il  en  écrivit  une  brillante  apologie. 
Quand  l'empereur  lui  demanda  son  avis,  il  renouvela  le  conseil  de  Clé- 
ment, de  fonder  des  chaires  pour  l'explication  du  Talmud.  Dans  chaque 
université  allemande   il  devait  y  avoir   deux   professeurs  spécialement 
nommés  pour  mettre  les  élèves  en  état  de  comprendre  ce  livre.  «  Quant 
à  le  brûler,  ajoutait-il  dans  son  fameux  mémoire  adressé  à  l'empereur, 
si  un  fou  venait  dire  :  «.  Très  puissant  empereur,  Votre  Majesté  devrait 
(r  vraiment  supprimer  et   brûler  les  livres  d'alchimie  (ce   qui   était  un 
(T  excellent  argumentât/  horninem),  parce  qu'ils  contiennent  des  passa- 
it ges  blasphématoires,  impies  et  absurdes  contre  notre  religion»,  qu'est- 
ce  que  Votre  Majesté  répondrait  à  un  pareil  âne?  Ceci  :  Tu  es  un  niais, 


l.IV 


de  qui  il  faut  rire  au  lieu  de  l'écouter.  Eh  bien,  parce  que  ce  niais  ne 
peut  pénétrer  les  profondeurs  d'une  science  et  parce  qu'il  conipreml  les 
choses  autremeni  qu'elles  ne  sont  en  réaHté,  jugeriez-vous  à  propos  de 
brûler  les  livres  de  cette  science  »  ?  Les  clameurs  s'élevèrent  de  plus  en 
plus  furieuses,  et  Reuchlin,  le  savant  paisible,  de  témoin  qu'il  avait  été 
devint  un  accusé.  Ce  qu'il  eut  à  souffrir  pour  et  à  cause  du  Talmud  ne 
peut  se  raconter  ici.  Du  procès  fait  au  Talmud  naquit  toute  une  littéra- 
ture de  brochures,  de  feuilles  volantes  et  de  caricatures.  La  Faculté  de 
théologie  de  Paris  ne  tint  pas  moins  de  quarante-sept  séances,  qui  fini- 
rent par  la  condamnation  de  Reuchlin.  Mais  il  ne  resta  pas  seul  pour 
combattre.  Autour  de  lui  se  rallièrent,  l'un  après  l'autre,  le  duc  Ulrich 
de  Wurtemberg,  Télecleur  Frédéric  de  Saxe,  Ulrich  de  Hutten,  Franz  de 
Sickingen,  celui  qui,  à  la  fin,  fit  payer  aux  habitants  de  Cologne  les  frais 
du  procès  de  Reuchlin,  Érasme  de  Rotterdam  et  toute  la  brillante  pha- 
lange des  <t  chevaliers  de  Saint-Esprit  »,  les  «  légions  de  Pallas- 
Minerve  d,  les  «  Talmudphiles  »,  selon  les  appellations  diverses  que  leur 
donnent  les  documents  de  cette  époque,  ceux  enfin  que  nous  appelons 
les  humanistes  ^.  Et  leur  palladium  et  leur  cri  de  guerre  étaient  (ô  éton- 
nantes péripéties  de  l'histoire!)  :  le  Talmud.  Être  pour  Reuchlin  voulait 
dire,  selon  eux,  tenir  pour  la  loi.  Combattre  pour  le  Talmud,  c'était 
combattre  pour  l'Église  !  Non  te,  écrit  Égidius  de  Viterbe  à  Reuchlin,  sed 
legem  ;  non  Thalmud,  sed  ecclesiam.CeUe  fois  le  Talmud  ne  fut  pas  brillé. 
Au  contraire,  on  en  imprimait  la  première  éililion.  Et  dans  la  même 
année  1520,  quand  cette  première  édition  s'imprimait  à  Venise,  Martin 
Luther  brûlait  la  bulle  du  pape  à  Wittemberg. 

«  Peu  de  gens  cependant  ont  su  lire  le  Talmud  et  encore  moins  le 
comprendre,  ce  qui  ne  les  a  pas  empêchés  de  prononcer  contre  lui  des 


1.  Dans  la  Revue  des  études  juives,  en  1884,  t.  IX,  pp.  88-90,  M.  Ch.  Dejob  ana- 
lyse des  lettres  de  Sirleto  sur  la  censure  du  Talmud.  Au  même  titre,  dans  la 
publication  jubilaire  en  l'honneur  de  Zunz,  M.  le  Rab.  D' Jos.  Perles  a  édité  des 
lettres  d'un  certain  Andreas  Massius,  du  XVI®  siècle,  qui  llétrissent  la  haine  pour 
les  ouvrages  écrits  en  hébreu  et  défendent  le  Talmud  (Archives  isr.  1884,  p.  365). 
Voir  aussi  Ad.  Briill,  Populdr-wissGnschaftliche  MonaisbUitier,  1883,  pp.  25-3*2  ; 
1885,  pp.  33-:54. 


LV 


jugements  catégoriques  ;  les  plus  bienveillants  veulent  bien  reconnaître 
qu'il  s'y  trouve  un  peu  de  sagesse  ;  les  autres  l'ont  examiné  avec  une 
malveillance  qu'ils  ne  dissimulent  pas,  et  ne  se  font  aucun  scrupule 
d'appliquer  aux  chrétiens  ce  qui,   évidemment,   ne  pouvait  avoir  trait 
qu'aux  idolâtres  ^  Buxlorf  lui-même  ne  s'abstient  pas  de  ces  fausses 
interprétations,  et  en  traduisant  le  Aroukh  de  Rabbi  Nathan,  il  a  trouvé 
moyen  de  lui  donner,   dans  quelques   endroits,  une  teinte  anti-juive. 
Malgré  la  ressource  qu'otîrait  ce  dictionnaire,  il  n'est  pas  probable  qu'on 
en  ait  beaucoup  profité  pour  se  livrer  à  l'étude  du  Talmud.  La  cause  de 
cette  abstention  est  facile  à  deviner,  et  ceux  qui  sont  quelque  peu  fami- 
liarisés avec  ces  textes  peuvent  dire  au  prix  de  quel  travail  ils  sont  par- 
venus à  vaincre  les  premières  difficultés  de  la  lecture  ;  l'absence  com- 
plète de  ponctuation,  les  abréviations  très  nombreuses,  la  concision  du 
style,  le  mélange  des  langues,  la  forme  du  raisonnement  sont  autant 
d'obstacles  à  surmonter  avant  d'arriver  à  déchiffrer  une  page  du  Tal- 
mud. Naturellement,  les  auteurs  du  Talmud  subirent  la  mauvaise  for- 
tune de  leur  œuvre  dans  le  monde  non  israélite  ;  les  noms  et  les  paroles 
de  bien  peu  d'entre  eux  ont  pu  franchir  le  cercle  étroit  de  la  famille 
israélite,  et  Ton  ne  cite  les  noms  de  deux  ou  trois  tanaïm  (ou  docteurs 
de  la  loi)  qu'en  méconnaissant  ou  en  amoindrissant  le  rôle  qu'ils  ont 
joué  et  rimportance  du  rang  social  qu'ils  ont  occupé  dans  le  monde  ju- 
daico-grec  ou  romain.  Pour  être  complètement  dans   la  vérité,  il  faut 
avouer  que  les  Juifs  eux-mêmes  ont  peu  fait  jusqu'à  ce  jour  pour  faire 
connaître  le  monument  talmudique  en  dehors   de  la  société  juive.  Ils 
ont  écrit  leurs  commentaires  et  leurs  consultations  dans  la  langue  sainte, 
et  le  pius  souvent  ils  se  sont  servis  de  l'idiome  hébraïco-chaldéen.  Maï- 
monides,  qui  rédigea  son  More  et  ses  traités  de  morale  et  de  médecine 
en  arabe,  adopta  la  langue  hébraïque  pour  son   Yad-ha-Hazaka.  Une 
apologie  ou  une  simple  analyse  du  Talmud  par  un  Juif  n'aurait  peut- 
être  pas,  au  moyen  âge,  et  même   à  l'époque  de  la  Réforme,  reçu  un 
bon  accueil  :  on  acceptait  le   Juif  comme  médecin,  on  avait  recours  à 
lui  pour  rétude  de   la  langue  sainte   qu'il   enseignait  quelquefois  aux 

i.  Archives,  L  c. 


LVl 

meml»res  du  sacré  college,  mais  ou  no  lui  aurait  ceites  pas  permis  de 
bat.re  en  brèche  les  préjugés  domiuauts.  Il  faut  supposer  aussi  que, 
rendus  méfiants  par  les  persécutions,  les  Juifs  n'élaieut  pas  trop  tentés 
de  dévoiler  leurs  secrets  à  leurs  oppresseurs. 

d  La  période  d'émancipation,  qui  a  commencé  avec  notre  siècle,  n'a 
guère  été  (mais  pour  d'autres  motifs)  plus  favorable  aux  études  talmu- 
diques  et  à  la  propagation  extra-juive  de  ce  livre.  Une  noble  émulation 
s'était  emparée  de  tous  les  Israélites  :  ils  voulaient  se  mettre  au  niveau 
de  leurs  concitoyens  des  autres  cultes  ;  la  fondation  des  écoles  pour  la 
jeunesse,  des  sociétés  d'arts  et  métiers  pour  les  adultes  devint  l'occupa- 
tion principale^  l'œuvre  aimée  et  commune  des  deux  parties  qui  n'avaient 
pas  tardé  à  surgir.  Orthodoxes   et  réformateurs,  tous   étaient  d'accord 
sur  la  nécessité  de  répondre  à  l'acte  réparateur  dont  ils  venaient  d'être 
Tobjet  par  un  zèle  patriotique   se  manifestant  sous  toutes  les  formes 
possibles.  L'école  primaire  supplanta  donc  l'antique  heder;  le  comptoir, 
Tateher  et  les  hautes  écoles   enlevèrent  au  beih-hamidrasch   la  plus 
grande  partie  de   sa   population,   et  le   Talmud,  qui  jusqu'alors   vait 
compté  au  moins  un  adepte  dans  chaque  maison  israélite,  ne  se  trouva 
bientôt  plus  qu'enlre  les  mains  de  ceux  qui  se  destinaient  à  la  carrière 
rabbinique.  Enivrés  par  les  effluves  de  la  hberté,  ceux  que  l'on  appe- 
lait les  réformateurs  voulaient  se  débarrasser  d'un  seul  coup  de  toutes 
les  entraves^   et  le  Talmud,  qui  depuis  son  apparition  avait  joui  d'une 
autorité  incontestée,  fut  dédaigné  et  repoussé  ;  quelques  Israélites,  fiers 
d'avoir,  au  sortir  du  Ghetto,  pénétré  dans  les  salons  dorés,  ne  craigni- 
rent pas  de  rendre  le   Talmud  responsable  de   leurs  souffrances  anté- 
rieures, et  il  se  trouva  quelques  délicats  qui,  à  sa  vue,  éprouvaient  les 
mouvements  du  prisonnier  mis  en  présence  des  chaînes  dont  il  avait  été 
chargé.  Le  mot  de  Sieyès,  fort  à  la  mode  à  cette  époque,  trouva  son 
application  dans  celle  circonstance;  on  disait   :    vl  Le  Talmud  qu'a-t-il 
été?  tout.  Que  doit-il  êtie?  rien  ».  Les  orthodoxes,  non  moins  zélés 
que  leurs   adversaires  pour   la  cause   de  réinancipation,  voyaient  avec 
terreur  le  mouvement  anti-lalmuilique   se  propager  avic  une  rapidité 
vertigineuse  ;  ils  cssayèient  de  lutter,  mais  le  vent  qui  souillait   ne  L ur 
était  p;is  favorable,  les  esprits  n'étaient  pas  tournés  de  leur  ctUé.  Les  lai- 


LVII 

mudistes,  les  plus  distingués  même,  durent  se  borner  à  l'étude  person- 
nelle et  à  l'enseignement  du  Talmud,  Les  publicalions  talmudiques, 
pendant  la  première  moitié  du  xix°  siècle,  furent  très  rares,  en  France 
du  moins;  en  Allemagne,  elles  furent  plus  abondantes  et  jetèrent  un 
certain  lustre  sur  leurs  auteurs.  Cependant  il  n'était  pas  possible  que 
dans  un  pays  où  brillèrent  les  Raschi,  les  Rabenou  Tarn,  les  Goucy  et 
toute  la  pléiade  des  tossaphistes,  les  études  talmudiques  fussent  con- 
damnées à  une  décadence  et  à  une  stérilité  complètes.  La  vie  des  rabbins, 
auteurs  du  Talmud,  n'est  pas  étrangère  au  mouvement  politique  et  so- 
cial de  leur  époque  ;  leurs  doctrines  doivent  être  conservées  :  la  législa- 
tion du  Talmud,  quoique  abolie  en  fait,  n'est  pas  sans  intérêt  pour  le 
jurisconsulte  qui  pourra  peut-être  y  puiser  quelques  bonnes  inspira- 
tions. D'un  autre  côté,  les  préjugés  qui  existaient  contre  le  Talmud  se 
sont  bien  affaiblis,  et  les  Israélites,  revenus  de  leur  erreur,  compren- 
nent aujourd'hui  qu'ils  n'auront  qu'à  gagner  dans  l'esprit  public  en  fai- 
sant connaître  le  vieux  et  antique  moaument  de  leur  droit  civil  et  reli- 
gieux 3).  En  somme,  rien  ne  serait  plus  facile  que  de  tourner  cette 
œuvre  en  dérision  *.  Mais  ses  défauts,  ses  petitesses,  ses  ridicules  ne 
peuvent  lui  ôier  la  gloire  d'avoir  lassé  l'oppression  des  siècles. 

1.  Même  de  nos  jours,  on  ne  cesse  pas  de  chercher  querelle  au  Talmud.  Ainsi 
p.  ex.  le  journal  \q  Petit  Algérien,  exploite  en  la  tronquant  une  phrase  de  feu  le 
rabbin  Gharleville,  énoncée  à  propos  de  sa  traduction  du  code  rabbinique  et 
l'utilise  pour  attaquer  le  Talmud  [Archives  t5r.,  1882,  pp.  373-6).  Il  serait  aisé  de 
citer  des  faits  innombrables  de  ce  genre  :  il  est  également  inutile  de  les  réfuter. 


s  5. 


MANUSCRITS.    EDITIONS. 


Les  nombreuses  persécutions  dont  le  Talmud  a  été  l'objet  en  ont  rendu 
assez  rares  les  copies  manuscrites,  et  en  France  il  n'en  existe  pas  un 
exemplaire  écrit  qui  soit  complet.  La  Bibliothèque  nationale  de  Paris  a 
parmi  les  manuscrits  hébreux,  des  sections  de  la  Mischnà  avec  ou  sans 
commentaires,  puis  la  partie  haggadique  ou  légendaire  des  traités  de 
matrimoine,  par  extraits,  et  une  douzaine  de  volumes  plus  ou  moins 
étendus  de  l'Abrégé  Talmudique  d'Isaac  Alfasi,  outre  quelques  parties 
de  l'Abrégé  d'Ascher  ^.  A  i)eine  celte  bibliothèque  possède-t-elle  quel- 
ques volumes  isolés  de  la  Guemarâ  proprement  dite,  savoir  :  1°  le  traité 
Bcrakhôth,  selon  le  Talmud  Babli  ^  ;  2°  depuis  peu  de  temps  les  traités 
Baba  bathra,  Abôda  Zara^  et  Horaiol/i,  selon  le  même  talmud^;  enfin 
quelques  feuilles  offertes  par  M.  de  Saulcy,  trouvées  par  lui  dans  la 
garde  d'un  vieux  manuscrit  latin.  Ces  fragments,  dont  l'écriture  semble 
remonter  au  xii^  siècle,  sont  au  nombre  de  trois  feuillets  doubles  et 
appartiennent  au  traité  Baba-bathra  *. 

Mais  en  Allemagne,  où  le  goût  de  ces  études  a  été  respecté  davantage 
et  où  ont  eu  lieu  les  dernières  persécutions  contre  cet  ouvrage  comme  on 
vient  de  le  voir,  on  trouve  quelques  rares  exemplaires  dans  les  biblio- 
thèques publiques,  savoir  : 
*     1°  Parmi  les  manuscrits  de   la  bibliothèque  royale  de    Munich,  deux 

1.  Lebrecht,  qui  n'a  pas  examiné  les  manuscrits  de  visu,  supposait  qu'il  en 
existe  plusieurs  à  Paris  :  il  a  été  induit  en  erreur  par  l'ancien  catalogue  de  cette 
bibliothèque,  qui  est  incorrect.  Voir  .ses  WissenschafUiche  Blatter  dans  la  Tei- 
(el-Heine-Ephraiin's  Anstalt,  pages  48-89. 

2.  Fonds  de  l'Oratoire,  n°  56 ,  nouveau  catalogue  général  des  manuscrits  hé- 
breux, no 671,  3°.  Cf.  Archives  isr.,  1868,  p.  715. 

3.  N<*  1337.  Ce  ne  sont  pas  seulement  des  «  livres  de  la  Mischnà  »,  comme  le  dit  à 
tort  le  rédacteur  actuel  du  catalogue. 

4.  Supplément  183,  ou  n*^  1313  du  nouveau  catalotrue. 


I,TX 

nous  intéressent.  D'abord  le  Talmud  Bahli   entier,  écrit  l'an  du  monde 
5103  (fin  1342),  à  Paris,  par  R.  Salomon  ben  Sirnson,  à  l'usage  de  Ben- 
Éliézer  ben-Samuel  ben-Joseph  ben-Jochanan  ben-Matbatia  de   Paris  ; 
le  traité  Berakhôlh  se  trouve  à"  la  suite  de  la  section  MoH,  et  la  section 
Zeraim  est  écrite  à  la  fin   du  volume.  On   ne  trouve  pas  en  marge  les 
commentaires  habituels  de  Raschi  et    des  tossaphôtk  (glossaleurs).  La 
Mischnâ  y  est  écrite  en  grands  caractères,  et  elle  est  entourée  de  tous 
côtés  par  la  Giiemarâ,  écrite  en  caractères  bien  plus  petits,  et  cepen- 
dant lisibles  ;  la  première  et  la  sixième   section  de  la  Mischnâ,  qui   ne 
comportent  pas  de  développement  talmudique,  se  trouvent  réunies  à  la 
fin.  C'est  un   seul  et  unique  exemplaire  complet  du   Talmud   Babli  qui 
soit  connu  dans  le  monde  entier.  Avant  le  commencement  du  Talmud, 
quelques  pages  sont  occupées  par  un  résumé  chronologique  de  l'his- 
toire biblique  jusqu'à  la  composition  et  la  rédaction  des  œuvres  lalmu- 
diques.  A  la  fin  se  trouve  la  liste,  par  ordre  chronologique,  des  ianaim 
(rédacteurs  de  la  Mischnâ)  et  des  amoraim  (auteurs  de  la  Guemâra),  puis 
toutes  les  formules  nécessaires  à  la  confection  des  contrats  de  mariage  ou 
de  divorce,  de  pleins  pouvoirs,  d'échanges,  de  ventes  judiciaires,  etc. 
(n°  6).  Un  autre  volume  contient   Pesàhim  et  Haghigâ,   d'une  écriture 
beaucoup  plus  ancienne,  sans  doute  du  xii®  siècle  [n*  95).  En  outre  no- 
tons les  n°^  140-1  de  ce  même  Catalogue,  comme  fragments. 

2^  A  la  bibliothèque  de  la  ville  de  Hambourg,  il  y  a  divers  traités 
juridiques  de  la  section  des  dommages  {Nezikin),  écrits  Tan  du  monde 
4944(1184),  n<^«  160-170  du  catalogue  Steinschneder  (pp.  62-3). 

3°  A  la  bibliothèque  grand-ducale  de  Carlsruhe,  il  y  a  le  traité  Sanhé- 
drin incomplet,  datant  probablement  du  xir  siècle;  ce  volume  avait 
appartenu  primitivement  à  Reuchhn,  qui  écrivit  sur  la  première  page  : 
«Talmud  hierosolymiianumin  libris  Sanhédrin  quos  Johannes  Reu- 
chlin  Pforcensis  sibi  diligenter  adquisivit,  anno  MDXlï  d.  11  y  a  là  une 
erreur;  ce  traité  n'est  pas  du  Talmud  de  Jérusalem,  mais  de  celui  de 
Babylone. 

1.  Catal.  Steinschneder,  pp.  2,  13,  63.  Voir  ÏAUg.  Zeitung  des  Judenthums 
(1838),  Uomilelisches  Delhlalt,  n'^  23,  p.  92;  et  ma  Notice  sur  ce  manuscrit  hébreu 
parisien  au  Congrès  des  orientalistes,  1873,  in-8'\ 


LX 

4**  La  bibliollièque  de  l'université  de  Breslaii  possède  quelques  feuil- 
lets fort  anciens  du  traité  Zebahim,  analogues  en  quantité  et  en  pro- 
venance à  ceux  de  la  Bibliothèque  nationale  de  Paris  (n°  1313).  On  en 
retrouve  autant,  pour  d'autres  traités,  à  Odessa. 

5°  A  Leyde, le  manuscrit  complet  du  Talmud  de  Jérusalem, fonds  Scaliger, 
(n°  3),  est  un  de  ceux  qui  ont  servi  de  texte  à  la  première  édition  ^  ;  il 
subsiste  seul  et  unique  en  son  genre. 

6*"  Le  British  Museum  possède  un  manuscrit  contenant  huit  traités  du 
Talmud  Babli  relatifs  aux  fêtes '^. Londres,  comme  Oxford,  a  dans  ces  der- 
niers temps  acquis  des  volumes  détachés  (oriental  mss.). 

7**  La  bibliothèque  bodléienne,  ou  celle  d'Oxford,  est  la  plus  riche  de 
toutes  sous  ce  rapport;  elle  offre  des  traités  du  Talmud  Babli  jusque 
sous  quatre  formats  divers,  in-folio,  in-4^,  in-8°  et  in-12o,  outre  le  pre- 
mier volume  du  Talmud  de  Jérusalem  ^ 

8^  Un  fragment  du    Talmud   Babli,   traité  Pesahim,   à    Cambridge, 

Bibliothèque  de  l'Université,  a  été  publié  par  W.  IL  Lowe  \  en  1879. 

9"'  Il  V  a  à  Rome,  selon  le  catalogue  d'Assemani,  cinquante-sept  trai- 
tés du  Talmud,  réj  artis  entre  trente  volumes  %  dont  la  plupart  provien- 
nent de  la  bibliothèque  palatine  de  l'université  de  Heidelberg,  emportés 
à  Paris,  en  1797,  lors  des  conquêtes  de  la  Révolution  française,  et  ren- 
dus à  Rome  en  1815. 

10"*  Si  TAlleii  agne  et  l'Angleterre  sont  les  pays  le  plus  rlchemenl  dotés 
sous  ce  rapport,  si  Munich  possèile  seul  un  exemplaire  complet  du  Tal- 
mud manuscrit,  lltalie,  presque  aussi  riche  en  nombre  de  volumes  dé- 
tachés, a  l'avantage  d'offrir  le  plus  ancien  de  tous  les  manuscrits  ;  c'est  la 
bibliothèque  nationale  de  Florence  qui  le  possède  en  trois  volumes  in- 

1.  Sleiiischneider,  Catalogue  des  manuscrits  héh^eux  de  la  bibliothèque  de 
Leyde.    p.    341  ;  Schiller  Szinessy,  occasional   Notices    of   hebrew    mss.,  n®  1 . 

2.  Fonds  Harliiigton,  n°  5508. 

3.  Ce  dernier  nis.,  du  xiv^  s.,  pourvu  d'un  commentaire,  fait  partie  du  tond 
Michel.  V.  Neubauer,  catcdoguc,  ii"»  3C5  à  375. 

4.  Il  l'attribue  au   ix«  ou  x«  siècle,  d'après  le  fac  simile  joint  à  cette  édition. 

. —  La  même   bibliolluque  ])ossède  un  ms.de  la  MischnA,  Ailditional,  n^   470;   il 
a  été  aussi  publié  par  M.  Loue.  V.  ci-après,  §  8. 

5.  L'auteur  des  Diqdouqc  Sofrim  y  a  puisé  à  pleines  mains. 


LXI 

folio '1.  Ils  proviennent  d'Antonio  Magiiabccchi,  qui  fut  le  fondateur  (\q 
cette  riche  et  précieuse  collection  de  manuscrits  et  d'imprimés  appelée 
Magliahechiana. 

Ces  manuscrits  se  divisent  ainsi  :  le  premier  volume  contient  les  trai- 
tés Berakhôthy  Dekhorôlh,  Temoura^  Kerilôly  Tamid,  Midôtliy  Meila,  Kù 
nin  ;  le  deuxième  contient  Baba-Kama  et  Baba-Metzia^  et  le  troisième 
Baba-bathra,  Sanhédrin  et  Schebouoth.  Une  épigraphe  à  la  fin  du  pre- 
mier volume  porle  ces  mots  :  a  Écrit  le  vendredi  22  Eloul,  an  936  »  (ce 
qui  correspond  à  septembre  1176  de  J.-C);  et  quoique  les  deux  autres 
volumes  ne  soient  pas  datés,  on  reconnaît  à  Tidentité  des  caractères  que 
leur  écriture  est  de  la  même  main  et  de  la  même  époque  que  celle  du 
premier.  <r  La  dite  suscription,  nous  écrit  M.  Lasinio,  est  certainement 
de  la  même  main  que  celle  qui  a  écrit  tous  les  trois  volumes.  Gomme  je 
n  ai  pas  voulu  me  fier  seulement  à  moi-même  sur  une  chose  aussi  impor- 
tante et  aussi  essentielle,  j'ai  interrogé  les  employés  de  la  bibliothèque, 
qui  sont  très  expérimentés  en  fait  de  manuscrits,  et  dont  l'un  connaît 
suffisamment  l'hébreu  pour  juger  do  l'identité  des  caractères,  et  tous,  à 
l'unanimité,  ont  confirmé  mon  opinion.  L'encre,  la  main,  tout  est  sans 
doute  du  même  temps  et  de  la  même  personne  que  le  reste.  En  consé- 
quence, le  premier  volume  a  été  écrit  l'année  4936  de  la  création  (mal- 
heureusement le  copiste  n'a  signé  ni  son  nom,  ni  le  nom  de  la  ville  où 
il  a  écrit)  ;  et  notre  manuscrit  est  le  plus  ancien  du  Talmud  que  l'on  con- 
naisse, du  moins  jusqu'à  présent  ».  Il  y  a  aussi  des  morceaux  du  texte  de 
la  Mischnâ  ou  de  la  Guemarâ  traduits  en  latin  dans  le  second  volume,  et 
notamment  dans  le  troisième,  appartenant  à  la  partie  appelée  aggadique; 
quelquefois  ce  sont  seulement  des  titres  ou  des  sommaires  de  sujets  trai- 
tés dans  le  cours  des  chapitres.  D'après  l'écriture,  ces  additions  datent 
de  la  fin  du  xiv®  siècle  ou  du  commencement  du  xv®. 

11°  La  bibliothèque  de  Turin  contient  les  cinq  principaux  traités  de  la 
seconde  section  du  Talmud  Babli. 

\1^  Celle  de  Parme,  qui  provient  du  bibliographe  G.  B.  de  Rossi,  pos- 

1.  Fonds  PI  uteum,  cod,  7  à  9,  ou  classe  III,  no  XXXVIII  a  (i  y  de  l'ancien  cata- 
logue latin,  comme  nous  l'apprend  une  lettre  particulière  de  M.  F.  Lasinio,  pro- 
fesseur à  l'université  de  Florence. 


LXII 

sède,  outre  un  exemplaire  de  la  Mischna  ^  et  T Abrégé  d'AUasi,  un  ma- 
nuscrit du  traité  Schabbalh,  daté  de  Tan  1400. 

13"  En  Orient,  le  Ilakham  de  la  communauté  juive-espagnole  à  Jéru- 
salem possèile  en  manuscrit,  dit  Lebrecht,  les  trailés  du  Talmud  de  Jé- 
rusalem pour  toute  la  première  section,  ou  Zcraim  2. 

14''  Il  y  a  encore  en  Prusse  un  certain  nombre  de  manuscrits  moder- 
nes, les  uns  de  1709,  au  séminaire  israélile  de  Miinster;  mais  ils  n'ont 
qu'un  intérêt  secondaire,  puisque  ce  sont  des  copies  d'exemplaires  im- 
primés. 

Enfin,  depuis  1489,  on  a  imprimé  successivement  des  volumes  déta- 
chés"', et  la  première  édition  du  Talmud  complet  Babli  a  paru  à  Venise, 
en  1520  ;  elle  est  devenue  fort  rare  et  ne  se  trouve  plus  que  dans  de 
grandes  bibliothèques,  par  exemple  à  Paris  ^  Elle  a  suffi  pour  rendre 
ce  livre  impérissable  et  a  servi  à  en  reconstituer  des  éditions  innom- 
brables dans  tous  les  formats  ;  elles  sont  plus  ou  moins  complètes,  selon 
que  la  censure  ecclésiastique  pouvait  ou  savait  en  faire  retrancher  les 
passages  compromettants  pour  l'Eglise  ^. 

Dans  l'édition  complète  de  Baie,  1578-81,  la  troisième  en  date,  et  qui, 
presque  toujours  depuis,  est  restée  l'édition  classique,  une  étonnante 
créature,  le  censeur,  fit  pour  la  première  fois  son  apparition.  Dans  son 
désir  de  protéger  la  foi  contre  tout  danger  (car  on  supposait  que  le  Tal- 
mud cachait  de  violentes  invectives  contre  le  christianisme  sous  les  expres- 
sions et  les  phrases  les  plus  innocentes  en  apparence),  ce  fonctionnaire 
fit  des  choses  étonnantes.  Quand,  par  exemple,  il  rencontrait  dans  le 
livre  quelque  vieux  Romain  jurant  par  le  Capitole,  ou  par  le  Jupiter  de 
Rome,  aussitôt  il  lui  venait  des  soupçons.  Assurément,  ce  Romain  devait 
être,  un  chrétien,  le  Capitole  était  le  Vatican  et  Jupiter  le  pape.   Et   sur 

1.  Mss.  Codices  hebraici  biblioth.  J.  B.  de  Rossi,  t.  I  (Parma,  1803).  n°  138. 
du  X1II°  siècle. 

2.  Le  rabbin  D'  Lehmann  Ta  publié  avec  le  commentaire  de  R.  Salomon 
Joseph  Syrileio  (ou  plutôt  Serillo),  à  Francfort  s.  Mein,  eu  1875. 

3.  V.  ma  Notice  Les  incunables  hébreux,  n*'  48  à  51,  85,  122,  133-6,  238. 

4.  Bibliothèque  nationale,  «  Catalogue  des  livres  de  la  Bibliothè^iue  du  Roi  », 
t.  I,n'>  A  843. 

5.  V.  Raph.  N.  Rabbinowicz,  Maamau  etc.,  ma  Notice  Les  Incunables  ht'breu.i\ 
pp.  5  et  6,  et  le  n"  26;  Hevue  des  vtiulos  juives,  V,  p.  '111 .  n.   1. 


I. XIII 


l'heure  il  effaçait  le  mot  Romey  qu'il  remplaçait  par  un  autre  nom  de 
lieu  qui  lui  venait  en  tête.  Une  de  ses  contrées  favorisées  paraît  avoir  été 
la  Perse;  quelquefois  c'était  Aram  ou  Babel.  De  sorte  que,  de  nos  jours 
encore,  on  peut  rencontrer  ce  digne  Romain  jurant  par  le  Gapilole  de  la 
Perse  ou  par  Jupiter  d'Aram  ou  de  Babel.  Mais^  partout  où  se  trouve  le 
mot  gentil,  le  censeur  était  saisi  d'inexprimables  terreurs.  Un  gentil  ne 
pouvait  être  qu'un  chrétien,  qu'il  demeurât  dans  l'Inde  ou  à  Athènes,  à 
Rome  ou  à  Ghanaan  ;  que  ce  fût  un  bon  gentil  (et  il  y  en  a  dans  le  Tal- 
mud), ou  que  ce  fût  un  méchant.  Aussitôt  il  le  baptisait,  et,  le  baptisant 
suivant  sa  fantaisie,  en  faisait  un  Égyptien,  un  Araméen,  un  Amalécite, 
un  Arabe,  un  nègre,  quelquefois  un  peuple  entier.  Tout  cela  se  trouve 
dans  nos  dernières  éditions.  Une  fois  ou  deux,  on  a  essayé  de  purger  le 
texte  de  ses  taches  les  plus  saillantes,  mais  sans  succès.  —  Enfin,  il  y 
manque  le  tr.  Ahôda  Zara  (de  l'idolâtrie)  ;  bien  qu'il  s'agisse  là  exclusi- 
ment  du  paganisme,  il  a  été  l'objet  du  même  ostracisme,  en  entier. 
L'édition  d'Amsterdam,  imprimée  au  dernier  siècle,  est  la  plus  estimée 
de  toutes  les  éditions  du  Talmud  Babylonien. — Quant  au  texte  palestinien, 
dit  de  Jérusalem,  il  en  sera  question  plus  loin,  §  8. 


§6. 


COMMENTAIRES   ET   RESUMES 


Dans  cette  esquisse  rapide,  nous  ne  pouvons  qu'effleurer  les  questions 
en  quelques  paragraphes,  tandis  que  cliacun(^,  d'elles  formerait  seule  un 
travail,  si  nous  pouvions  approfondir  les  sujets  et  les  épuiser.  Ainsi,  nous 
avons  à  peine  mentionné  en  passant  les  divers  abrégés  du  Talmud,  et  il 
nous  a  été  encore  moins  permis  d'aborder  ici  la  vaste  nomenclature  des 
travaux  qui  constituent  la  littérature  talmudique  ;  ils  sont  innombra- 
bles, et  Ton  na  jamais  pu,  par  cette  raison,  en  dresser  une  liste 
bien  complète.  Ce  sont,  en  dehors  des  traités  d'exégèse  biblique,  des 
œuvres  de  casuistique  sans  bornes,  dont  nous  voudrions  au  moins  don- 
ner une  idée. 

€  On  ne  se  rend  peut-être  pas  assez  compte  de  l'œuvre  gigantesque 
suscitée  par  le  Talmud,  et  de  l'immensité  du  travail  auquel  se  sont 
livrés  les  rabbins,  malgré  toutes  les  cruelles  incertitudes  qui  envelop- 
paient leur  existence.  Après  qu'il  eut  dit  le  dernier  mol  sur  l'interpré- 
tation de  la  Tôrâ,  après  qu'd  eut  exposé  toutes  les  discussions  auxquelles 
le  texte  sacré  avait  donné  lieu,  ainsi  que  toutes  les  lois  traditionnelles  et 
les  règles  établies  par  les  rabbins  de  la  Palestine  et  de  la  Babylonie  jus- 
qu'au V®  siècle  de  l'ère  chrétienne,  le  Talmud  à  son  tour  lut  mis  sur 
le  métier,  et  devint  le  sujet  d'une  nouvelle  série  de  commentaires 
où  la  fmesse  de  l'observation  et  la  justesse  de  l'analyse  ne  laissent  rien  à 
désirer^- 

f  Les  rabbins  du  moyen  âge  eurent  une  ambition  très  belle  et  très 
noble,  c'était  de  ne  laisser  subsister  d'incertitude  sur  aucun  des  points 
de  la  partie  halachique  du  Talmud.  Us  se  mirent  courageusement  à  l'œu- 
vre ;  la  patience  si  vantée  des  bénédictins  peut  se  comparer  à  celle  que 

1 .  Archives,  L  c.  p.  696. 


ixv 

(Jurent  déployer  quelques-uns   de  nos  rabbins,  qui  seuls  et  isoles,  ont 
essayé  de  codifier  le  corps  entier  du  Talmud. 

d  Pour  ne  citer  que  les  principaux  et  les  plus  connus,  nous  avons 
d'abord  Al-Fazi,  qui  le  premier  a  fait  un  résumé  du  Talmud  et  a  eu  le 
courage  d'élaguer  du  texte  tout  ce  qui  ne  se  lie  pas  étroitement  à  la  dis- 
cussion. Puis  vient  Maïmonides,  qui,  avec  son  Yad  ho^-hazaka^  nous 
donne  un  véritable  code  embrassant  toutes  les  matières,  la  morale,  le 
culte  et  la  jurisprudence  :  esprit  élevé  dont  il  est  inutile  de  faire  l'éloge, 
mais  qui,  en  raison  même  de  son  élévation,  s'occupe  peu  des  contradic- 
tions où  il  tombe,  en  traitant  les  détails  infinis  d'une  législation  très 
compliquée.  Puis  vient  Ascheri,  dialecticien  très  puissant,  qui  sait  habi- 
lement fondre  dans  Targumenlation  talmudique  les  interprétations  de 
Raschi  et  les  observations  des  tossaphistes.  Son  fils  lui  succède  et  fait  un 
nouvel  essai  de  codification,  dans  lequel  les  opinions  d'Ascheri  occupent 
naturellement  une  grande  place.  Enfin  Jos.  Garo,  après  avoir  analysé 
et  résumé  les  opinions  émises  par  tous  ses  prédécesseurs,  nous  donne 
le  Schoulhan-Aroukh^  adopté  par  l'universalité  des  Israélites  comme 
code  de  religion  d. 

Pendant  ces  périodes  successives  de  codification,  d'autres  œuvres  sont 
rédigées  ;  elles  retracent  sous  forme  de  questions  et  réponses  les  études 
auxquelles  se  sont  livrés  les  successeurs  du  Talmud  pendant  un  long 
espace  de  temps.  On  traite  les  matières  les  plus  compliquées  et  les  plus 
bizarres,  et  Ton  résout  des  problèmes  servant  à  répondre  à  des  hypo- 
thèses qui  ne  se  présenteront  peut-être  jamais  ^.  Les  auteurs  s'inquiè- 
tent à  peine  de  Tadmissibilité  de  leurs  suppositions,  et  ils  s'évertuent  à 
discuter  très  profondément  les  détails  les  plus  minutieux  d'une  cérémo- 
nie quelconque.  Ils  échangent,  par  exemple,  leurs  idées  sur  la  possibi- 
hté  d'admettre,  à  titre  régulier,  un  sacrifice  accompli  dans  une  circons- 
tance donnée  et  contrairement  aux  règles  prescrites,  et  ils  agitent  la 
question  de  savoir  si  ce  sacrifice  peut  être  considéré  comme  valable, 
quoique  depuis  la  ruine  de  Jérusalem  cette  étude  n'offre  plus  qu'un  in- 
térêt  théori(nie.   Autre  exemple  :  si   Ton   transgresse  involontairement 

1.  Voir  jiotre  Introduction  au  Maassô  Nissim  (édition  liébr.  arabe  de  la   Ca- 
suistique d'Abr.  Muùnonides),  p.  11. 


LXVl 

telle  ou  telle  défense  biblique,  que  faire?  Est-on  passible  de  la  verge  ou 
des  coups  de  lanière,  ou  de  l'acccomplissement  d'un  sacrifice  de  péché, 
ou  de  l'amende,  ou  de  la  mise  en  anathème,  etc.?  Nous  nous  contente- 
rions d'imposer  à  ce  pécheur  peu  coupable  Tobligalion  de  manifester  le 
regret,  le  repentir,  la  contrition  sincère.  C'est  là  une  solution  pratique. 
Mais  nos  docteurs  du  moyen-âge  ne  s'en  contentent  pas,  et  se  plaçant 
au  point  de  vue  scolastique,  ils  déploient  dans  la  discussion  de  ces  sujets 
un  concours  d'érudition  et  de  perspicacité  (pilpoul)  dont  on  ne  se  fait 
pas  une  idée  si  on  ne  l'a  pas  examinée  de  près,  et  qui  dérouterait  un 
savant  de  premier  ordre,  s'il  n'avait  été  habitué  à  ce  genre  de  travaux 
dès  son  enfance,  comme  le  sont  la  plupart  des  talmudistes  polonais.  De 
bonne  heure  on  les  accoutume  à  ces  études  spéciales,  qui   enrichissent 
la   mémoire   sans  la   surcharger  ;    mais  elles  agrandissent  le  cercle  de 
l'imagination  jusqu'à  autoriser  Tadmission  des  cas  les  plus  méticuleux, 
et  fortifient  largement  l'intelligence  sagace,  au  risque  de  la  rendre  ai- 
guë. En  revanche,  l'esprit,  une  fois  appliqué  et  attaché  à  ces  études,  s'y 
plaît  et  s'y  délecte  avec  une  joie  ineffable,  au  point  que  l'homme  oublie 
la  vie  matérielle  avec  ses  heures  de  désespoir  ;   que  l'adversité  vienne, 
elle  ne  l'inquiète  guère  !  Un  asile  est  ouvert  devant  lui  et  l'accapare  à 
un  tel  point,  que  le  malheur    semble  ne  pas  pouvoir  pénétrer  jusque- 
là.  On  s'élance  dans  une  controverse  qui,  pour  nous  autres  gens  aussi 
indifférents  qu'ignorants,   peut    paraître  puérile,   mais   qui,  pour    ces 
hommes  initiés  aux  moindres  secrets  de  la  déduction  et  de  Tintuition, 
représente  la  vie  dans  ce  qu'elle  a  de  plus  noble  :  la  supériorité  de  l'in- 
telligence. 

Aussi  bien,  n'est-ce  pas  à  celle  insouciance  des  choses  terrestres  qu'Is- 
raël doit  son  existence  miraculeuse?  N'est-ce  pas  grâce  à  elle  qu'il  a 
pu  subsister  pendant  les  siècles  de  la  persécution,  et  maintenir  sa 
croyance  intacte  au  milieu  des  barbares  ? 

Mais  si  les  uns  ont  résumé  la  partie  législative  que  leurs  successeurs 
ont  discutée  et  développée,  d'autres  se  sont  appliqués  à  faire  connaître 
la  partie,  légendaire  et  exégétique,  qu'ils  ont  explicpiée  par  des  commen- 
taires étendus  et  à  l'aide  des  procédés  d'hcrniéneuliquo.  Sous  le  sens 
littéral  et  emblématique  des  légendes  talniudiques,  se  trouvent  cachées 


FAVil 


des  doctrines  myslorieuscs,  et  l'on  peut  dire  qu'il  n'est  aucun   procédé 
k  abbalistique  dont  le  Talmud  ne  fasse  pas  usage  ou  au  moins  mention 
R.   Éléazar  fixa  trente-deux  règles  aggadiques,  que  l'on  peut  réduire  à 
treize,  savoir  : 

1°  Le  Notarikon,  ou  procédé  de  décomposition  à  Taide  duquel  on 
forme  des  mots  par  chaque  lettre  d'un  mot  ^  Par  la  même  règle  on 
divise  un  mot  en  deux. 

2°  Transposition  des  lettres  pour  former  d'autres  mots. 

S"  Addition  de  la  valeur  numérique  des  lettres  d'un  ou  de  plusieurs 
mots  (appellation  empruntée  au  mot  grec  yswjji.eTpia'^),  pour  y  substituer 
un  ou  plusieurs  autres  mots,  dont  la  valeur  numérique  est  la  même. 

4°  La  forme  des  lettres.  Par  exemple,  le  Pentateuque  commence  par 
%  lettre  formée  de  3  traits,  ce  qui  équivaut  à  3  \  Or  le  caractère  i, 
écrit  en  toutes  lettres  ""n,  vaut  13,  valeur  du  mot  Tnx,  im  ;  donc, 
3  X  13  =  39,  valeur  des  mots  inx  mn'»  Jehova  un, 

b""  Combinaison  entre  le  commencement,  le  milieu  et  la  fin  des  mots. 
Par  ce  procédé,  on  combine  ensemble  ou  les  initiales  de  plusieurs  mots, 
ou  les  médiales,  ou  les  finales,  pour  en  former  des  mots  nouveaux  ;  ce 
procédé  ressort  naturellement  du  premier;  il  recompose  les  mots  comme 
le  premier^  les  décompose. 

6*"  Substitution  d'une  lettre  à  une  autre,  au  moyen  d'alphabets  com- 
posés par  Torde  inverse  ou  transposés  :  pl^n  ou  ^:i  nx.  Il  en  résultait 
que  les  lettres  perdaient  par  Iransmulation  leur  valeur  propre  pour  en 
adopter  une  étrangère,  de  même  que  les  mots  perdaient  leur  significa- 
tion primitive  pour  en  prendre  une  autre  qui  n'était  connue  qu'aux  adep- 
tes. Déjà  l'interprèle  chaldéen  de  la  Bible,  Jonathan,  fils  d'Uziel,  a  fait 
usage  de  ce  procédé  '. 

7"  Présence  de  la  voyelle  pleine  ou  son  absence.  Un  mot  comme  celui 
de  Dieu,  Eloah,  s'écrit  tantôt  avec  la  voyelle  mère  {maire  lectionis),  tan- 

1.  Babli,  traité  Schabbalh,  loi.   lOia  et  105b. 

2.  Selon  d'autres,  c'est  une  corruption  do  ypaixixaTEia,  compte.  V.  Nordmann, 
Textes  ctnssiques  de  td  littérature  religieuse,  p.  141  n.' 

3.  Babli,  tr.  Sanhédrin, loi.  22»;  tr.  Soucca,  foi.  ^V\  et  Midrasch  Rabba  sur 
les  Nombres,  XVII. 


I.XVIII 

tôt  sans  elle.;  le  Talnuul  prévienl  à  cet  égard  que   le  texte  et  la  lecture 
liadilionnelle  ont  chacun  leur  raison  ^ 

8^  Alinéas.  Parfois  on  trouve  dans  la  Bible  des  passages  séparés 
(alinéa),  quand  le  sens  les  voudrait  réunis,  ou  à  l'inverse,  comme  il  y 
a  parfois  des  lettres  finales  au  milieu  des  mots  et  des  non-finales  lors- 
que! en  faudrait  2. 

9''  Une  lecture    en  désaccord  avec  le  texte.  Il  y  a  des  mo!s  qui  sont 
dans  le  texte  et  qui  disparaissent  à  la  lecture;  il  y  en  a  d'autres  qui  ne 
se  trouvent  pas  dans  le  texte  et  qu'on  ajoute  dans  la  lecture  ;  par  exem- 
ple, II  Samuel  YIII,  3,  et  II  Rois,  V,  18  (Voy.  B.  tr.  Nedarim,  f.  37  ^  ). 
10°  Grandes  et  petites  lettres.    Parfois  on  trouve  des  lettres  dont  la 
dimension  est  trop  grande  ou    trop   petite  par   rapport  à  celles  qui  les 
accompagnent  (Genèse,    11,2;  Deutéronome,  VI,  5)  ;  d'autres   foison 
trouve  des  lettres  suspendues,  comme  Juges,  XVIII,  30  (Voy.  Taira. 
Jérus.jtr.  Berakhôthy  ÏX,  1,  t.  I,  p.  150  ;  tr.  Meghtlld,  I,  §  9,  et  Babli, 
tr.  Qidouschin,  folio  30^). 
11°  La  permutation   des  lettres  (Voyez   B.  tr.  Moëd  Kaloriy  fol.  2  ^  ). 
12°  La  ponctuation  proprement  dite.  Ainsi  le  nom  ineffable  quadrili- 
tère  mn^  est  ponctué  ordinairement  de  façon  à  être  lu  Jehova,  et  quel- 
quefois de  façon  à  être  lu    Elohirn   (Deutéronome,   III,  24).  Oq  trouve 
aussi,  comme  dans  la  Genèse  (XVIII,  9),  des  points  d'attention  qui  ne  sont 
pas  des  voyelles  (Yoyez  B.  tr.  Nedanni,  f.  37  '^  ;  tr.  Pesahîm,  fr.21  ^  ). 
13°  Les  accents  toniques.  Parfois   on  trouve   des  accents    disjonctifs 
où  le  sens  exigerait  des  conjonctifs,  et  vice  versa.  (Voir  ibid.^el  tr.  Hag- 
higâ,  f.  6^  ). 

On  voit  donc  que,  si  le  champ  de  l'interprétation  est  vaste,  il  a  sa  rai- 
son d'être,  et  qu'il  se  fonde  sur  des  règles  fixes.  Elles  forment  le  pendant 
de  treize  règles  de  logique  et  de  déduction  établies  par  R.  Isinaël  pour  la 
législation  :  elles  servent  à  expliquer  et  à  justifier  des  passages  midras- 
chiques  dont  le  sens  nous  échapperait  sans  elles,  et  ceux  qui  ne  les  ont 
pas  consultées,  par  ignorance  ou  par  malveillance,  ont  porté  defauxjuge- 
ments  contre  le  Talmud.  Grâce  à  ces  régies,  l'explication  devient  possible. 

1.  13.  Tr.  Qiddouschin,  fol.  15";  tr.  Pesahini,  loi.  30  ;  tr.  Soucca,  loi.  6*>. 

2.  Tr.  Schabbdlhy  loi.  I03b;  tr.  Metjhilluj  loi.  2'»,  et  Sanhédrin,  loi.  94*. 


§7. 

PREMIER  PROJET  DE  TRADUCTION  EN  FRANCE. 

S'il  est  vrai,  comme  le  dit  la  légende  singulière  du  Siffri  i,  que  la 
Tôrâ,  ou  la  loi  écrite,  aussi  bien  que  la  loi  orale,  a  été  promulguée  sur 
le  Sinaï  en  quatre  langues  :  en  hébreu,  en  chaldéen,  en  arabe  et  en  la- 
tin, pourquoi  ne  pourrions-nous  pas  la  lire  en  français?  C'est  une  vérité 
qui  a  été  maintes  fois  admise  et  sur  le  point  d'être  exécutée.  Ainsi,  bien 
avant  que  Buxtorf  en  eût  formulé  le  vœu,  le  khalife  de  Cordoue,  Has- 
chem  II,  dit-on,  chargea  le  rabbia  Joseph,  Espagnol  du  x®  siècle,  d'en 
donner  une  traduction  arabe  ;  cette  version  est  malheureusement  perdue. 

Depuis  lors,  la  Mischnâ  a  été  traduite  en  latin  par  Surenhusius,  et  en 
allemand  par  le  chapelain  J.  J.  Rabe.  Mais  doit-on  s'en  tenir  là?  «  Com- 
bien de  fois,  disait  dernièrement  le  pasteur  Réville  '^,  les  théologiens 
chrétiens  n'ont-ils  pas  demandé  aux  savants  juifs  un  ouvrage  spécial 
résumant  le  Talmud  dans  tout  ce  qu'il  a  d'essentiel  1  La  réponse  est 
d'ordinaire  qu'une  telle  œuvre  est  inexécutable,  et  les  rares  essais  ten- 
tés pour  satisfaire  à  ce  vœu  si  simple  sont  plutôt  de  nature  à  confir- 
mer qu'à  affaiblir  cette  opinions.  D'ailleurs  l'idée  (ïessentiel  n'est  pas 
talmudique.  Au  point  de  vue  de  ses  auteurs,  rien  n'est  accessoire  ». 

Sous  forme  de  lettre  à  M.  Isaac  Weiss,  M.  Friedmann  a  publié-  en 
1885  une  brochure  hébraïque  V  pour  prouver  combien  il  est  difficile  de 

1.  Commentaire  midraschique  sur  le  Deutéronome,  XXXIII,  2  (édit.  Friedmann, 
loi.  142b). 

2.  Revue  des  Deux-Mondes,  1"  novembre  1867,  p.  131. 

3.  En  dehors  de  la  Mischnâ,  part  minime  et  bien  facile,  on  n'a  traduit  en  latin 
que  quelques  traités  fort  courts  de  jurisprudence,  et  le  docteur  Pinner  a  fait 
une  traduction  allemande  (qui  laisse  beaucoup  à  désirer)  du  premier  volume  de 
la  série  du  Talmud  Babli,  qui  est  la  seconde  par  ordre  chronologique;  malgré  le 
patronage  de  l'empereur  Nicolas  I",  il  n'est  pas  allé  plus  loin  et  il  n'a  pu  com- 
mencer par  le  Talmud  de  Jerusalem,  faute  d'un  bon  concours  littéraire  dont 
nous  parlons  plus  loin.  Rabe  a  aussi  traduit  le  tr.  Berakhôlh  du  T.  Jérus. 

4.  Analysée  par  M.  Isid.  Lœb,  dans  la  Revue  des  éludes  juives,  t.  X,  p.  262. 


LXX 

traduire  le  Talmud.  Après  avoir  signalé  les  dilfjcuUés  communes  à  toutes 
les  traductions,  il  insiste  sur  la  difficulté  spéciale  au  Talmud,  par  deux 
exemples  tirés  l'un  de  la  Haggada,  l'autre  de  la  Halakha,  qui  témoi- 
gnent manifestement  des  nombreuses  intercalations  successives  faites 
dans  le  texte  à  titre  de  commentaires,  ou  d'explications,  ou  d'addition, 
ou  de  variante.  Cependant,  il  n'y  a  pas  là,  croyons-nous,  de  raison  suf- 
sante  pour  détourner  un  traducteur  de  son  projet.  11  n'est  certes  pas 
douteux,  même  en  défalquant  toutes  les  siiperfétations  jointes  au  texte, 
qu'un  commentaire  explicatif  restera  toujours  indispensable,  disposé 
d'une  façon  quelconque  pour  completer  la  traduction.  Sous  cette  réserve 
toute   prévue,  une  version  devient  possible. 

Dès  1882,  le  célèbre  traducteur  de  la  Bible,  feu  M.  S.  Cahen,  annon- 
çait un  tel  projet  dans  sa  préface  au  Lévilique  (t.  III);  il  se    proposait 
a  de  donner  en  entier  le  texte  de  la   Mischnâ,  écrit   dans  un  idiome 
aussi  beau,  aussi  simple,  mais  plus  flexible  et  plus  riche  que  la  langue 
béLraïquc.  Quant  au  Talmud  proprement  dit,  ou  la  Guemarâ,  il  avait 
rintention  d'en  publier  seulement  par  extraits  ce  qu'elle  offre  de   plus 
intéressant,  et,   en  substance,    ces    épineuses    discussions,    débattues 
dans  un  style  serré,  obscur,  difficultueux,  sous  des  formes  verbales  qui 
échappent  à  toute  loi  de  la  syntaxe,  de  l'orthographe,  etc.,  enfin  avec 
cette  anarchie  grammaticale  qui  est  un  cachet  si  particulier  à  l'idiome 
né  dans  la  religion  babylonienne,  et  parlé  par  les  Asché  et  les   Rebina, 
ces  derniers  anneaux  delà  chaîne  traditionnelle  talmudique  i>.  On  verra 
jusqu'à  quel  point  nous  avons  adopté  cette  méthode,  et  en  quoi  la  nôtre 
diffère   de   celle-ci.   Ce  qu'il  importe   seulement  de  constater  de  suite, 
c'est  que  l'idée  a  été  émise  et  qu'elle  a  failli  réussir.  Cela  ne  nous  étonne 
pas.  A  litre  de  Français,  nous  devons   au   Talmud,  plus   que    tous  les 
autres  peuples,  des  témoignages  de  respect   et  de  sympathie.  D'abord 
c'est  à  Paris  qu'il  fut,  pour  la  première  fois,  jelé  dans  les  flammes   par 
ordre  du  pape  Innocent  IV,  en  1244.  C'est  un  titre  de  noblesse  irrécu- 
sable.   Puis,  la   plupart  des   tossatistes  ou  glossateurs  sont  de  l'Ile-de- 
France,  et  l'on  possède  encore  un  monument  qui  atteste  la  vivacité  des 
études  talmudiques  dans  ce  pays  au  xiv^  siècle.  C'est  de  Paris  qu'est  daté 
le  plus  beau  manuscrit  du  Talmud,  le  seul  complet,  qui  se  trouve  muin- 


.v 


LXXl 

tenant  conservé  à  Munich  ^  Il  a  été  écrit  Tan  5103  du  monde  (1343), 
pour  un  parent  de  Simon  de  Sens.  Ne  sonl-ce  pas  là  des  droits  légi- 
times et  incontestables  à  notre  attention  spéciale  ? 

L'annonce  (aite  en  1826  par  la  Revue  encyclopédique  d'une  version 
complète  est  applaudie,  en  un  arlicle  signé  :  U  (T.  XXX,  p.  565)  ;  mais 
en  1828,  le  comte  Beugnot,  Fauteur  d'une  Histoire  des  Juifs  en  France, 
etc.  expose  les  motifs,  —  selon  lui  péremptoires,  mais  pas  pour  tous,  — 
pour  lesquels  le  Talmud  ne  pouvait,  ni  devait  être  traduit  (t.  XXXVIII, 
p.  20-31). 

Un  peu  plus  lard,  en  1841,  ce  même  projet,  sur  lequel  on  avait  mû- 
rement réfléchi,  est  sur  le  point  d'entrer  de  nouveau  dans  une  voie  pra- 
tique, celle  de  l'exécution  immédiate.  Un  comité  de  rédaction,  composé 
de  six  membres,  avait  été  formé,  et  leurs  noms  font  autorité  en  notre 
faveur,  puisqu'ils  ont  admis  la  possibilité  d'exécuter  un  tel  projet.  Ce 
furent  :  MM.  S.  Cahen,  directeur  des  Archives  israélites,  Albert  Cohn, 
J.  Derenbourg,  S.  Munk,  Ph.  Sander  et  0.  Terquem.De  ces  six  membres, 
un  seul  survivant,  a  seul  aussi  manifesté  sa  compétence  en  Httérature 
talmudique  par  d'autres  œuvres  analogues. 

En  outre,  il  y  avait  eu  un  fondateur  ou  patron  de  l'œuvre,  M.  Singer, 
qui  fit  imprimer  à  ses  frais  un  prospectus;  par  cette  publication  il  s'en- 
gageait pour  une  assez  forte  somme.  Ce  prospectus  montrait  le  plan  de 
l'œuvre,  les  conditions  de  publication,  le  format  (in-4°)  et  le  mode  de 
distribution  du  travail  de  traduction.  Le  spécimen  qui  y  était  joint  en 
donnait  une  idée  très  exacte  et  en  même  temps  très  satisfaisante.  Il  sur- 
vint malheureusement  un  désaccord  entre  l'homme  de  finance  et  l'homme 
de  lettres,  entre  celui  qui  devait  avancer  les  fonds  nécessaires  à  l'im- 
pression du  travail  et  ceux  qui  étaient  chargés  de  le  rédiger.  Faute  d'en- 
tente, le  projet  resta  à  l'état  de  projet,  et  il  n'y  fut  plus  donné  suite 
pour  une  cause  pécuniaire.  Il  appartenait  à  nos  jours  d'écarter  un  tel 
obstacle,  qui  n'a  plus  lieu  d'être,  dès  que  les  autres  difficultés  peuvent 
être  surmontées.  Dès  lors,  il  est  juste  de  voir  une  à  une  quelles  objec- 
tions sont  faites  à  notre  tentative  et  de  les  examiner  de  près,  afin  de  les 
réduire  à  leur  valeur. 

1.  Voir  ci-dessus  le  paragraphe  VI,  relatif  aux  manuscrits. 


Lxxn 

\n  Journal  Asiatique,  n"  de  juillet  1872,  clans  son  rapport  annuel 
(pp.  32-35),  M.  Renan  disait  fort  bien,  avec  des  réserves  critiques  aux- 
quelles nous  souscrivons  volontiers  : 

«  Il  est  1res  fâcheux  qu'il  n'existe  pas  une  traduction  du  Talmud,  faite 
il  y  a  une  cinquantaine  d'années.  Une  telle  traduction,  exécutée  avant  le 
vaste  travail  de  critique  que  M.  Geiger  et  son  école  ont  appliqué  à  cette 
imniense  et  fastidieuse  compilation,  serait  très  imparfaite  sans  doute; 
elle  serait  néanmoins  fort  utile.  Les  savants  non-israélites  la  parcour- 
raient avec  fruit;  on  ne  pourrait  se  fier  à  elle  quand  il  s'agirait  d'un  pas- 
sage difficile  ou  important;  en  pareil  cas,  on  recourrait  aux  travaux  de 
l'école  plus  récente  ;  mais  pour  bien  so  rendre  compte  du  contexte,  pour 
avoir  la  physionomie  des  livres  entiers,  la  traduction  dont  je  parle  se- 
rait extrêmement  commode.  Aujourd'hui,  une  telle  entreprise  vient  trop 
tôt  ou  trop  tard  ;  il  est  trop  tard  pour  une  traduction  imparfaite,  faite 
par  à  peu  près  ;  il  est  trop  tôt  pour  une  traduction  vraiment  critique, 
discutant  le  texte,  cherchant  les  moyens  de  l'améliorer,  tenant  compte  de 
toutes  les  discussions  auxquelles  chaque  passage  a  donné  lieu.  Trois  ou 
quatre  personnes  en  Europe  pourraient  faire  l'œuvre  ainsi  entendue,  e 
certainement  elles  ne  le  feront  pas.  Une  vie  serait  loin  d'y  suffire,  et 
les  savants  dont  je  parle,  outre  qu'ils  seraient  sans  doute  d'avis  d'atten- 
dre les  manuscrits  qui  peuvent  venir  d'orient  pour  corriger  un  texte  dé- 
plorablement  mauvais,  préféreront  toujours  le  travail  critique  à  une 
besogne  fastidieuse,  presque  sans  attrait  scientifique,  et  qu'il  faudrait 
s'attendre  à  voir  très  peu  récompensée,  puisque  les  Israélites,  pour  leurs 
études  rabbiniques,  continueront  toujours  à  se  servir  du  texte. 
M.  Schwab  ne  s'est  point  arrêté  à  ces  difficultés.  Il  a  fait  de  nos  jours 
la  traduction  qui  aurait  dû  être  faite  il  y  a  cinquante  ans.  Son  ouvrage 
n'a  pas  la  prétention  de  dire  le  dernier  mot  des  recherches  scientifiques 
sur  les  textes  dont  il  s'occupe;  je  la  comparerai  à  ces  vastes  traductions 
que  M.  Fauche  nous  a  données  des  poèmes  de  l'Inde,  traductions 
imparfaites  assurément,  connues  cependant  pour  servir  de  fil  en  ces 
dédales  interminables....  » 


§8. 

LANGAGE 

Quelles  sont  les  deux  difficultés  le  plus  communément  mises  en  avant 
à  rencontre  d'un  essai  de  traduction  du  Talmud?  Le  langage  i  et  la  lon- 
gueur ;  elles  sont  pour  ainsi  dire  matérielles,  et,  dès  lors,  cette  qualifica- 
tion même  implique. leur  solution. 

On  a  souvent  opposé  à  celte  entreprise  les  difficultés  qu'offre  l'idiome 
du  Talmud  et  des  matières  qui  y  sont  traitées.  Mais  ces    objections  ne 
supportent  pas  un  examen  sérieux,  comme  le  disait  fauteur  du  projet 
en  1841  ;  car  il  est  évident  que  l'on  doit  pouvoir  exprimer   ce  que  l'on 
conçoit  nettement.  Nous  possédons  en  Europe  bien  plus  de  talmudistes 
que  d'arabisants,  d'indianistes  et  de  sinologues,  dont  le  nombre    est 
assez  restreint  ;  et  pourtant  ce  petit  nombre  d'orientalistes  nous  a  enri- 
chis de  la  traduction  du  Coran^  des  lois  de  Manou,  de  quelques  œuvres 
de  Confucius,    eic,   quoique  les  idiomes  dans    lesquels   celles-ci  sont 
écrites  soient  plus  difficiles  à  aborder  et  présentent  plus  d'obstacles  que 
l'idiome    araméo-chaldéen  du    Talmud.    La   religion   biblique  devra-t- 
elle,   sous  ce  rapport,  céder  le  pas  au  culte  de  Bouddha   et  aux  fables 
des  Védas  ? 

Cependant,  dit  M.  Ad.  Franck  au /oi^rna^  des  Savants  (sept.  1872, 
p.  550),  il  n'y  a  pas  de  mouvement  qui  intéresse  plus  directement  les 
peuples  chrétiens.  Les  traditions  qui  en  font  la  base  ont  pris  naissance 
au  moins  deux  siècles  avant  le  Christianisme  et  se  sont  développées  en 
même  temps  que  lui  pendant  cinq  ou  six  cents  ans.  Ce  sont  ces  tradi- 
tions qu'on  voit  à  chaque  instant  mentionnées  dans  l'Évangile,  et  dont  la 
connaissance  est  souvent  nécessaire  pour  le  comprendre.  Les  paraboles 
et  les  proverbes  du  Talmud  ont  une  étroite  parente  avec  ceux   qui  nous 

1.  Cf.  Goigcr,  dans  ssiZeUschrifi,  1870,  VIII,  177-192  (analyse  de  deux  œuvres  : 
A.  Stein,  Talmud.  Terrninolo^io.  Prague,  1869,  8'»  ;  Ad.  BrûU,  Fremdsprachli- 
cho  Kedensarten.  Leipzig,  1809,  8''j. 


LXXIV 

ont  été  transmis  sous  le  nom  de  Jésus,  et  il  n'y  a  pas  jusqu'aux  expres- 
sions, aux  métaphores,  et  aux  tournures  de  phrases  les  plus  habituelles 
du  Talmud,  qu'un  œil  un  peu  exercé  ne  reconnaisse  dans  le  texte  grec 
et  latin  du  Nouveau  Testament. 

La  difficulté  de  rendre  les  idées  du  Talmud  présente  un  obstacle  en- 
core moindre,  et  la  tache  semble  plus  facile,  lorsqu'on  doit  se  servir  de 
la  langue  qui  offre  la  clarté  par  excellence.  Comment,  celle  qui  a  suffi  à 
un  Descaries,  à  un  Leibnitz,  à  un  Malebranche,  à  un  La  Fontaine,  à  un 
Montesquieu,  à  un  Rousseau,  à  un  Voltaire,  ne  suffirait-elle  pas  à  expri- 
mer des  idées,  quels  qu'en  soient  la  forme  et  le  contenu,  la  profondeur 
ou  la  naïveté,  la  simplicité  ou  la  complication,  la  justesse  ou  l'étrangeté? 
Nous  ne  voulons  pas  nous  dissimuler,  il  est  vrai,  que  ce  genre  de  tra- 
duction offre  des  difficultés  particulières  plutôt  logiques  que  littéraires. 
Les  discussions  talmudiques  sont  extrêmement  enchevêtrées,  et  souvent 
indiquées  avec  la  concision  d'un  simple  sommaire.  Le  traducteur  aura 
donc  à  faire  des  divisions,  des  coupures,  à  indiquer  des  points  de  repère 
qui  puissent  servir  au  lecteur,  à  retrouver  le  fil  que  le  texte  abandonne 
et  reprend  jusqu'à  dix  fois  de  suite,  sans  ordre  ni  plan.  Même  certaines 
questions  peu  graves  ou  insolubles  restent  sans  solution. 

Certes,  l'œuvre  comporte  des  difficultés;  à  quoi  bon  les  cacher;  par 
conséquent,  on  ne  saurait  prétendre  la  rendre  populaire.  Mais  on  ac- 
cordera qu'il  est  permis  de  la  destiner  à  un  public  d'élite. 

11  est  bon  d'ajouter  que  c'est  le  devoir  du  traducteur  de  prendre  note 
des  diverses  variantes  du  texte.  Il  manque  encore  des  travaux  prélimi- 
naires complets,  comme  les  notes  diverses  de  Schorr,  de  Lœw,  de  Fran- 
kel,  etc.  qui  soient  suffisants  au  point  de  vue  grammatical  et  nécessaires 
à  la  bonne  interprétation  des  sujets  d'archéologie  et  d'histoire  naturelle  ; 
sans  leur  secours,  le  texte  ne  saurait  être  bien  compris.  Les  plus  grands 
commentateurs  ont  touché  à  ces  points  et  les  ont  pris  en  considération  ; 
ils  ont  pourtant  la  [ilupart  des  fois  exercé  spécialement  leur  admirable 
perspicacité  plutôt  sur  l'accord  intime  des  lois  que  sur  l'explication  des 
sujets,  et  leurs  paraphrases  ont  besoin  à  leur  tour  d'être  expliquées. 
C'est  qu'elles  sont  écrites  dans  un  style  diffus,  qui  exige  une  initia- 
lion  préalable.  Mais  lorsqu'il  s'agit  d'exprimei  cluuiue  passage  isolément 


LXXV 

il  va  sans  dire  qu'il  faut  sans  cesse  porter  son  attention  sur  l'ensemble. 
La  Mischnâ  s'exprime  d'une  manière  elliptique,  et  elle  n'indique  ce 
qu'elle  a  à  dire  que  très  brièvement,  parce  qu'elle  suppose  d'abord  que  le 
lecteur  en  connaît  le  sens  intime,  d'après  l'ensemble  qui  forme  un  tout 
complet.  Elle  suppose  ensuite  qu'on  est  bien  au  courant  de  la  législation 
mosaïque  ;  aussi  faut-il  recommander  d'avoir  recours  au  texte,  soit  de  la 
Bible,  soit  des  rituels. 

L'édition  critique  du  texte  par  feu  Z.  Frankel,  aux  commentaires  si 
pleins  d'érudition,  ne  comprend  bêlas!  que  les  traités  Berakhôlhy  Péâ 
et  Demaï  (en  2  livraisons,  I,  Vienne,  1874,  in-4'';  II,  Breslau,  1875)  : 
elle  a  servi  pour  la  refonte  de  notre  tome  I.  L'édition  avec  le  commen- 
taire de  Syrileio,  publiée  par  le  rabbin  D^  Lehmann  en  1875  à  Francfort- 
sur-Mein,  ne  dépasse  pas  le  premier  traité.  Quant  à  la  disposition 
adoptée  au  présent  plan,  il  a  paru  logique  de  placer  chaque  Mischnâ  ^  en 
tête  du  §  correspondant  de  la  Guemara,  d'après  les  éditions  d'Amster- 
dam et  de  Jilomir,  non  de  les  réunir  par  chapitres  complets  (au  commen- 
cement de  chaque  chap.),  comme  font  les  éditions  de  Venise,  de  Graco- 
vie  et  de  Krotoschin,  suivies  par  Frankel  ^. 

Pour  tout  le  reste,  le  concours  de  plusieurs  commentaires  hébreux 
n'a  pas  été  superflu,  en  vue  de  contribuer  à  accomplir  tant  bien  que  mal 
notre  lâche  ardue;  ils  sont  très  heureusement  assemblés  dans  la  belle 
édition  de  Jitomir  (1864-66,  en  4  vol.  in-fol.). 

Le  secours  précieux  offert  par  le  Neuhcbraisches  Worlerbuch  de  J.  Levy 
ne  saurait  être  trop  loué.  Grâce  à  lui,  les  détails  de  linguistique  ont  été 
l'objet  de  soins  particuliers  et  si  approfondis,  que  la  liste  générale  des 

1.  N'oublions  pas,  à  ce  propos,  la  publication  faite  par  W.  H.  Lowe,  en  1883, 
«'  TheMishnahon  which  the  Palestinian  Talmud  rests  ». 

2.  Chronologiquement,  voici  l'ordre  des  éditions  du  Talmud  de  Jérusalem  : 
1.  Venise,  1523-4  fol.  ;  2,  Cracovie,  1609,  fol.,  avec  un  court  commentaire,  mar- 
ginal :  3.  Krr)toschin,  18G0-Gi,  fol.  (môme  commentaire,  ouLre  l'indication  de 
nombreux  passages  parrallèles,  renvois  et  notes  par  l'éditeur).  Ces  3  éditions 
se  suivent  strictement  par  feuillets  et  colonnes.  4.  L'édition  d'Amsterdam,  du 
XVllI*  siècle  (omise  par  les  bibliographes,  tels  que  Strack),  a  la  première  plu- 
sieurs commentaires  ;  elle  ne  contient  que  la  P'»  partie.  Enfin,  n""  5  à  8  :  outre  l'é- 
dition œmplète  de  Jitomir,  on  a  imprimé  à  Berlin  la  !¥«  partie,  Neziqin  (aussi 
omise  par  Strack),  puis  celle  des  D'» Lehmann  et  Frankel. 


LXXVI 

termes  étrangers,  grecs  et  latins,  disséminés  dans  les  XI  volumes  de  la 
traduction,  n'a  pu  être  reproduite  ici  en  ses  développements;  elle  fera 
peut  être  l'objet  d'un  travail  à  part. 

Sans  être   trop  strictement   littérale,  comme  la    version   latine  de  la 
Mischnâ  par  Surenhusius,  la  présente  version  l'est  autant  que  possible  ; 
car  ce  n'est  pas  ici  une  œuvre  de  slyle,  mais  une  sorte  d'imitation  du  lan- 
gage talmudique  que  l'on  cherchera  à  exprimer.  Ce  n'est  pas  à  dire  que 
le  texte  ait  été  suivi  servilement,  au  point  de  reproduire  les  répétitions 
inutiles  de  mots  ou  de  phrases.  Les  langues  modernes  permettent  d'évi- 
ter ces  inconvénients  à  l'aide  des  pronoms,  des  adjectifs,  ou  d'autres  locu- 
tions, de  même  qu'il  faudra  remédier  aux  nombreux  passages  elliptiques 
et  pallier  ces  défauts.  En  général,  il  y  a  un  commentaire  perpétuel,  mais 
bref,  où  l'on  explique  tantôt  les  allusions  incomplètes,  tantôt  les  jeux  de 
mots  iniraduisibles,  tantôt  les  passages  obscurs  ou  trop  concis,  au  moyen 
d'inlercalations  faites  entre  parenthèses.  Les  observations  seules  seront 
faites  en  note,  de  façon  à  n'être  ni  accumulées,  ni   gênantes  pour   le 
texte.  C'est  en  un  mot,  le  système  de  notre  regretté  maître,  feu  S.  Munk, 
d'illustre  mémoire. 

Pour  préciser,  voici  un  exemple  frappant  de  la  concision  du  langage 
talmudique,  specimen  qui  constitue  plus  qu'une  ellipse.  Dans  une  dis- 
cussion, et  après  la  réponse  faite  à  l'argumentation  d'un  adversaire,  se 
trouve  ce  terme  isolé  :  ur^n.  Ce  mot  ne  nous  a  nullement  paru  clair,  et 
même,  nous  l'avouons,  il  nous  a  arrêté  au  premier  abord.  Pour  rendre 
ce  seul  mot,  qui  littéralement  serait  traduit  par  feu,  il  semble  indispen- 
sable d'avoir  recours  à  la  périphrase  suivante  :  «  Voilà  qui  détermine 
l'origine  des  mélanges  hétérogènes  ;  mais  pourquoi  dire  que  le  feu  n'a 
pas  été  formé  lors  de  la  création  de  l'univers  »?  Et  encore  cette  circon- 
locution n'est-elle  intelligible  qu'à  l'aide  du  contexte  ^. 

Voici  encore  un  exemple,  plus  facile  à  comprendre,  mais  également 
concluant.  Dans  le  même  traité  selon  le  Talmud  de  Babylono  (fol.  7**),  se 
trouve  à  peu  prés  dans  les  mêmes  circonstances,  le  nom  Ruben  y  repré- 
sentant seul  aussi  une  idée  complexe.  Il  laut  traduire  ce  nom  ainsi  :  «i  Le 
premier-né  de  Jacob  fut  appelé  Ruben  v.  Ces  deux  échantillons  peuvent 

1.  Tr.  Berakhôtlî,  ch.  Vlll  §  5  (t.  1,  p.  145). 


LXXVII 

s 

suffire  pour  faire  connaître  celte  manière  de  parler  habituelle  aux  Orien- 
taux, qui  sont  accoutumés  à  dire  peu  et  à  résumer  plusieurs  idées  en 
un  mot. 

De  môme  il  a  fallu  le  plus  souvent  traduire  des  versets,  non  d'après 
leur  sens  réel,  mais  d'après  l'idée  ou  la  métaphore  que  le  Talmud  y  rat- 
tache, soit  en  déplaçant  Tordre  des  mots,  soit  en  les  détournant  de  leur 
acception  naturelle.  Nous  ne  pouvons  que  rappeler  ce  que  disait  Artaud 
(traduction  de  Sophocle,  préface,  page  5)  : 

«  Il  est  une  tentation  assez  fréquente  à  laquelle  le  traducteur  est 
forcé  de  résister,  c'est  d'adoucir  quelques  nuances  trop  heurtées,  d'at- 
ténuer la  brutalité  de  certains  sentiments  qui  choquent  nos  habitudes 
et  nos  idées  modernes.  Il  doit  se  tenir  en  garde  contre  ce  penchant,,  sous 
peine  de  substituer  une  image  de  convention  à  une  image  fidèle.  Il  n'est 
pas  chargé  de  corriger  son  auteur  et  de  le  rendre  irréprochable,  ni  de 
le  travestir  à  la  mode  changeante  des  convenances  locales.  A  la  vérité, 
cette  exactitude  scrupuleuse  qu'on  exige  aujourd'hui  impose  une  tâche 
délicate  et  quelquefois  très  difficile...  il  est  unécueil  en  sens  contraire, 
qui  ne  paraît  pas  moins  à  craindre.  Prenons  garde  de  murer  l'esprit  du 
poète  à  force  d'exactitude  littérale.  Parfois  il  est  nécessaire  d'expliquer, 
de  compléter  ce  que  les  mots  du  texte  ne  font  qu'indiquer  ». 

Il  ne  s'agit  donc  pas  de  traduire  les  mots  seuls,  sous  peine  de  ne  pas 
en  rendre  la  pensée  et  de  commettre  des  contre-sens.  Il  faut  traduire 
le  texte  un  peu  librement,  sans  que  les  explications  s'étendent  toutefois 
au  delà  des  limites  les  plus  essentielles. 

Cependant,  il  restera  encore  bien  des  points  obscurs,  il  faudrait  con- 
naître à  fond  l'origine  historique  et  la  formation  de  ce  grand  recueil, 
l'âge  de  ses  divers  auteurs,  son  mode  d'enseignement,  ses  procédés,  son 
langage,  son  style,  ses  tournures  de  phrases  ;  à  cela  il  faut  ajouter  les 
connaissances  des  produits  du  pays,  des  occupations  du  peuple,  l'agri- 
culture, le  jardinage,  les  métiers  et  les  professions,  les  sciences,  les  re- 
lations commerciales,  les  mœurs  et  les  coutumes,  l'intérieur  des  maisons, 
les  habitations,  le  costume,  sans  compter  les  citations  faites  en  passant 
dans  le  domaine  de  la  nature,  de  la  géographie,  de  l'ethnographie,  pour 
pouvoir  se  rendre  compte  de  chaque  détail. 


LXlVllI 

Le  Talmud  offre,  en  réalité,  un  tableau  plus  ou  moins  complet  des 
habitudes  cosmopolites  et  du  luxe  des  derniers  jours  de  Rome,  tableau 
qui  ne  se  répète  que  chez  un  petit  nombre  d'écrivains  de  l'école  clas- 
sique et  postérieure.  On  trouve  mentioanés  dans  la  Mischnâ  le  poisson 
espagnol  ^  ,  les  pommes  de  Crète  ^,  le  fromage  de  Bithynie  %  les  len- 
tilles et  les  fèves  d'Egypte  \  les  citrouilles  de  la  Grèce  %  le  vin  d'Ilaîie  % 
la  bière  de  la  Médie  ',  le  zyphus  égyptien  ^,  on  importait  les  vêtements 
de  Péluse  et  de  l'Inde  %  des  chemises  de  la  Gilicie  et  des  voiles  de  l'Ara- 
bie ^o.  Ces  détails  ont  été  remarqués,  ajuste  titre,  par  Emmanuel  Deutsch, 
l'auteur  d'une  étude  analytique  sur  le  Talmud  '^  Donc,  pour  bien  faire 
et  pour  être  certain  de  traduire  exactement  chaque  terme  technique,  il 
faudrait  posséder  de  nombreuses  branches  de  sciences  naturelles,  qui 
nous  sont  en  grande  partie  étrangères. 

Le  lecteur  se  transportera  par  le  souvenir  aux  descriptions  de  ses  clas- 
siques grecs  et  romains,  qui  lui  expliqueront  maint  usage  en  apparence 
incompréhensible;  il  aura  recours  aux  sources  et  documents  des  Syriens 
et  des  Arabes,  dont  les  habitudes  lui  serviront  de  terme  de  comparaison. 
En  somme,  on  s'est  efforcé  de  traduire  aussi  bien  que  possible  ;  mais 
il  ne  faut  pas  oublier  que  c'est  le  premier  essai  de  traduction  du  Talmud 
qui  se  présente  au  public,  et  qu'une  œuvre  sans  antécédents  est  néces- 
sairement imparfaite.  Voilà  pour  le  premier  point. 

1.  B.  tr.  Schabbath  (ch.  XXII,  §  2),  fol.  145b. 

2.  Tr.  Menaboih,iol.  28b. 

3.  Traité  AbôdaZara(U,  §  4),  fol.  29b. 

4.  Mischnâ  VI«  partie,  tr.  Kélim,  XVII,  §  8. 

5.  Mise,  repartie  tr.  Kilaïm^  I,  §  2. 

6.  B.,  tr.  Sanhédrin  (ch.  VIII,  §2),  fol.  70a. 

7.  B.,  tr.  Pesa/dm  (III,  §  1).  fol.  42». 

8.  Ibidem,  même  paragraphe. 

9.  B.,  tr.  Vômâ  (III,  §  7),  fol.  34b. 

10.  Mischnâ,  Ir.  Kelim,  ch.  XXIX,  §  1. 

il.  C'est  à  son  obligeance  que  nous  sommes  redevable  des  indications  talmudi- 
ques  précédentes. 


§9. 

ÉTENDUE  ET  PLAN  DU  PRÉSENT  TRAVAIL. 

La  longueur  du  texte,  quelque  réelle  qu^elle  soit,  n'est  pas  non  plus  de 
nature  à  nous  décourager  ;  et,  depuis  qu'on  a  vu  publier  en  moins  d'une 
génération  plusieurs  collections  volumineuses  et  les  encyclopédies  les 
plus  compactes,  il  n'est  plus  permis  de  se  laisser  détourner  par  le  souci 
de  la  grandeur  ou  de  retendue  d'une  œuvre.  Nous  en  sommes  d'autant 
plus  convaincu^  que  nous  avons  vu  mener  avec  succès  et  sur  une  grande 
échelle  la  publication  d'une  collection  religieuse  intitulée  :  <t  Cours  com- 
plet de  patrologie,  ou  Bibliothèque  universelle  des  pères  de  l'Église  » . 
Cette  masse  de  textes  grecs  et  latins  a  été  publiée  par  M.  l'abbé  Migne 
seul,  et  forme  deux  parties  :  l'une  latine,  de  222  volumes  publiés  en  onze 
ans,  soit  plus  de  20  volumes  par  an;  l'autre  grecque,  de  162  volumes, 
parus  en  neuf  ans,  soit  18  volumes  par  an.  Total  :  884  volumes  (in-^^'). 

La  présente  tâche  est  bien  moindre,  réduite  à  la  traduction  du  Talmud 
de  Jérusalem,  qui  forme  la  série  la  plus  intéressante,  la  première  par 
ordre  de  date.  Le  Talmud  de  Babylone  est  plus  connu,  mieux  écrit  et 
mieux  étudié,  parce  qu'il  renferme  plus  de  casuistique  et  de  scolastique 
(jpilpoul),  et  il  eût  été  beaucoup  plus  aisé  pour  notre  travail  de  lui  don- 
ner la  priorité.  Nous  n'avons  pas  hésité  à  sacrifier  ces  considérations  de 
facilité,  d'allégement  de  peine,  par  égard  pour  l'intérêt  qu'offre  la  matière 
du  Talmud  de  Jérusalem,  précisément  parce  qu'd  est  moins  connu  et  moins 
étudié.  Son  dialecte  est  bien  plus  corrompu  et  bien  plus  écourté  que 
celui  du  Babylonien  ;  mais  il  offre  un  aspect  plus  primitif,  un  plus  grand 

1.  Renan,  Histoire  des  langues  sémitiques,  1.  III,  ch.  I,  p.  233  (4«  edition'.  Dans 
l'un  de  ses  cours  au  collège  de  France  (reproduit  pas  la  Revue  orientale,  t.  X,  pp. 
213-226  :  de  la  littérature  araméenne),  S.  Munk  disait  :  «  Ce  langage  offre  de 
grandes  analogies  avec  celui,  encore  plus  corrompu,  que  l'on  trouve  dans  les 
livres  des  Mendécns,  appelés  improprement  chrétiens  de  S.  Jean.  La  langue  de  la 
Gwemam,  reproduite  probablement  dans  le  langage  habituel  des  écoles,  et  celle 
des  Mendéens  nous  représentent  sans  doute,  l'une  et  l'autre,  le  dialecte  vulgaire 
qu'on  parlait  en  Babylonie  dans  les  premiers  siècles  de  l'ère  chrétienne  ». 


LXXX 


nombre  de  documents  originaux  qui  méritent  Tattenlion  et  inspirent  plus 
qu'une  vaine  curiosité  ^. 

«  Le  lerouschalmi,  né  sur  le  sol  de  la  Palestine,  dit  M.  Derenbourg 
(dans  l'Encyclopédie  des  sciences  religieuses,  art.  Talmud)^  a  Tavantage 
de  peindre,  mieux  que  le  Babli,  l'activité  des  écoles  durant  les  premiers 
siècles,  la  vie  publique  dont  il  reste  toujours  de  fortes  traces  chez  un 
peuple  qui  continue  à  liabiter  le  pays  où  il  avait  joui  de  son  indépen- 
dance, et  de  faire  allusion  à  certaines  institutions  juives  fort  intéressantes 
qu'en  Babylonie  on  ne  reconnaissait  pas...  La  langue  de  la  Guemara  de 
Jérusalem  est  la  même  que  celle  des  versions  aramoennes  de  la  Bible 
nommées  hierosolomytaines.  Cependant  les  formes  sont  plus  vulgaires, 
les  élisions  et  contractions  plus  fréquentes.  Le  dialecte  hierosolomytain 
de  l'araméen  chrétien,  connu  surtout  par  la  publication  de  VEuangelia- 
rhm,  jette  une  grande  lumière  sur  beaucoup  de  mots  d'une  analyse  dif- 
ficile. Au  fond,  nous  avons  dans  celte  Guemara  l'image  fidèle  de  la  langue 
parlée  en  Galilée  avec  toutes  les  incorrections  et  négligences  pour  les- 
quelles la  population  de  cette  province  septentrionale  de  la  Palestine  a 
été  si  souvent  stigmatisée  par  les  Rabbins.  On  s'imagine  facilement  ce 
que  pouvaient  être  de  simples  notes  prises  ainsi  par  les  élèves  pendant 
l'exposé  de  Vamara  au  Beth-hammidrasch  i>. 

Chose  singulière,  le  Talmud  babli  porte  lui-même  des  sentences  en  sa 
défaveur  comparativement  au  Jérusalémile  ^.  En  outre,  nous  nous  som- 
mes laissé  guider  par  l'étendue  relative  des  textes  :  cette  série  a  onze 
volumes,  tandis  que  la  série  babylonienne,  pour  être  traduite  textuelle- 
ment, en  exigerait  environ  cinq  fois  autant. 

La  série  palestinienne,  il  est  vrai,  se  trouve  actuellement  mutilée  de 
plusieurs  parties,  selon  la  constatation  déjà  faiîe  ^.  Les  tristes  conditions 
d'existence  des  Juifs,  lors  de  la  rédaction  fin;\le  de  ce  grand  travail,  ont 
certainement  pu  en  être  la  cause  ^.  Mais  elles  ne  suffiraient  pas  à  expli- 


1.  V.  le  Judaïsme,  etc.  par  leu  Michel  Weil,  t.  I.,  p.  10. 

2.  Voir  J.,  tr.  Berakhôth,  II,  7  (t.  I  p.  63)  ;  B.,  tr.  l^aba  mecia,  l.  8oa;  tr.  San- 
hédrin^ i.  24a. 

3.  Voir  aussi  H.  L.  Strack,  EinU-itang  in  den  Thalniud  (Leipzig,  1887,  S*»)  p.  46. 

4.  V.  Sal.  Buber,  «  Die  an^obliche  Kxistenz  eiiies  Jorusal.  l\ilinu(ls  /.ur  Ordiiim;; 


LXXXI 

quer  les  lacunes  au  milieu  des  parties,  telles  que,  à  la  11°  partie,  les 
4  derniers  chapitres  du  tr.  Sabbat  ;  dans  la  IV''  partie,  lacune  du  dernier 
chapitre  du  Ir.  Mahhôlh,  et  omission  complète  des  traités  Edouyoih  et 
Abôth.  Enfin,  ce  qui  est  plus  remarquable,  l'interruption  au  miheu  d'une 
phrase  dans  le  tr.  Nidda^  chap.  3,  de  la  VI®  partie.  Il  est  donc  probable 
que,  primitivement,  le  Talmud  palestinien  englobait  les  6  parties  de  la 
Mischnâ.  On  en  retrouve  des  traces.  Ainsi,  dans  les  commentaires  des 
glossateurs  français,  ou  Tossafîstes,  sur  le  traité  Nidda,  chap.  VII,  selon 
le  Talmud  babli  (au  fol.  66  ),  il  est  question  d'une  expression  selon  le 
Talmud  palestinien  ;  donc,  le  glossateur  avait  alors  sous  les  yeux  ce  cha- 
pitre VII  aujourd'hui  perdu.  De  même  Maïmonide,  dans  la  Préface  de  son 
commentaire  sur  la  Mischnâ,  dit  formellement  qu'il  existe  cinq  parties  (y 
compris  par  conséquent  la  V^  partie  ou  Qodaschim),  de  ce  Talmud,  outre 
\eir.  Nidda  de  la  Vl®.  Enfin,  dans  un  Ms.  de  Berlin,  n°  554,  il  est  même 
question  du  dit  Talmud  sur  letr.  Ouqcin,on  dernier  traité  de  la  VI® partie. 

Le  Rev.  S.  I^î.  Schiller-Szinessy^  dans  ses  Occasional  Notices,   suppose 
qu'autrefois  le  Talmud  palestinien  était  complet  sur  les  VI  parties,  en 
prenant  pour  base  les  raisons  suivantes  :  1°  En  Palestine  plus  qu'en  Ba- 
bylonie^  l'espoir  de  voir   se  reconstituer  la   nationalité  d'Israël  avait  de 
fervents  adeptes  ;  les  écoles  palestiniennes  ont  donc  étudié  et  légiféré  les 
détails  cérémoniels  spéciaux  au  sol  sacré,  composant  toute  la  première 
partie,  négligée  en  Babylonie,  comme  cette  dernière  a  laissé  aussi  de  côté 
le  tr.  Schqalim,  a  des  sides  i>,  spécial  à  la  Palestine.  Est-il  donc  admis- 
sible que  les  premiers  eussent  été  inférieurs  aux  Babyloniens,  en  ce  qui 
concerne  les  Qodaschim,  saintetés  et  sacrifices?  2*^  De  nombreuses  pages 
des  Midraschim,    surtout  du  Rabba,   font  en  quelque  sorte   deviner  la 
préexistence  des  parties  perdues  de  notre  Talmud.  S"  Le    traité  Houllin 
(f.  410^0   du  Talmud  B.   déclare  que   les  questions  examinées   là  sont 
mieux  développées  dans  les  écoles  de  la  Palestine. 

Au  fur  et  à  mesure  que  notre  lâche  avançait,  les  auxiliaires,  loin  d'aug- 
menter, ont  diminué.  L'utile  et  précieux  commentaire  hébreu  par  feu 
Z.  Fraenkel  a  cessé  de  paraître  peu  après  la  mort  de  l'auteur.  Nulautrecon- 

Qodaschi/m  »,  dans  Magazin   fur   d.    Wissensckafl    d.  Judenthums,  V,   1878, 
pp.  10(J-105. 


LXXXll 

cours  n'est  venu  à  Taide,  et  Tespoir  de  tirer  parti  des  versions  partielles 
publiées  dans  le  Thesaurus  d'Ugolino  n'a  été  bientôt  qu'une  désillusion. 
Voici  le  bilan  de  ces  traductions  : 

Au  tome  XVII,  on  trouve  le  tr.  Pesahim.  Au  t.  XVIII,  les  tr.  Yôma, 
Soîtcca,  Rosch  ha-schana,  Taanith,  Meghillay  Haghiga,  Moëd  Qaton  ;  au 
t.  XX,  les  tr.  Hausser,  Hausser  schéni,  Halla,  Orla,  Biccourim;  au  tr. 
XXV, le  tr.  Sanhédrin;  enfin  au  t.  XXX,  les  traités  Qiddouschin,  Sôta, 
Kelhoubôk.  En  outre,  Rabe,  le  traducteur  allemand  de  la  Mischnâ,  a 
traduit  les  2  prem.  tr.  du  Talmud  jér.  ;  Ghiarini  a  traduit  en  français 
le  premier  tr.  du  Talmud  B.,  et  Samter  le  t.  Baba  mecia,  comme  d'au- 
tre part  il  y  a  une  version  anglaise  du  commencement  de  la  Mischnâ  ^  : 
«  Eighteen  treatises  fromthe  Mishah,  translated  by  A.  de  Sola  and  M.  J. 
Raphall  *  (London,  1843,  8").  Ge  sont  les  traités  Berakhôth,  Kilaïm, 
Sabbat,  Eroubin,  Pesahim,  Yôma  (fin  seule),  Soucca,  Beça,  Rosch 
haschana,Taanilh,  Meghilla,  Moed  Qaton,  Yebamolh  (incomplet),  Kethou- 
both,  Guittin,  Qiddouchin,  Houllin,  Yadaïm.  Outre  la  traduction  latine 
de  la  Mischnâ  par  Surenhusius  (Amsterdam,  1698-1703,  en  6  vol.), 
il  y  a  les  versions  allemandes  de  J.  J.  Rabe  (Onolzbach,  1760-63,  in  4)  et 
deJost  (Berlin,  1832-4),  ainsi  qu'une  version  anonyme,  Vienne  1816, 
6  vol.  in-8°  (peu  connue,  omise  par  Strack). 

La  version  d'Ugolino  est  beaucoup  moins  intelligible  que  le  texte.  Faite 
sans  critique,  ni  annotations,  ni  lecture  des  commentaires,  elle    se  com- 
pose d'une  suite  de  mots  pris  dans  les  lexiques,  sans  souci  de  leur  or- 
dre logique,  ni  même  de  la  coupe  fidèle  des  phrases    ou  périodes.  C'est 
le  cas  ou  jamais  de  redire  :  traduttore,  tradilore. 

A  partir  de  notre  t.  Ill,  ce  n'était  pas  un  soulagement  insignifiant  de  re- 
trouver des  passages  déjà  traduits  auparavant,  qu'il  était  inutile  de  recopier 
mot  à  mot.  En  ce  cas,  un  simple  renvoi  a  suffi,sous  cette  forme  spéciale  :  — 
Le  traducteur  ne  s'est  pas  départi  du  plan  primitif;  sans  s'abandonner 
au  système  aussi  commode  que  rapide  de  donner  seulement  des  fragments 
ou  extraits  plus  ou  moins  étendus,  les  traités  ont  paru  in  extenso.  11  a 
fallu  certes,  beaucoup  de  persévérance  et  l'intention  bien  arrêtée  d'offrir 

1.  Le  D'  Wottou  a  traduit  en  anglais  les  tr.  Sabbat  et  hWubin  d«  la  Mi.schnâ 
au  18*  s.  V.  Christian  Reformer  y  febr.  1886,  p.  96. 


LXZXIII 


au  public  une  version  textuelle  de  chaque  traité  pour  ne  pas  se   laisser 
détourner  d'un  tel  projet,  el  ne  pas  se  borner  à  de  simples  extraits,  aux 
passages  d'un  intérêt  permanent;  c'était  de  relever  et  d'extraire  tous  les 
passages  historiques  ou  légendaires,  à  l'exclusion  de  tout  le  reste.  Un  tel 
plan  a  souri  à  plus  d'une  personne.  Cependant,  il  ne  s'agit  pas  ici  d'ofïrir 
telle  ou  telle  branche  du  Tahnud  comparée  à  l'état  actuel  des  connais- 
sances humaines,  mais  de   le  présenter  sous  sa  forme  intégrale,    quel- 
que incohérente  qu'elle  paraisse  souvent.  D'ailleurs,  ootre  but  n'eût  pas 
été  complètement  atteint,  et  Ton  pourrait  nous  accuser  d'avoir  éliminé 
par  un  choix  partial  ce  qui  offre  un  désavantage  aux  partisans   du  Tal- 
mud. La  présente  version  au  contraire  n'aspire  à  d'autre  titre  qu'à  celui 
d'étie  complète  et  d'off'rir  aux  orientalistes,  comme  aux  théologiens,  des 
facilités  pour  leurs  recherches.  Si  dans  un  auteur  on  trouve  mentionné 
un  chapitre,  un  §,  ou  un  ri°  de  ce  texte,  on  le  trouvera  aisément  ici.  La 
Mischnâ  est  imprimée  en  caractères  plus  gros  que  ia  Guemara,  pour  la 
faire  ressortir,  el  elle  a  été  pourvue,  lorsqu'il  y  avait  lieu,  de  numéros 
doubles  :  le  premier  représente  les  subdivisions  du  Talmud  :  le  second, 
placé  entre  parenthèses,  indique  celles  des  éditions  de  la  Mischnâ.  Enfin, 
outre  l'indication  des  versets  bibliques  et  des  renvois  aux  passages  sem- 
blables d'autres  parties  du  Talmud^  ,  nous  avons  cru  rendre  service  en 
publiant  plusieurs  tables  à  la  fin  de  chaque  volume.  Elles  sont  au  nom- 
bre de  trois,  condensées  ici  en  tables  générales. 

1^  Une  table  des  matières  par  ordre  alphabétique; 

2°  Un  index  des  noms  propres  et  lieux  géographiques; 

3^  Une  concordance  des  versets  bibliques,  selon  Tordre  de  la  Bible 
hébraïque. 

Voilà  les  éléments  nécessaires  à  une  enquête  de  détails  disposés  de 
telle  façon,  que  pour  la  première  fois  ils  deviennent  accessibles  à  cha- 
cun. Et  désormais,  dirons-nous  avec  l'abbé  Ghiarini  (précisément  pour 
rejeter  ses  calomnies),  on  pourra  comparer  les  citations  faites  du  Tal- 
mud avec  le  texte  primitif,  afin  de  s'assurer  si  elles  sont  fidèles  et  fidè- 
lement appliquées. 

1 .  Pour  Ja  sùric  Babli  on  a  indiqué  le  côté,  invariable  dans  chaque  édition, 
et  pour  la  série  de  Jérusalem,  le  chapitre  et  le  paragraphe  en  joignant  entre 
(    )  le  lolio. 


§  10. 


CONCLUSION, 


On  aura  lu  plus  haut  (§  3)  comment  les  hésitations  venant  de  notre 
propre  mouvement  ont  été  surmontées.  Mais,  au  dehors,  les  calomnia- 
teurs d'Israël  l'accusaient  de  ne  pas  vouloir  publier  une  traduction  du 
Talmud,  sous  prétexte  que  nous  éprouvions  la  crainte  de  dévoiler  cer- 
tains mystères  à  Tusage  de  notre  communion,  et  que  nous  n'avions  pas 
le  courage  de  faire  connaître  au  public  les  passages  répréhensibles  de  ce 
vaste  recueil.  Pour  nous  défendre  contre  ce  reproche,  laissons  la  parole 
à  un  avocat  israéhte  ^,  qui  s'est  déjà  exprimé  à  ce  sujet  en  des  termes 
probants,  et  dont  nous  reproduisons  ici  toute  Targumentation  comme 
conclusion  : 

<(  Un  livre  qui  pose  en  principe  que  tous  les  justes,  à  quelque  reli- 
gion qu'ils  appartiennent,  ont  droit  aux  récompenses  du  monde  à  venir, 
à  régal  des  Israélites  '^;  qui  déclare  que  les  œuvres  sont,  partout  et  pour 
tous,  au-dessus  de  la  foi  ^;  qui  rappelle  aux  hommes  leur  origine  com- 
mune, et  leur  ordonne,  dès  lors,  de  s'aimer  comme  des  frères  4  ;  qui 
fait  du  dogme  de  l'unité  de  Dieu  la  base  et  la  loi  de  l'unité  du  genre 
humain  et  de  la  réunion  future  de  tous  les  hommes  dans  la  même 
croyance;  qui  proclame  que,  ce  monde  n'étant  que  V antichambre  du 
monde  futur,  il  faut  se  préparer  en  ce  lieu  de  passage,  avant  de  péné- 
trer dans  le  palais  éternel^;  qui  ne  cesse  de  prescrire  le  dévouement, 
Tabnégation,  l'humilité,  le  dégagement  des  intérêts  égoïstes,  qui  exhorte 


1.  Vérité,  etc.,  t.  VI,  p.  603  et  suiv. 

2.  Mischnà  tr.  Sanhédrin,  XI,  1, 

3.  B.  Qiddouschin,  fol.  39b. 

4.  Midrasch,  Bereschith  ïlabba,  section  XXiV. 

5.  Traité  Pirké  Abôth,  IV,  §  21. 


LXXXV 

sans  cesse  Thomme  au  travail,  à  la  recherche  du  progrés,  à  l'améliora- 
tion de  Pâme  et  du  corps,  à  la  patience  dans  le  malheur,  à  l'espérance 
dans  la  souiïrance  physique  ou  morale  ;  un  livre  où  se  trouvent  presque 
à  chaque  page  ces  heaux  principes  de  vertu,  peut  être  cité  avec  orgueil 
par  ceux  qui  le  possèdent  et  honore  ceux  dont  il  exprime  et  conserve 
renseignement. 

((  Maintenant,  qu'il  y  ail  dans  le  Talmud  quelques  passages  où  l'indi- 
gnation des  opprimés  et  des  vaincus  pendant  une  lutte  de  prés  de  deux 
siècles  contre  les  peuples  païens  éclate  avec   violence,   qui   pourra  s'en 
étonner?  Est-ce  que,  chrétiens  et  Juifs,  nous  admirons  moins  la  morale 
de  la  Bible,  parce  qu'en  certains  endroits  le  livre  saint  prononce  contre 
les  ennemis  des  Hébreux  des  paroles  de  vengeance,  de  haine  et  d'exter- 
mination? Est-ce  que  l'expression  furieuse  qui  termine  le  beau   chant 
patriotique  des  Juifs  captifs  auprès  des  fleuves  de  Babylone,  a  empêché 
l'Église  chrétienne  d'en  faire  un  des  morceaux  les  plus  solennels  de  sa 
liturgie  i?  Il  faut   comprendre  et  excuser  les  faiblesses  humaines.  Les 
Hébreux,  en  face  d'ennemis  acharnés  qui  profanaient  le  temple   de   l'É- 
ternel, qui  les  poursuivaient  avec  une  rage  croissante,   qui   se   liguaient 
sans  cesse  pour  les  anéantir,  ont  répondu  souvent  à  la  violence  par  la 
violence;  ils  ont  maudit  leurs  bourreaux;  ils  ont  crié  vengeance  contre 
leurs  oppresseurs.  Le  Talmud,  qui  a  eu  pour  but   de    recueilhr  indis- 
tinctement tout  ce  qui  a  été  écrit,  tout  ce  qui  a  été  pensé,  tout  ce  qui  a 
été  exprimé  en  Israël  pendant  la  période    du  second  temple,  jusqu'à  la 
chute  défmiiive  de  Jérusalem,  le  Talmud  nous  a  conservé   ces  cris   de 
colère  et  de  désespoir,  au  milieu  des  paroles  de  charité  et   de  pardon 
que  prononçaient  en  même  temps  les  vrais  sages  dujudaïsme;  de  même 
il  nous  a  conservé  une  foule  de  discussions  puériles,  d'erreurs  manifestes 
ou  sujettes  à  caution,  dont  ses  compilateurs   appréciaient   certainement 
l'inanité,  mais  qu'ils  ont  recuellies  avec  soin  comme  un   tableau  fidèle 
de   la  vie  morale   et  matérielle  d'Israël  pendant  cette  époque  de  lutte 
suprême.  Etait-ce  là  l'enseignement  des  docteurs  talmudistes,  des  pères 
éminents  de  la  Synagogue,  des  sages  dujudaïsme?   Non,   sans   doute; 

1.  On  sait  quo  ce  magnifique  psaume  se  termine  par  cette  imprécation  :  «  Heu- 
reux qui  saisira  tes  enfants  et  les  brisera  contre  la  pierre  ». 


LXXXVI 

ceux-là  s'appelaient  le  fils  de  Sirnch,  PliHon,  Josèplic,  Ilillel,  Schanimaï, 
etc.  lis  restaient,  môme  au  milieu  des  calamités  du  peuple  élu,  dans  les 
régions  sereines  de  la  vérité,  de  la  justice,  du  droit,  ne  troublant  jamais 
par  les  passions  de  la  rue  la  pureté  de  là  loi  morale'. 

c  Que  dirait-on  de  critiques  qui  prétendraient  juger  la  morale  du 
peuple  et  des  législateurs  français  sur  les  furibondes  invectives,  sur  les 
violences  sanguinaires  de  la  Marseillaise  ou  du  Chant  du  départ  ?  Et 
cependant,  ces  cliarits  de  Laine  et  de  vengeance  sont  devenus  l'hymne 
national  de  la  France.  Les  Hébreux  de  Tépoque  talmudique  avaient 
trop  de  motifs  pour  détester  les  dévastateurs  du  temple  et  de  la  cité 
sainte,  les  envahisseurs  de  la  Judée,  pour  qu'on  ne  pardonne  pas  les 
colères  violentes  que  la  tyrannie  païenne  a  pu  leur  inspirer.  Ce  n'était  pas 
là  de  la  haine  religieuse  ;  c'était  une  hame  politique,  et  nous  ne  con- 
naissons pas  de  peuple,  pas  de  société  qui,  malgré  les  pieux  enseigne- 
ments de  ses  moralistes,  ait  échappé  à  ces  sentiments  instinctifs  du  pa- 
triotisme irrité,  dans  des  circonstances  analogues  à  celles  où  se  sont 
trouvés  les  Hébreux  sous  la  domination  grecque  et  romaine. 

«  Le  mouvement  intellectuel  né  de  l'impulsion  talmudique,  déjà  si 
remarquable  dans  l'ordre  moral  et  au  point  de  vue  littéraire,  l'est  bien 
plus  encore  dans  Tordre  théologique.  Les  questions  dogmatiques,  les 
difficultés  psychologiques  que  les  écoles  de  Palestine  ont  soulevées  et 
résolues,  sont  innombrables.  Toutes  les  grandes  questions  de  théologie 
abstraite  qui,  depuis  des  siècles,  agitent  et  divisent  les  philosophes  et 
les  penseurs,  ont  été  abordées  par  les  docteurs  juifs. et  disculées  avec 
une  liberté  d'interprétation  vraiment  exliaordinaire.  Tout  ce  qui  se  rap- 
porte à  la  nature,  à  la  création  et  aux  facultés  de  l'àme,  tout  ce  qui  con_ 
cerne  la  vie  future,  la  doctrine  de  l'immortalité,  de  la  métempsycose, 
de  la  résurrection,  du  jugement  dernier,  de  la  rémunération  ou  du  châ- 
timent au  delà  du  tombeau,  de  l'éternité  des  peines,  de  l'enfer  et  du 
paradis,  des  anges  et  des  démons,  esl  l'objet  d'innombrables  discussions 
de  la  part  des  maîtres  talmudistes.  C'est  surtout  sur  l'époque  messiani- 
que que  portent  leurs  éludts  et  leurs  controverses,  et  c'est  là  qu'éclate 

1.  Voir  ci-dosir'us,  \).  XX  et  suiv. 


LXXXVil 

le  caractère  d'universelle  tolérance  qui  dislingue  leur  doctrine  générale. 
C'est  par  eux  que  le  messiani.^me  a  pris  cette  largeur,  ce  caractère 
humanitaire  qu'avaient  exprimé  les  prophètes  et  que  les  docteurs  lal- 
mudistes  établissent  avec  une  hauteur  de  vues  et  un  sentiment  admirable 
de  l'unité  et  de  la  fraternité  des  hommes.  En  un  mot,  pour  tout  ce  que 
la  Bible  n'avait  pas  formellement  consacré  ou  n'avait  que  vaguement 
défini,  le  talmudisme  supplée  à  l'insuffisance  du  texte  par  une  philoso- 
phie aussi  riche  que  puissante;  on  peut  dire  qu'il  n'existe  pas  une  ques- 
tion intéressant  l'existence  présente^  l'avenir  terrestre  et  céleste  de 
l'homme,  pris  comme  individu  ou  comme  être  social,  qui  n'ait  été  élu- 
cidée par  les  importantes  discussions  des  sages  de  la  Synagogue. 

(T  Chose  curieuse,  ce  n'est  pas  à  la  seule  raison  qu'ils  ont  recours 
pour  résoudre  tous  les  grands  problèmes.  Leur  respect  pour  les  saintes 
Écritures  est  si  profond,  qu'ils  s'épuisent  en  formules  et  même  en  stra- 
tagèmes pour  rattacher  leur  enseignement  aux  principes  du  livre  révélé. 
Ils  ne  reculent  pour  cela  devant  aucun  moyen  ;  ils  altèrent  le  texte;  ils 
font  des  jeux  de  mots  incroyables;  leur  étrange  exégèse  descend  jus- 
qu'aux calembours  les  plus  approximatifs,  pour  faire  dériver  d'un  verset 
biblique  une  nouvelle  pensée  philosophique  ou  morale.  Le  raisonnement 
est  presque  toujours  d'une  puérilité  excessive  ;  mais  que  de  généreuses 
pensées,  que  de  grandes  inspirations,  que  de  sublimes  maximes  sortent 
de  ce  bizarre  système  1  et  si  l'instrument  de  la  liberté  excite  les  risées  ' 
de  ceux  qui  l'observent,  combien  sont  belles  et  fécondes  les  œuvres  qu'il 
enfante  !  Par  ce  système  bizarre,  les  talmudistes  ont  fait  une  nouvelle 
société,  moralement,  religieusement  et  politiquement  parlant  ;  ils  ont  été 
des  réformateurs,  des  novateurs  bien  autrement  hardis  et  puissants  que 
les  évangélistes  et  les  apôtres  du  christianisme,  et  ils  ont  eu  sur  eux 
l'avantage  de  maintenir  dans  son  inaltérable  pureté  et  dans  sa  simplicité 
divine  la  foi  d'Israël,  au  lieu  défaire,  comme  les  apôtres,  de  redoutables 
concessions  aux  erreurs  du  paganisme. 

<i  L'élan  que  le  Talmud  a  imprimé  à  l'esprit  humain  pendant  la 
période  du  second  temple,  en  créant  en  Israël  un  mouvement  littéraire, 
philosophique  et  théologique,  tout  nouveau  dans  l'histoire  du  judaïsme, 
a  donné  naissance  à  un  certain  nombre  de  sectes,  qui  ont  fortement 


LXXXVIU 

caractérisé  celle  époque.  Aulrelbis,  sous  le  premier  temple,  il  n'y  avait 
en  Judée  ni  partis,  ni  écoles.  La  voix  de  Dieu  parlail  au  peuple  par 
l'iniermédiaire  des  prophètes;  elle  ordonnait,  elle  imposait  des  lois.  Sou- 
vent ses  ordres  étaient  méconnus,  et  le  peuple  élu  tombait  dans  los  éga- 
rements de  ridolàtrie.  Mais  il  n'existait  pas  alors  de  terme  moyen  entre 
la  loi  et  rimpiété.  On  était  pour  Dieu  ou  pour  Baal;  on  était  tout  entier 
à  la  loi  du  Sinaï  ou  au  culte  des  idoles.  Mais  parmi  les  fidèles  d'Israël, 
on  n'aperçoit  pas  de  traces,  soit  d'opinions  divergentes  sur  les  principes 
et  les  conséquences  de  la  loi  révélée,  soit  de  schisme  sur  un  dogme 
quelconque.  La  liberté  d'interprétation  proclamée  et  si  largement  mise 
en  pratique  par  les  docteurs  talmudistes  devait  nécessairement  changer 
celte  situation,  en  donnant  des  ailes  à  la  pensée  et  en  introduisant  l'exa- 
men et  la  discussion  dans  le  champ  des  croyances  religieuses.  Aussi 
voit- on  partout  en  Israël  les  docteurs  succéder  aux  prophètes,  les  libres 
penseurs  aux  hommes  inspirés^  parlant  au  nom  de  Dieu 

d  Les  chefs  des  écoles  juives  n'aspirent  pas  d'ailleurs  à  cette  autorité 
absolue  qu'avait  autrefois  le  prophète  ;  ils  ne  se  présentent  point  au 
peuple  comme  les  mandataires  et  les  organes  de  la  divinité  ;  ils  n'at- 
tribuent pas  à  leurs  opinions  une  valeur  surnaturelle;  ils  n'imposent  pas 
aux  Israélites  l'obligation  de  s'y  conformer,  et  c'est  même  pour  laisser 
à  chacun  le  droit  de  rechercher  ce  qui  lui  paraît  de  plus  vrai  dans  les 
sentinjents  contradictoires  des  docteurs  que  le  Talmud  rapporte  avec  soin 
les  opinions  particulières  qui  se  sont  produites,  et  qui  ont  été  repoussées 
par  la  majorité  *.  C'est  dans  cet  esprit  que,  selon  les  talmudistes,  tous 
les  avis  sincères  doivent  être  accueillis  avec  respect,  comme  étant  «  les 
paroles  du  Dieu  vivant  2.  » 

(T  Les  talmudistes  accordent  une  si  grande  suprématie  à  la  raison, 
qu'ils  n'admettent  pas  même  que  l'on  puisse,  par  un  miracle,  lui  imposer 
silence;  un  passage  talmudique  extrêmement  caractéristique,  sur  les 
idées  de  cette  intéressante  époque,  prouve  à  quelle  hauteur  les  lalnui- 
distes  plaçaient  la  puissance  souveraine  de  la  raison.    ^  Un    miiacle, 


1.  Tr.  Eddouyoth,  I,  i^§  5  et  G, 

2.  l].,  Ir.  Eroubin,  loi.  13^ 


LXXXIX 

disent-ils,  ne  suffit  pas  pour  dcmonlrcr  mcmc^(c  une  vérité  d.  Voici,  à 
l'appui,  la  légende  suivante     : 

«  Une  grave  question  de  doctrine  s'était  soulevée  dans  un  bclhdin  entre 
R.  Éliézer  et  ses  collègues;    elle  concernait  l'application  de  la  loi  aux 
choses  pures  et  impures.  Tous  les  arguments  présentés  par  11.  Éliézer 
en  faveur  de  son  opinion  avaient  été  combattus  et  repoussés  :    «  Si  la 
raison    est    de    mon  côté,  s'écrie  enfin  le  docteur  avec  indignaiion,  que 
«  cette  plante  de  caroubier  qui  est  là  près  de  nous  en  soil  la  preuve  ». 
Aussitôt  la  plante  s'arrache   à   ses   racines    et    se    transporte    du   côté 
opposé.  T  Qu'importe  ce  prodige?  s'écrient  ensemble  les  autres  docteurs, 
«  et  que  prouve  ce  caroubier  dans   la  question  qui  nous  divise?  — Eh 
d  bien,  reprend  R.  Éliézer,  que  ce  ruisseau  qui  coule  près  de  nous  dé- 
«  montre  la  vérité  de  mon  opinion  i>\  Et  soudain,  ô  merveille!  les  eaux 
du  ruisseau   remontent  vers   leur  source,    a  Qu'importe,  s'écrient  de 
«  nouveau  les  autres  docteurs,  que  les  eaux  de   ce   ruisseau   s'écoulent 
«  en  bas  ou  en  haut?  il  n'en  résulte  aucune  preuve   pour  notre  dis- 
(t  cussion.  —  Que  les  murs  de  cette  salle,  dit   R.  Éliézer,  soient  donc 
((  mes  témoins  et  mes  preuves  »!  Et  aussitôt  les  colonnes  se  courbent  et 
menacent  ruine.  <<  0  murailles,  s'écrie  alors  R.  Josué,  lorsque  les  sages 
«r  discutent  sur  l'interprétation  de  la  loi,  qu'avez-vous  à  faire  là-dedans  )>? 
Et  les  murailles  s'arrêtent  dans  leur  chute,  contenues  par  la  voix  austère 
du  docteur  respecté.  «  Que  la  voix  de  Dieu  prononce  donc  entre  nous  »  ! 
dit  R.  Éliézer.  Et,  en  effet  une  voix  surnaturelle  se  fait  entendre  dans  les 
hauteurs,  disant  :  ce  Cessez  de  contredire  R.  Éliézer;  la  raison   est  de 
d  son  côté  ».  Mais  R.  Josué  se  lève,  et  protestant  contre  la  voix  mysté- 
rieuse, il  s'écrie  :  <(  Non,  la  raison  n'est  plus  cachée  dans  le  ciel  ;  elle  a 
<r  été  donnée  à  la  terre,  et  c'est  à  la  raison  humaine  qu'il  appartient  de 
a  la   comprendre  et  de  l'interpréter  ;  ce  ne  sont  plus  des  voix  mysté- 
(T  rieuses,  c'est  la  majorité  des  sages  qui,  seule,  doit  décider  désormais 
•  les  questions  de   doctrine  ».  Ainsi,   pour  le   talmudisme,  la  période 
miraculeuse  est  close;  les  discussions  des  docteurs  dominent  les  paroles 
des  prophètes;  le  raisonnement  remplace  l'inspiration  divine;  lecommen- 

1.  Kilo  se  trouve  au  B.,  tr.  Baba  Metsia,  fol.  59.  Cî.  J.  trad.,  t.  VI,  p.  322. 


xc 

laire,  livre  à  la  libre  inlerprélalion  des  majorités,  supplée  à  la  loi  révélée, 

désormais  complète  et  donnée  à  la  terre. 

a  Aussi  le  mouvement  des  écoles  et  des  sectes  est-il  prodigieux  pendant 
la  durée  du  second  temple.  L'histoire  nous  a  conservé  le  nom  et  les  doc- 
trines des  plus  importantes.  Qui  ne  connaît,  du  moins  sous  leur  déno- 
mination générale,  les  Pharisiens,  les  Sadducéens,  les  Esséniens,  ces 
trois  grandes  divisions  du  judaïsme  depuis  le  retour  de  la  captivité  de 
Babylone?De  nombreuses  écoles  existaient,  en  outie,  sous  ces  appella- 
tions générales.  Nous  connaissons  moins  les  conditions  intérieures  des 
Sadducéens  et  des  Esséniens  que  celles  des  Pharisiens,  dont  le  Talmud 
nous  a  conservé  avec  tant  d'attention  les  doctrines  diverses;  mais  à  la 
multitude  d'écoles  que  nous  révèle  ce  monument  du  talmudisme,  on  doit 
penser  que  les  auti  es  grandes  sectes  n'étaient  pas  moins  divisées  que  le 
pbarisaïsme  sur  leurs  doctrines  générales. 

î  11  est  inutile  que  nous  étudiions  ici  les  caractères  particuliers  à  cha- 
cune de  ces  grandes  sectes.  On  sait  que  les  Sadducéens,  qui  étaient 
d'ailleurs, en  réalité,  plutôt  un  parti  politique  qu'une  secte  religieuse  et  qui 
disputaient  aux  Pharisiens  le  pouvoir  populaire,  s'en  tenaient  rigoureuse- 
ment au  texte  biblique,  n'admettant  pas  l'autorité  de  la  loi  orale  et  tra- 
ditionnelle, et  renfermant  obstinément  tous  les  progrès  de  l'esprit  hu- 
main dans  la  lettre  de  la  loi  écrite.  Tout  ce  qui  n'était  pas  clairement 
et  positivement  écrit  dans  les  livres  sacrés,  était  impitoyablement  re- 
poussé par  eux.  Il  n'y  avait  à  leurs  yeux  d'autre  esprit,  d'autre  être 
immatériel  que  Dieu;  ils  n'admettaient  ni  la  doctrine  des  anges,  ni 
l'immortalité  de  l  ame,  ni  les  peines  et  les  récompenses  de  la  vie  future. 

4  Au  point  de  vue  social  et  pratique,  c'étaient  si  l'on  peut  parler 
ainsi,  des  conservateurs  opiniâtres,  tandis  que  les  l^harisiens  étaient  les 
libéraux  et  les  progressistes  du  judaïsme,  vivifiant  la  lettre  par  i'e-prit, 
proclamant  la  liberté  de  la  pensée,  donnant  aux  décisions  de  la  majorité 
une  puissance  obligatoire,  et  marchant,  suivant  les  mœurs  et  les  épo- 
ques, dans  une  voie  indéfiniment  progressive  qui  a  sauvé  le  judaïsme 
de  rimmobilité  et  de  la  mort.  A  côté  d'eux  les  Flsséniens  étaient  des 
espèces  d'ascètes,  des  mystiques,  qui  faisaient  de  la  pureté  absolue,  de 
la  vertu  sans  tache,  le  but  de  la  vie  immaine. 


XCI 

«  Il  est  impossible  de  passer  ici  sous  silence"  une  autre  grande  secte 
que  l'on  peut  appeler  l'hellénisme,  et  qui  avait  tenté  jusqu'à  un  certain 
point  la  conciliation  du  mosaïsme  avec  la  [)hilosophie  ;  école  puissante, 
dont  Philon  a  été  l'expression  et  Alexandrie  le  foyer,  et  qui  a  IVayé  évi- 
demment la  voie  au  triomphe  des  apôlres  chrétiens,  i  Alexandrie  avait  un 
temple  à  l'exemple  de  Jérusalem  ;  mais  la  langue  grecque  et  les  mœurs 
grecques  avaient  envahi  la  population  juive  de  ce  grand  centre  intellec- 
tuel, et  le  judaïsme  pur  y  avait  beaucoup  dévié  de  sa  rigidité  primitive. 

«  Ce  qui  frappe  et  étonne   surtout    dans  ce   gigantesque  mouvement 
d'idées,  d'opinions,  de  principes,  de  sectes  et  de  partis,  c'est  que  la  con- 
tradiction y  est  sans  colère,  la  latte   sans  haiae,  les  dissentiments  sans 
discorde  ^  .  Il  n'y  a  là  ni  schisme,  ni  hérésie,  ni   persécution,  ni  fana- 
tisme. Toutes  ces  écoles  divergentes  vivent  côte  à  côte  paisiblement,  en 
bonne  intelligence.  Pharisiens,  Sadducéens,  Esséniens,   tous  se  rendent 
ensemble,  aux  jours  consacrés,   dans  le  temple    du  Dieu  vivant,  et  nul 
anaihème  ne  s'y  formule  contre  ceux  qui  n'adoptent  pas  la  décision  de 
la  majorité.  Jamais,  dans  aucune  société  politique  ni  religieuse,  le  droit 
sacré  des  minorités  ne   fut  aussi  largement  reconnu  et  respecté  qu'en 
Israël,  à  l'époque  talmudique.  Le  Talmud  rapporte  toutes  les  opinions, 
toutes  les  erreurs,  simplement,  sans  parti  pris,  sans  exprimer  la  moin- 
dre parole  de  blâme  contre  les  dissidents.  Et,  en  effet,  l'histoire  du  tal- 
mudisme  ne    nous  révèle   pas  un  seul  fait  duquel  il   résulte   que  cet 
immense    amas  de    contradictions  et   de  controverses    religieuses    ait 
été    l'occasion   d'une  lutte  civile.    Il  y  avait   là  des  dissidents    nom- 
breux ;  on  n'y  trouvait  pas  des  ennemis.    Pourvu  que  chacun  recon- 
nût l'unité  du  Dieu  d'Israël,  pourvu   qu'on  ne  portât  point  atteinte  aux 
dogmes  fondamentaux  de  la  loi,  pourvu  qu'on  ne  tentât  pas  d'introduire 
en  ludée  le  culte  des  idoles,  toutes  les  opinions  étaient  tolérées  et  tous 
les  partis  étaient  libres  ». 

En  somme  (selon  les  termes  de  M.  Ad.  Franck,  ibid),  le  Talmud  n'est 
pasl'œuvre  d'un  homme,  d'une  école  ou  d'une  secte  particulière,  mais 
celle  d'une  race  et  d'une  religion:  c'est  l'œuvre  collective  du  Judaïsme 

1.  Voir  VlIcUénismc  par  Er.  lïavol. 

2.  Vie  de  HiUcl  l'Ancien,  par  M.  le  grand  rabbin  Tréncl,  p.  513, 


XCII 

et  du  peuple  juif  pendant  sept  ou  huit  siècles  de  leur  existence,  cinq 
siècles  au  moins,  si  l'on  s'en  tient  au  Talmud  de  Jérusalem.  Ils  y  ont  mis 
leur  esprit,  leur  vie,  leur  foi,  leurs  espérances,  leur  piété  et  leurs  supers- 
titions, leiir  ignorance  et  leur  lumière,  leurs  haines  et  leurs  prédilections . 
C'est  un  monument  historique  et  religieux,  qui,  bien  que  d'un  ordre 
inférieur,  fait  suile  à  la  Bible. 

Tels  sont  les  éléments  épars  que  contient  le  Talmud,  et  dont  l'examen 
direct  deviendra  possii)le  par  une  traduction.  Si  nous  étions  arrivé  à 
rendre  ce  seul  service  au  public,  de  lui  permettre  de  juger  directement 
le  contenu  du  Tahnud  et  ^a  valeur,  nous  serions  satisfait.  Nous  savons 
bien  que  nous  sommes  loin  d'être  parvenu  à  la  perfection.  Le  vœu  exprimé 
en  tête  de  notre  t.  P^'  a  été  réalisé  peu  après  sa  publication  ;  de  nombreuses 
corrections  nous  ont  été  signalées,  pour  ce  même  volume,  et  la  réim- 
pression en  a  profité.  En  outre,  relever  ici  la  hste  complète  à  dresser  des 
rectifications  serait  assurément  une  lâche  utile;  mais  elle  dépasse  les  li- 
mites du  présent  cadre.  Seulement,  à  titre  d'exemple  des  corrections, 
indiquons  ici  quelques-unes  déjà  faites  dans  le  cours  même  de  l'ouvrage  : 

Le  tr.  Kilaïm,  II,  5  (t.  II,  p.  242)  est  corrigé  au  tr.  Pesahim,  VI,  2  (t.  V,  p.  89)* 
Un  passagedu  tr.  Berahhôth,  III,  5  (t.  I,  p.  68)  »  tr.  Guittin,  VI,  3  (t.  IX, p.  39); 

«  tr.  Demai,  III,  4  (t.  II,  p-  161-3)     »  Abôda  Zara,  II,  3  (t.  XI,  p.  195); 

«  tr.  Troumoth,  I,  1  (t.  III,  p.  2-3)  »  Guittin,  Vil,  1  (t.    IX,  p.  46)  ; 

«        Même  traité,  X,  9  (t.  III,  p.  121)     »  Abôda  Zaro,  11,7  (t.  XI,  p.  205)  ; 

«        mdarim,  I,   1    (t.    VIII,  p.  16)       »    Mzir,   1,  2    (t.    IX,  p.  88); 

«        Sôta,   V,  1    (t.   VII,  p.   278)  »    //oraïo^/i,  I,  3  (t.  XI,  p.  253). 

Cependant,  celte  conscience  de  notre  imperfection  ne  nous  a  pas  dé- 
tourné de  notre  tâche;  les  critiques  les  plus  compétents  tiendront  compte 
des  diificultés  que  comporte  un  tel  travail,  parce  qu'ils  savent  qu'il 
n'est  pas  toujours  aisé  de  vaincre  ces  difficultés.  Ce  n'est  nullement  une 
lecture  amusante  ofteite  ici  au  public,  et  un  seul  vœu  sera  formulé  de 
nouveau  :  que  le  lecteur  ait  la  patience  de  suivre  ces  pages,  comme  nous 
l'avons  eue  pour  arriver  à  les  mettre  sous  ses  yeux.  Il  finira,  nous  l'es- 
pérons, par  prendre  goût  à  cette  lecture;  il  éprouvera  la  sati>faction  de 
trouver  lui-même  les  passages  liistori([ues,  les  légendes,  les  discussions, 
en  un  mot  tout  ce  qui  l'intéressera  selon  ses  éludes  spéciales,  et  ce  jour- 
là  (s'il  arrive  jamais),  l'elYort  accompli  ne  sera  pas  regretté,  de  part  ei 
d'autre. 


TABLE    DES  MATIÈRES 

(des     XI     VOLUMES      DE      LA      TRADUCTION) 


Ab,  V°  mois  de  l'année  juive,  jeûne 
grave  et  historique  du  9  Ab,  VI, 
149,   151,  164,  194-6. 

Abandon  :  les  produits  (d'),  ou  sans 
valeur,  dispensés  de  tous  droits, 
II,  2,27,  59,  65,  70-7,  80,  106,  121-3, 
158,  ils  échappent  aux  lois  de  la 
SchmUta,  360-2,  369,-71,  380-418;  à 
celles  de  Toblation,  III,  129,  et  à 
celles  des  dîmes.  III,  138,  168-173, 
314,379,  régie  applicable  h  la  péa^ 
11,52;  en  quel  cas  l'abandon  est 
effectif,  VI,  32-33;  état  de  la  sep- 
tième année  agraire,  ou  de  repos, 

VIII,  191-3. 

Ab  beth-din,  vice-président  du  tri- 
bunal suprême,  I,  80. 

Abel.  Voir  Deuil. 

Abîme  souterrain,  ou  fond  de  la 
terre  :  sa  profondeur  supposée  égale 
à  l'épaisseur  du  firmament,  ou  à 
son  étendue  en  sens  vertical,  I,  7  ; 
XI,  54. 

Ablution  des  mains  après  et  avant 
le  repas,  1, 10, 138  ;  son  importance, 
141  ;  au  Kippour,  V.  175,  242. 

Abolition  partielle  de  lois  :  comme 
elle  a  seule  une  suite  effective,  elle 
est  dangereuse,  XI,  253-4. 

Abram  et  Abraham,  rectification  du 
nom,  I,  25;  à  lui  se  rattache  la 
prière  du  matin,  72;  son  interces- 
sion près  de  Dieu  pour  obtenir  le 
pardon  de  toutes  les  générations, 
165;  sa  manière  d'adorer  Dieu  était 
la  meilleure  de  toutes,  171. 

Abreuvoir  et  canal  h  Jérusalem, 
VII,  21,  171,  235. 

Abréviations.  Voir  prières  courtes. 

Absence  :  elle  n'empêche  pas  les 
témoignages,  X,  262. 

Abstème,  état  spécial  de  pureté,  XI, 
64,  voir  aussi  ;  Nazir. 

Acquisition,  formalité  de  mise  en 
possession  et  procédé  qui  la  rend 
valable,  I,   154,  158-9;  t.  V.  p.  22; 

IX,  39,  58-9,  216,  226  9, 258-9;  X,  217 
valeur  de  celle  faite  par  les  païens, 
186-7;  elle  entraîne  le  devoir  de 
prélever  les  parts  légales,  139; 
mode  d'épouser  une  femme,  IX, 
193;—  du  bétail,  222-3,  laite  en 
Palestine,  X,  262. 

Actes  :  divers  VI,  327;  cas  de  renon- 
ciation X,  51,  61  ;juridique,  proté- 
geant la  rémission  jubilaire  (pres- 


cription) d'une  dette, II,  428-9;  im- 
portance de  la  date,  430-1  ;  mode  de 
rédaction,  VIII,  270-2;  —chauve, 
nom  de  l'acte  signé  au  dos,  IX,  67; 
—  inconscient,  accompli  par  un 
sourd,  ou  un  idiot,  ou  un  enfant, 
111,1,  2;  cas  d'annulation,  IXl,  2, 
29,  36, 67,72  ;  -  d'affranchissement, 
7,  74,  219;  —  imposé  par  la  force, 
81;  sa  confection  et  ses  attesta- 
tions, X,  219,  220-6. 

Abstentions  de  travail,  recom- 
mandées aux  jours  de  fête,  VI,  133. 

Abstinence.  Voir  Vœux. 

Accessoire  de  dîme,  p.  ex.  les 
cruches  contenant  des  liquides, 
111,229  et  suiv. 

Accident  :  il  entraîne  la  responsabi- 
lité de  son  auteur,  X,  15. 

Accouchement  pénible,  procédé  h 
suivre  en  ce  cas,  IV,  156  ;  l'aide  est 
alors  obligatoire,  175-6. 

Achat,  état  légal,  X,  103,  106-7,  109  ; 
quand  est-il  valable,  124  ;  quels 
achats  sont  défendus  pour  éviter 
le  recel,  82. 

Acheteur  en  gros;  comment  il  ré- 
dime  les  produits,  11,176,  182;  en 
détail,  182-3. 

Achèvement  erroné  d'une  lecture 
d'office,  1,25. 

Actions,  bonnes  ou  mauvaises,  ré- 
compenses futures,  II,  20,  21. 

Action  de  grâces,  après  le  repas, 
I,  2,  20,  44,  61,  IX,  136;  celle  du 
schemoné-essré,  ou  neuvième  sec- 
tion, 1,21,  43,  invitation  à  celle 
du  repas,  23. 121,  125;  ses  sections, 
127;  quatrième  section,  23,  127; 
tous  doivent  la  dire,  62;  elle  peut 
être  dite  pour  d'autres,  63;  en  so- 
ciété, l'un  la  dit  pour  tous,  121,132, 
134  ;  sacrifice  valant  comme  telle 
V,  28. 

Adaptation  :  une  pièce  déjà  cons- 
truite sans  but  officiel  n'est  pas 
admise  h  servir  pour  la  fête  de  la 
SoMCoa  (Tabernacles),  VI,  11. 

Adar,X1I°  mois  de  l'année  lunaire, II, 
67,  333  ;  V,  260  ;  VI,  55;  son  carac- 
tère, 80  ;  fête  d'Esther,  162,  206-8; 
mois  redoublé  en  cas  d'embolisme 
ou  équilibre  de  1  année  lunaire 
avec  1  année  solaire,  VIII,  207,  216. 

Addition  ;  celui  qui  fait  une  addition 
aux  ordres    et  aux  formules  de^ 


xciv 


docteurs  est  condamnable,  I,  17, 
105  ;  —  à  la  prière  de  Vn)nid(i,S\  ;de 
prières,  VI,  87,  95,  98,   l-U-2,158-9. 

Adhi^sion  des  produits  à  la  terre, 
motive  la  dispense  des  prélève- 
ments, II.  188. 

Adjuration  eu  témoignage,  XI;130-6. 
Voir  aussi  Serment. 

Administrateur  ;  son  importance, II, 
112  ;deux  Irôres  ne  doivent  pas 
siéger  au  môme  conseil, i6/(/.;  quel 
sera  le  nombre  des  —  V,  295. 

Admission  des  élèves  dans  l'enceinte 
de  l'école;  restreinte  sous  la  pré- 
sidence du  sévère  R.  Gamaliel,  1, 
80. 

Adolescence  d'un  esclave  :  provo- 
que sa  liberté,  IX,  206-8;  signes 
physiques,  XI,  20. 

Adultère  :  une  telle  femme  n'a  pas 
droit  au  douaire  du  mari,  VIII,  3, 
4,  97  ;  pénalité  capitale  que  ce 
crime  entraîne,  50  ;  XI,  5,  7,  9;  hy- 
pothèse de  ce  crime  à  défaut  de 
virginité  chez  l'épouse,  VIII,  51,56; 
signes  révélateurs, 97.  Voir  à  Sola. 

Agitation  des  lèvres  ne  suffit  pas 
pour  prier,  1,7?. 

Agneau  pascal, mangé  par  Hillel  avec 
le  pain  azyme  et  l'herbe  amère,III, 
296;  offert  par  des  femmes,  312;  à 
consommer  le  premier  soir  de 
Pâques,  V,  33;  tenu  pour  sacrifice, 
60-4,  75-6,  83,  88,  9H,  97, 110,  113-4. 

Agriculture  hébraïque,  procédés 
particuliers,  II,  227-9.  Voir  Greffe, 
Schebiith,  Kilaim. 

Aîné  :  le  fils  —  reçoit  double  part  de 
l'héritage  paternel,  VIII,  130-1. 

Aînesse,  droit  de  propriété,  X,  207. 

Ail,  son  développement,  II,  368-9, 
370. 

Ailes  de  pigeons,  les  phylactères 
métamorphosées  par  miracle  en 
ailes  pour  sauver  leur  porteur, 
1,37. 

Ajournement  de  la  punition, 1,260-3. 

Akiba,  extension  de  son  enseigne- 
ment, V.  292. 

Aliments  ;  ne  pas  les  rejeter,  ni  les 
laisser  sur  la  route,  II,  160;  111,89, 
ou  les  préserver  de  l'impureté, 
100-1  ;  —  interdits,347-8;  dûs  à  la 
femme  par  le  mari,  VIII,  80,  90-2  ; 
IX,  181. 

Allaitement  d'un  nourrisson,  doit 
être  assuré  par  les  parents,  VII, 
273-4,durée  légale,  VIII,  75  ;  IX,  55. 

Alleluia,  composition  de  ce  mot 
sacré,  VI,  28. 

Alliance  d'Abraham,  sa  mention  est 
obligatoire  dans  la  troisième  sec- 
lion  du  schemày  I,  25. 


Alliances.  V.  Unions. 

Allitération,  confusion  des  lettres. 
Voir  jeu  de  mots. 

Allocutions  des  prophètes,  termi- 
nées par  des  consolations  à  Israël, 
I,  94 

Allusions.  Voir  Exégèse. 

Alphabet,  lettres  hébraïques,  leur 
rôle,  VI,  275-6  ;  leur  permutation 
cabalistique,  174  n. 

Amalek,  son  habileté  à  la  guerre, 
VI,  91. 

Ambiguïté  de  certains  termes,  VI, 
61,  92.  V.  aussi  Jeu  de  mots. 

Ame  des  ancêtres;  souvenir  i\  res- 
pecter, V,  48,  154. 

Amélioration  du  sol  :  le  profit  qui 
en  résulte  revient  au  premier  pos- 
sesseur, IX,  20. 

Amen,  adhésion  à.  la  prière  ou  office 
divin,  I,  149;  VI,  160;  VII,  250-4, 
301-3;  variétés,  I,  150,  174. 

Amendes  à  payer,  pénalités  ;  11,27-8, 
54,  65;  III,  6i-86,  169;  VIII,  8,  12 
XI, 105,35,  37-8,45-6,51  ;  X.23  ;  à  qui, 
les  paye-t-on,  VIII,  35,37-9,  41,43-4, 
47-8;—  du  double,  quadruple  ou 
quintuple,  X,  55-8,  109.  Voir  aussi 
Supplément. 

Amida,  prière  des  18  bénédictions 
{schemoné  essré),  dite  debout,  I,  2; 
XI,  105  elle  exige  la  jonction  des 
pieds,  ï,  8  ;  c'est  une  prescription 
biblique,  15  ;  détermination  des 
jours  et  de  l'heure  de  la  récitation, 
15,  82;  objet  de  chacune  de  ses  sec- 
tions, 40-1,  43  ;  son  origine, 41;  on 
ne  doit  pas  la  faire  sur  un  mur  en 
construction,  44;  en  cas  de  décès 
d'un  proche  parent,  on  est  dispensé 
de  la  réciter,  53  ;  les  femmes,  les 
esclaves  et  même  les  enfants 
doivent  la  réciter  pour  attirer  sur 
eux  la  miséricorde  divine,  61-62  ; 
celles  du  vendredi  soir  et  même 
du  samedi  soir  peuvent  être  anti- 
cipées, 78-79;  prières  supplémen- 
taires dites  à  la  fin,  81,  VI,  87,  95-8, 
141-2, 158-9;  le  résumé  de  la  prière 
suffit,  I,  82;  motif  du  nombre  des 
sections,  83;  origine  de  celle  du 
Sabbat,  84. 

Amidon  de  cuisine,  fabrication  com- 
prenant du  ferment,  V,  35. 

Ammonites,  distinctions  à  établir 
entre  leurs  divers  prosélytes.  Vil, 
121. 

Amora,  celui  qui  explique  l'avis  d'un 
l'ana,  docteur  antérieur,  X,  263. 
V.  aussi  Orateurs. 

Amphithéâtre   et  hinpodrome;  in* 
terdits  à  titre  tl'idolâtrie,  XI,  187. 
Analogie  de  termes  :  c'est  l'iadice 


XGV 


d'une    —   de    pénalités,  '  XI,    39. 

Anathème,  formule  d'inlerdii,  "VI II, 
174-5. 

Anatomie  ;  organes  de  la  femme,  XI 
297. 

Androgyne,  VII,  125-7;  son  étal  ju- 
ridique, en  raison  du  doute  sur  son 
sexe,  113-4,  125;  XI,  113. 

Anecdotes  relatives  aux  droits  des 
pauvres,  II,  114-9; — aux  devoirs 
des  dimes,  130-2  ;  aux  poisons,  III, 
93-5;  à  la  solidarité,  111,107;  au  de- 
voir de  la  bienfaisance,  11,6-8;  à  ce 
lui  d'honorer  ses  parents  9  à  13  ;  à 
l'étude  de  la  loi.  14,  à  la  calomnie, 
15,  à  l'abandon,  159;  au  calcul  du 
carré,  VII,  286. 

Anges,  intérieurs  aux  âmes  des 
humains,  IV,  80;  leurs  noms  ap- 
portés de  Babylone  en  Palestine, 
VI,  62;  leurs  pieds  sans  jointure, 
1,  5;  XI,  148. 

Angles  de  la  barbe  ;  défense  de  les 
détruire,  IX,  235. 

AniErs,  fournisseurs  de  denrées, non 
dignes  de  ioi,  II,  175. 

Animaux,  doivent  se  reposer  au 
Sabbat,  IV,  59-63  ;  ceux  qu'il  est 
interdit  d'atteler  ensemble,  II,  228, 
303-7,  X,  48  ;  —  domestiques  et 
sauvages,  307;  ils  mettent  bas  h 
temps  fixe,  VI,  162;  —  dange- 
reux, dont  le  maître  est  respon- 
sable, VIII,  132;  conséquences  des 
dommages  qu'ils  causent,  X,  14  ; 
de  ceux  qu'ils  subissent,  130-3,138, 
140;  devoir  de  les  décharger  en 
cas  d'excès,  et  de  les  ramener  à 
l'étable,  X,  97-8  ;  leur  vente,  190-1 . 

Année  agraire  ;  ses  effets  légaux,  XI, 
162.  y oiv  Schebiith. 

Année  lunaire,  mise  d'accord  avec 
l'an  s  laire  par  une  intercalation 
d'un  mois,II,  66  ;  III,  379;  VI,79, 146 
207,287;  VII,  71;  VIII,  206-8;  IX, 
94;  X,  232-6;  emboiisme  calculé 
par  Samuel,  I,  10;  comput  prévo- 
yant les  fêtes,  11,332,  425-6;  III, 
256;  l'année  du  déluge  ne  compte 
pas  dans  la  supputation  du  temps, 
VI,  54;  —  civile  ;  à  quelle  époque 
elle  commence,  VI,  52,  58,  61-6;  — 
religieuse,  62,  154;  elle  influe  sur 
les  contrats,  55;  dates  douteuses, 
142. 

Annulation  d'objets  sacrés,par  suite 
du  mélange  au  profane,  III,  47-9, 
50-63, 112,120-7  ;  ou  d'un  objet  quel- 
conque par  excédant  de  mélange, 
266,  329,  330-4,  350-4  ;  —des  vœux 
par  un  sage  (homme  compétent), 
Vni,98,175-250;—  des  conventions, 
113;  IX,  132-3;  de  ceux  de  l'esclave 


par  &on  maître,  162  ;  —  de  témoi- 
gnage, X,  59,  —  de  jugement, 262-3. 

Anonyme  :  un  avis  —  est  celui  de  la 
majorité,  1,38;  VII,  70. 

Anticipation  de  la  cuisson  pour  lo 
jour  de  fete,  VI,  114-6,  120  ;  est  h 
étendre  au  profit  d'autrui  115. 

Antilope,   ses   caractères.  Ill,  380-1. 

Aphorisme  de    morale,  IX,  286-9. 

Apostasie  de  Jonathan,  petit-fils  do 
Manassé,  I,  162. 

Apparence  du  mal  :  doit  être  évitée, 
II,  310-1. 

Apparition  des  étoiles,  indice  de 
l'arrivée  de  la  nuit,  1,  2. 

Appellations  diverses  d'une  sorte 
de  vœux,VIII,  159, 160-190  ;  —  cor- 
rompues entraînant  le  naziréat, 
IX,  84-6,  89. 

Apprentissage;  règles  à  ce  sujet, 

IX,  32. 

Arbre,  même  en  haut  d'un  —  on 
peut  prier,  I,  149;  ses  produits 
sont  soumis  au  droit  de  \a.péa,  II, 
24,  45,  52-3,  et  à  celui  de  l'oubli, 
sauf  le  cas  de  particularités  distinc- 
tives,  90-2  ;  quels  sont  ceux  qu'il 
est  permis  de  joindre,  sans  que  ce 
soit  un  mélange  interdit,  226-7; 
quel  mélange  devra  être  considéré 
comme  interdit,  281  ;  culture  dans 
la  7e  année  agraire,  325-338;  360-2; 
défense  d'abattre  un  ;  —  364-5;  flo- 
raison, 367-8;  premiers  ans  de 
plantation.  III,  313-56;  il  est  bon 
de  les  tenir  éloignés  de  la  ville,  X, 
167, et  des  voisins, 171-2  ;  leur  vente, 
191.  —  de  la  vie,  sa  longueur,  I,  7. 

ARC-en-ciel  ;  à  sa  vue,  on  récite  une 
bénédiction,  I,  164. 

Arche  sainte  ou  de  l'alliance  divine, 
elle  accompagna  Israël  au  désert, 
1,  34;  V,  298,  mise  sur  la  voie  pu- 
blique, en  signe  de  désolation,  VI, 
151-2;  déplacée  sous  David,  XI,  54. 
-  de  Noë,  façon  de  l'éclairer,  V,2. 

Argent  du  rachat;  il  peut  parfois 
servir  à  un  but  profane,  II,  125  ;  — 
de  toute  provenance,  peut  servir 
h  acheter  même  des  sacrifices,  111, 
366  ;  --  donné  à  la  femme  pour  l'é- 
pouser, IX,  193,200-1, 227;  valeur  de 
ce  terme,  217,242-3  249;  son  usage 
mutuel  est  interdit  comme  usure, 

X,  133. 

Argile  d'Hadrien,  contenant  du  vin, 

XI,  197-8. 

Arithmétique:  anecdote  sur  le  calcul 
du  carré,  VII,  286. 

Armée  de  Julien  (ou  de  Dioclétien), 
VIII,  178. 

Arrogance  :  il  est  interdit  de  s'ar- 
roger de  vains  titres,  1,  51. 


XCVI 


Arrosage  du  chcamp,'  subordonné 
au  droit  de  glanage  des  pauvres, 
H,  71. 

Artisans  ;  joints  par  groupes  pro- 
fessionnels à  Alexandrie,  VI,  42. 

As  ou  AsSARiON,  monnaie,  II,  106, 
213  n.,  402  n.,  111,  157-8,  241  .  IX, 
193,  201. 

Ascendants  et  descendants.  V.  Pa- 
renté. 

Aspersion  ;  le  cohen  l'accordait  à 
celui  qu'il  voulait  purifier,  I,  80, 
IV  et  138;  si  elle  est  faite  sans 
soin,  elle  est  nulle,  1, 109;  celle  des 
hysopes  trempés  au  préalable  dans 
les  cendres  du  sacrifice  du  péché, 
126;  — du  sang  des  sacrifices,  V, 
86,219,  222;  IX.  32-3,  45;  —  du 
Nazir  purifié  par  l'eau  lustrale^ 
151. 

Aspre,  petite  monnaie,  III,  218. 

Assarion  =  as,  petite  monnaie,  II, 
402;  IV,    277;  —  italien,  VIII,   100. 

Assassinat  au  temple  par  zèle  reli- 
gieux, V,  179.  Voir  aussi  Génisse, 
Meurtrier. 

Assassins  et  brigands;  fausses  décla- 
rations à  leur  faire,  VIII,  181-2; 
s'il  en  est  un  confondu  parmi 
d'honnêtes  gens,  que  faire,  XI,  36. 

Assertions  contradictoires;  procédé 
à  suivre,  VIII  ï>8,  182. 

Association  ;  ses  effets  sur  le  prélè- 
vement des  parts  à  donner,  II, 
44-5,  202-4  ;  III,  5,  pertes  et  profits, 
VIII,  131-2  ;  interdits  réciproques 
entre  les  associés.  193  ;  —  pour  des 
immeubles,  suites  légales,  X,  158-9, 
160-1. 

Assemblée  :  pour  être  légale,  elle 
doit  se  composer  de  dix  personnes, 
I,  133. 

Assonance.  Voir  Jeux  de  mots. 

Association  pour  l'oblation,  III,  33- 
4,  pour  la  2°  dîme,  243;  —  pour  la 
possession  d'immeuble,  II,  72. 

Astronomie,  marche  du  soleil,  1,6 
etn.;  les  connaissances  de  Sa- 
muel à  ce  sujet,  I,  160. 

Attention  qu'exige  la  prière,  I,  28, 
44-45,  72. 

Attestations  et  signatures,  IX, 
68-9,  78-9  80,  216;  —  de  Naziréat, 
174;  —  de  naissance,  281-4.  Voir 
aussi  Témoignages. 

Attraction  d  un  objet,  constituant 
l'acquêt,  XI.  163-8. 

Attributs  de  Dieu;  ils  ne  sauraient 
être  définis,  1,  104,109,  134,  152; 
assimilés  au  nom  môme  de  la  Di- 
vinité, XI,  13,  135. 

Audition;  celle  du  schofar,  1,  29;  — 
de  la  prière,  49. 


Aumônes;  devoir  de  les  distribuer, 
XI,  276-7  ;  recueillies  à  haute  voix, 
II,  156. 

Aune  (am ma),  mesure,  I,  67. 

Autel  (lu  culte,  VI,  302-3;  commu- 
nal ou  particulier,  220-4  ;  ébréché, 
puis  restauré,  V,  171  ;  service.  174, 
226  ;  ceux  de  Silo,  VI,22o-8  ;  érigés 
par  Israël,  sous  Josué,  Vil,  305-7; 
son  effet  protecteur  sur  celui  qui 
le  tient  aux  angles,  XI,  88-9. 

Avances  faites,  non  remboursées, 
VIII.  147-9. 

Avenir;  on  ne  peut  prier  que  pour 
l'avenir,  non  pour  le  passé,  1, 169. 

Avertissement;  doit  précéder  l'ac- 
complissement du  crime,  pour 
que  la  peine  capitale  soit  appli- 
cable, 111,  77-9  ;  VIII,  55;  IX,  137, 
144,  149,  176;  XI,  81,  125,  —  dû  au 
locataire  d'une  maison  avant  le 
terme  de  la  location,  X,  113-4. 

Aveu  partiel,  ses  effets,  VIII,  23,27, 
121-2, 152-3 ;X,  10-;  estune  cause  de 
présomption  de  la  dette  dotale, 
XI,  142-8,  152;  effet  moral  en  jus- 
tice, 170. 

Aveugle  :  quels  égards  lui  sont  dus, 
II,  118. 

Avis  :  on  suit,  selon  Rab,  l'avis  le 
moins  sévère,  I,  38;  celui  de 
Schammaï  ne  sert  pas  de  règle,17; 
conduite  ^  tenue  en  conséquence 
par  R.  Éliézer,  16-17  ;  celui  de 
Hillel  prédomine,  18;  —  des  sages 
sert  de  règle,  10  ;  contesté  par 
R.  Gamaliel,  11  ;  cas  d'accord  ou 
de  désacccord,  III,  32-3;  on  suit 
parfois  l'avis  sévère,  parfois  le 
plus  facile, 336;  celui  de  la  majo- 
rité l'emporte,  VIII,  17,  21, 120. 

Avortement  par  suite  d'un  choc, 
suites  légales,  X,  44. 

Avorton  :  a  la  forme  d'une  fève,  IX, 
162. 

Azazel,  bouc  d'expiation  offert  le 
jour  de  Kippour,  IV,  122,  V,  155, 
211,  232,  236. 

Azimes,  pains  ;  manger  obligatoire  à 
la  fête  de  Pâques,  V,  1  à  9, 28  ; 
anciens, sont  parfois  valables  pour 
la  Pâque,  VI,  6.  Voir  aussi  Pâques. 

Baal,  adoré  en  l'image  du  phallus, 
IV,  117. 

Babylone;  en  la  voyant  on  dit  5  bé- 
nédictions, I,  152;  tour  de  Babel, 
V,305;  captivité  de  Babel, comparée 
à  celle  d'Egypte,  VI,  3i. 

Babyloniens;  gens  au  goiU  perverti, 
II,  110;  peu  considérés  par  les 
Palestinieus,  1,  110;  111,  19*;  1V,81, 
88,  143,  201;  V,  69;  VU,  325,  331  ; 
VIII,  125  ;  IX,  138  ;  X,  203  :  proverbe 


XGVII 


h  ce  sujet,  229;  hommage  rendu  à 
leur  savoir,  XI,  192,  222. 

BAiGNOiaE:  si  ayant  été  fendue  on  la 
bouche  à  la  chaux,  elle  reste  un 
temps  impropre  au  service  legal, 
1, 126. 

Bain  de  purification;  celui  du  cohen, 
I,  1  ;  du  Pontile,  V,  191-4;  heure 
de  le  prendre,  1,  2,  4;  la  salle  de 
bain  est  considérée  comme  impure 
pour  les  pratiques  religieuses,  35, 
70;  il  est  interdit  la  première  se- 
maine de  deuil,  46;  il  est  permis  en 
cas  de  danger,  ibicl.;  ordonné  à 
l'homme  qui  était  impur,  64  ;  V, 
129-131  ;  c'est  un  usage  nygiénique, 
I,  65;  mesure  légale  de  sa  conte- 
nance, I,  67,126;  III,  88;  détails 
usuels,II,401  ;  —  consacré  à  Aphro- 
dite, 410;  —  indispensable  après 
la  circoncision,  IV,  121;  après  les 
menstrues,  V,  2,  33,  129;  après  la 
guérison  des  plaies,  255;  —  du 
prosélyte,  131;  légal,  VI,  282-8;  il 
est  obligatoire  même  au  jour  de 
fête,  117;  où  se  trouve  une  statue 
d'idole,  son  usage,  XI,  2i2.  223,238. 

Balayage  de  la  chambre,  suivait  ou 
précédait  l'abluLion  après  le  repas, 
I,  142. 

Baleine  ;  Jonas  fut  tiré  de  son  sein, 
1,155-157. 

Ballon,  usage  de  ce  jouet,  XI,  41. 

Bassin  du  Temple  pour  les  ablutions 
sacerdotales.  V,  197-8;  VII,  171,235. 

Bâtard  :  enfant  issu   d'union  inter- 
.     dite,  IX,  271-5,  284. 

Bath-kol,  voix  mystérieuse  résol- 
vant les  cas  douteux,  ou  contestés 
par  les  rabbins  entre  eux,  I,  18. 

Baton  dominateur,  XI,  208. 

Baton  du  percepteur  d'impôts,  signe 
de  la  -uprématie,  II,  209. 

Beautés;  à  la  vue  des  beautés  de  la 
nature,  on  bénit  Dieu,  I,  159. 

Belle-fille,  ce  qui  lui  est  dû,  VIII, 
143-4. 

Belle-mère,  soupçonnée  d'échanger 
les  produits  à  son  profit,  II,  165-6. 

Belle-soeur.  V.  Levirat. 

Bénédiction  du  repas.  Voir  action 
de  grâce. 

Bénédiction  usitée  lors  d'un  ma- 
riage, VIII,  5. 

Bénédiction  sacerdotale,  I,  5,  58, 
107;  h  la  solennité  du  Kippour,elle 
est  répétée  jusqu'à  quatre  fois,  6; 
VI,  175-6,252;  Vil,  308-9;  IX,  32-3; 
elle  est  précédée  de  l'ablution  des 
mains. 1,10;  c'est  un  précepte  afhr- 
rnatif  du  Pentateuque,108;  sa  com- 
position, Vi,  177. 

Bénédictions,    celles    qui    accom- 


pagnent le  schema'  du  matin,  que 
l'on  dit  avant  et  après  cette  lecture, 
I,  18,  178;  celles  du  s.jir,  ibid;  ma- 
nière de  les  dire  au  temple  de  Jé- 
rusalem,19;  de  leur  omission , ibid 
et  27;  celles  du  détachement  des 
gardes  du  temple,  20;  celles  de  la 
Loi,  ibid.  pour  lesquelles  est-on 
tenu  de  se  courber,  21  ;  oublis  et 
interversions,  23,  n.  l'homme  im- 
pur ne  les  récite  pas,  63  ;  toutes 
doivent  contenir  la  reconnais- 
sance de  la  royauté  divine,152;  à 
réciter  poir  inaugurer  la  soucca, 
VI,  6;  en  lisant  la  Loi,  244-7  ;  celles 
des  affligés  et  des  fiancés,  249,  pour 
le  repas, 17, 190;  pour  le  loulab,2^; 
—  additionnelle,  87,  95-6,  156-rf;  si 
elles  sont  plus  graves  que  le  scho- 
far,  100. 

Bénédictions  des  fruits  et  produits 
de  la  terre,  1,110-118;  celle  dit  pain 
dispense  d'une  nouvelle  formule 
pour  le  reste,  119;  le  total  de 
celles  que  récite  par  jour  un  homme 
pieux  s'élève  à  cent,  175. 

Bénédictions  et  malédictions  bibli- 
ques, ou  sectio  is  du  Lévitique 
fxxvi)  et  du  Deutéronome(xxviii), 

I,  77„  VII,  301-5.  ^ 
Bergers.  Voir  ouvriers. 
Beth-din,  tribunal  ou  école  publique 

des  rabbins,  I,  80. 

Bétail,  vendu  aux  païens,  V,51-2. 

Bible,  lectures  tirées   de   là,    pour 
l'office  divin,  VI,  181-2,  241-8,252-3; 
à  ne  citer  que  par  fragments,  239  ; 
distinctions  entre  les  livres  bibli- 
ques, 237. 

Bienfaisance  ou  œuvres  charitables, 

II,  1,  5  à  8,13,  114-9;  récompensées 
dans  la  vie  future.  IX,  237;  —  éga- 
lement due  aux  païens,II,173;  mé- 
rite la  sympathie  divine,  VI,  147-8, 
154,  180;  entretien  des  orphelines, 

VIII,  89. 

Biens  mobiliers  achetés  contre  un 
immeuble. II, 48-9;— et  immeubles, 
distinction  entre  les  propriétés, 
VlU,  105, 109;  modes  d'acquisition, 

IX,  231-2.  Voir  aussi  Dot. 

Bière  de  Médie,  interdite  h  Pâques 

comme  ferment,  V,  34,  35. 
Bijoux,    permission  d'en  porter  le 

samedi,  IV,  64-7. 
Bissextile.  V.  Mois. 
Blasphème   contre    Dieu,   puni    de 

mort,  XI,  5,  12  à  14,  22,  38,  119. 
Blé.  V.  Céréales. 
Blessures,  suites  légales,  IX,    189, 

190-2  ;  X,  61-4. 
Bocages    et   monts  adorés  par  les 

païens,  XI,  213-4,  217-9. 


XCVIII 

BoETHUSiENS,  Cherchant  à  fixer  une 
fausse  néoménie,  VI,  75. 

Boeuf  dangereux,  responsabilité  du 

maître,  Vlll,  8;  X,  1  à  8,  10,  16,  28-9, 
32  à  40,  236. 

Bois  ;  rangées  de—  pour  la  combus- 
tion, V,  210-1  ;  don  solennel  du  —, 
280,  308-9  ;  VI,  182-3,  196;  coupe 
pour  la  tête,  127-8. 

Bonheur,  lorsque  l'on  est  heureux 
on  bénit  Dieu,  1,  168. 

Boucs  d'expiation  ;  nombre  de  ces 
sacritices,  XI,  107;  d'Azazel,  108; 
ceux  otlerts  par  le  pontife  lors  du 
Rippour,  V,  230-4. 

Bouche,  ses  mauvais  efïets,  I,  15. 

Boue  des  routes,  pour  l'éviter  on 
peut  longer  les  champs  cultivés,!, 
51. 

BouL,  VIII«  mois,  =  Heschwan,  de 
l'an  civil,  VI,  61. 

Boutiquier  :  son  état  présumé  quant 
à  la  pureté,  II,  151-2. 

Branchage  et  couverture  au-dessus 
de  la  souccUj  VI,  4,  6  à  11. 

Bris  d'ustensiles,  conséquences  lé- 
gales, X,  43. 

Cab,  mesure  égale  h  1/16  de  saa,  I, 
7,  44,  64;  II,  234-8;  combien  en 
faut-il  pour  le  bain,  I,  67  ;  terrain 
d'un  —  II,  46;  —  sert  de  limite  à 
l'oubli,  76-8,  109, 

Cacher  un  objet  dangereux,  c'est  en 
assumer  la  responsabilité, X. 21, 53. 

Cachets  servant  h  distinguer  les 
otïrandes  faites  au  Temple,  V,295- 
6;—  garantie  d'identité,  XI,  197  ; 
sceau,  209,  233. 

Cadavre,  impureté  propagative  la 
plus  grave,  V,  8  ;  IX,  150-1,  157, 
161-6, 185  ;  mesure  exigible  à  cet 
effet   V,  8. 

Cadeaux  de  fiançailles  :  quand  font- 
ils  retour  au  fiancé,  X,  214-5. 

Cahana  :  pouvoir  occulte  attribué  (h 
tort)  à  ce  rabbin  pour  se  venger,  I, 
49. 

Caisses  du  trésor  sacré,  V,  278-9,308, 
310. 

Calamités  publiques,  maladies  hu- 
maines et  sécheresse  du  sol,  h 
conjurer  par  les  prières, VI,  168-9, 
170,"  182. 

Calcul  des  fractions,  III,  57;  du 
carré,  VII,  286;  durée  de  vie  des 
rois  d'Israël,  XI,  70.  Voir  aussi  Ma- 
thématiques. 

Calendes;  origine,  XI»  180-2. 

Calendrier  Israélite,  lixation  des 
jours  de  fête,  XI,  178,  180.  222 

Calomnie,  consénucnces  funestes  de 
ce  péché,  15-10;  pour  l'éviter,  no 


pas  épouser  la  femme  avec  qui  on 
a  été  accusé  d'union  illicite  VII,  14; 
commise  envers  une  femme,  elle 
entraîne  Tamende.  VIII,  8.  52-3; 
elle  est  une  cause  d'obstacle  au 
divorce,  41.  Voir  aussi  Anecdotes. 
Caloriques  divers,  emploi  défendu 

le  Sabbat,  IV,  41-3,  53-8. 
Camp  d'Israël  au  désert,  son  étendue. 

IV,  212. 
Canal  en  Palestine,  établi  par  Dio- 

clétien,  II,  320. 
Cananéens,    leur    démarcation    de 

terrains,  11,268. 
Cantique  de  Moïse,  mode  d'énoncé. 

Vil,  287-8. 
Cantiques  du  samedi  soir,  l,  104;  — 
divers  de  la  Bible,  mode  scriptu- 
raire,  VI,  243;  Vil,  287. 
Captive  :  conduite  qu'il  faut  tenir  à 

son  égard,  XI,  88, 
Captivité  :  el>e  motive  la  présomp- 
tion d'impureté  pour  une  femme 
par  contamination,  VIII,  29,  31. 
Carré,  son  hypothénuse,  IV,  206. 
Carrière,  à  quelle  étendue  on  peut 
l'exploiter  en   la  septième  année 
agraire,  II,  350-1. 
Causes    indirectes    de    culpabilité; 
quels  sont  les  effets  légaux,  XI,  34, 
37. 
Cédrat,    pris   avec  le   faisceau  du 
loulab  h  la    cérémonie   de  la  fête 
de  la  soucca,  III,   378-9  ;  VI,  23  •  — 
quelle  prière  sera  dite  en  le  man- 
geant, II,  281  ;  époque  de  dévelop- 
pement, III,  378-9;    sa  conforma- 
tion, sa  couleur  pour  l'office  ;  VI, 
26  ;   il  reste    consacré    au   culte, 
35. 
CÈDRES  :  grand  nombre   d'espèces. 

VIII,  102-3 

Cellule  des  dons  au  Temple,  V,  277. 

Cendre  purifiante  de  la  vache  rousse, 

II,  3;  V,  195;  celle  de  l'autel, 173-5. 

Cendres,  servent  à  couvrir   le  sang 

d'une  bête  égorgée,  VI,  104-6. 
Cercle  formé  autour    des    gens  en 
deuil  pour  les  consoler,  I,  60;  l'o- 
pérateur de  —,  VI,  171-2. 
Cercueil,  son  transport  dispense  de 

l'office  divin.  I,  53. 
Céréales  ;  espèces  admises  pour  le 

pain  azyme,  V,  28. 
Cérémonial  final  mettant  fin  au  Na- 

ziréat,  IX,  148. 
Cérémonies  :  doivent  s'accomplir 
devant  3  notables,  X,  232.  —  De 
la  soucca,  ol  ilu  loulab,  1,  6.  Voir 
Ufliees. 
Chairs  :  celles  (jui  sont  permises  à 
la  eonsoniniation  et  celles  qui  sont 
interdites,  IX,  140-2,  i\\K 


XCIX 


Champignon, non  soumis  aux  dîmes, 
111,139. 

Champs  cultivés,  iiilordicLion  de  les 
traverser  à  moins  que  la  route  ne 
soit  déloncée,  I,  51;  présomption 
de  possession, X, 174-6;  vente, 187-8. 

Chandelier  d'or  ofïert  au  Temple 
par  la  reine  Hélène,  V,  197. 

Change  des  sides,  droit  h  percevoir, 
V,  263-7. 

Changer  la  nature  des  produits  dus 
pour  prélèvements  légaux  est  in- 
terdit, m,  128. 

Changeur  :  tantôt  tenu  pour  déposi- 
taire, X,  105,  tantôt  comme  arbitre, 
111  ;  suivre  les  usages  établis,  XI, 
160. 

Chant.  V.  Musique, 

Chanvre,  germe  après  3  ans  de  se- 
mailles, II,  240. 

Char  céleste  d'Ezéchiel,  VI,  255, 
267-9. 

Charbons,  ceux  des  sacrifices  sont 
sacrés,  et  il  est  interdit  d'en  tirer 
parti,  I,  146. 

Chardons,  consommés  en  Arabie 
comme  fourrage,  II,  223,  280. 

Charité  publique;  ses  effets, VIII,7 4; 
charité  et  parcimonie,  Y,  59. 
V.  aussi  Bienfaisance. 

Charpente  volée  :  le  montant  seul 
est  dû,  IX,  26  7. 

Chasse,  interdite  le  samedi,  IV,  149, 
sauf  en  cas   de  danger,  150. 

Chaux  :  même  si  elle  .bouche  les 
fentes  d'une  baignoire,  celle-ci 
reste  encore  quelque  temps  im- 
propre au  service  légal,  1,  126. 

Cheval,  expose  parfois  le  maître  à 
des  dangers,  V,  53. 

Cheveux;  dénoués  sur  l'épaule, 
usage  spécial  aux  jeunes  filles, 
VI11,24. 

Chien,  son  intervention  intelligente 
en  cas  de  danger,  111,  100;  signes 
de  rage,  V,  253. 

Chronologie  des  rois  d'Israël, calcul 
à  ce  sujet,  XI,  70;  h  expliquer  par 
celle  des  rois  de  Juda,  VI,  55. 

Cicith,  V.  Tsitsith. 

Ciel,  il  est  destiné  au  séjour  des 
âmes  des  justes,  I,  147.  Voir  Fir- 
mament. 

Cimetière,  l'on  doit  s'y  tenir  conve- 
nablement, I,  37;  son  entrée  inter- 
dite au  cohen,  comme  lieu  impur, 
sauf  s'il  s'agit  d'aller  au  devant  du 
roi,  58;  111,248. 

CifiGONCfSiON,  formule  de  bénédic- 
tion li  dire  pendant  cette  céré- 
monie, 1,  167;  interdite  en  cas  de 
dangcr,Vll,95,114;  on  n'est  jamais 
dépouillé  de  ce  symbole  religieux, 


1,174;  opération  autorisée  le  sa- 
medi, IV,176-185  ;  VII,113,  166; épo- 
que légale  de  cet  acte,  V.  186  ;  gra- 
vité de  ce  précepte,  VllI,  186-7;  — 
des  enfants  de  Moïse,  187-8. 

Clartés  immenses  à  la  cérémonie 
du  puisage  de  l'eau,  VI,  44. 

Clignement  d'yeux;  interdit  comme 
signe  de  relation  pendant  la  prière, 
I,  44. 

Climat,  fixité  de  —  utile  aux  ani- 
maux, II,  415. 

Coeur, arraché  d'un  animal  pour  être 
olfert  à  une  idole,  XI,  198. 

Co HARiTATiON. réalisation  de  Tunion  ; 
suites  légales,  VII,  25,  42,  78;  IX, 
193-4  ;  ses  degrés,86-8  ;  cas  interdits, 
12/,  146;  avec  la  fiancée  d'autrui, 
crime  puni  de  mort,  XI,  22.  V. 
aussi  Unions. 

Cohen,   séjourne  au  temple    après 
l'impureté,!,  1;  il  mange  de  l'obla- 
tion  sacrée,  trouma,  1,51;  III,  1,36, 
et  les  prémices,  371-2, 390  ;  IX,  68, 
184;  sa  marche  à   l'autel,  I,  5;  se 
profane  en  s'occupant  d'un  service 
lunéraire,56;    ne   peut  sortir   de 
Palestine,  57,  II,   381,    sauf  pour 
rendre  des  jugements,  ou  accom- 
plir un  acte  officiel,  p.  ex.  un  ma- 
riage, I,  57  ;  il  bénit  le  peuple,  58, 
est  honoré  à  la  synagogue,  108,145; 
doit  être  scrupuleux  dans  les  pré- 
cautions de  pureté,  11,  157  ;  V,  14* 
IX,  114,  178,  236;  XI,108,115;  reçoit 
les  premiers-nés  des  animaux, 196; 
et    d'autres   redevances,   III,  309, 
371-2;   V,  51  ;    sa   femme   mange 
comme  lui  de   Toblation  sacerdo- 
tale, III,  68-9  ;  il  doit   être    sans 
déiaut  corporel  et  de  naissance  lé- 
gitime, 86-8;  et  en  état  pur  pour 
manger  de   ces   parts,  371-2;   son 
service  au  temple,  IV,  302-6,  sou- 
mis à  des  lois  matrimoniales  sé- 
vères. Vil,  17,  34, 44, 85, 87-94, 104-5 : 
mutilé  il  ne  peut  pasoffîcier,116-7; 
ses  offrandes,  268  ;    ses  préroga- 
tives, VIII, 30-3, 100;  sa  préséance, 
IX,  31-2;  XI,  279;   il  ne   peut   pas 
épouser  une  femme  répudiée, 75  ; 
un  ■—   coupable,    frappé  par  les 
adolescents,  XI,  35. 

Colimaçon,  sa  bave  est  bienfaisante 
aux  yeux,  I,  161. 

Collecte  pour  les  pauvres  faite  par 
trois  personnes,  II,  112. 

Combustion  (la)  des  morceaux  et 
entrain, is  du  sacrifice,  V,  84;  celle 
du  sacrifice  du  soir  avait  lieu  toute 
la  nuit  au  Temple,  I,  73;  -  des 
cheveux  du  Nazir,  IX,  153-4;  peine 
capitale  par  le  feu,  XI,  1-10;  quels 


criminels  étaient  condamnés  à  la 
subir,  ;^3,  73. 
Comète,  on  en  bénit   la  vue,  I,  151; 
ne  peut  pas  survenir  dans  le  signe 
de  rorion,  160. 
Commandement  affirmatif,  prime  le 
négatif,  1,58;  —  temporaire,  obliga- 
toire seulement  pour  les  hommes, 
62. 
Commencement  de  la  nuit, 1,2,3;— du 
sabbat,  règles  à  ce  sujet,  11  à  13,  40 
Commerce,  état  légal,  X,  103,  106  à 
110  ;  —  détendu  pour  éviterle  recel, 
82;  interdit  de  trafiquer  de  ce  qui 
est  consacré,  ou  détendu  par  pré- 
cepte religieux,  11,  402-3,  408  ;  ~ 
interdit  avec  les  païens  avant  et 
durant  leurs  fêtes,  XI,  176-9, 180-6. 
Communauté  :  pour    son    honneur, 
même  le  cohen  se  rendra  impur, 
I,  59  ;  constituée  par  un  minimum 
de  dix  hommes,  II,  357. 
Compagnon  savant  et  pur,  non  sujet 
au  doute  (ou  au   soupçon  d'omet- 
tre les  prélèvements  légaux  ni  d'ê- 
tre   pur),    II,    147-151,    155,    201. 
Voir  aussi  Demaï. 
Compensation:  elle  vient  h  la  suite 

d'une  épreuve  injuste,  VII,  261. 
Comput  juif  et  étranger,  IX,  63.  Voir 

Année. 
Conception  des  enfants  par  la  fem- 
me :  attribution  des  parts  originai- 
res, II,  305;  varie  d'époque,  VII,  59, 
67,  183:  impossible  sans  danger 
mortel  avant  la  puberté,  14;  suites 
légales,  166-7. 
Concurrence   déloyale  ;  est  flétrie, 

X,  214. 
Condamnations  à  mort:   elles   sont 

de  4  genres,  XI,  1  à  38. 
Conditions  :  établiesjuridiquement, 

VIII,  60-1. 
Condoléances,  on   les  présente  aux 

gens  en  deuil,  1,  47,  56. 
Confession,  ou  récitation  faite  en 
offrant  des  prémices  au  Temple, 
III,  256-9,  361-8,374-87;  supprimée 
par  Jean  Hyrcan,  11,  12  >  ;  111,  259  ; 
celle  du  grand-prêtre  au  Temple  le 
jour  de  Kippour,  V,  19i-5,  205,  232, 
257-8;  —  d'un  condamné,  X,  278. 
Confiance  inspirée  par  l'exactitude 
scrupuleuse  h  remplir  tous  ses  de- 
voirs, 11.  147,  156,  177,  205,  par  le 
sabbat  166-7,  quand  est-elle  réver- 
sible sur  une  tierce  personne  qui 
n'en  est  pas  digne,  173-4.  Voir  aussi 
Compagnon. 
Confirmation  prodigue  d'actes,  X, 

223-4. 
Confusion  des  criminels:  degrés  di- 
vera,  à  l'avantage  des  plus  graves, 


XI,  36,  —  des  lettres,  voir  Jeux  de 
mots;  des  produits  permis  avec  les 
interdits,  II,  236. 
Conquête  de  la  Palestine,  II,  376-7. 
Consécration  de  biens  au  culte,  II* 
55,  58,  ;  VIII,  109;  IX,  16,  128,  257-8! 
des  produits  du  sol.  Il,  103,  292; 
VllI,  73-4, d'une  femme  en  mariage 
II,  135,  VIII,  2,  72;  IX,  239,  241  ;  ~ 
à  l'aide  d'objets  sacrés,  II,  196,  409; 
inapplicable  aux  biens  d'autrui, 
292-3,  des  produits  à  titre  d'inter- 
dit religieux,  389;  III,  38,  139;  - 
non  effective,  V,  322;  nulle  en  cas 
d'interdit  d'union,  VIII,  145. 
Conservation    des     aliments,     au 

frais,  ou  à  la  chaleur,  IV,  53. 
Considération  due  à  tous  les  bles- 
sés, quelque  soit  leur  rang,  X,  65. 
Consommation  des  produits  du  sol  ; 
auparavant  et  après  il  faut  dire 
une  bénédiction  ;  I,  111  ;  _  de  l'a- 
gneau pascal  toute  la  nuit  de  Pâ- 
ques, 13;  pour  elle  on  rompt  le 
repos  de  la  fête,  VI,  129,  133, 
208  ;  —  de  viandes,  répartition 
parmi  les  ayants-droit,  124;  —  in- 
terdite, IX,  140-2,  254. 
Construction  (la)  d'une  maison 
neuve  est  un  sujet  de  bénédiction, 
1, 167;  pierre  de  —  à  enlever  même 
en  la  septième  année  asrraire,  IL 
253.  ' 

Contestation  sur  la  possession  de 
biens,  VIII,  24,  121-2;  137  ;  X,  84, 
216;  droits  d'acquêt,  Vlïl,  111. 
Contrat,  formule  de  rédaction,  IV, 
231;  IX,  11;  de  dette  ou  d'hypo- 
thèque, annuité,  VI,  55  ;  IX,  131  ; 
X,  87-8  ;  sa  validité,  74  ;  VIII, 
23,  131  ;  X,  216;  certifié  par  té- 
moins, 25  ;  —  de  mariage,  IX,  193- 
5,  198,  227;  —  de  libération  d'un 
esclave,  IX,  219.  Voir  aussi  Douaire 
et  Mariage. 
Contre-poisons  parmi  les  reptiles. 

I,  161.  ^ 

Conventions  et  conditions,  X,  139. 
Conviction  de  faux,  frappant  la  dé- 
position de  témoins,  XI,  77-9. 
Coq  :  lapidé  pour  avoir  tué  un  en- 
fant, IV,  294;  —  blanc,  interdit  de 
le  vendre  à  un  idolâtre,  XI,  186-7. 
Cor.   V.  Scholar. 

Corps  humain  divisé  en  248  mem- 
bres, nombre  égal  à  celui  des  pré- 
ceptes atfirmatifs  contenus   clans 
la  Loi,  1,  89  u. 
Corps  de  métiers.  V.  Artisans. 
Correction  ol>ligatoiro  de  la  lecture 

de  la  Loi,  1,  38,  39. 
CoRRUi'TioN  des  termes  dans  les  l'or- 
mules  d'iuterdit,    VlU,   160- liK)  ; 


IX,  84-6,  89. 
GoSMOGaAPHii: élémentaire  et  imagi- 
naire, VI,  78,  2G8. 
Costume   ofiiciel    du  j^^rand-prôtrc, 

V,  164,168,  19^,241-5. 
Couches.  V.  Ac.couohcinent. 
GouDi^.E,  mcsiiro  de  52  cent.  1/2,  1,67  ; 
sert  h  constituer  la   proximité  en 
droit  de  possession,  II,  55-6;   elle 
avait  deux  longueurs  différentes, 
V,  301-2. 
Couleur  :  d'après  elle,  le  sang  d'une 
femme  sera  déclaré  impur  ou  non, 
XI,  297-9. 

Couleuvre,  son  origine,  I,  45. 

Coupe,  elle  doit,  pour  la  bénédiction 
oificielle  à  réciter,  être  pleine  et 
ornée,  I,  136;  les  quatre  coupes  à 
boire  le  premier  soir  de  Pâques, V, 
149.  Voir  aussi  Vin. 

Couples  autoritaires  institués  par 
Jean  Hyrcan,  III,  261. 

Coups  et  blessures,  pouvant  entraî- 
ner la  mort,  IX,  189,  190-2;  X,  65, 
66;  passibles  de  la  peine  capitale, 
XI,  34-5. 

Coups  de  lanière,  premier  degré  de 
punition;  pour  infraction  d'une 
défense,  I,  58;  II,  300;  III,  72-3; 
VIII,  161, 179;  XI,  65,  75-8,  91-4,  ou 
pour  faux  sermet,  127;  il  faut 
examiner  si  le  patient  peut  les  sup- 
porter, 93. 

Cour;  propriété  privée,  consé- 
quence des  dommages  survenus 
là,  X,42-3,  48,  50,  60,  159;  entraîne 
la  possession, 86,  90;  d'une  maison, 
comment  est-elle  considérée  au 
point  de  vue  d.u  transport  le  sa- 
medi, IV,  291  ;  —  commune  à  deux 
voisins,  X,  158-9,  160-J,  180-2. 

Cour,  mesure  agraire  de  30  saas.  I, 
7  ;  II,  67,  260;  sa  valeur,  107,1X.263, 
267. 

Courber  (se)  ;  h  quel  passage  de  la 
prière  le  doit-on,  I,  72. 

Courge  grecque,  diverses  règles  h 
cet  égard,  II,  219,258-9;  conservée 
comme  semence,  314. 

Couscoussou,  mets  de  farine  grillée, 
1,114  n. 

Cracher,  acte  interdit  dans  la  syna- 
ii^O'^TiQ    I  69   175. 

CRÉANCiEFi'et  'débiteur,  Vlll,117, 123, 
125,  134,  149,  156, 

Crj^:ation  d'Adam  et  d'Eve,  I,  153;  — 
de  la  terre;  mystère  grave,  à  n'ex- 
noser  rju'avec  circonspection,  VI, 
267-9;  trop  mystérieuse  pour  être 
comprise,  274. 

Crépuscule  :  sa  durée,  I,  4. 

Crike,  mode  de  publicité  des  ventes, 
VIII,  142. 


Cl 

Crimes  cdjlRaux,   savoir  :  idolâtrie, 
inceste",    mourtre,   II,  356-7;  il  faut 
les  empAclier,   diU-on   tuer  le  cri- 
minel, XI,  32. 
CiuKJHE  l)risée;    responsabilité  pour 
i(îs  suites  ou  dommages,  X,  20,  21, 
26;  celles  dites  d'Hadrien  enduites 
de  poix  et  pétries  avec  du  vin,  XI, 
199;  interdites,  200. 
Cuisson  :  celle    de.s   azymes  devra 
être  rapide,  pour  empêclier  la  fer- 
mentation,  V,    42,    199;    diverses 
opérations  de  ce  genre,VIII,  200-1. 
V.  aussi.  Mets  et  Anticipation. 
Culpabilité:  de  quelle  mesure  elle 

dépend,  XI,  34. 
Culte,  non  organisé  à  Babylone,   I, 
71,  cas  d'incapacité  par  les  Colia- 
nim    (oiïiciantsj    pour    l'exercer, 
VIII,  97.  Voir  aussi  Temple. 
Culture:  laquelle  est  favorableau  sol 
et  laquelle  est  défavorable,  X,  147- 
8,  sera  parfois  suspendue;  elle  est 
passible  de    huit    fautes,    XI,   94. 
Voir  Sghebiith. 
Cumin  de  la  Palestine  ou  de  l'exté- 
rieur, II,  138. 
CuTAH,    mets   babylonien,    bouillie 

fermentée,  V,  10,  34,  35,  323. 
CuTHÉENS,  gens  partiellement  juifs 
VIII,  36,  184,  260-2  ;  observent  cer- 
tains préceptes  bibliques  avec  mi- 
nutie,   V,   5;    considérés    parfois 
comme  païens,  263;    ils  cherchent 
à  induire  les  Jaifs  en   erreur,    VI, 
73-5;  hérétiques.  3il.  Voir  Sama- 
ritains. 
Cycles  lunaire  et  solaire  ;  on  en  bé- 
nit le  commencement,  I,  102, 163.   * 
Voir  Néornénie. 
Cymbales,  V.  Musique. 

Dangers  courus  par  certains  rabbins 
pour  remplir  les  usages  religieux, 
1,17;  11,356-8;  évités  par  Moïse, 
1,  155;  courus  par  R.  Alexandre, 
156. 

Darik,  monnaie,  V,  268,  271-3. 

Datte,  aliment  hygiéni(pie,  VI,  120. 

David,  durée  précise  de  son  règne, 
VI,  55;  ses  succès  religieux,  X, 
246;  ~  et  son  entourage,  effet  sur 
Israël,  XI,  53-5. 

Débarras.  Voir  Enlèvement. 

Decalogue,  mis  en  parallèle  avec  le 
schema^  I,  19- 

Décapitation  :  peine  capitale,  XI,  1- 
10;  mode  d'exécution,  4;  quels 
criminels  sont  condamnés  h  cette 
peine,  33. 

DÉcf-:s  ;  les  parents  d'un  mort  sont 
dispensés  des  lectures  oflicielles, 
1,  53;  —  de  Ilabbi,  II,  314-7;   en 


e. 


cil 


cas  de  —  du  mari,  la  veuve  est  te- 
nue d'attendre  un  an  avant  de  se 
remarier,  VU,  60-9:  au  cas  inverse, 
quelles  sont  les  suites  légales  pour 
lenuuM,73;  erreurs  d'avis,  142-4, 
213  à  221. 

DÉCHET,  pe  te  résultant  de  ce  lait, 
répartie  entre  le  vendeur  et  l'ac- 
quéi'cur,  11,  154,  192-3,  entre  l'ou- 
vrier et  le  propriétaire,  X,  83,  103. 

DÉCHAUSSEMENT,  cérémouic  obliga- 
toire lors  du  lévirat,  Vil,  1  à  210; 
pour  certaines  suites  légales,  c'est 
presque  l'équivalent  du  .mariage, 
42;  amsi  que  pour  l'inaptitude  à 
épouser  un  Cohen,  183-4  ;  symbole 
anticiue  pour  l'accpiisition,  IX,  226. 

DÉcumER  les  vêtements  en  signe  de 
deuil,  VI,  339,341-4. 

DÉCISIONS  de  la  Mischnâ,  leur  im- 
portance légale,  VllI,  117. 

DÉCLARATION  ecrouée,  conséquen- 
ces, III,  38. 

Découvert;  le  liquide  qui  reste  — 
la  nuit  est  dangereux,  III,  91-9; 
tout  objet  en  cet  état  ne  peut  plus 
servir  au  culte,  ni  être  consommé, 
VI,  39. 

Degrés  divers  d'impureté,  III,  374; 
IX,  170-1. 

Degrés  de  sainteté,  il  y  en  quatre, 
1,96. 

DÉLAI  de  préparation  au  mariage, 
VIII,  69,  70. 

DÉLATION,  acte  réprouvé,  III,  107. 

Délivrance  d'israel  de  l'esclavage 
en  Egypte,  VI,  143,  158. 

DÉLUGE  :  les  victimes  de  ce  fléau  fu- 
rent englouties  à  Babel,  1,76  ;  per- 
versité des  gens  de  ce  temps,  XI, 
57  ;  l'an  du  —  ne  compte  pas  dans 
la  supputation  du  temps,  VI,  54  ; 
séparation  des  sexes  au  —  150.  — - 
Voir  aussi  Arche  de  Noé. 

Demaï,  doute  si  les  prélèvements  dûs 
ontété  accomplis,  1, 128  ;  II,  64, 120- 
221  ;  111,151-8,224;  n'atteint  pas  l'o- 
blation  sacerdotale,  134;  ni  les 
})ro(luits  aisés  à  distinguer,  aban- 
donnés, II,  120;  droit  payable  par 
le  bénéficiaire  ;  153-4,  159;  il  en- 
traîne l'obligation,  138-9  ;  doute 
à  l  égard  du  repos  agraire,  143-6; 
le  compagnon  savant  échappe  au 
doute,  dont  l'ignorant  est  soup- 
çonné, 149;  produits  de  ce  genre 
qui  sont  achetés,  151,  remis  par 
lui  au  malade,  156;  le  savant  ré- 
dime  les  produits  avant  de  lesdé- 
livrer,  II,  165,  170. 

Demandeur  ;  tenu  de  prouver  son 
dire,  IX,  56,  121;  XI,  159. 

Demi  FÊTES,  ou  lûtes  intermédiaires  ; 


quels  travaux  sont  permis  en  ces 
jours,  VI,  304-346. 

Démons,  dominent  la  nuit,  II,  117  et 
s.,  résident  au  cimetière.  III,  4; 
manière  de  les  dompter,  XI,  5i. 

Dents  :  ce  qui  leur  est  utile  ou  nui- 
sible, IV,  153;  dommage  causé  par 
la—  dos  animaux  domestiques,  X, 
1-4,13,51. 

Dépiquage  du  blé;  pendant  cette  opé- 
ration, il  est  interdit  de  museler 
le  bœuf,  III,  77,  110-1  ;  161-3. 

DÉPLACEMENT,  d'uu  poiut  à  l'autro 
en  Terre-Sainte,  II,  382. 

DÉPOSITION  des  témoins.  V.  Témoins. 

DÉPÔT  CONFIÉ  :  suites  léeales,  IX, 
120  1,  225,  244;  —  lait  avec  ou  sans 
permission  du  dépositaire,  X,  51, 
5i,  74;  elfectué  ou  restitué  n'im- 
porte où,  81  ;  serment  à  prêter  en 
cas  de  perte,  XI,  136-9,  167-9,  Voir 
Location. 

DÉPOUILLE  mortelle  :  très  réduite 
après  une  longue  sépulture,  IX, 164. 

DÉRIVATION  d'une  décision  :  devra 
être  égale  au  point  de  départ,  X, 
17;—  de   travaux.  Voir  Travaux. 

DÉSERT,  à  cette  vue  on  récite  une 
bénédiction,  I,  151  ;  séjour  d'Israël 
au  —  XI,  58-9. 

DÉSIGNATION  d'une  part  du  produit 
pour  le  prélèvement  légal,  II,  172, 
178-9  ;  anticipée,  208,  210-9  ;  III,  35- 
.  7,  169,  243,  255  ;  -  de  plants  inter- 
dits, et  des  tombes,  246-9. 

Dessert  :  règles  à  suivre  pour  cet 
objet,  I,  120. 

Destruction  obligatoire  des  ali- 
ments de  redevance  légale,  après 
un  certains  laps  de  temps,  III,  252- 
5;  prévue  du  Temple,  motifs,  V, 
163,  200;  maux   qui  la  suivirent, 

VII,  341-3. 

DÉTOURNEMENT    de    terrain:    com- 
ment il  a  lieu.  II,  295. 
Dette  :  une  —  ne  paie  pas  l'autre, 

VIII,  157  n.;  X,  9. 

Dettes  annulées,  emprunt  remis, 
par  la  prescription  de  la  schmitla, 
année  VII de  lapériode  agricole, II, 
422-35;  XI,  91  ;  ne  peut  {3as  être 
acquittée  avec  un  prélèvement 
légal  déjà  dû,  III,  70-2. 

Deuil;  à  ceux  qui  le  portent,  le  bain 
et  les  sanelales, ainsi  que  l'oblalion 
au  cohen,  sont  interdits,  1,  46,  III, 
256;  il  est  suspendu  le  samedi,  l, 
47,54;  et  autres  jours  de  fêtes,  VI, 
iOl  ;  il  entraîne  l'intordit  de  manger 
des  objets  consacrés,  294;  cérémo- 
nial du  deuil,  V,  133;  VI,  308  h  346; 
—  manifesté  en  déchirant  les  ha- 
bits, X,  99. 


Gin 


Devoir  conjugal  :  périoclicilé,  VI II, 
77-9. 

Devoirs  religieux  envers  son  pro- 
chain, II,  1  ;  à  remplir  envers  Dieu 
clans  la  soucca,  VI,  13-20;  quels 
gens  sont  dispensés  de  ces  devoirs, 
15  20,  28,  31,  91,  252,  257  à  260; 
allégement,  326. 

Dieu;  son  nom  en  hébreu  a  la  forme 
du  pluriel,  1, 153-4;  il  donne  l'ex- 
emple de  la  soumission  aux  lois, 
VI,  65,  et  laisse  la  nature  suivre 
son  cours,  XI,  227-8. 

DÎME  :  on  est  dispensé  de  la  pré- 
lever, si  Ton  rentre  les  produits 
de  la  terre  avec  les  issues,  I,  95  ; 
jusqu'à  leur  mise  en  place,  111,170- 
6;  faute  de  l'avoir  prélevée,  on  ne 
peut  réciter  la  bénédiction  du  re- 
pas dite  d'ensemble,125;  en  la  pré- 
levant on  récite  une  bénédiction, 
167;  prise  par  le  lévite,  11,27;  pé- 
riode d'obligation,  59;  celle  du 
doute,  125,  136  ;  la  première  est 
due  aux  lévites,  III,  137-J94  ;  la  2° 
est  à  consommer  dans  Jérusalem, 
II,  100-2,  125,  193;  III,  195-261  ;  VI, 
268  ;  ne  peut  pas  servir  pour  ac- 
quitter une  dette,  III,  70-2,155,219; 
la  3"^  est  due  aux  pauvres,  72,  101, 
171  ;  la  dîme  du  doute,  ordre  de 
priorité,  136-7;  dîme  sur  les  ani- 
maux; mode  do  désignation,  IX, 
133-5;  —  sacerdotale  ou  1/00 due  par 
l'acquéreur,  154,  non  la  7«  année, 
396,  ni  à  défaut  de  fixité  de  place 
ou  de  destination  définitive.  III, 
170-9,  180-9;  échanges  ou  achats 
laits  avec  le  montantde  la 2°  dîme, 
200-8;  son  emploi  indirect,  236-9; 
règle  à  ce  sujet  en  cas  de  consé- 
cration, 292.  Voir  aussi  Dcmai. 

Dinar  (=  1/4  de  Sela),  X,  Ut. 

DisciPLE,sa  tenue  vis-à-vis  du  maître, 
11,  378. 

Disparition.  V.  Enlèvement. 

Dispense  de  participation  aux  offices, 
I,  35,  45,  51-3,  61,  133;—  du  devoir 
de  la  dîme.  II,  66;  —  des  prélève- 
ments légaux  pour  certains  pro- 
duits, 123,  ou  de  ceux  du  doute, I2."i, 
134  ;  III,  151  ;  -  du  lévirat  et  motifs 
d'empêchement,  VII,  1  à  150;  — du 
service  militaire,  313-9;  ~  d'une 
seconde  pénalité  si  elle  s'a])plif|ne 
à  un  criminel  déjà  puni,  Xl,35-(); 
—  du  second  sacrifice  après  le  f)ai'- 
don,  247,  252,  270. 

Dispersion  des  hommes  (tour  de 
Babel),  XI,  57. 

Disposition  à   prendre  pour   lire  le 


sckcmo/,],  16,28,88; 
motif,  18,  32. 


nés  |)ricres, 


Dispositions   lég.-ilcs,    émanant   de 

Simon  b.  Shetah,  VIII,  110. 
Distangio:  elfet  de  son  éloignement, 

IX,  61-2;  celle  du  ciel  à  la  terre,  I, 
8,  154. 

DiSTiN(7riON  à  établir  pour  la  clarté 
du  jour,  I,  14;  entre  certaines  se- 
mences, II,  41  ;  dans  les  parties  de 
la  Palestine,  375;  la  —  d'un  objet 
le  sauve  do  l'oubli,  II,  90-5;  à  éta- 
blir pour  les  travaux  permis  aux 
jours  de  fête,  VI,  111,  131  ;  —  en- 
tre le  Sabbat  et  les  fêtes,  137,  208, 
entre  ces  jours  solennels  et  ceux 
de  la  semaine,  I,  23,76,99;  IV,  159. 
—  à  établir  dans  l'application  des 
règles  bibliques,  XI,  69.  V.  aussi 
Habdalah. 

Distribution  du  pain,  office  d'hon- 
neur, I,  142;  —  d'aumônes  spécia- 
les aux  pauvres  d'une  ville,  II,  112. 

Divisions  de  la  Palestine,  II,  414-6. 

Divorce,  IX,  1-83  ;  on  peut  l'effectuer 
par  la  remise  de  l'acte,  sans  décla- 
ration, 111,240-1;  doit  être  accom- 
pli sciemment,  2;  VIII,  106,110, 
251,288;  il  faut  remettre  un  tel  ac- 
te en  cas  de  doute  d'union  pour 
libérer  la  femme  (la  laisser  libre 
d'épouser  un  autre),  VII,  26,  33, 
66-8,  137,  140;  VIII,  98-9;  IX,  270; 
c'est  un  acte  sans  valeur  s'il  a  été 
accompli  par  un  homme  intéressé 
à  la  séparation  des  époux,  VII,  35, 
ou  s'il  est  remis  par  un  païen,  131  ; 
il  faut  parfois  le  prononcer  dès 
avant  le  mariage,  50,  75,  ou  si  la 
femme  est  soupçonnée  d'adultère, 
223,  235  ;  il  rend  la  femme  indépen- 
dante, VIII,  106,  127;  —  condition- 
nel, IX,  51-'i,  70-3,  258;  formule, 
55-8,  67-9,  73-6;  quand  il  est  vala- 
ble, 198;  il  motive  la  restitution 
du  douaire,  XI,  75-7,  101. 

Doctorat,  dignité  fort  ambitionnée, 
VI,  81,  179,  321;  dissension  des 
docteurs  et  soumission  au  chef, 
82,  119:  ils  enseignaient  à  tour  de 
r(jle,  93;  prééminence  pour  la  rè- 
gle, 164,  179;  préséance,  180. 

Doctrine.  Voir  Balakha. 

DoMAiNi":s,  de  4  sortes,  au  point  de 
vue  sabbatique,  IV,  2  à  9;  inter- 
médiaire, ou  Karmelith^  4,  9,  10, 
125,  134-0,283-4;  varie  aussi  selon 
la  hauteur,  290-2. 

Domicile  conjugal  :  en  y  pénétrant, 
la  femme  contracte  le  lien  matri- 
monial, Vlll,  97,  101;  celui  oii  sur- 
vient un  dégât  infiue  sur  la  dette, 

X,  17. 

Dommage,  (juestion  de  responsabi- 
lité, IX,  24-5;  X,  4,  5,  12,  20,  21,  40, 


CIV 


46,  49,  104,  132,  1^5,  193-6;  caté- 
gories diverses,  1  à  8; — tiiianciers 
(réparables),  2-4,  —  iiulirects,  12, 
18,  '22,20;  réciproques,  24-9,  34; 
involontaires,  37  ;  causés  par  un 
puits  découvert,  45-7  ;  variables 
en  leur  suite  légale,  G4. 

Don,  (juand  est-il  valable  ou  nul,  II, 
50;  Vil,  55-8;  Vlll,  90;  celui  d'une 
femme,  lOG  ;  d'un  mari  à  sa  fenune, 
112;  il  est  définitil' si  on  peut  le 
consacrer,  190  ;  11  n'est  pas  garanti 
par  rbypotlièquc,  IX,  21,  131;  dé- 
linitit'ou  non,  X,  108,  207;  entre 
vils,  206,  par  testament,  210;  IX, 
77,210-215;  —  d'un  condamné,  41, 
ou  d'un  mourant,  IX.  112;  don  du 
sacrifice,  178;  il  n'a  pas  de  suites 
légales,  218. 

Dons  dus  an  Cohen,  II,  70  ;  III,  309, 
372-4,  V,  51,  Vil,  126,  transportés 
les  jours  de  fête,  VI,  111,  113,  — 
de  Pourim,  205-6;  — aune  syna- 
gogue, 238.  Voir  aussi  Oblation  et 
Prémices. 

Dons  paraphernaux,  VIII,  79,  125. 

Dons  importants  du  roi  Monobaz 
faits  au  Temple,  V,  197. 

DoRON,  idole  en  forme  de  phallus, 
IV,  155. 

Dot,  divisée  en  biens  meubles  et  im- 
meubles (inaliénables),  Vil,  96-8; 
valeur  réelle  et  fiduciaire,  VI1I,84- 
5;  quel  sera  le  montant,  80,  154-5. 

Dotation  des  fiancées,  œuvre  pie, 
11,1. 

DouAmE  de  la  femme  dû  par  l'époux, 
111,200;  VIII,  2,  4,  60-61,  65-9,  85, 
124-6, 137, 142;  il  est  du  à  la  femme 
répudiée,  VIII,  8,  50, 124;  XI,  75-7, 
101  ;  non  du  en  cas  de  divorce  pour 
soupçon  d'adultère,  4,  12;  époque 
de  sa  prescription,  145-7;  de  quel 
montant  il  sera  pour  une  vierge, 
et  de  combien  pour  une  veuve,^7; 
pour  la  fille  d'un  cohen,  13,14  ; 
celui  d'une  fille  mineure  appartient 
en  droit  au  père,  49;  —  réduit  en 
cas  de  désobéissance  au  mari, 78-9; 
node  de  perception,  108,  130;  ga- 
ranti par  des  immeubles,  130.  Voir 
aussi  Kctiiouba. 

Doute  sur  la  pureté  ou  l'impureté, 
VI11,21;  sur  une  dette,  22;  siu' la 
classihcation  de  certidns  objets,  II, 
307;  motivant  la  combustion  de 
l'oblatiou  sacerdotale. 'Y,  li  ;  suites 
légales  du  doute  sur  l'état  d'impu- 
reté, XI,  113,  282-5;  —  sur  les  enga- 
gements, IX,  132-7,  ou  sur  rim|)u- 
reté  causant  la  ruptuie  liu  Nazi- 
réat,  173,  ou  siu'  un  mariage  pro- 
mis, 266-9.  V.  aussi  Jkmuï. 


Droits  d'acquêt,  contestations,  VIII, 
fil. 

Droit  civil.  Voir  Dot,Femme  Fiancé, 
Gardien,  Mari,  Père,  Responsabi- 
lité. 

Droit  des  pauvres.  Voir  Bienfaisance 
et  Pauvre'. 

Durée  du  jour  et  de  la  nuit  déter- 
minée, I,  2;  celle  du  temps  laissé 
pour  la  combustion  du  sacrifice, 
75. 

Eau  ;  couvert  par  elle  au  bain, on  peut 
dire  \e  schema\  1,67;  si  l'on  boit, 
il  faut  dire  une  bénédiction,  124  ; 
sa  distribution  aux  ayants-droit, 
II,  405  ;  quelle  quantité  est  formel- 
lement exigible  pour  l'homme, IV, 
287;  impure,  puis  purifiée  par 
contact  aveô  l'eau  courante,  VI, 
117,  eau  essentielle,  305;  —  pour 
arroser  les  terres,  IX,  33  ;  tous  les 
riverains  y  ont  droit,  X,  163,  181. 
Eaux  pluviales;  leur  sort  est  fixé 
par  Dieu  à  la  fête  des  Tabernacles, 
VI,  C6,  67.  Voir  aussi  Libation. 
Echange,  crainte  de  mêler  le  pur  à 
l'impur,  II,  162-3;  — de  biens  com- 
muns à  un  païen  et  à  un  Israélite, 
204-5;  l'—  de  l'argent  d'autrui  en- 
traîne la  responsabilité,  207;  — 
par  rachat  de  la  2«  dîme,  III,  195, 
200-8, de  monnaies  diverses, 216-8; 
des  terres,  cérémonial  à  cet  eflet, 
VL  250;  —  formule  valable  à  cet 
effet,  IX,  96-7,  129,  230-1  ;  mode  de 
validation,  X,  106-7;  —  des  pièces 
de  monnaie,  111-2. 
Echelle,  distinctions  à  établir  pour 
en  user  aux  jours  de  fête,  VI,  107; 
égyptienne,  et  de  Tyr,  IV,  288. 
Eclair;  à  cette  vue,  on  récite  une 

bénédiction,  1, 161. 
Ecoles  de  Bethar,  rôle   des  enfants 

au  siège  de  cette  ville,  VI,  190. 
Ecoulement  :  rigole  d'  —  pour  les 

libations,  38;  gradations,  ibid. 
Ecuiture:  détails  scrii)turairespour 
écrire  le  Pentateuque,  VI,  179,  213- 
7;  origine,  212-3;  procédé  pour  les 
autres  livres  bibliques, 243-6  ;  élé- 
ments scrip turaires  pour   dresser 
des  actes,  Vlll,  270. 
ÉCRIVAINS  des  rouleaux  du  Pentateu- 
(pie,  de  phylactères  et  de  mezou- 
zôth  :  ils  inleiTomi)ent  leur  travail 
puur  lire  le  Schctna'y  non  pour  r<i- 
middy  I,  15. 
Eden  ;  paradis  terrestre,  I,  7. 
E(iORaEMENT    du    SACRIFICE,    après 
riiuposiljcui  (les  mains  par  lo  co- 
hçQ  sur  la  victime,  I,   10:   accom- 
pugné  do  bénédiction,  168. 


cv 


ÉGORGER  l'animal  avec  son  petit  est 
une  cruauté  interdite,  Vil,  154, 
331. 

Egypte  et  Elhiopic,  relations  d'éten- 
due, I,  7  ;  —  similitude  avec  la  Ly- 
bie,  II,  305. 

Égyptiens  ;  distinction  entre  leurs 
fils  et  leurs  filles,  MI,  122;  symbo- 
lisent rinconduite,235  ;  pleurèrent 
Jacob,  241. 

Elevage  de  bestiaux,  X,  60  ;  —  de 
chiens,  61  ;  répartition  des  profits 
qu'il  donne,  121. 

Elie  :  exposera  un  jour  les  explica- 
tions ou  réponses  ajournées,  I,  5. 

Elisée,  l'homme  aux  ailes,  symbo- 
lisant les  miracles,  I,  37, 

Eloges  funèbres  :  modèles  d'orai- 
sons dites  par  les  rabbins,  I,  48. 

Eloul,  V1°  mois  de  l'an  civil,  VI,  52. 

Embolisme.  Voir  Année  lunaire. 

Embryon  ;  sa  ioriTiation,  II,  305  ;  V, 
121  ;  XI,  302. 

Emissaire  :  responsable  du  trans- 
port des  siclcs"  de  capitation,  V, 
2684^. 

Emplacement  des  produits  ;  influe 
sur  l'obligationd'opérer  les  prélè- 
vements dus,  111,170-5;  —  du  dom- 
mage survenu,  son  effet  sur  la 
responsabilité,  X,  14. 

Enchérir  est  un  acte  blâmable  (peu 
loyal),  IX,  255. 

Encens,  fabrication  très  difficile,  V, 
199;  malédiction  à  ce  sujet,  170  ; 
sa  composition,  208-9;  mode  pour 
l'oflrir,  206-8,  213-4,  309. 

Encre  et  ingrédients  spéciaux  d'écri- 
ture, IV,  143  :  sa  composition  pour 
les  écrits  sacrés,  Vil,  249. 

Enduire  (s')  le  corps  avec  un  liquide 
de  2°  dîme,  règles  à  ce  sujet.  III, 
211-3,257. 

Enfants  :  les  mâles,  jusqu'à  l'âge 
de  13  ans,  ne  peuvent  pas  servir  h 
compléter  le  nombre  légal  de  dix 
exigible  pour  la  prière  faite  en 
commun,  I,  129;  leur  conception, 
lI,30.J;V,12i;loursactes  sont  incons- 
cients, III,  2,  4,  5,  8.  9  ;— au  siège 
de  la  ville  de  BcUiar,  VI,  190;  h 
quel  âge  l'enfant  de  chaque  sexe 
est-il  nubile.  Vil,  83,  ceux  de  l'es- 
clave, 99;  obsèques  d'un  — IX,288. 

Engagement,  V.  Promesse. 

Engrais,  interdit  de  le  [jorter  aux 
champs  la  7»  année  agraire  avant 
le  temps  oh  les  travaux  cessent, 
11,346-9, 

ENLf:vKMENT  obligatoire  des  dîmes 
au  bout  d'un  intervalle  (U;  LeirqiS 
de  3  ans.  H,  126,  ou  des  produits 
nés   en   la  7o  année  agraire,  389, 


392-8,  414-421,  et  des  prélèvements 
légaiLX  ou  autres  consécrations, 
111,252-5;  du  pain  levé  la  veille  de 
Pâques,  V,  1-20. 

Enquête  :  mode  d'interrogation  des 
témoins,  X,  272-5;  mode  de  pro- 
cédure criminelle  sur  l'accusé,  XI, 
13. 

Enseignement  doctrinal  de  ce  qui 
est  défendu,  XI,  246. 

Ensevelissement  des  guerriers  de 
Bethar,  I,  23,  127. 

Enterrement  .-jusque-là, les  parents 
du  mort  ne  prennent  point  pari 
aux  offices,  I,  53. 

Entrailles  (les)  des  sacrifices  étaient 
consumées  la  nuit,  I,  73. 

Entrée  au  beth  ha-midrasch  (salle 
d'études),  prière  à  ce  sujet,  I,  81. 

Épaisseur  du  firmament,  son  éten- 
,  due,  I,  6,7. 

Épée  :  défense  d'en  vendre  aux 
païens,  XI,  194  ;  signes  interdits 
d'idole,  209. 

Epha  :  dîme  h  offrir  par  le  colien,  V, 
316-7. 

ÉPICÈS  :  on  en  bénit  l'odeur,  I,  122, 
144,  161  ;  —  de  2«  dîme,  leur  effet, 

,  III,  213,  338. 

Épicurien  :  synonyme   d'hérétique, 

,  I,  173  ;  XI,  39- 'i2. 

Épidémie  ;  à  quoi  la  reconnaît-on, 
VI,  170. 

Épine  dorsale  :  aux  18  anneaux  dont 
elle  se  compose  correspondent  les 
18  parties  de  Yamiday  I,  83. 

Épreuve  par  l'eau  imposée  à  la 
femme  soupçonnée  d'adultère,VII, 
222  h  237,  243  à  257  ;  suivie  si  l'é- 
preuve est  injuste  d'une  compen- 
sation, 261  ;  cas  de  dispense,  273  ; 
—  du  complice,  277. 

Équinoxe  de  Nissan  et  de  Tissri,  I,  5. 

Équivalences  pour  donner  les  pré- 
lèvements dus,  III,  10,  14-19,  27-9, 
31-2;  de  la  peine  e^t  du  mal,  VII, 
237-240;  du  bien  et  de  l'honneur, 
241-2;  des  nombres,  278. 

Éroub,  rapprochement  symbolique 
des  distances  en  vue  du  sabbat,II, 
412;  m,  3J,  154,  238-9  ;  IV,  40,177, 
193  à  306,  X,  162-3;  celui  des  villes, 
116,  138-9;  244;  mets  employés  à 
cet  effet,  II,  100;  IV, 276-9, échappe 
au  Demaï,  II,  135;  —  sa  place,  IV, 
226-9;  conditionnel,  230-4,  276. 

Erreurs  commisesdansla  lecture bi- 
blicjue,  1,38;  43,109,  celles  d'un  par- 
ticulier, XI,250-6.Voir  aussi  Faute. 

EsAU  :  sa  descendance  d'Abraham, 
Vlll,185. 

Esclaves  :  ils  sont  dispensés  de  la 
lecture  du  schema'   et  de  la  mise 


CVI 


des  phylactères,  I,  33,  Gl  ;  leur 
])erLe  n'ontraiiio  pas  do  ooiidoléau- 
ce,  47;  ils  doivent  prier  et  avoir 
la  mezouzay  61  ;  atlranchis,  II,  52  ; 
achetés  des  païens,  186;  leur  situa- 
tion civile  cX  réaard  de  la  Pâque, 
Y,  24,25;  ils  sont  allranchis  de 
droit  au  Jubilé,  VI,  89;  il  constitue 
une  nu-propriété,  97  ;  comment  il 
devient  libre,  97,  98;  donné  en  dot 
à  une  femme,  il  passe  au  mari  cpii 
en  a  la  charge,  100;  est  libre  de 
rester  idolâtre,  111-3;  le  m:dtre 
peut  donner  une  —  au  fils  136  ;  il 
doit  être  nourri  par  le  maître,  VIIl, 
74,  mais  se  doit  à  lui  en  tout,  83. 
son  état  légal,  VllI,  7,  33,  52  ;  IX, 
1-12,  200-222  ;  son  état  en  cas  de 
rachat,  6,  7,  10,  11;  sert  d'hypothè- 
que, 6;  état  légal  de  ses  entants, 
Yll,  39,  99;  IX,  3  ;  valeur  de  son 
mariage,  9,  203,  275;  ses  vœux  peu- 
vent être  annulés  par  son  maître, 
182-4;  conditions  de  sa  libération, 
203-9,  222;  on  lui  perce  TorelUe 
s'il  refuse  de  quitter  le  maître 
après  6  ans  de  service,  244-6  ;  con- 
sidéré comme  immeuble  217-9, 
226;  valeur  représentative  à  dé- 
dommager en  cas  de  perte,  X,  35- 
7,  64;  -  juifs,  64. 

Esclavage  :  réduire  son  prochain 
en  cet  état  est  un  crime  capital,  XI, 
65-6. 

Escouades  sacerdotales  du  Temple 
au  nombre  de  24  desservant  le 
Temple,  VI,  48-51,  160,  178  ;  leurs 
revenus,  49. 

Espèces  supérieures  de  fruits  Pales- 
tiniens, I,  111,  118;  II,  96-8,  137; 
III,  383-4;  en  quoi  elles  sont  dis- 
tinctes Tune  de  l'autre,  29. 

Esprit  saint  ou  divin  ;  il  réside  par- 
mi les  hommes  par  la  joie,  VI,  41. 

Esséniens  :  se  purifiaient  avant  le 
repas,  I,  66  n. 

Esther  ;  lecture  de  ce  livre  biblique, 
V,  50,  260-1  ;  VI,  90,  162,  198  à  208  ; 
mode  de  lecture,228,  231  ;  écriture, 
229. 

Estimation  ;  formule  valable,  IX,  97. 

Été  ;  saison  pernicieuse  par  les  liè- 
vres et  les  reptiles,  VII,  199. 

Éternel;  tout  ce  qu'il  dit  et  fait  est 
sacré,  I,  154. 

Ethnologie,  sunllltude  entre  les 
Lyblens  et  les  Égyi)tlens,  11,  305. 

Étofkes  ;  les(iuelles  sont  interdites 
comme  hétérogènes,  II,  308-2i. 

Étoiles;  leur  ajtparltlon  Indique  (jne 
la  nuit  c-ommiMice,  l,  2,  3  ;  —  nian- 
tes, leur  asj)ect,  VI,  77. 

Étranger  ;  état  légal  de  ses  posses- 


sions en  Palestine,  II,  186-7.  Voir 
aussi  Païen. 

Étude  do  la  Loi,  suivie  de  la  prière 
oflicielle,  I,  2  ;  précédée  d'une  bé- 
nédiction, 63;  inaccessible  iî  l'im- 
pureté, 66;  doit  être  modérée,  97, 
175  ;  elle  assure  la  paix  du  monde, 
176;  œuvre  pie,  II,  1;  elle  prime 
tout,  14;  satisfaction  qu'elle  donne, 
IV,  109  ;  ses  degrés  divers,  161  ; 
elle  doit  occuper  une  partie  du 
sabbat,  158. 

Études  religieuses  ;  quel  doit  être 
leur  ordre,  XI,  281. 

Eunuque.  V.  Mutilé. 

Euphémisme;  exemple  de  — II,  74. 

EuPHRATE,  à  sa  vue,  on  bénit  Dieu, 
I,  152. 

Eve.  V.  Femme. 

Evolution  des  êtres  de  la  nature, 
IV,  14. 

Exagération  de  langage,  VIII,  178. 

Examen  obligatoire  des  maisons  la 
veille  de  Pâque,  V,  1  à  8;  moment 
opportun  à  cet  elTet,  1  à  3,  7  ; 
quels  gens  sont  dignes  de  foi  à  ce 
sujet,  5  ;  —  des  témoins  qui  attes- 
tent la  néoménie,  VI,  77;  —  ofti- 
ciel  du  vin,  VIII,  282-3  —  de  la 
femme  (menstruée),  XI,  293. 

Excommunication  mineure,  premier 
degré  de  l'anathème,  VI,  321-4. 

Exécution  des  condamnés,  procé- 
dés, X,  267,  277-9. 

Exégèse  biblique;  c'est  après  l'avoir 
étudiée  que  l'on  s'en  sépare,  I,  95; 
exemples  curieux  d'écart  du  sens 
primitif,  II,  18,  n.,  19,  73,277;  III, 
1,  n.,  67,  176,  289;  VI,  39,  92,  166, 
170,  215,  244,  268,  270,  274-6  ;  VIII, 
77,  166,  IX,  5,  130,  192,  203,  207, 
236-9,  298;  réserve  à  faire  dans 
cette  sorte  de  traditions,  V,  63; 
exégèse  civile  (ou  profane),  279; 
allégorique,  VI,  4,  25,  m,  67,  259, 
265,  310;  emploi  de  termes  redon- 
dants, VIIl,  160,  ou  rapprochements 
de  textes  similaires,  206-8  ;  son 
Importance  relative,  X,  247.  V. 
aussi  Jeux  de  mots. 

Exorcisme,  par  la  prononciation  de 
mots  et  formules  anll-maguuies, 
XI,  44. 

Expiation.  V.  Sacrifice. 

Explication  exégétique  du  rouleau 
d'Est  her,  VI,  199,  207,  243-4;  — 
doctrinale,  parfois o[)posée  au  texte 
blbliciue,  IX,  215. 

Explorations  du  pays  de  Canaan, 
I,  i:!l  n.;  bien  faites,  VI,  187. 

Expop::  exégéllque  île  la  Ihblo  fait 
chaque  samedi  aux  écoles,  VI,  il. 

Extension  do  règle,  da  ia généralité 


evil 


aux   détails  particuliers,    XI,    17, 
123-4,  246. 
EzÉcHiAS,  son  entretien  avec  le  pro- 
pliète  Isaïe,  XI,  40. 

Fabrication  interdite  les  joui's  do 
tête,  VI,  130. 

Faisceau  symbolique  du  Loulab.  Y. 
Loulab. 

Famille  :  Tisraélite  doit  en  avoir 
une,  VII,  93-6;  celles  qui  compo- 
sèrent le  retour  de  l'exil  de  Baby- 
lone,  IX,  2'/6. 

Farine;  ofîrande  de  —  prise  par 
poignée,  VI,  291-2. 

Faute  commise  par  erreur,  pénalité, 

III,  86-8, 

Faux:  il  entraîne  une  amende,  XI, 
172-4.  Voir  Témoin. 

FÉCONDITÉ  du  sol  palestinien,  II,  96- 
8,  137;  111,383-4. 

Femelle  des  animaux  purs,  ne  peut 
pas  servir  d'holocauste,  V,  289. 

Femme  (la)  ;  il  est  interdit  de  s'appro- 
cher de  la  sienne  dans  la  chairibre 
où  il  y  a  un  rouleau  de  la  Loi,  1,68  ; 
ses  droits,  II,  80,  315  :  III,  165  ;  Vlil, 
60-180;  IX,  5  ;  a  droit  à  l'entretien 
par  le  mari,  VIII,  80-1,  90-2;  dis- 
pensée des  préceptes  du  schema'  et 
de  la  mise  des  phylactères,  I,  35, 
61  ;  tenue  de  prier,  de  dire  la  bé- 
nédiction des  repas  et  d'observer 
la  loi  de  la  mezouza,  61  ,  dispensée 
des  commandements  temporaires, 
relatifs  à  un  temps  précis,  62,  p. 
ex.  d'avoir  des  tsitsith  (franges)  à 
ses  vêtements,  ibid.  ;  ne  compte 
pas  dans  le  nombre  d'individus 
nécessaires  pour  réciter  l'action 
de  grâce  en  commun,  129  ;  —  soup- 
çonnée d'adultère,  II,  3  ;  VII,  222- 
237;  XI,  29;  sa  part  dans  l'héritage 
de  son  mari,  II,  49  à  51  ;  ne  peut 
acheter  ni  vendre  sans  l'assistance 
du  mari,  80;  faculté  de  consommer 
des  mets  sacrés,  i74;  droit  au 
douaire,  423-4  ;  sa  situation  légale 
par  rapport  à  un  mari  devenu 
sourd  ou  malade,  III,  3;  au  co/ien, 
68-9  ;  interdit  de  la  regarder  nue, 
284;  ses  biens  sont  gérés  par  le 
mari,  X,  179;  elle  n'hérite  pas  de 
lui,  207;  elle  ne  doit  pas  rester 
seule  avec  un  païen,  XI,  191  ;  de- 
voirs spéciaux  qui  lui  incombent, 

IV,  38-9;  ceux  dont  elle  est  dis- 
pensée, I,  62;  IX,  233  ;  épouse  ou 
lille  de  Cohen,  ses  prérogatives, 
III,  80-85;  soumise  aux  devoirs  de 
Pâques,  V,  123;  sacrihce  dû  par 
elle,  309;  pour  elle,  la  loi  est  moins 
sévère,  VI,  2,  149,  258;  celles  d'A- 


lexandrie ont  été  massacrées  pour 
n'avoi]'  pas  voulu  se  livrer  aux 
Honiaiiis,  43;  leur  toilette,  311;  la 
l'ornnic  ndjoinlc.  (ri  va Uî,  non  concu- 
bine). Vil,  1-10;  t'gardsâ  lui  accor- 
der, 16.'{;  —  coiisa(U'ée  ou  engagée 
en  niai'iago. Vlll,2;  admise  comme 
témoin,  274  ;  elle  doit  suivre  son 
mari,  157-8,  et  travailler  pour  lui, 
74,  75;  elle  a  droit  d'héi-jter  de  ses 
parents,  104;  elle  possède  en  pro- 
pre ses  vêlements,  IX.  5;  en  quel 
cas  peut-elle  vendre,  30,  59,  ou 
acquérir,  62;  degrés  interdits  d'u- 
nion, 62;  répudiée  pour  défaut  de 
réserve,  82;  ses  vœux  annulés, 82- 
4  ;  elle  possède  en  commun  avec 
le  mari,  220;  et  adopte  son  élat 
civil,  259.  V.  aussi  Bain,  Cohen, 
Relations  illicites.  Ornements. 

Fenêtre  :  droit  de  prendre  du  jour, 
X,  181-3. 

Fer  :  il  est  l'image  de  la  solidité, XI, 
44. 

Fermage  des  fournitures  diverses 
au  Temple  pour  le  culte,  V,  291. 

Fermentation, levures  conséquences 
légales  de  la  propagation  du  goût, 
111,116-7.296-8,  337,340-1;  V,  32, 
34,  43. 

Fermier  :  est  en  partie  responsable 
des  redevances  lévitiques,  11,190-9, 
305-6;  ses  droits  et  ses  devoirs,  X, 
144-8;  sa  présomption  de  posses- 
sion, 179. 

Ferveur;  grâce  à  elle,  la  prière  est 
exaucée,  I,  109. 

Fêtes  ;  leur  fixation  par  Israël,  VI, 
65,66  ;  jours  de  repos,  101  ;  en  ces 
jours,  le  sage  reste  auprès  de  sa 
famille,  16  ;  le  dernier  jour  delà 
fête  des  Tentes  est  célébré  à  part, 
49;  dédoublement  des  jours  de  —, 
IV,  234-6. 

FÊTES  païennes  :  défense  d'avoir  des 
relations  commerciales  en  ces 
jours  avec  les  païens;  origine,  XI, 
176-182. 

Fête  de  Pourim,  en  ce  jour,  on  fait 
une  mention  spéciale  dans  la 
prière,  et  on  lit  un  passage  bibli- 
que, I,  78,  183;  des  Macchabées,  V. 
ce  mot. 

Feu,  sa  création  originelle,  I,  145; 
signal  de  la  néoménie,  VI,  73-6; 
danger  qu'il  cause  et  responsabi- 
lité de  l'incendiaire,  X,  1,  30,  51-5; 
espace  réglementant  cette  respon- 
sabilité, 53. 

FÈVE  égyptienne,  particularité  de 
cette  semaine,  11,  341. 

Fiançailles  ;  leur  caractère  contrac- 
tuel précède  l'union.  Vil,  12,66-9. 


CVIII 

Fiancé  dispensé  do  la  lecture  du 
scfwma'y  l,  10,  45,  51,  52;  on  Judée, 
on  le  laisse  seul  avec  la  lianeée, 
Vlll,  4;  cas  d'union  illégiliuie,  45, 
50;  une  liancée  ré[)udiée,  quel  est 
son  élat  lé-al,  99,  103. 

Fidélité  dans  la  transmission  d'un 
avis,  iV,  1-2. 

Fiente,  employée  dans  le  lannai^e 
des  peaux  ;  il  faut  s'en  éloigner  de 
4  coudées  en  récitant  le  s(:/inna\  I, 
67. 

Figue,  sa  valeur  ?i  Jérusalem,  III, 
157-8. 

Figuier,  ses  racines  s'implantent 
même  dans  le  roc,  I,  10()  ;  sortes 
diverses,  11,  120-3,  138,  337;  signe 
de  maturité  des  ligues,  302,  300-8  ; 
111,  150. 

Fille:  le  père  peut  la  céder  ou  la 
marier,  IX,  214,241-2;  indépen- 
dante, Vlll,  247;  elle  n'hérite 
qu'après  le  fils,  X,  211-2;  Voir 
aussi  Héritage,  Père.  —  Fille  de 
Cohen,  ou  d'Israélite  mariée  au  Co- 
hen, puis  devenue  veuve  ou  ré- 
pudiée: ne  peut  plus  manger  d'o- 
blation  si  elle  épouse  un  simple 
Israélite,  III,  80,  85;  brûlée  en  cas 
d'adultère,  80-1  ;  comme  liancée, 
elle  reçoit  du  futur  époux  un 
douaire  plus  élevé  que  d'autres 
filles,  VIII,  13,  14;  elle  est  tenue 
d'avoir  une  conduite  plus  austère 
que  d'autres  femmes,  XI,  1,  2. 

Fils  ;  il  hérite  du  père  avant  la  sœur, 
X,  211-2;  il  servira  môme  le  père 
qui  s'interdit  par  vœu-  de  profiter 
du  travail  de  son  fils,  IX,  111,  300; 
devoirs  envers  ses  parents,  Vlll, 
56,  IX,  233;  le  —  pervers  et  rebelle 
à  ses  parents  sera  mer\é  par  eux 
au  tribunal,  XI,  26-3 J. 

FiaMAMENT,  son  épaisseur,  1,  6,  7;  il 
est  au  milieu  des  eaux,  8;  sa  for- 
mation, ibid,  il  est  créé,  non  pri- 
mitif, ibid. 

Flamme;  celle  qui  provient  des  sa- 
crifices ne  doit  pas  servira  la  vue, 
I,  146;  cinq  propositions  concer- 
nant la  flamme,  ihid. 

Flûtes  de  deuil,  en  usage  pour  les 
enterrements,  1,  54.  V.  aussi  Mu- 
sique. 

Fonctions  spéciales  au  Temple,  rem- 
plies par  les  gens  les  plus  aptes, 
V,  292. 

Fondement.  V.  Schaliya. 

Fontaines;  nanties  à  la  bouche  d'un 
masque  humain,  II,  311. 

Formule  de  délivrance  (7 weowW)  dite 

^,  entre  le  scfutnui'  et  Vaniuld,  1,  10; 
elle  doit  précéder  immédiatement 


h/m<(/^/,  11,  14;  colle  qui  est  conte- 
nue dans  V'amida,  ou  7"  section, 
20. 

Formule  primitive  des  prières  du 
matin,  do  l'après-midi  et  du  soir, 
I,  72. 

Formules  de  Naziréat,  IX,  97  à  137; 
—  il'échango,  90-7,  129,  230-1. 

Formule  magique,  procédé  pour  la 
dire,  111,211;  du  rachat,  240;  des 
interdits  de  vœux,  Vlll,  101-9,  210". 
Voir  aussi  Bénédictions. 

Fortune:  ellet  de  sa  lluctualion 
sur  les  ayants-droits,  VIII,  76. 

Fosse  aux  lions;  à  la  vue  de  son 
emplacement,  on  récite  une  bné- 
diction,  i.  152. 

Fossé:  laisse  ouvert,  danger  qu'il 
cause  et  responsabilité  de  celui 
qui  l'a  ouvert,  X,  1  à  5;  à  quelle 
profondeur  la  responsabilité  est 
applicable,  6. 

Four.  V.  Poêle. 

Fournaise  ardente  :  à  la  vue  de  celle 
où  furent  jetés  Ilanaiiia,  Michael 
et  Azaria,  on  récite  une  béné- 
diction, I,  152. 

Fraction,  calcul,  III,  57. 

Fragments  de  cadavre  rendant  une 
maison  impure,  I,  12. 

Frais  d'écriture  d'un  acte;  à  qui 
incombe  cette  charge,  X,  222. 

Franges.  Voir  Tsitsith. 

Fraude  dans  les  prélèvements -lé- 
gaux, 11,28;  —  dans  les  transac- 
tions, est  interdite,  X,  113-4,  128. 

Frayeur,  cause  parfois  la  mort,  III, 
100. 

Fréquence  :  motif  de  priorité,  XI, 
27  i. 

Froid,  douleur  qu'il  cause  parfois, 
VI,  110. 

Fromage  des  païens  :  il  est  souvent 
in  tordit,  XI,  200-1. 

Froment,  ses  racines  s'enfoncent 
beaucoup  dans  la  terre,  I,  166. 

Frontal  du  pontife  :  ses  effets,  V, 
105,  108,  169,  176-7,  203. 

Frontières  de  la  Palestine,  eflet 
légal;  II,  31,  128,  133,  141-2,  ri5, 
364,375-9,  381-3;  111,  281-2,307-8; 
limites  du  district  samaritain,  11, 
lii;  environs  de  Jérusalem,  III, 
249;  villes  de  la  —  XI,  237.  Voir 
aussi  Territoire. 

Fruits  du  sol  :  considérés  tantôt 
comme  adhérents,  tantôt  comme 
détachés,  Vlll,  105-6;  ils  onglobont 
parfois  le  sol,  107,  112;  nart  atVé- 
ronte  h  l'ouvrier  agriculteur,  X, 
135-6,138;  l'instant  favorable  pour 
les  exposor  à  l'air  ost  le  malin,  l. 
48;  bénédiction  ti  dire  en  les  mau- 


ClX 


geanl,ilO;  palestiniens,  supérienrs, 
11,96,137;  irréguliers,  ils  échappent 
au  doute,  122;  non  rédijnés,  il  faut 
les  détruire,  126;  non  palestiniens, 
137,  141  :  douteux,  remis  à  manger 
aux  pauvres, 154;  troués,  en  danger 
d'être  empoisonnés, III, 95-8  ;  signes 
de  maturité  entraînant  l'obligation 
des  redevances  légales,  140-7. 
Fuseau  tourné  de  gauche  à  droite, 
pour  montrer  l'amitié,  II,  173. 

Gabaonites,  leur  dureté,  IX,  278-9. 

Gage  :  son  appUcation,  II,  434-5;  la 
seconde  dîme  ne  peut  pas  servir  à 
cet  effet.  111,  196-7;  quand  doit-il 
être  restitué,  X,  150-2. 

Gain  ;  celui  de  la  femme  appartient 
au  mari,  VIII,  1,  72,  88-9  ;  celui 
d'une  mineure  appartient  au  père, 
ou  (au  décès  de  ce  dernier)  aux 
frères,  49. 

Galerie,  érigée  autour  du  toit  des 
maisons  pour  la  sécurité  des  ha- 
bitants, I,  62  ;  et  portique,  du 
Temple  d'Alexandrie,  VI,  42. 

Galiléens  :  leur  caractère,  VIII,  65. 

Gangrène  :  danger  mortel,  IX, 191. 

Garant  :  jusqu'où  va  son  rôle,  X, 
223-4. 

Garantie  du  douaire  d'une  femme 
par  les  immeubles  du  mari,  VIII, 
130;  IX,  131  ;  —  d'une  dette,  264-5. 

Garde  des  trésors  du  Temple,  XI, 
71. 

Garçon  d'honneur  :  ses  fonctions, 
VIII,  5,  6. 

Gardien  gratuit  :  celui  des  biens 
sacrés,  son  rôle,  V,  280-1  ;  il  n'est 
pas  responsable  du  dépôt,  VIII, 
119,  265;  IX,  225;  gradation  dans  ia 
responsabilité  du  —  de  biens  pro- 
fanes, X,  5,  7,  40,67,73,  100-5,  137- 
8;  XI,  154-6,  163-174. 

Gargarismes  favorables  h  la  santé, 
II,  401. 

Gateaux  d'actions  de  grâce,  offerts 
au  Temple,  XI,  114. 

Généalogies  trouvées  h  Jérusalem, 
VI,  180;  VII,  73— païennes,  leur 
importance, 20,  31  ;  —d'un  Cohen  ; 
elle  doit  inhuer  sur  l'union,  IX, 
282-3. 

Généralités  opposées  au  détail,  im- 
portantes pour  les  déductions  h 
tirer  de  là,  IX,  139,  145,  215. 

GÉNISSE  sacrifiée,  en  expiation  d'un 
crime  dont  l'auteur  est  inconnu, 
11,83;  VI,  85;  Vil,  321  h  335. 

Gentiane  :  danger  d'en  manger  une 
certaine  quantité,  IV,  187. 

Génuflexion  au  Temple,  V,  303-4  ; 
[)rocédé,  VI,  46-47. 


(lÉOGRAPiiiE  palestinienne,  11,414-6; 
111,  307;  V,  137,  235,  240,  314;  Vil, 
20;  (léplacemont  de  la  mer,  V,305; 
localités  <li verses,  VI,  191-3,200-1  ; 
distinctions  territoriales,  226,  288, 
298;  Vin,  157,  251,257-8;  étapes  de 
Jérusalem  h  la  frontière  babylo- 
nienne, 76,  185,  299;  distances  de 
Bethar, à  la  mer,  190;  situation  des 
villes  de  refuge,  XI,  87-8.  V.  aussi 
Frontière,  Jérusalem,  Cosmogra- 
phie. 

Gestation:  à  quel  âge  une  fille  y 
est-elle  apte,  V,  121. 

Gibet,  sa  construction,  X,  282. 

Glanage.  Voir  Abandon  et  Leket. 

GoGetMAGOG  :  guerres  ou  troubles 
antémessianiques,  I,  40. 

GoNORRHÉE,  caractère  de  cette  im- 
pureté, VI,  209,  285;  IX,  189.  Voir 
aussi  Impuretés. 

GOTHS,  employés  comme  servants, 
VI,  UO. 

GouT,  conséquences  légales  de  la 
propagation  aux  aliments,  111,113- 
9,  295,  338-9. 

Gradatlon  des  pénalités,  XI,  1-3,  36; 
degrés  divers  de  responsabilité  des 
gardiens,  X,  5,  7,  40,  67,  73,  100-5, 
137-8;  XI,  154-6,  163-174;  dans  la 
science  et  dans   les  études,  280-1. 

Grammaire  :  changement  de  préfixe 
en  sulfixe,  VII,  17. 

Grandeur  (taille)  ;  quelle  sera  la  — 
de  l'objet  à  consommer  pour  qu'il 
y  ait  lieu  de  réciter  une  bénédic- 
tion, I,  113,  129. 

Grandeurs  (les)  abrègent  d'ordi- 
naire la  vie,  I,  24,  et  font  expier 
les  péchés,  XI,  268-9. 

Grand-prêtre  (Cohen  supérieur), 
astreint  à  des  lois  très  sévères 
de  pureté,  VII,  88-9,  92,  108  ;  sa 
conduite  devra  être  encore  plus 
sévère  que  celle  du  Cohen  et  du 
Nazir,  IX,  160. 

Grange  :  il  est  bon  de  l'éloigner  de 
la  ville,  h  cause  du  danger  d'in- 
cendie, X,  170. 

Grapillage  de   fruits,   réservé  aux 

pauvres,  II,  25,  26,  84,  94-5,  103. 
Gravité  relative    dans    le     genre 
d'exécution  h  mort,    XI,  13,  36-70. 
Gravure:  l'idole  gravée  sur  un  ar- 
bre produit  un  interdit,  XI,  217. 
Grec;  usage  de  cette  langue  permis 

§our  lire  ou  expliquer  la  Bible,  11, 
,  IV,  160,  et  pour  l'usage  habituel 
XI,  196;  actes  ou  signatures  émis 
en  cette  langue,  IX,  79. 
Greffe  :  temps  nécessaii'e  pour 
qu'elle  opère.  II,  338;  —  de  plants 
ou    légumineux,  225-G  ;  interdite, 


ex 


927-9,   231.    Voir    aussi    Kilahn   eL 
Ôrta. 

nutissKSSH;  i>oinl  do  ilopaii,  diii-t'O, 
suites  légales,  VU,  00-9,  160-7. 

GiidUPES  ilo  semis  permis  ou  iuter- 
(liLs.  Voir  Kildini. 

GiiouPEsde  gens  i)osLés  sur  le  pas- 
sage des  morts  pour  les  Lrauspor- 
ler  tour  t\  tour,  1,  53;  —  de  pro- 
duits à  laisser  ensemble,  II,  22 i, 
de  personnes  réunies  en  comi)a- 
unie  pour  manger  l'agneau  pascal, 
V,  75^80,  104,  118-9,  120. 

Guf:PE;  l'eO'et  de  sa  morsure  peut 
s'annuler  en  y  plaçant  une  mouche 
tuée  ;  c'est  le  contre-'poison,  1,  101. 

GuÉnisoN,  sacrifice  olfert  à  la  suite 
V,  2S;  mode  empirique  pour  sou- 
der les  chairs  coupées,  Vil,  117,  n. 

Gui-:RiTE  de  berger,  servant  de  Souc- 
ca,  VI,  6. 

Guerre  de  la  conquête  palestinien- 
ne, et  ses  privilèges,  IV,  212;  su- 
périeure à  la  guerre  volontaire, 
ib.,  dispositions  à  cet  etl'et,  prépa- 
ratifs, VII,  310-9.  Voir  aussi  Ser- 
vice militaire. 

GuiTTiN.  V.  divorce. 

Bfibdallah,  prière  de  séparation 
entre  le  samedi,  ou  la  fête,  et  d'au- 
tres jours  de  la  semaine,  I,  23,  76, 
99;  iV,  159;  place  de  cette  formule 
dans  la  prière,  I,  102,  138,  144. 

Habillement,  dix-huit  objets,  IV, 
165. 

Haiutant,  ses  charges  et  ses  droits, 
X,  101. 

Ilaftam,  lecture  officielle  d\me  sec- 
tion des  Pro})hètes,  h  la  suite  de 
la  lecture  du  Pentaleuque,  I,  107. 
V.  aussi  Livres  bibliques. 

Haqadah.  V.  Légendes. 

HaÔiographes,  leur  rule  dans  la  Bi- 
ble, IV,  101. 

Halakha,  doctrine  religieuse;  n,  30  ; 
donnée  à  Moïse  sur  le    Sinaï,  0, 37. 

H.vlazon,  ver  donnant  la  pourpre, 
IV,  14,  103. 

Haliça.  V.  Déchaussement. 

H  all  A.  Voir  Parcelle. 

Uallel,  suite  des  Psaumes,  ex  m  à 
Gxvni  récités  à  l'oflice  des  jours 
de  fête,  I,  23,  29,  40,  03  ;  vi,  27,  28, 
35,  181-3  ;  l'ortlre  de  la  récitation 
est  justifié,  40  ;  v,  77-8. 

Hanuca  ou  fête  des  Machabées,  x, 
155  ;  si  elle  coïncide  avec  le  sab- 
bat, un  la  mentionne  dans  la 
prière  dite  de  Aîoussaf\i,  11;  on 
lit  en  ces  jours,  un  passage  spé- 
cial de  la  iîible,  78  ;  intercalation 
decotLo  solennité  dans  l'action  de 


grâce,  135 -0  ;  mode  de  célébration, 
VI,  24,  42,  07,  103-4,  241-2. 

Haupe  lie  iJavitI  résonnant  d'elle- 
même,  I,  9.   Voir  aussi  Musique. 

Harmonie  résultant  de  l'croj//?  d'as- 
sociation, IV,  225  ;  il  faut  cultiver 
r  —  entre  les  hommes,    ix,   34. 

Hauteur  ;  ne  doit  pas  servir  de  lieu 
de  prière,  I,  38;  ni  pour  sacrifier, 
178. 

Ildzcin-,  officiant  chargé  d'enseigner 
les  |)rières  aux  enfants,  1.  82  n. 

Herbes  amures  à  consommer  le  pre- 
mier soir  de  Pâques,  V.  31, 150. 

Hi^.RÉTiQUES  ou  mécréants,  section 
de  la  prière  qui  les  concerne,  I, 
83;  ils  donnaient  parfois  aux  tex- 
tes de  fausses  interprétations,  173; 
n'auront  pas  de  part  à  la  vie  fu- 
ture, II,  20-1  ;  pires  que  les  idolâ- 
tres, IV,  102-3.  Voir  Cuthéens. 

Hi^iiiTAGE  :   lois  et   procédure,   VIII, 

00,  103,198;  réparti  entre  fils  et 
filles,  02-3,  06,  87;  —  d'une  fian- 
cée, 103;  d'un  mari  mort  sans  en- 
fant, 108  ;  celui  d'un  frère  mort 
sans  laisser  d'enfant  revient  au 
frère  lévir.  Vil,  31,  02;  en  cas  de 
doute,  le  demandeur  doit  fournir 
la  preuve,  00,  92,  300,  part  des  fil- 
les dans  l'héritage  paternel,  'z02; 
VIII,  88,  151  ;  d'une  femme  mariée; 
104,  111;  — paternel  à  répartir,  IX, 
225,  203-4.  Voir  aussi  Legs. 

Héritiers:  ils  forment  diverses  ca- 
tégories, X,  201  à  219. 

Heschwan,  V1I1«  mois  de  l'an  civil, 
VI,  54,  55;  moment  des  pluies, 140. 

Hétérogènes:  interdit  de  réunir  des 
animaux  disparates,  11,  298,  303-7; 
XI,  193.  Voir  aussi  Mélanges. 

Heure  de  la  lecture  de  l'office  divin, 

1,  2  10,  14,  33,  00,  73;  de  la  prière 
d'après-midi  (vêpres),  74-5;  celles 
du  jour  et  de  la  nuit  présumées 
légales,  71  n.,  ou  jour  subdivisé  en 
24  parts,  8. 

HiLLEL,  sa  promotion  aux  fonctions 
de  Naci,  V,  81-2. 

HiLLÉLiTES  et  Schamaïtes,  luttes  san- 
guinaires entre  eux,  IV,  17-18;  pré- 
dominance d'une  école  sur  l'autre, 
VI,  18. 

Holocaustes,  sacrifices  de  mâles 
seulement,  V,  289,  316;  IX,  257. 
Voir  Sacrifices. 

HoMicinE  involontaire,  X,  36;  celui 
dont  l'auteur  est  inconnu.  V.  Gé- 
nisse. 

Honnêteté  recommandée  par  Ui 
religion,  X,  93,  94. 

Honneurs  :  pour  se  les  attirer,  il 
n'est  pas  permis  île  se  distiuguor 


CXI 


d*aiitrui,  I,  51;  à  rendre  aux  pa- 
rents, 11,  9hia;  —  suprêmes  à 
rendre  aux  morts,  IX,  159. 

HÔTE,  reconnaissance  qu'il  sied  d'a- 
voir pour  lui,  L  160;  —  passager, 
dispensé  des  prélèvements  légaux, 
11,  155. 

Hôtelière,  n'inspire  pas  de  con- 
fiance en  fait  de  dime,  11,  165. 

Huile  épicée,  non  soumise  auxpré- 
lèvemens  légaux,  11,  135;  son  usa- 
ge sera  restreint  si  elle  est  d'obla- 
tioa  sacerdotale,  111,  133-6  ;  — 
d'onction  des  prêtres,  V,  299. 

Humidité,  à  son  contact  l'impureté 
se  propage,  1,140,200-2. 

Hygiène  ;  recommandation  d'— ,  VI, 
110,  129,  136. 

Hypothèques,  mode  d'application, 
II,  431  ;  VIll,  129,  ses  ell'ets  en  fa- 
veur du  créancier,  VII,  51,  98;  en 
garantie  du  douaire  d'une  fem- 
me, III,  130;  leur  mode  de  priori- 
té, IX,  17-22,  75. 

Hysope;  pour  purifier,  le  Cohen  le 
trempait  dans  les  cendres  du  sa- 
crifice de  péché,  1, 126; VII,  246;  il  est 
avec  ses  congénères  d'une  valeur 
minime,  II,  123. 

Idiotie,  indices  d'— ,  111,  4,  237  ;  ac- 
tes d'un  idiot  sans  valeur,  2. 

Idolâtrie:  gravité  de  ce  crime,  II, 
14,  20;  XI,  2,15,  176à230;en  quoi 
elle  consiste,  15,  19,  20,  40,  50-2; 
interdit  de  profiter,  ni  d'utiliser 
pour  le  culte  sacré  ce  qui  lui  a 
servi,  VI,  20,  22,  25  ;  ses  prêtres, 
XI,  71,  177;  quand  est-elle  annu- 
lée, 235-9. 

Idoles,  impureté  qu'elles  propa- 
gent, IV,  116-9;  ni  leur  lumière, 
ni  leurs  épices  ne  pouvaient  faire 
l'objet  d'une  bénédiction,  I,  144- 
146;  on  bénit  la  vue  de  la  place 
d'où  les  idoles  ont  été  arrachées, 
151,  157;  leur  impuissance,  154;  — 
des  Samaritains,  XI,  182;  —  des 
Romains,  201. 

Ignorance  ou  connaissance  d'un 
délit,  sa  gravité,  XI,  100-1, 109. 

Ignorants,  gens  du  vulgaire  soup- 
çonnés d'omettre  les  prélèvements 
légaux,  II,  132-3. 

Illégitimité  :  état  de  l'enfant  issu 
de  l'union  illégale  ou  incestueuse, 
VII,  18,  21,  72-6,  123;  VllI,  261,289; 
ou  d'un  mariage  conclu  h  tort  ; 
IX,  261-5,  284;  conséquences  pour 
la  mère,  107-9,  144. 

Images  :  interdites  comme  idoles, 
même  peintes  sur  les  murs,  XI, 
207  i  —  do  la  nature,  210. 


Immeuble,  devoirs  et  droits  qu'il 
comporte  pour  le  propriétaire,  11, 
46-9;  procédé  en  cas  de  contesta- 
tion sur  la  possession,  XI,  145. 

Impies  :  leur  influence  sur  l'huma- 
nité, XI,  30. 

Immondices.  Voir  Fiente. 

Immortalité  de  I  ame,  on  l'affirmait 
à  l'aide  de  la  formule  finale  des 
prières,  I,  173  ;  ce  principe  est  un 
dogme,  11,20. 

Impiété,  c'en  est  une  de  suivre  les 
avis  les  plus  commodes,  I,  18. 

Importation  de  fruits  ;  suites  léga- 
les, III,  279. 

Imposition  des  mains  du  Cohen 
sur  la  victime  avant  de  l'égorger, 
I,  10. 

Imposition  de  privations  :  à  cet 
eff'et,  on  peut  se  considérer  comme 
l'on  veut,  l,  81  ;  des  mains  sur  les 
sacrifices,  VI,  117-9,277;  XI,  258- 
9. 

Imposition  des  mains  sur  les  doc- 
teurs ou  ordination,  X,  236. 

Impôt  des  pauvres,  dû  aussi  par  les 
païens.  II,  173:  fisc,  ses  préposés 
représentent  l'autorité,  209. 

Imprévu  :  ce  qui  est  de  ce  genre  est 
interdit  le  sabbat  et  aux  fêtes,  VI, 
104,  109. 

Impureté,  elle  est  causée  par  la  pré- 
sence d'un  cadavre,  ou  de  frag- 
ments de  cadavre,  I,  12  ;  la  salle 
de  bain  en  est  une,  35;  il  est  inter- 
dit d'en  commettre  dans  un  cime- 
tière, 37  ;  en  cet  état  on  ne  récite 
la  prière  que  mentalement,  63  ;  à 
l'homme  impur  l'étude  de  la  loi  est 
interdite,  65;  pour  en  être  purifié, 
il  fallait  l'aspersion  du  cohen,  80  et 
n.  ;  la  femme  qui  en  est  atteinte  ne 
peut  pas  approcher  son  mari,  95; 
celle  des  mains  est  contagieuse, 
140,  elle  l'est  par  l'humidité,  200-1; 
III,  1,  213-4;  —  sexuelle,  1,  68-9, 
non  contagieuse  aux  produits  qui 
adhèrent  au  sol,  VI,  8  ;  impureté 
de  la  femme.  Vil,  69,  87  ;  il  est  dé- 
fendu au  Cohen  de  s'y  exposer,  91, 
138,  265  ;  est  une  cause  de  rupture 
du  Naziréat,  IX,  111-8,  150,  185-9; 
défense  en  cet  état  de  manger  la 2° 
dîme,  II,  126;  111,226-8;  quand  est- 
elle  annulée,  111,  100-6  ;  V,  98,  100; 
des  villes  païennes,  II,  280  ;  Vil, 
19;  ne  peut  libérer  le  pur.  III,  18- 
23  ;  douteuse,  son  efiet  suspendu, 
111,101-3;  Vin,  21  ;  f  — do  l'oblatiou 
fait  (ju'il  faut  brûler  celle-ci,  104-5, 
du  vase,  105-6;  ses  produits  rede- 
viennent purs,  113-4  ;  transmise 
par  contact,  111,283-4,  h74i  V,12, 13, 


ex.  11 


104,108-9,111,  116,  320,  inipurelé 
au  'i\*ini)le,  IV,  305-6;  celle  du  soi, 
V,i07,  spéciale  }\  Jérusalem,  !il8;  se 
proi)age  à  toute  une  cliauibre  ou 
euclos,  8  ;  celle  d'une  assemblée, 
108  ;  par  gonoi'i'hée,  212  ;  des  sain- 
tetés, 'i5,  110,  145-6,  258-9;  grada- 
tion, VI,  281-9,  291-8,  307;  pour  la 
matrice  du  verre,  10  ;  elle  l'est 
pour  les  ustensiles,  12,  117,  121  ; 
applicpiée  à  une  cavité,  15  ;  degrés 
de  propagation,  VII,  265-9,  280, 
330-1  ;  X,  4  ;  XI,  97,  100-3,  106,109- 
116,  230,  265  ;—  par  les  menstrues, 
282,  303. 
Inaptitude  au  service  du  culte  et  à 
la  célébration  de  la  Pâque,  VII, 
109, 144. 
Inauguration  du  sanctuaire  au  dé- 
sert, V,  159. 
Incantation,  interdite,  IV,  155-6. 
Incapacité  judiciaire;   cause  qui  la 

produit,  X,  255-6. 
Incendie,  dommage  dû  par  celui  qui 
l'a    causé,  II,  89;    X,  1,    30,    51-5; 
qui   est  permis  et  défendu  en  ce 
cas  le  jour  du  sabbat,  IV,  163-7. 
Inceste.  Voir  Unions  illicites. 
Indication.  V.  Désignation. 
Indivisibilité  de  l'aveu,  VIll,  24  n. 
Infériorité,  dégrès  divers  entre  les 

sages,  IV,  129,  141. 
Infirmités  physiques,  causes  d'ex- 
clusion de  l'office  ou  de  la  com- 
munauté,  IV,   181  ;   Vlll,   102.   V. 
aussi  Défauts. 
Initiale  :    suffit  pour  figurer  une 

signature,  IX,  81. 
Initiales  :  désignant  les  redevances 
légales,  III,  242-3;  —  de  plusieurs 
sujets,  procédé  mnémotechnique, 
XI,  197. 
Inscription  au  marché  de  Tyr,  XI, 

183. 
Insectes,  causes  de  leur  existence, 
I,  161  ;   contamine  l'aliment  et  le 
rend  interdit,  III,  90. 
Insensé    ou    simple,    on    nommait 
ainsi  celui  qui  adoptait  pour  règle 
de  conduite  tous  les  avis  les  plus 
sévères,  1,6,  51. 
iNSKiNES  des  idoles,  XI,  208. 
Insistance  déplacée  dans  l'invita- 
tion, II,  173. 
Instant   de    la    lecture    de    l'oflice 

divin.  Voir  Lecture  et  Heure. 
Instituteur  :    sa  rétribution,  VIll, 

189;  devra  être  marié,  IX,  288. 
Instruction  publifjue,  son  impor- 

lance,  VI,  265. 
Intention  :  si  elle  est  détournée  du 
but  d'un  saci'ilice,  celui-ci  n'a  plus 
d'ellet,  V,  65-6,  (W  ;  si  elle  tst  dé 


fectueuse,  le  sacrifice  devient  nul, 
70. 

Interdit  :  causes  diverses,  VI,  101- 
2;  la  mesure  à  Pâques,  104;  — 
d'unions,  V.  Unions.  —  de  jouis- 
sance, ce  qu'il  comporte,  X,  74; 
de  manger  des  produits  non  redî- 
mes, II,  171,  et  de  les  vendre,  185. 

Intérêt  de  location  ou  de  trafic, 
permis,  X,  117-124. 

Intérêt  d'utilité  publique,  IX,  2.  V. 
Question. 

Intérêts  communaux,  c'est  un  grand 
mérite  de  s'en  occuper,  l,  95. 

Internement  des  meurtriers  invo- 
lontaires dans  les  villes  de  refuge, 
XI,  83. 

Interprète,  il  est  chargé  d'expli- 
quer la  pensée  du  maître,  I,  79. 

Interprétation  midraschique  :  n'est 
pas  un  article  de  foi,  IX,  162  ;  — 
des  particules,  IX,  241. 

Interruption  de  la  prière,  elle  n'est 
autorisée  que  dans  certains  cas, 
I,  27,29,  32,94. 

Interstice  des  chapitres  du  schema' 
pour  l'interruption,  I,  30. 

lOHNiNA,  arbuste  odoriférant  de  la 
Syrie,  IV,  63. 

Isaac,  son  nom  n'a  pas  été  changé, 
I,  55,  26;  à  luise  rattache  la  prière 
de  l'après-midi,  72. 

I  mael,  son  nom  était  désigné  avant 
sa  naissance,  I,  26. 

Israel  et  Jacob,  rectification  de 
nom,  I,  25;  VII,  158;  à  lui  se  ratta- 
che la  prière  du  ?oir,  73  ;  enterré 
en  Terre-Sainte,  318. 

Israélites  au  désert,  IV,  249;  VI,148, 
197;  personniliés  en  l'un  de  leurs 
rois  ou  prophètes,  159. 

IssA,  famille  où  il  y  a  une  immixtion 
illégitime,  VIII,  18,  21. 

IssAR.  Voir  As. 

Ivresse,  en  cet  état  il  est  interdit  de 
prier,  I,  72,91. 

Iyar,  second  mois  de  l'an  civil, 
nommé  jadis  zitu  (éclat),  VI, 62. 

Jalousie.  V.  Sota. 

Jéricho,  ses  habitants  se  sont  permis 
certains  objets  interdits,  V,58. 

Jérusalem,  la  ville  même  consacre 
dans  son  enceinte  la  seconde  dîme, 
III,  220-7,  374-6;  limite  de  sa  ban- 
lieue, 249,  ou  extension,  X,  239. 

Jeton  de  bain.  111,  201. 

Jeu,  ceux  qui  en  font  profession  sont 
impropi'os  à  témoigner  en  justice, 
VI,  69;  —  d'enfant,  \l,  il. 

Jkune,  eu  ce  jour  les  bains  et  les 
saiulales  sont  interdits  en  signe 
de    deuil,    I,   4(»  ;    il    entraine    si\ 


CXIII 


prières   addiiioniiollos   h   Vaviida, 
84  ;  ou  au  moins  uirc  inlcrcalaLioii 
spéciale,  ibid.  ;  il  a  lieu  en  cas  de 
manque  de  pluie,  165.  V.  Kippour. 
Jeune  d'Ab,  anniversaire  de  la  des- 
truction du  premier  etdu  deuxième 
temple  de  Jérusalem;  en  ce  jour 
on  insère  dans  Vamida  des  paroles 
relatives  h  la  solennité,  I,  85  ;  Un 
jeûne  prolongé  est  un  danger,  VI, 
68. 
Jeunes  publics,  cérémonial,  VI,  87, 
151  ;  par  séries,  149, 150,  164  ;  Jours 
où  ils  sont  interdits,  161,  164-195; 
VIII,  217. 
Jeux  de  mots,  reposent  sur  les  syno- 
nymes, ou  sur  les  assonances  etles 
allitérations   ou    lectures  douteu- 
ses, I,  39,  40,   148,  159;  II,  74,  100, 
277;  111,   1,  13,  67,  176,  246;  IV,  19, 
38,  39,  88,    92,  122,   127,  141,  150, 
236  ;  V,  45,  49,  62,  158,  198,  207,  212, 
255,  257,  292,  317,;  VI,  6),  184,  232, 
262,  331;  VII,  93,  155,  180,  199,  213- 
42,  36,  241,306,  320,  335;  VIII,  158; 
X,  34  n.,  230-33,  266  ;  XI,  26  n.,  71 
n.  209  ;   grec-hébreu,  VII,  147  n.  V. 
aussi  Exégèse. 
Job, quand  et  où  il  a  vécu,  VII,  289. 
Joie,  manifestée  par  la  consomma- 
tion de  la  viande,  VI,  36,  263. 
Jonctions  d'aliments,  tantôt  permi- 
ses, tantôt  interdites,  II,  226-9;  des 
distances,  voir  Éroub;  —  des  jours 
fériés,  pour  faciliter   certains  tra- 
vaux de  cuisine,  VI,  114. 
Jouissance  même  indirecte,   inter- 
dite parfois.  II,  298-9. 
Jour;  il  commence  la  veille  au  soir, 
VIII,  216;  son  effet  sur  la  lumière, 
V,  2  ;— choisi  de  préférence  pour  la 
célébration  des  mariages,  VIII,  1, 
2,  4.V.  aussi  Heure. 
Journée  de  travail  :  sa  longueur,  X, 

134. 
Jubilé  ;  époque  où   les   immeubles 
reviennent  au  premier  possesseur, 
VIII,  114;  IX,  202,  207-8,   216,  258; 
ses  conséquences    pour   la   vente 
des  terrains.   II,  373;  comparé  au 
repos   (jachère)    de    la    7c    année 
agraire,  ou  scfiemUa,  429;  sa  fixa- 
tion  comme  annuité,  VI,   51,   62, 
cérémonies   qu'il  comporte,  87-9. 
JUDA,  fin  de  ce  règne,  V,  306. 
Jugement:  le  verdict  fie  deux  juges 
est  valable,   quoiqu'il  faille   pour 
cela   trois  juges,    I,    126;   —  des 
questions  d'argent  et  des  questions 
capitales,  VIII,  3. 
Jugement  divin  à  4    é)^)0(juos    rliffé- 
rentes,    VI,   63-C;   n  innuiète    pas 
Israël,   05;    son    immobilité,    67; 


comment  le  fléchir,  153, 174;  exer- 
cice de  la  justice  humaine,  136. 
Voir  aussi  Nouvel  An. 

Juges  en  Israël,    leur   nombre,  XI 
51,  52;  mode  de  nomination,  255. 

Justice:  elle  n'iinpliciue  pas  la  pi- 
tié, VI,  136;  VIII,  116;  exemple  h 
suivre,  X,  94,  173. 

Justice  divine,  ses  effets,  I,  170;  ren- 
due par  un  seul  juge,  ou  par  deux, 
X,  230;  —  rémunérée,  ib.;  nombre 
des  juges,  21,  1. 

Justes:  leur  influence  sur  l'huma- 
nité, XI,  30,  271. 

Kaddisch,  sanctification  de  Dieu, 
dite  par  les  gens  en  deuil,  V,  133. 

Kareth,  peine  du  retranchement, 
III,  370-1. 

Karmelith.  V.  Domaines. 

Kethouba,  douaire  donné  par  le  mari 
à  la  femme,  VII,  61-6;  reste  au  ma- 
ri si  la  femme  est  stérile,  94-5,  ou 
adultère,  224,  233,  271-2,  ou  en  cas 
d'union  interdite,  132.  V.  aussi 
Douaire. 

Kewi,  animal  douteux  (peut-être 
l'antilope),  IX,  137. 

KiDDOuscH,  sanctification  du  sabbat 
etdesfêtes,  I,  23,136;  v.,  96. 

Kiddouschm.  V.  Mariage. 

Kilaim.  V.  Mélanges  et  Semences. 

Kippour^  jour  de  "grand  pardon,  ou 
jeûne  grave,  auquel  il  est  défendu 
de  manger,  de  boire  et  de  se  bai- 
gner, 1,64  ;  I II,  77-8,  210  ;  V,155-258  ; 
ce  jour  est  comparé  au  sabbat, 
55;  quoique  sévère,  247-9,  il  faut 
le  rompre  en  cas  de  danger  mortel, 
251-3;  en  ce  jour,  le  fidèle  s'excuse 
aussi  de  ses  fautes  envers  son  pro- 
chain, 255-7.  V.  aussi  Langue, Tra- 
vaux. 

KissLEw,  neuvième  mois  de  l'an  ci- 
vil, limite  de  temps  pour  les 
pluies,  VI,  149. 

Kofer:  rachat  dû  pour  meurtre  d'un 
bœuf,  X,  35-38, 

Laran:  a  2  fois   trompé   Jacob,   IX, 

183. 
Lacération  des  vêtements  en  signe 

de  deuil,  I,  30;  \i  la  vue  des  ruines 

de  Jérusalem,  163. 
Langages  vulgaire  et  littéraire,    II, 

8;  au  noml)re  de  70,  tous  sus   par 

H.  Petahia,  V.  293. 
Langue  grecque,  étude   permise,  II, 

8;   —  des   ancêtres,  VI,  211-2;    — 

hébraïf|uo  usitée  pour  les  offices, 

VU,  29(3-9,310-1,321. 
Langue  écar'Iate  de   laine,    blanchie 

par  miracle  au  jour  du  Kippour, 


cxiv 


TV,  122;  atlacliée  Ma  tôle  du  bouc 
Azazel,  V,  '205,  236. 

Laniî^rk.  V.  Coups. 

Lapidation,  procédé  de  peine  capi- 
tale, VII,  234,  270;  X,  277  ;  XI,  1  îX 
10;  d'un  bœuf  homicide,  X,  36-39; 
applicable  aussi  au  nécromancien, 
XI,  21. 

Lavage  des  dalles  du  Temple,  inon- 
dées de  sang  la  veille  de  Pâques, 
V,  78  ;  l'expression  «  s'en  laver  les 
mains  )>,  Vil,  332. 

Lecture,  celle  d'une  section  du  Pen- 
tateuque  au  Temple,  V,  80, 169  2iO- 
1  ;  VllI,  33;  est  suivie  et  précédée 
de  bénédictions,  I,  106  et  n.  111, 
127;  du  schema',  1,  16,  20;  manière 
de  la  faire,  ibid.  38  ;  elle  est  obliga- 
toire, 2;  tardive,  elle  est  nulle,  51, 
60  ;  —  de  certains  mots,  orthogra- 
phe douteuse,  II,  250,  277,  331. 

LÉGALISATION,  d'actc  ou  contrat  par 
letribunal,  IX,  79;X,  89. 

LÉGENDES  miraculeuses,  I,  36,  13,  II, 
/i8,  130-2,  316-7,  IV,  122;  V,  59,  69, 
170,  179,  196,  198,  200,  234,  293,  298, 
306;  VI,  148,  169,  171-2,  175-7,  rela- 
tives à  la  fortune  de  certains  pau- 
vres, 114-8;  sur  Rabbi,  II,  316,  sur 

II.  Yossa,  318  ;  sur  R.  b>imon  b.  Yo- 
haï,  413-4;  au  sujet  du  danger  des 
liquides  ou  mets  découverts  la  nuit, 

III,  93-4  ;  relatives  à  Dioctétien,  108  ; 
reproches  à  ceux  (jui  les  expliquent 
mal,  175  ;  défense  de  les  mettre  par 
écrit,  IV,  162;  relatives  au  déplace- 
ment de  la  mort,  78-9, 109;  au  grand 
pardon,  ou  Kippour,  122  ;  au  sujet 
des  divers  degrés  du  savoir,  129, 
141  ;  remède  donné  par  la  fille  de 
Domitien,  154-5;  scrupule  récom- 
pensé, 159;  relative  à  Véroub,  225; 
institué  par  Akiba,  V,  292  ;  histori- 
ques, VI,  42,  51,  98,  119,  126,  163, 
183-4,  189,  190,  221,  miraculeu- 
ses, VI,  192, 194,  269,  321-2,  336;  de 
magie,  XI,  24,  25  ;  orgueil  dompté, 
VIII,  164-5;  sur  Ésaii,  185,  sur  des 
morts  illustres,  XI,  207-8;  sur  un 
enfant  racheté,  278;  sur  l'aumône, 
276. 

Legs  «l'un  moribond,  sa  valeur,  11, 
49à5l;  III,  3;  verbal,  valeur  juri- 
dique, IX,  228. 

LÉGUM1NEUX  ;  distinctions  h  établir 
entre  eux,  11, 40-3,  VllI,  211-2;  n'en 
rien  jeter  sans  prélèvement,  II, 
158;  seuls  les  —verts  peuvontéire 
joints,  sans  constituer  (Tintenlit, 
224-5,  232,  253-9,  280-1,  333;  les 
cultiver  «\  la  veille  de  la  7«  année 
agraii-e,  33i-3i5;  ils  ne  sont  pas 
tous  soumis  légalement  aux  rede- 


vances, 111,  138,  143,  et  quand,  185- 
6,  192. 

Leket,  glanage  de  la  récolte  due  aux 
pauvres,  11,  58,  63-73,  84,  106. 

Lentille,  mesure  comparative  du 
minimum  d'impureté,  IX,  162. 

Lèpre  :  en  quel  cas  elle  est  dange- 
reuse, Vlll,  101-2. 

LÉPREUX,  cérémonies  à  accomplir 
après  sa  j^uérison,  V,  63  ;  VI,  56, 
58,59,118,  209;  il  vit  isolé,  117,212  ; 
le  —  riche  et  le  —  pauvre,  63; 
degrés  divers,  VI,  210;  analogies 
avec  le  Nazir,  IX,  10,  147,  177. 

Lettres,  si  elles  sont  mal  faites  dans 
un  exemplaire  du  Pentateuque,  I, 
37;  tinales  droites,  non  rondes,  IV, 
141  ;  rendues  lisibles  par  une  pré- 
paration, 143.  V.  Alphabet. 

Levain.  V.  Pain  levé. 

Lever  de  l'aurore,  I,  6,  13. 

LEvmAT,  quand  il  est  applicable,  II, 
3;  IX,  64,  203,  260  ;  devoir  imposé 
au  frère  d'un  défunt  qui  ne  laisse 
pas  d'enfant,  d'épouser  la  veuve, 
VII,  1  à  212;  Vlll,  52,  61,  106,  108, 
110;  cas  de  dispense  ou  d'exclusion, 
252;  but,  10;  obligation  transmis- 
sible aux  prosélytes,  159;  effet 
légal  sur  l'héritage,  IX,  225. 

LÉVITES  chargés  du  chant  au  tem- 
ple, et  de  la  musique  instrumen- 
tale, VI,  45,  94;  doivent  observer 
les  lois  de  la  pureté,  IV,  160. 

LÉVITE,  il  est  placé  hiérarchique- 
ment après  le  cohen,  avant  le 
simple  Israélite,  I,  134. 

Lézard,  guérit  de  la  morsure  du 
scorpion,  I,  161. 

Libations,  accompagnent  les  sacri- 
fices, V,296,315;  — d'eau,  procédé, 
VI,  36,  37,67;  leur  mode  d'écoule- 
ment, 38.  V.  aussi  Vin. 

Libations  à  Aphrodite,  XI,  210. 

Libération  de  l'oblation  sacerdotale 
par  la  remise  d'équivalents  simi- 
laires, m,  10-30;  —  des  vœux,  V. 
Vœux. 

Liberté,  la  Pâque  en  est  le  symbole, 
V,  1 48-9. 

Lie  de  vin  ou  d'huile  :  perte  que  su- 
bira légalement  le  vendeur,  X,  103, 
192-3. 

Lieu  de  prières,  il  ne  doit  pas  être 
élevé,  1,  37;  il  importe  d'en  fixer 
un,  96. 

Limite  d'heures.  Voir  minuit. 

—  locale.  V.  Frontière. 

—  sabbatiijue,  il  est  permis  de 
la  dépasser  pour  le  service  d'un 
mort,  ou  })Our  aller  voir  une  lian- 
cée,  I,  54.  V.  aussi  Eroub\  -  d'un 
champ,   selon  contrat   ou  attesta- 


cxv 


lion  de  témoins,  VI If,  130,  151-5. 

Liniment,  à  fabriquer  le  jour  de  fôl.e, 
VI,  112. 

Liquides  (sept)  transmettent  J 'impu- 
reté, III,  125-7;  VI,  28G-8,  292-7. 

Liturgie  juive,  principaux  textes 
d'office,  savoir:  Schema'  et  Amida, 
I,  40-44;  de  la  soirée  pascale,  V, 
150-4;  de  la  Loi,  240-2. 

Livres  de  commerce  :  on  peut  leur 
accorder  foi,  XI,  159. 

Livres  apocryphes  :  nommés  «  ex- 
térieurs» (exotériques;,  XI,  ^j33  ont 
été  enfouis,  44. 

Livres  (sacrés),  ils  peuvent  être 
placés  sous  la  tête  du  lit,  mais 
non  aux  pieds,  I,  68  ;  distinction 
entre  eux,  VI,  237  ;  à  ne  citer  que 
par  fragments,  239;  à  lire  certains 
jours,  241-8,  252-3  ;  à  raotieter, 
IX,  10,  12. 

Livrer  à  l'impureté  ou  au  meurtre, 
est  défendu,  III,  106-7. 

Local,  pour  recevoir  les  témoins  de 
la  néoménie,  VI,  70,  96. 

Locataire  d'une  maison,  X,  142-4, 
153;  sa  responsabilité,  X,  100-1, 
109;  il  ne  doit  pas  abuser  de  sa  si- 
tuation s'il  est  créancier  du  pro- 
priétaire, 115-6;  intérêt  dû,  117; 
—  d'animaux.  130  à  142;  XI,  166, 
174-5;  — païen,  179,  235. 

Location  :  conséquences  juridiques 
et  responsabilité,  VIII,  119. 

Loi  mosaïque  ;  en  Tétudiant,  il  faut 
au  préalable  la  bénir  I,  63;  son 
origine,  II,  20;  symbolisée  par  le 
feu,  VI;  269,  270;  préserve  du  mal, 
336;  mode  de  transmission,  VII, 
302-6;  XI,  41.  Voir  Etude. 

Longanimité  de  la  Providence,  VI, 
155. 

Longue-vue,  instrumentponr mesu- 
rer de  loin,  IV,  23  '. 

Louer  aux  païens  :  ce  n'est  permis 
qu'avec  des  restrictions,  XI,  188- 
190. 

Loulab,  branche  de  palmier  servant 
h  la  cérémonie  des  Tabernacles, 
I,  16,  54,  lOi,  V,  VI;  on  le  bénit 
tous  les  sept  jours  deSouccothen 
le  prenant,  63,  167  ;  II,  6;  III, 
144,  359;  VI,  20  à  33,  93;  allusion 
au  don  divin  do  Tenu,  141. 

LouG,  mesure  de  ca|)acité  pour  des 
liquides,  I,  64;  IX,  1.38,  144,  165. 

LuMifciiR,  on  en  bénit  la  vue  le  sa- 
medi soir,  I,  lOi,  110,  1  ii  116;  celle 
du  sabbat,  IV,  28  à  33  ;  le  soir  du 
Kippour,  V,  51. 

Lune,  sa  rotation  1,  4.  Voir  Néomé- 
nie, Phase,  Vision. 

Lupin,  sorte  de  légume,  béiiéd icti (ju 


.'i  dire  en  en  mangeant,  I,  113  ; 
pai'ticidarité  comme  |)lante.  M, 
210;  préparé  paj;  un  païen,  il  est 
in  ton  lit,  Xl,2()3. 

Lustres  d'or  du  Temple,  leur  gran- 
deur, VI,  44. 

Lyre,  V.  Musique. 

Ma'a,  petits  poids   ou   monnaie,  la 
60"  partie  du  dinar,  II,  3;  V,   265 
VI1180;  X,  105, 109. 

Mal3eh;  dommage  causé  par  un  ani- 
mal domestique,  en  mordant,  en 
arrachant,  ou  en  écrasant,  X,  1,  4 

10,  13,  51. 

Macchabées  (fêtes  des),  dates,  HT, 
365,  V.  aussi  Hanuca. 

Maccoth.  Voir  Coups  de  lanière. 

Magie,  formule  de  —,  procédés,  III, 
211  ;  sorcières  exécutées  par  Simon 
b.  Schetah,  Vf,  278  ;  punie  de  mort, 
XI,  5,  18,  23,  24;  opérations  de  —, 
25. 

Maintien,  comment  tenir  la  coupe 
de  bénédiction,  I,  136. 

Maison  construite  :  quel  espace 
elle  englobe  légalement  X,  195. 

Maître  de  maison,  tenu  de  descen- 
dre du  mur  ou  de  l'arbre  sur  le- 
quel il  travaille,  pour  prier,  I,  44. 

Majorité:  à  quel  âge  l'enfant  l'at- 
teint, VII I,  4,  470;  —  (pluralité)  : 
combien  de  personnes  laut-il  pour 
la  constituer,  X,  239,  276. 

Malades,  pour  eux  il  est  permis  de 
composer  des  médicaments  le 
samedi,  I,  11. 

Maladie,  efface  les  péchés,  I,  33  ; 
contagieuse  h  éviter,  IV,  115;  an- 
gine, diphtérite,  peste.  V.  Calami- 
tés. 

Malédiction  :  acte  défendu,  XI,  13, 
22  ;  gravité  de  ce  fait,  65. 

Males  purs  ;  ils  servent  seuls  aux 
holocaustes,  V,  289. 

Malheur,  même  en  cas  de  malheur 
il  faut  bénir  Dieu,  I,  171. 

Malkoth.   Voir  Coups  de  lannière. 

Mané,  monnaie  (=?  talent),  III,  243, 
VI 11,  7;  son  poids  équivaut  à  cent 
zouz,  81. 

Mânes  de  Joseph,  ils  accompagnè- 
rent Israël  dans  le  désert,  1,31. 

Manger  dans  la  rue,  n'est  pas  digue 
d'un  savant,  111,  170. 

Manger  et  boire  constituant  dos  in- 
terdits; en  quels  cas,  III,  20,89. 

Manne  céleste,  elle  fondait  à  la 
quatrième  heure  (10  h.),  1,73. 

Maiuuie,  il  n'est  pas  susceptible 
d'impureté,  1,  143. 

Marchand,  ses  l'ruits  sont  douteux 

11,  110,  176,  182. 


ex  VI 

Marche    de    Cohen    en    gravissant 

l'autel,  1,  3. 
Marché    :    (juaud    est-il    conclu    et 
quand     devient-il     résiliable,    X, 
1-23-0. 
Marché  i\  Jérusalem,  son  impureté, 

V,  319. 
M\Ri,  dispose  des  biens  de  la  femme 
11,  81,  et  de  Tunion,  Vlll,  107-8;  il 
en  est  rusulruitier,  VU,  141;  il  est 
supérieur  en  ])Ouvoir  à  la  femme, 
269;  réputé  ôlre  le  père  des  en- 
fants de  sa  femme,  237;  ses  droits 
et  ses  devoirs,  Vlll,  2,  57,   58,61, 
80-2,90-2,  107-8,  110-2;  reçoit  les 
réclamations  de   la  femme,    124  ; 
doit  entretenir  la  femme  ou  divor- 
cer, IX,  81. 
Mariages  :  les  unions  sont  prédes- 
tinées,  VI,    136  ;  n'ont    pas    lieu 
aux  jours  de  fôte,  311; —  interdits, 
VIII,' 60-1.  V.  Unions,  Contrat,  jours 
choisis  àcetelfet;  1,2,  4,5;  signes 
extérieurs,  pour  la   femme,    d'un 
premier    mariage,    22-4  ;    cas  de 
nullité,  97-9;    celui   de   l'esclave, 
IX,  9,   10;  est  interdit   aux  demi- 
fêtes,  10;  procédure,  193  h  255;  — 
nuls,  244,  250-4,  261  ;  formules  de 
consécration,  244-6,  261,  262,  284, 
conditionnel,  200-6;  douteux, 266-9. 
Marinade  de  poissons,  interdite,  II, 

132. 
Masque  de  comédie,  IV,  76. 
Massacre  d'individus,  conséquences 
légales  pour  les    survivants.   Vil, 
219;  par  les  Romains,  338-9. 
Mathématiques  :  rapport   du  cer- 
cle et  du  carré,  ainsi  que  du  dia- 
mètre, IV,  206;  surface  d'un  carré, 
219  ;    diagonale  et   côté   d'angle, 
249,  calcul  des  pentes,  273. 
Matrice  du  verre;  cas  de  possibilité 

de  contagion  impure,  VI,  10. 
Maturité  des  fruits,  signes  distinc- 
iifs  pour  l'obligation    des   droits, 
II,  122-3;  III,  140-2. 
Mauvais   penchant,    personnifié  en 

exégèse  ûiblique,  VI,  f68-9. 
Médecin   païen  :  n'en  user  qu'avec 

réserve,  XI,  195. 
Médecine  et  remèdes,  IV,  62,  70,  75, 
77,  124,  152-6,  180,  221,  303-4;   em- 
pirique, V,  252;  Vil,  117  n.;  vertu 
de  certain  fruit  Jérusalémite,  305; 
remède  des  maux  d'intestins,  293, 
295.  V.  aussi  Grossesse,  Guérison, 
Mutilation,  t>uberté. 
MÉDISANCE.  Voir  Calomnie. 
Méditation,    on    nomme    ainsi    la 
prière  faite  en  murnuirant  seule- 
ment,   sans    pr(»n()ncei*   les  m(»ts, 
1,72. 


MÉDITERRANÉE,  appelée  grande  mer, 
11,383. 

Meghilla,  ou  histoire  d'Esther,  I, 
29,30,40;  l'ordre  de  la  récitation 
est  justifié,  40.  V.  aussi  Esther. 

Meghillath  Hassidim,  recueil  des 
gens  pieux,  1, 175. 

Meghillath  Taanith  ('rouleau  des 
jeûnes),  tableau  des  jours  aux- 
quels le  jeûne  est  interdit,  VIII, 
217.  V.  aussi  Jeûnes. 

MÉLANGE  :  proposition  exigible  pour 
aboutir  à  la  nullité,  X,  196. 

MÉLANGES  hétérogènes  d'étoft'es,  II, 
223,  298,    308-24;    d'animaux,  223, 
228,  298,  303-7;  de  plantes    diver- 
ses, voir  semences  ;   fruits   dou- 
teux, 183,   de  monnaie   consacrée 
au  milieu  d'autre   profane,  213-4, 
III,  215,   243;  de   produits  affran- 
chis et  d'autres  qui  ne  le  sont  pas, 
218-9;  l'éviter  par  des  espaces  en- 
tre ies  plants,  242-9,  250-8;  cas  de 
non-application  de   l'interdit  aux 
étoffes   mêlées,  314,  324;  du   sacré 
au  profane,  III,  33,   47-9,   50,  82-4, 
112-3,  120-7  ;  ou   du  profane   h  la 
2°  dime,    212,  221;    de   l'oblation, 
278,    327;   ou   d'autres    consécra- 
tions,  298-9,  325-6,  343-5;   annula- 
tion, 329,  330-4. 
Melog  :  bien,  en  nu-propriété,  de  la 
femme,  dont  le  mari  a   l'usufruit, 
VIII,  100. 
Membre  détaché  d'un  corps  ;  ne  rend 
pas   impur,  IX,  165;  les  248  -•  du 
corps  humain,  I,  89  n. 
Mensonge,  diffère  du  faux  serment, 

VIII,  179-180. 

Menstrue;  dans  cet  état  la  femme 
ne  peut  pas  approcher  son  mari, 
I,  95  ;  XI,  115,  263  à  300;  comparée 
h  la  gonorrhée,  IX,  189  ;  durée,  XI, 
291  ;  impureté  qui  en  résulte,  282, 
300. 

Mention  du  nom  de  l'éternel  ;  elle 
implique  un  récit  de  bénédiction, 
I,  127. 

Mer,  à  sa  vue  on  dit  une  bénédiction, 

1,  154,   162;  ses   déplacements,  V, 
305. 

Mercure  :  statue  d'idole  composée 
de  pierres  superposées,  XI,  220-1. 

Mérites  spéciaux  de  H.  Pinhas,  11. 
l.il. 

Message  de  Josué  aux  Chananéens,ll, 
380. 

Messager,  son  rôle  comme  délégué, 

IX,  1  {\  4i,    239,    2i0,  2i8,  256.  2Si; 
res[)onsable  de  son  message,  \,  71- 

2.  Voirsussi  Néoménie. 

Messie,  allusion  au  dogme  i\i}  son 
arrivée   future    déduite    par  Heu- 


cxvir 


Zoma,  I,   24  ;   il   sera    de   souche 
royale,  42. 
Mesures  de  capacité,  1,7;  celle d'Ar- 
bel,  11,  96.  Voit'  Cour,  Gab,    Lout»-  ; 

—  de  denrées,    livrées  avec    cons- 
cience, VI,  126. 

Mesures  fixées  pour  les  préceptes 
bibliques  et  pour  les  interdits,  11, 
3,  4,  6  ;  XI,  119  ;  pour  la  péa,  457, 
109;  —  l'oblation,  111,  13,  34,  42-7  ; 

—  pour  les  ventes,  II,  152-4;  règles 
diverses  à  ce  sujet,  X,  194-99. 

MÉTIER.  V.  Profession  manuelle. 

Mets  ;  réduits  au  feu  et  améliorés, 
III,  25  ;  de  ceux  des  païens,  les  uns 
sont  permis,  les  autres  ne  le  sont 
pas,  XI,  204. 

Mets  principal,  pour  lui  seul  on 
récite  la  bénédiction,  I,  123. 

Meurtre     involontaire,     11,     433; 

l'auteur  sera  interné  dans  les  villes 

de  refuge,  XI,    83-91  ;  pour  celui 

dont  l'auteur    est    inconnu.  Voir 

TGénisse. 

Mezouza,  parchemin  contenant  plu- 
sieurs versets  de  la  Bible  et  qu'on 
fixe  aux  poteaux  des  portes,  1,  64 
et  n.  VI,  1,  3;  XI,  69;  on  en  bénit 
la  pose,  I,  167;  II,  172;  III,  384  ;  V, 
162;  mode  d'écriture,  VI,  214,327- 
8  ;  et  d'emplacement,  255-6. 

Mineur  :  jusqu'à  quel  âge  l'enfant 
est —  pour  chaque  sexe,  VIII,  10; 
valeur  de  son  attestation, 34  ;  assisté 
parle  tuteur,  IX,  23,  35,  37;  sa  res- 
ponsabilité, 24;  épouse,  elle  a  l'état 
civil  du  mari,  26,  27  ;  mariée  par 
le  père,  241. 

MiNHA,  ou  prière  de  l'après-midi. 
Voir  prières  du  soir. 

Minim.   Voir  Hérétiques. 

Minorité  :  une  jeune  fille  mineure 
à  la  merci  du  père,  VII,  13  ;  une 
fiancée  peut,  lors  de  sa  majorité, 
refuser  parfois  de  donner  suite  au 
mariage  projeté,  13,  69,  178-181; 
elle  n'est  pas  tenue  de  déchausser 
son  beau-frère  lévir,  174, 

Minuit:  limite  de  temps  pour  réciter 
le  schema'  du  soir  et  pour  brûler 
certains  sacrifices,  1, 13. 

MiouN  :  refus  par  une  jeune  fille 
mineure,  fiancée  par  sa  famille, 
d'accepter  le  fiancé  pour  époux, 
VII,  11,  38,  178;  conséquences  lé- 
gales de  ce  cas  en  fait  de  lévirat, 
12. 

Miracles;  on  bénit  Dieu  h  l'heure 
et  h  la  place  où  ils  ont  été  accom- 
plis, l,  151  ;  en  lour  souvenir, Dieu 
est  redoutable,  131  ;  -  des  peuples 
de  Nicanor,  V,  198;  ils  prouvent 
la  toute-puissance   divine,  XI,  42, 


49, et  démontrent  l'inspiration  des 
vrais  |)rophètes,  70.  V.  Légendes. 

MruiAM,  sa  mort,  V,  157. 

MiscHNA,  étude  supérieure  h  celle 
do  la  Bible,  1,  16,  gravité  de  ses 
décisions,  VIll,  117. 

Miséricorde  divine,  échappe  à  l'a- 
nalyse, 1,  104. 

Mitoyenneté  :  d'immeubles,  servi- 
tudes, X,  156-9,  160;  —  d'une 
maison  juive  avec  un  temple  d'i- 
dolâtrie, XI,  215-6. 

Mois     embolismique,    ou  redoublé, 

V,  126;  Vil, 84,85,;  compté  comme 
point  de  départ  d'une  date,  259- 
263,  276;  celui  de  Nissan,  259; 
d'Adar,  260;  leurs  noms  sont  im- 
portés de  Babylone,  VI,  61.  Voir 
Néoménie. 

Mo'ïse,  sa  voix  retentissait  dans  toute 
l'Egypte,  V,  76;  son  influence  re- 
ligieuse, VI,  91  ;  danger  qu'il  cou- 
rut au  désert  pour  avoir  différé  la 
circoncision  de  son  fils,  VIII,  187. 

Moitié  d'interdit  :  ses  eflets,  XI, 
272-3. 

Molokh  :  idole  à  qui  l'on  sacrifie  des 
enfants,  XI,  5,  18,  19. 

Monarchie,  origine  de  cette  insti- 
tution, IX,  283. 

Monnaies  diverses,  II,'  3,  114-6  ;III, 
70,  195,  199,  201,  216-7,  218,  232-5 
241  ,-3  ;  VIII,7;  XI 1 46-7;  ne  pasles  gar- 
der à  la  main  pendant  la  prière,  I, 
44  ;  elles  servent  à  mesurer,  VII,i01, 
ou  à  payer  une  dette, 157-8;divisions 
IX,  199,  201.  Voir  As,  Darik,  Denar, 
Maa,  Maneh,Pondion,  Selà,  Sicle,  Ta- 
béin,  cassée,  n'a  plus  cours, -X,  70; 
celle  des  péagers,  77;— d'effigies  di- 
verses, 92;  échange,  110-2. 

Mont    des    oliviers,  ses    boutiques, 

VI,  191. 

Mont  Simeon,  ses  produits,  VI, 
191. 

Mont  Royal,  sa  contenance,  VI,  191. 

Montagne  sainte  ou  Temple,  doit 
inspirer  le  respect,  I,  172  ;  mode 
d'accès,  VI,  50;  celle  deBeth-Baltin 
était  très  haute,  77. 

Monument  funéraire,  libation,  V. 
275. 

Mort  abandonné  ;  devoir  pieux  de 
l'ensevelir,  IX,  157-8;  parfois  de  le 
déplacer,  187-9. 

Mort  (la),  époques  diverses  où  elle 
survient,  II  1,370-1, frappa  dans  l'air 
les  secrétaires  de  Salomon, II,  320. 
ce  qui  la  provoque,  IV,  152-3; — des 
filsd'Aron,V,  157;  elle  est  la  rémis- 
sion, 250;  pénalité  pour  crime caoi- 
tal,Xl,  37. 

Morts,   savent-ils   ce   qui  se  passe 


cxvm 


sur  terre,  1,37;  jusqu'après  leur  en- 
terrement, leurs  parents  sont  dis- 
pensés de  prendre  part  aux  ol'iioes 
religieux,  53;  on  ne  doit  pas  bénir, 
le  samedi  soir,  lavue  des  lumières 
et  l'odeur  des  épices  disposées  pour 
eux, 147;  pas  de  préceptes  à  remplir 
pour  eux,  II,  314;  honneurs  }\  leur 
rendre, II, i,  8,  315-7;  111, 384, même 
au  jour  du  sabbat,  IV,  l9l . 

Morts, suivies  de  miracles, XI,207-8. 

Mortification,  vœu  de  ce  genre, 
VIII,  243-4. 

Monad:  bœuf  enclin  à  frapper,  en- 
traîne plus  de  responsabilité  pour 
son  maître  que  le  bœuf  tmn  (non 
enclin  au  mal),  X,  1  à  8, 10,  40;  — 
est  un  résultat  de  l'état  habituel, 
11;  distinction  entre  le  bœuf  mouad 
et  le  /am,  15,  16,  28,  29,32-9;  vente 
d'un  tel  bœuf,  38;  doit  être  lapidé, 
236. 

MousSAF.  Voir  Prières  additionnel- 
les. 

MuKT  considéré  à  l'égal  du  sourd, 
111,7;  valeur  de  ses  ordres  par 
écrit  ou  par  signes,  IX,  45-8. 

Mule,  celui  qui  la  monte  doit  en 
descendre  pour  prier,  I,  89;  son 
origine,  II,  305. 

Mulet,  son  origine  hétérogène,  I, 
145. 

Mur,  ses  conditions  légales  pour  la 
validité  comme  Soucca,  VI,  11, 
15. 

Musique,  instruments  à  vent,  IV, 
139,  307,  —  à  corde,  303,  tlûte,  191, 
304;  au  Temple,  partie  essentielle 
de  la  célébration  du  culte,  V,  47, 
172,  292,  294;  VI,  40,  44,  48. 

Mutation  possible  de  certains  sacri- 
fices contre  d'autres,  V,  67, 91-2, 
142-5,  291. 

Mutilation  d'un  Cohen,  conséquen- 
ces légales,  VII,  109,  114-5,  126; 
entraîne  l'impuissance  et  l'inter- 
dit de  se  marier,  115-7  ;  la  ~  de  la 
jambe  au-dessus  du  genou  est 
mortelle,  215-6. 

Myrthe,  branche  jointe  au  faisceau 
symbolique  duLoulab,  VI,  22. 

Mystères  divins  impénétrables,  I, 
159;  danger  de  les  approfondir, 
VI,  270-4. 

Nabuchodonozor  ;  envoyant  les  rui- 
nes de  son  palais,  on  récite  une 
bénédiction,  I,  152. 

Naissance,  V.  Grossesse. 

Nassi,  ou  patriarche  de  l'exil  ;  h  sa 
mort,  môme  le  Cohen  suit  son 
convoi  funèbre,  I,  58;  c'était  le 
président  des  études  rabbiiiiques 
faites  h    l'école  publique,  80;    III, 


385-6  ;    ses  prérogatives,  X,   232, 
256;  XI,  263,275. 

Nattes  de  jonc,  cas  d'aptitude  à 
l'impureté,  VI,  12,  13. 

Nature,  la  forme  naturelle  est  pré- 
conisée, III,  193. 

Naufrage  :  suites  légales  pour  la 
responsabilité  des  pertes,  X,  133. 

Navire  vendu  :  ce  que  comporte 
cette  vente,  X,  189,  190. 

Navire  :  étant  là  on  dirigera  sa  pen- 
sée, en  priant  vers  le  Temple,  I, 
91. 

Naziréat,  état  d'abstinence  de  ce- 
lui qui  s'interdit  par  vœu  de  boire 
du  vin  et  de  se  raser,  IX,  84  à  192  ; 
I,  VIS;  II,  27;  111,  77,  327,  ou  tel 
aliment,  V,  27,  106  ;  exige  un  état 
sévère  de  pureté,  108;  sacrifice  dû 
à  l'issue  de  cette  période,!,  128;  V, 
274  ;  VI,  56,  59  ;  interdiction  du  vin. 
VI,  176,  durée  du  vœu,  329;  IX,  91- 
8;  formule  d'engagement,  97  à  137; 
périodicité,  106-9  ;  sacrifice  final, 
152-6;  l'impureté  cause  la  rupture, 
185. 

Nécromancie,  acte  défendu,  sous 
peine  de  mort,  XI,  21. 

Négation  des  textes  de  la  Loi  par  un 
faux  prophète,  XI,  39. 

Néila,  prière  de  clôture  du  jour  du 
grand  pardon,  I,  76;  elle  ne  dis- 
pense pas  de  celle  du  soir,  78. 

Néoménie  :  fixée  par  le  tribunal,  X, 
232-4;  si  elle  concorde  avec  un 
jeûne,  on  la  mentionne  dans  la 
prière  de  clôture,  I,  77;  on  lit,  en 
ce  jour,  un  passage  spécial  delà 
Bible,  78  ;  on  la  consacrait  en  vo- 
yant les  premiers  linéaments  de  la 
lune  119;  sa  mention  dans  l'action 
de  grâces,  135  ;  les  divers  quartiers 
de  la  lune,  164,  doutes  à  ce  sujet, 
m,  268  ;  V,  74,  211  ;  sa  fixation  im- 
porte aux  dates  des  fêtes  religieu- 
ses, IV,  234-6;  V,  74;  annoncée 
par  témoins,  V,  211  ;  importance 
attachée  à  sa  proclamation,  VI,  67, 
68,  72,  au  besoin  se  faire  apporter 
pour  l'annoncer,  71;  précautions 
prises  h  ce  sujet,  73,  84,  9i,  95  ;  cé- 
rémonial et  sacrifices  ofierts  en  ce 
jour,  XI,  105-7,  275-6. 

Nethinim  :  gens  tie  caste  inférieure, 
voués  au  service  du  culte  par  Jo- 
sué,  VII,  27,  88,  105,  119;  XI,  278. 

Nez,  par  cet  organe  on  distinguo  le 
mieux  un  individu.  Vil,  213-4,  326. 

Ni»  A  hides, ou  païens  soumis  t\  certai- 
nes lois  luinianitaires  <>t  religieu- 
ses. Vil  160-1,  330;  IX,  [9{\;  \,  :13  ; 
XI,  192. 

Nid  d'oiseaux,  chasser  la  mère  avaul 


GXIX 


de  prendre  les  petits,  I,  62, 104;  II, 
12. 

NiDDA,  V.  Impuretés. 

Nissan,  premier  mois  de  l'année  ci- 
vile, V,  259;  VI,  52,  61  ;  journées 
célèbres  de  ce  mois,  VI,  163  ;  la 
pluie  en  ce  mois  est  maudite,! 50-1. 

Nivellement  imaginaire  d'espaces 
inégaux,  IV,  250-2,  285. 

Nombre  nécessaire  d'individus  pour 
dire  la  bénédiction  du  repas  en 
commun,  I,  125;  pour  réciter  en- 
semble la  prière,  129;  supputation 
de  comptes  divers,  V,  292;  des 
caisses  au  Temple,  298,  308,  des 
portes,  X,  303. 

Nombre  (le)  des  étoiles  indique  l'ar- 
rivée de  la  nuit,  I,  3. 

Nomination  du  président  des  études 
religieuses,  III,  386. 

Nourrisson  :  son  allaitement  doit 
être  assuré,  VII,  273-4. 

Nourriture  :  devoir  réciproque  des 
ascendants  et  des  descendants, 
VIII,  59,60,  225;  d'un  enfant  par  sa 
mère,  75  ;  de  la  femme  par  le  mari, 
50-2;  d'une  veuve,  134,  des  orphe- 
lines, 151. 

Nouvel  an,  jour  de  jugement  pour 
toutes  les  créatures^  I,  84,  n.  ;  VI, 
63-6;  ïamidadece  jour  se  compose 
de  9  sections,  ib.  ;  dédoublement 
du  jour,  IV,  234-6;  sa  célébration, 
VI,  88,  92. 

Nouvelles^  pour  les  bonnes  ou  les 
mauvaises  on  bénit  Dieu,  I,  JOO. 

Nuage,  sa  constitution  et  formation, 
VI,  8;  ses  synonymes,  167. 

Nubile,  V.  Enfant,  Puberté. 

Nudité,  est  un  obstacle  aux  obser- 
vances religieuses,  III,  283-4. 

Nuire  à  une  place  publique  entraîne 
des  responsabilités,  X,  22. 

Nuit,  sa  longueur  variable,  I,  1,  n. 
elle  est  partagée  en  3  ou  4  veilles, 
ibid,  un  liquide  laissé  la  nuit  à  dé- 
couvert est  réputé  dangereux,  136; 
elle  rend  les  sacrifices  impropres, 
V,  178. 

Nuit,  symbole  des  ténèbres  morales 
et  physiques,  VI,  144;  commence 
la  journée  légale  complète,  73,  83, 
233;  Jus  primœ  nocHs,  VIII,  13. 

Nullité  d'union  par  suite  d"un  dé- 
faut physique,  VIII,  15,  97-9. 

NuRUZ  :  lête  de  ce  nom  en  Perse  et 
en  Médie,  XI,  182. 

Objets  détériorés,  formule  h  réci- 
ter h  leur  vue,  1,  118. 

Oblations  et  autres  parts  sacerdo- 
tales, VIII,  30,  70-2,  204;  IX,  63,  259. 
V.  aussi  Trouma. 


Occulte,  pouvoir  mystérieux  de  se 
venger  attribué  h  II.  Gahana,  1,49. 

Odrur  (mauvaise).  Voir  Fiente. 

oesophage:  s'il  est  troué,  on  ne  peut 
plus  vivre,  IX,  165. 

OEuF,  certaines  causes  d'interdit, VI, 
101-2;  pris  comme  mesure  mini- 
îHumdQ  la  grandeur  de  l'objet  con- 
sommé, 1,129;  absorbe  de  l'eau  où 
il  bout,  111, 122-3.  V.  Poussin. 

oeuvres  charitables.  V.  Bienfaisance. 

Offense  envers  autrui, punissable  de 
l'amende  due  pour  la  honte,  X,63. 

Offices,  ceux  que  l'on  peut  prolon- 
ger, I,  20;  de  Kippour,  V,  173,  228- 
9,  242-4, 284. 

Officiant,  dès  qu'il  se  trompe,  on 
le  remplace,  I,  105;  il  récite  mot 
à  mot  la  bénédiction  sacerdotale, 
107  ;  quelles  doivent  être  ses  qua- 
lités, VI,  15C,  250;  doit  être  sans 
défaut,  176,  252. 

Offrande  au  temple,  minimum  h 
donner,  V,  308-9  ;  lors  de  la  fête  des 
Tentes,  VI,  48  ;  —  d'oiseaux  ou  de 
gâteaux  dus  par  les  pauvres,  56, 
59,  due  par  vœu,  60,  61,  118;  — de 
farine,  poignée  sacerdotale,  VII,  1, 
2,243,  255-b,  266  ;  mode  de  consom- 
mation ou  de  combustion,  256;  en 
azyme,  2. 

Oignons,  désignations  en  leurs  effets 
pour  les  obligations  de  prélève- 
ments, II,  44  ;  soumis  h  des  règles 
spéciales  à  cause  de  la  propaga- 
tion du  goût,  III,  113-5  ;  aliment 
nuisible  au  cœur,  VIII,  228;  ceux 
de  Chypre  sont  avantageux,  228. 

Oiseaux,  en  prenant  les  petits  il  faut 
renvoyer  au  préalable  la  mère,  I, 
62,  104  ;  servent  aux  sacrifices  en 
divers  cas,  V,  72,  126,  290-1  ;  VI, 
56  ;  ainsi  qu'au  Nazir,  IX,  87,  127, 
178;  en  couvrir  le  sang  répandu, 
215;  ils  sont  le  signe  de  la  supé- 
riorité dans  une  idole,  XI,  202. 

Oleloth.  V.  Grapillage.. 

Olives,  bénédiction  dite  avant  d'en 
manger,  I,  111  ;  prise  comme  me- 
sure minimum  de  l'objet  con- 
sommé, 129;  IX,  138,  141;  noms 
spéciaux  de  l'olivier,  II,  90  ;  fruit 
humide, 200;  maturité,  363-5;  111,29. 

Ombre,  fraîche  encore  à  la  4*^  heure 
(10  h.),  mais  chaude  à  la  6°  heure 
(midi),  1,73. 

Omer.  V.  Prémices. 

Onction.  V.  Huile. 

Oné,  =  1/24  de  l'heure,  soit  24  mo- 
ments, ou  576  instants,  I,  8. 

Opérations  agricoles,  à  modifier  en 
la  7«  année  de  la  période  agraire, 
II,  400-9. 


cxx 


Ophthalmie,  IV,  154. 

Opportunité;  proverbe  j\  ce  sujet, 
VI,  119,  172;  de  la  lecture  des 
prières,  1,  10,  20. 

Optique,  curieux  elïets  des  rayons 
solaires,  VI,  1  n. 

Or,  sept  sortes  diverses,  V,  207-8  ; 
amné,307. 

Oracle  des  Ourim  et  Toimiim,  V,20i, 
244-6;  IX,  277;  X,  237-8;    XI,  114. 

Orages,  s'ils  éclatent  on  bénit  Dieu, 
I,  151. 

Oraisons  funèbres,  modèles,  I,  48; 
interdite  par  Rabbi,  II,  315. 

Orateurs  (  AinoraïmJ,  chargés  de 
transmettre  aux  élevés  les  ensei- 
gnements du  maître,  I,  78,  82. 

Ordination  des  docteurs  par  Timpo- 
sition  des  mains,  X,  236. 

Ordre  des  mots,  rigoureux  dans  la 
lecture  ofticielle  de  la  Loi,  I,  50; 
du  repas,  121  ;  des  prélèvements 
dus,  II,  136,  147-8,216;  III,  37;  suc- 
cession des  travaux  cérémoniels 
pour  célébrer  la  Pâque,  V,  62,  76; 
—  de  priorité  dans  la  criminalité, 
XI,  37;  dans  les  secours  h  donner, 
275-8;  —  des  études  religieuses, 
281  ;  —  de  préséance,  270-9,  280. 

Ordre  (précepte)  affirmatif,  sa  trans- 
gression est  passible  d'une  peine 
légère,  I,  17;  —  légal  et  —  rabbi- 
nique,  VIII,  130;  XI,  68. 

Ordre  de  succession  des  prières, 
d'après  R.  Berakhia,  I,  73;  ordre 
des  bénédictions  de  la  Habdallah, 
140. 

Oreille  de  l'esclave  percée  s'il  per- 
siste à  servir  plus  de  six  ans,  IX, 
214-6. 

Orgue  (?  Magréfa),  en  usage  au  Tem- 
ple, VI,  44. 

Orgueil,  peut  causer  le  péché,  IV, 
15. 

Oriental.  V.  Babylonien. 

Orientation.  V.  Topographie. 

Origine  illustre,  avantage  de  l'illus- 
tration de  la  race,  I,  80. 

Origine  des  prières,  fixation  de  leur 
époque  et  de  leur  nombre,  I,  72; 
elles  sont  en  rapport,  selon  les 
rabbins,  avec  les  sacrifices  quoti- 
diens, 73. 

Orion,  son  signe  au  Zodiaque,  I, 
159. 

Orla!  V.  Plant. 

Orner  les  idoles  est  un  acte  inter- 
dit, XI,  188. 

Ornements  de  la  Soucca,  VI,  77, 
104;  ceux  du  Loulab,  27;  —  fémi- 
nins (cosméticpie,  fard),  V.  35.  Voir 
aussi  Bijoux. 

Orphelins  :  gestion  de  leurs  biens. 


VIII,  123,  138;  défense  des   droits 
d'une  orpheline,  142. 

Ossements  ;  il  faut  les  transporter 
avec  respect,  I,  69. 

Oubli  de  hi  récitation  du  schema',  I, 
15  ;— de  l'intercalation  d'une  solen- 
nité ou  fete  dans  l'action  de  grâce, 
135, 144;  péché  commis  par  —  IV, 
35;  pénalité  pour  ce  fait,  15  ;  oubli 
de  l'interdit  semblable  au  délit 
involontaire,  XI,  116. 

Oubli,  épis  oubliés  dus  aux  pauvres, 
II,  58,  68-9,  74  à  105, 

Ourim  et  Toumim,  oracle  pontifical 
à  consulter  en  cas  grave,  V,  201, 
244-6;  IX,  277;  X,  237-8;  XI,   114. 

Ouvriers,  ils  peuvent  Ure  le  schema' 
même  au  haut  d'un  mur,  I,  44;  ils 
sont  dispensés  des  prières  supplé- 
mentaires dites  en  public,  92  ;  dé- 
pendance du  maître,  II,  60,  73;  il 
peut  manger  des  fruits  auxquels 
il  travaille,  III.  160-8;  il  est  respon- 
sable de  ce  qu'il  élabore,  X,  70-1, 
132,  155-7  ;  —  acquiert  ses  outils, 
78,  renonciation  au  travail,  129- 
134  ;  doit  être  payé  h  la  fin  de  sa 
journée  de  travail,  148-9. 

Paiement  par  contrainte,  en  quel  cas, 
VllI,  124;  est  parfois  versé  en  par- 
tie par  le  défendeur,  X,  9,  47,  29, 
50,  61-2. 

Païen,  ses  bénédictions  et  malédic- 
tions prévues  par  la  Bible,  I,  150; 
le  juif  doit  remercier  Dieu  de  ne 
pas  être  païen,  168,  considéré 
comme  inférieur  X,  34  ;  devoirs 
du  —  en  Palestine,  II,  62;  reçu 
comme  hôte,  155  ;  doit  l'impôt  des 
pauvres,  173  ;  traité  sur  le  même 
rapport  humanitaire  que  l'Israé- 
lite, ib.,  ses  acquisitions,  187  ;  ne 
pas  le  charger  de  paiement  pour 
le  trésor  royal,  208,  quel  mélange 
lui  est  interdit,  229;  oblation  pré- 
levée par  lui,  III,  40;  sa  pâte  n'est 
pas  soumise  aux  redevances  léga- 
les, 293,  ni  ses  fruits,  305;  ses  plants 
d'arbres,  318  ;  relations  d  Israël 
avec  les  païens,  IV,  19,  20  ;  VII, 
20,  31,  111-3,  158;  valeur  de  son 
engagement,  IX,  182,  soumis  à  cer- 
taines lois,  195-7;  suspect  d'avoir 
tous  les  vices,  XI,  191-2;  crainte 
qu'il  inspire,  194-7;  son  contact 
contamine  le  vin,  230,  243.  Voir 
aussi  Guthéén,  ou  Samaritain. 

Paille  ;  conserve  la  chaleur  et  la 
fraîcheur,  IV,  53. 

Pain,  bénédiction  à  dire  si  l'on  en 
mange,  1,  112-113,  131  ;  ti  quelles 
retlcvances  ii  est  soumis,  III,  279; 
—  levé   intenlit   à  Pâques.    V.  1  à 


ex  XI 


30  ;  —  de  proposition  répartis  entre 
Gohanim,  VI,  41,  49;  nom  donné  au 
seul  produit  du  blé,  Vill,  21'2. 

Paix,  c'est  le  résumé  de  toutes  les 
bénédictions,  I,  43  :  il  faut  rétablir 
et  la  fixer,  11,  1,  13,  173,  374. 

Palestine,  valeur  du  sol,  VI,  178, 
193;  ruines,  199.  Voir  aussi  Baby- 
lone. 

Palme,  mesure  de  longueur,  I,  G8. 

Panse,  on  y  dépose  le  lait  h  coagu- 
ler, VI,  103. 

Papier,  collé  à  l'usage  des  scribes, 
V,  35. 

Pâques,  préceptes  relatifs  à  cette 
fête,  III,  270,  295,  311-2;  IV,  178-9, 
221,305;  V,  1  à  154;on  les  explique 
un  mois  avant  cette  fête,  5,  276  ; 
ordre  de  succession,  62,  76;  fêtée 
un  seul  jour  en  Egypte,  23  ;  se- 
conde— au  mois  d'Iyar,  104-8,  134. 

Parabole  morale  et  religieuse,  VI, 
169. 

Paradis  et  enfer.  V.  Rénumération. 

Parallèle  entre  l'étude  des  paroles 
rabbiniques  et  celle  de  la  Loi,  1, 
17  ;  entre  les  prophètes  et  les  sa- 
ges, ibid.  ;  entre  le  Decalogue  et  la 
section  du  schema',  18,  19;  —  entre 
Elisée  et  son  disciple  Guehazi,  XI, 
55-7. 

Parcelle  de  pâte  (Halla),  prélevée 
pour  le  Cohen,  I,  141;  prescrip- 
tions à  ce  sujet,  III,  190-1,  262-312- 
V,  26,  28,  39  à  41  ;  dispensée  par, 
fois  d'autres  droits,  II,  133;  III,  271 
pétrie  par  le  Cohen  même,  II,  157; 
présomption  de  remise,  176;  de 
restriction  au  devoir,  III,  263,  ou 
dispense,  273-7,  291  ;  minimum 
d'une  telle  pâte,  285-8,  300;  mo- 
ment de  la  prélever,  290-4;  unité 
exigible  d'espèce,  301-4  ;  non  obli- 
gatoire partout,  311. 

Pardon  ;  V.  Kippour  et  Repentir;  il 
faut  le  demander  à  celui  que  l'on 
a  blessé,  X,  66-7;  celui  des  fautes 
involontaires  est  obtenu  par  le  sa- 
crifice, XI,  103-4. 

Parents,  devoir  de  les  honorer,  II, 
9-13;  gravité  du  crime  de  les  frap- 
per ou  de  les  maudire,  XI,  65.  Voir 
aussi  Fils,  Piété  filiale. 

Parenté  :  entraîne,  h  certains  de- 
grés, l'interdit  d'union,  VII,  7-9, 
21-8;65-9;  130-3,  145  à  160  ;  cause 
d'incapacité  judiciaire,  X,  256-9. 

Parfums,  en  les  respirant  on  dit 
une  bénédiction,  1,121;  on  les  res- 
pire spécialement  le  samedi  soir, 
14V,  rhomrne  instruit  ne  doit  pas 
sortir  parfumé,  145;  mode  d'en- 
censer les  chambres,  VI,  121. 


Partage  :  de  la  nuit  en  3  ou  4  veil- 
les (vigiles),  1,  1  ;  de  la  péa,  II,  52; 
—  des  biens  du  défunt  en  cas  de 
déficit  de  l'actif  sur  le  passif,  VlIl, 
128-9,130-1;  de  la  Palestine  sous 
Josué,  X,  204-6. 

Particulier,  celui  qui  prie  isolé- 
ment est-il  tenu  de  réciter  les  sup- 
pléments? I,  92. 

Parvis  divers  au  Temple,  celui  des 
femmes,  VI,  45,  46. 

Passage,  il  est  défendu  de  faire  un 
lieu  de  passage  de  la  montagne 
sainte,  I,  173;  s'il  est  fréquenté,  il 
entraîne  l'abandon  des  objets  per- 
dus la,  V,  314;  droit  de  —  chez  son 
voisin,  X,  107. 

Passagers,  même  païens,  ont  droit 
aux  parts  des  pauvres,  II,  111-2, 
155. 

Passé,  on  ne  saurait  prier  pour  ce 
qui  est  passé,  1, 168. 

Passion  ;  la  suivre  est  un  acte  aussi 
blâmable  que  l'idolâtrie,  VIII,  223. 

Pâte,  quelle  quantité  constitue  une 
valeur  propre,  V,  38;  celle  des 
païens  est  permise,  XI,  238. 

Patriarches,  à  eux  se  rattache  l'ori- 
gine des  prières  quotidiennes,  I, 
72,  83;  durée  de  leur  vie,  7  et  n.  ; 
leur  abnégation  en  faveur  d'Israël, 
XI,  41. 

Paume,  la  valeur  de  trois  paumes 
représente  la  mesure  du  quart,  I, 
166. 

Pauvre,  son  droit  aux  aumônes  di- 
verses: Péa,  Péret,  Leket,  Oubli,  et 
3"  dîme.  Voir  ces  mots.  Digne  de 
foi,  II,  108-9;  il  a  droit  à  des  vête- 
ments, 113,  selon  son  état  de  for- 
tune, 114-9;  pour  sacrifice  il  offre 
des  oiseaux  ou  des  gâteaux,  VI, 
59  ;  bienfaisance  obligatoire,  X, 
161. 

Payement  de  dettes,  ne  saurait  s'ef- 
fectuer avec  un  objet  légalement 
dû,  III,  70-2, 

Péa,  angle  des  champs  cultivés  dû 
aux  pauvres,  II,  1-119;  diffère  de 
de  roblation,2,  3;  sa  mesure,  22, 
23  ;  arbres  soumis  â  ce  droit,  24, 
34  ;  montant  dû  plusieurs  fois  en 
cas  de  disjonction  du  champ  ou 
des  espèces,  29-49,  83  ;  ce  terme  se 
dit  aussi  des  coins  de  la  barbe, 
25. 

Péager,  peu  considéré,  X,  79. 

Peau,  varie  chez  les  animaux,  V, 
114  ;  arrachée  en  face  du  cœur,  elle 
est  un   indice  d'idolâtrie,  XI,  241. 

Péché,  se  garder  du  —  entraîne  la 
préservation,  II,  21.  Voir  aussi  Sa- 
crifice. 


CXXII 


PÉDÉRASTIE  ipénalilé  pour  ce  crime, 
XI,  275. 

Pénalités,  corporelles  ou  fiuancières 
III,  72-84  ;  capitale,  IX,  17,  18  ;  lieu 
d'exécution,  VUl,  56  ;  des  coups  de 
lanière  pour  iiilraclion  dune  dé- 
fense, VllI,  ICI,  179;  IX,  120,  172, 
176;  XI,  37  ;  l'application  de  la  plus 
grave  de  toutes  dispenses  des  au- 
tres, X,  65. 

Pendaison,  V.  Exécution. 

Pensée,  ce  qui  en  est  rejeté  ne  peut 
plus  servir  aux  fêtes, VI  ,101  -110,133. 

Père,  ses  droits  sur  l'enfant  mineur, 
VllI,  57-8;  ses  d-woirs,  IX,  233,  287; 
il  marie  sa  lille  à  son  gré,  IX,  2i2. 

Pentateuque,  exemplaire  mal  écrit, 
I,  37. 

Pentecôte,  peut  varier  de  date,  VI, 
68,  74  ;  ses  ellets,  338. 

Pentes  calculées,  IV,  273  ;  V.  aussi 
Nivellement. 

Percepteur;  son  contact  est  impur, 
VI,  300. 

Peret,V.  Grapillage. 

Persans,  leurs  usages  relatifs  au 
feu,  IV,  34. 

Persécutions  contre  les  Israélites, 
VI1I,13,  ;1X,29. 

Perte,  il  en  est  tenu  compte,  pour 
dispenser  de  certaines  combus- 
tions, III,  103  ;  dépôt  d'objets  per- 
dus,VI,  171-3;  pertesetproiits  d'une 
association,  VIII,  131-2;  elles  peu- 
vent être  de  trois  sortes,  XI,  138. 

Pesage,  interdit  le  jour  de  fête,  VI, 
125. 

Petit,  mort-né  par  heurt  d'un  ani- 
mal, X,  41,  48;  dédommaeement 
dû,  44. 

Peuplades  syriennes  :  non  admises 
en  Israel,  VII,  105,  117  à  122. 

Peuples  aborigènes  en  Palestine,  II, 
377. 

Phallus  V.  Doron. 

Pharisiens,  leurs  diverses  branches, 
I.  171,  Vil,  260-2,  312. 

Phases  diverses  de  la  lune  à  la  néo- 
ménie,  VI,  77,78,  81. 

Phylactères,  le  précepte  de  les 
porter  ne  saurait  être  nié,  I,  17  ; 
pourquoi  les  porte -t-on  ?  53  ;  leur 
contenu,  XI,  68;  ordre  delà  mise, 
I,  53  ;  quand  faut-il  les  retirer? 34; 
quelle  bénédiction  dit-on  en  les 
mettant  ?  ibid.  168  ;  les  femmes  et 
les  esclaves  en  sontdispensés,  35  ; 
ainsi  que  les  gens  en  deuil,  53  ; 
c'est  un  précepte  {\  temps  tîxe,  62; 
leurs  lanières  latérales  métamor- 
pliosées  en  bandes  de  feu,  ont  sau- 
vé un  rabbin  du  danger,  98  ;  res- 
pect qu'ils  inspirent,  IV,  160,  163, 


294-5  ;  forme  et  place,  VI,  253-6, 
341. 

Pied  :  dommage  causé  par  le  —  des 
animaux,  X,  1,  10,  ou  pour  un  dé- 
rivé de  cette  cause.  11,  12. 

Pieds,  on  doit  les  joindre  pendant  la 
récitation  de  la  prière,  I,  5. 

Pierre  de  construction,  à  prendre 
partout  et  en  tout  temps  sans  sou- 
ci du  repos  agraire,  II,  253,  —  des 
égarés,  dépôt  d'objets  perdus,  VI, 
171-3. 

Pierres  superposées  :  elles  consti- 
tuent un  Mercure,  XI,  220-3. 

Piété  iiliale,  II,  1,  9-13. 

Pigeons  :  les  exercer  à  la  lutte  est 
un  métier  avihssant,  VI,  70  ;  des- 
tinés à  l'usage  des  fêtes,  VI,  107- 
8  ;  il  est  défendu  de  les  prendre 
au  piège,  X,  61,  ni  s'ils  volent,  168 

Place  publique  :  responsabilité 
qu'elle  laisse  à  l'auteur  d'un  dom- 
mage, X,  22,  26. 

Plaies  :  gravité  relative  déterminée 
par  le  Cohen,  XI,  97-9  ;  tache  im- 
pure, 93-4. 

Plant,  est  interdit  les  3  prem.  ans, 
II,  334  ;  III,  183,  246,  313-56,  X,  137, 
en  le  transplantant,  on  peut  man- 
ger ses  fruits,  183,  dispenses,  314- 
8  ;  déraciné,  320-1  ;  —  de  légumi- 
neux  au  milieu  d'arbres,  II,  41,  en 
cas  d'usage  de  l'interdit,  il  faut  le 
brûler.  III,  346-53.  Voir  aussi  Vi- 
gne. 

Plantes,  leur  façon  de  se  nourrir, 
I,  166  ;  peu  impo.'tantes,  dispen- 
sées des  dimes,  II,  410. 

Pleureuses,  elles  suivaient  les  con- 
vois funèbres  des  Israélites,  1,  54  ; 
VI,  343-6. 

Pluie,  sollicitation  de  la  pluie  dans 
Varnida,  I,  99  ;  ses  rapports  avec 
la  résurrection  des  morts,  100  ; 
confusion  de  cette  prière  avec 
celle  de  la  rosée  (qui  ne  se  dit 
qu'en  été),  101  ;  lorsqu'elle  tombe 
on  bénit  Dieu,  160,  164  ;  moment 
opportun,  II,  419  ;  survenant  t\  la 
fête  de  Soucca,  VI,  19,  141  ;  en  hi- 
ver, c'est  la  bénédiction,  67,  141  ; 
époque  où  on  la  sollicite,  141,146, 
165,  quel  sens  lui  applique-t-on, 
167-8. 

PoÈLE,  modes  divers  île  chaulfage 
et  de  cuisson,  IV,  41-4. 

Points    cardinaux.  V.  Topographie. 

PoiNTS-voyelles,  intluent  sur  la  lec- 
ture et  le  sens,  V,  74,  138. 

Pois  de  Cilicie,  sa  particularité,  111. 
192-3. 

Poisons  et  venins,  III,  91-9. 

Poissons,  variétés  interdites  sous  la 


CXXIII 


même    dénomination,    VIII,    204  ; 
purs  et  impurs,  XI,  203-5. 

PoNDioN,  monnaie  minimum  due  au 
pauvre,  H,  111,  -102;  vaut  le  double 
de  l'as,  111,  24t  ;  rapport  au  dinar, 
X, 111. 

Pontife,  précautions  prises  pour  le 
—  au  jour  du  Kippour,  V,  155-9  ;  il 
s'isole  alors,  161  ;  sa  dignité  deve- 
nue pénale, 162-3;  il  célèbre  tout  To- 
ficede  Kippour,  167-9;  sa  part,  167. 
gradatioh,  VI,  219  ;  rôle  et  préro- 
gatives, X,  243-5  ;  sa  mort  est  le 
signal  du  retour  des  meurtriers 
involontaires  dans  leurs  foyers, 
XI,  86,  91:  ses  obligations  entait 
de  mariage  et  de  deuil,  274. 

PoRREAU  :  il  laisse  une  telle  persis- 
tance de  goût  devers  lui,  qu'il  ne 
s'annule  pas,  III,  121-2. 

Porte  orientale,  elle  fait  face  au 
sanctuaire  du  temple  et  doit  ins- 
pirer le  respect,  I,  172. 

Portefaix,  il  peut  prier  ayant  la 
charge  sur  le  dos,  I,  44. 

Porteurs  de  mort,  ils  sont  dispen- 
sés de  toute  lecture,  I,  53;  —  de 
deuil  ne  mettent  pas  de  chaus- 
sures, 59,  60. 

Portraits,  peints  sur  les  murs  de 
la  chambre  d'habitation,  XI,  207. 

Position  à  prendre  pour  la  lecture 
du  schema\  être  debout  le  matin  et 
couché  le  soir,  1,  16. 

Possession  vaut  droit,  II,  56  ;  VIII, 
110,  IX,  31;  sauf  erreur  prouvée, 
117;  prise  de  —  par  la  traction,  2, 
22,  136,  ou  mode  d'acquisition,  IX, 
216-9  ;  ses  effets,  X,  22,  63,  216;  — 
d'outils,  70;  —  simultanée,  84-7. 

Poste  de  service  au  Temple  pour 
les  simples  Israélites,  VI,  177,^182. 

Poule  ;  pénalité  pour  le  dommage 
qu'elle  cause,  X,  12. 

Pourceaux,  lors  d'un  siège  du  Tem- 
ple, les  Israélites  en  reçurent  à  la 
place  d'agneaux,  l,  74. 

Pousses,  nées  dans  la  septième  an- 
née agraire  (année  de  repos)  ;  il 
est  permis  de  les  cueillir  selon  les 
uns,  et  c'est  interdit  selon  d'au- 
tres, I,  12;  II,  233,  spontanées, 
échappent  aux  droits  des  pauvres, 
123,  et  aux  lois  agraires,  410;  111, 
139;  leur  floraison.  ,368. 

Poussin;  formation.  III,  123. 

Poutre.  V.  Charpente. 

Pouvoir  surnaturel  des  pieux  rab- 
bins, 1,  104. 

Précautions  à  prendre  pour  la 
mouture  de  la  farine  destinée  aux 
azymes,  V,  37. 

Précepte  de  larière  p,l,2  ;  préceptes 


religieux  accomplis,  IX,  237;  —  re- 
latif à  la  jouissance  des  fruits,!, 
20;  —  mosaï(iues  h  observer  môme 
au  péril  de  la  vie,  II,  350;  spéciaux 
au  sol,  375-6. 

PjiÉÉMiNENCES.  Voir  Infériorité. 

Préférence  h  donner  selon  la  supé- 
riorité des  produits,  I,  116. 

pRÉciPUT  d'une  fille  sur  l'héritage 
paternel,  VIII,  66;  prélevé  par  le 
fils  aîné,  IX,  263-4. 

Prélèvements  des  dîmes;  tout 
homme  est  supposé  les  opérer,  11, 
155  ;  —  sur  la  pâte,  à  faire  avec 
pureté,  I,  141  ;  mental  le  sabbat, 
168,  ou  par  désignaion  de  leur 
place,  208-9;  partiel,  III,  40-4;  — 
de  l'oblation.  V.  lYouma;  époque 
où  ce  devoir  incombe  aux  proprié- 
taires, 150-8,  166-8,  279. 

Prémices  des  produits  dus  au  Temple, 

II,  1,  27;  III,  27,  264,  272,  357-390; 

VI,  67,  72,  205,  234;  —  de  la  tonte, 
45-6  ;  inacceptables  si  elles  sont 
offertes  trop  tôt,  310,  ou  d'un  pays 
non  soumis,  311  ;  cas  de  dispense, 
357-9  ;  récitation  de  versets  bibli- 
ques à  ce  sujet,  358,  361-8,  374-87; 
époque  de  l'offre,  360;  interdites  à 
l'étranger,  369,  sauf  annulation, 
379  ;  procédé  d'offrande,  382-9;  est 
un  bien  du  Cohen,  390,  —  du  blé, 

VII,  244-5;  X,  235;  dues  sur  les 
biens  d'une  femme,  VIII,  107;  — 
des  arbres,  h  offrir  au  temple,  X, 
172. 

Premier-né  d'animaux,  dû  en  nature 
au  Cohen,  11,175;  mode  de  rachat, 

III,  67,  198,204;  VI,  57,58  ;  on  peut 
l'égorger  s'il  est  blessé,  VI,  122-3  ; 
sa  peau, 125. 

Préoccupations,  obstacle  à  la  ré- 
citation de  la  prière,  I,  94. 

Présage  du  succès  de  la  prière, 
I,  109. 

Prescriptions  rabbii)iques,  ou  haie 
autour  de  la  Loi,  I,  17. 

Préséance  à  accorder  en  certains 
cas,  X,  26;  XI,  270-9,  280. 

Présents  offerts  au  retour  d'un 
voyage.  II,  48;  entiers,  161. 

Présomption  légale  de  prélèvement 
fait,ll,155;  111,169;  de  pureté,  161  ; 

—  de  possession,  VIII,  24,  ou  de 
droit,  14;  X,  178-9; —d'inconduite 
d'une  femme,  Vlll,  20;  entre  asso- 
ciés, 194;— de  paiement  par  la 
possession  de  l'acte,  X,  88-9. 

Prêt  d'ustensiles  de  ménage,  11,274; 
ou  do  produits  de  la  7^  année,  403  ; 
dette  suspendue  la  7«  année,  422; 

—  nié  par  le  débiteur,  procédure, 
ÏX,  10,  22. 


JXXIV 


Prêt  à  intérêt  :  interdit  aux  israéli- 

tes,non  aux  idolâtres,  X, 77,1 15, itiO. 
PiifcTHE-oiNT    :    son    earactore,    XI, 
108;  suites  de    son    enseignement 
taux,  259,  260-2,  267-8,  275. 
Prévarication,  V,  27,  270  ;  ce  serait 
une  —  de  manger   ^ans  remercier 
Dieu  au  préalable,  1,  110; 
Prière,  en  général   la   prière  abon- 
dante est  exaucée,  I,  76,110;  quel- 
les époques  sont   favorables,    XI, 
0,  90;  —  du  matin,  heures  de  la  ré- 
citation, 71  ;    elle  se  rattache  à  A- 
braham,  72;  prières  du  soir  et  de 
l'après-midi,  71  et  n.,  74  ;  elles   se 
rattachent  à  Isaac  et  à  Jacob,  78; 
accompagnant  la  sonnerie  du  scho- 
pha7\  I,  93;  ses  bons  ellets,  109;  la 
dire  avec  recueillement,  111,  s'étant 
couvert,   111,    13,  —  du  pontife  au 
sanctuaire,  le  Kippour,  V,  218. 
Prières    additionnelles  (Moussaf) 
des  fêtes  I,  71,  74;  M,    87,  95-8;  X, 
105,  et   celles  des  jeûnes,  20;  VII, 
141-2,  158-9;  celle  du  soir  n'est  pas 
obligatoire,    78-    Voir    Amida.   — 
courtes,  23,  87  ;  une  —   particuliè- 
re s'intercale  dans   la  10^    des   18 
sections  de  l'Amida,   88  ;  —     lon- 
gues: on  nomme   ainsi  celles  qui 
finissent   comme   elles   commen- 
cent, par  la  formule  loué  soit,  etc. 
18,  23. 

Priorité  des  prélèvements  légaux, 
ordre  de  rang,  II,  178-9;  —  des 
créances  l'une  sur  l'autre,  VllI, 
127-8,  131-3. 

Prison:  un  rabbi  enfermé;  surveil- 
lance éludée  à  son  égard,  VII,  174. 

Privilège  du  Cohen.  V.  Trouma. 

Probité  féconde,  II,  130. 

Procédé  d'annulation  d'actes,  IX,  2, 
3.  —  de  déduction,  généralité  et 
détail,  III,  206. 

Procès  au  sujet  delà  virginité  d'une 
nouvelle  mariée,  VlU,  1,  3,  51  ;  — 
d'argent  et  d'affaires,  X,  264-7. 

Proclamation  de  la  Néoménie.  V. 
Néoménie. 

Produits  de  la  terre,  1, 110;  ceux  de 
de  la  Palestine,  111,  118,  II,  96-8; 
—  d'oblation  soumis  aux  droits  lé- 
gaux, III,  110;  importés  et  expor- 
tés, 279. 

Profanation  d'un  Cohen  qui  épouse 
une  femme  im[)ropre,  XI,  76. 

Professeur:  il  faut  l'aimer  plus  que 
son  père,  X,  99. 

Profession  de  foi  Israélite:  c'est  le 
schmna\  I,  32. 

Profession  manuelle,  son  exercice 
recommandé  par  la  Loi,  11,  8;  l.X, 
288. 


Profit  qu'il  est  interdit  de  tirer, 
des  produits  de  la  7e  année,  11, 
392-8,  400;  —  commun,  quand  est- 
il  permis,  X,  118-9,  120-6; 

Profondeur  du  lieu  de  prière,  I, 
38. 

Promesse  de  mariage;  comporte 
jusqu'à  un  certain  point  des  suites 
légales,  VII,  9,  23,  77;  — -  de  con- 
sécration vaut  don,  IX,  257. 

Prononcé  (libellé)  du  jugement: 
procédé,  X,  202. 

Prononciation,  doit   être   correcte, 

1,  40. 

Propagation  de  l'impureté  par  con- 
tact humide,  III,  28 i. 

Prophète  (faux),  traité  de  sorcier, 
IV,  143;  comparé  à  un  idolâtre,  XI, 

2,  72;  son  dire  est  un  crime  capi- 
tal, 63,  73. 

Propreté  considérée  comme  cause 
de  santé,  II,  405. 

Propriétaire,  soumis  aux  droits  des 
dîmes  et  des  pauvres,  tomes  II  et 
III.  Voir  à  Demaï,  Halla,  Leket, 
Maasser,Péa,7youma,FevmieVjLocai- 
taire,  Possession,  Servitude. 

Propriété  cédée,  retourne  au  pro- 
priétaire lors  du  Jubilé,  VI,  82. 

Prorogation  des  dettes  en  la  7*  an- 
née agraire,  II,  422-9. 

Prosélytes,  leur  zèle  en  Israël,  III 
362-4,  IX,  272-5,277;  ils  sont  ad-, 
missibles  parmi  les  Israélites,  VII, 
19,  118  ;  à  qui  va  leur  héritage,  56; 
ne  doivent  pas  être  contraints  à  se 
convertir  au  Judaïsme,  111. 

Prosternement,  I,  21,  22  ;  à  quel 
passage  se  courbe-t-on,  72. 

Prostitution  des  Moabites,  incitant 
à  l'idolâtrie,  XI,  50-2. 

Protection  des  animaux,  X,  47. 

Prouta,  monnaie  infime.  II,  213-4, 
111,70;  IX,  193,  249;  X,  112. 

Proverbe  agricole  en  Gallilée,  II, 
124;  sur  l'opportunité,  VI,  119, 172; 
—  babylonien,  VUl,  229. 

Providen.ce  divine,  accompagne  Is- 
raël partout,  VI,  34  ;  ses  attributs, 
156. 

PSALTÉRION  de  David,  I,  9. 

Psaumes,  aux  18  premiers  corres- 
pondent les  18  sections  de  l'Amida, 
1,  83. 

Puberté  :  ses  signes  matériels,  13, 
151,  226;  avant  cette  époque,  pas 
de  conception  possible  sans  dan- 
ger mortel,  VII,  14;  à  quel  Age  ai*- 
rive-t-elle,  183;  celle  iPune  fille 
esclave  provoque  sa  mise  en  li- 
berté, l.\,  20(>-S. 

PuRLicA'rioN  obligatoire  ilos  trou- 
vailles, X,  90-1,  95. 


Puisage  de  l'eau  de  libation,  fête 
joyeuse,  VI,  40,  43. 

Puits  pour  arroser  les  terres,  IX, 
33;  —  de  Miriam,  pros  Tibérlade, 
II,  321;  du  retour  de  la  captivité, 
IV,  214,  304;  VI,  138;  —  découvert, 
entraîne  la  responsabilité  de  qui 
l'a  mis  ainsi,  X,  95-7;  son  utilité 
publique,  172-3. 

Punaise,  utile  comme  sangsue,  I, 
161  ;  répugnante.  III,  90. 

Punition  de  celui  qui  désobéit  aux 
lois  religieuses,  II,  12. 

Pureté,  état  présumé  du  compagnon 
savant,  opposé  à  l'ignorant,  II, 
150-1;  de  la  ville  de  Tibériade,  414; 
purification  par  l'eau,  III,  23;  pu- 
retés et  impuretés  classées,  IV,  33, 
305;  fin  pure  et  édifiante  de  R.  Élié- 
zer,  41;  celle  du  vin  est  exigible, 
XI,  230-2.  Voir  aussi  Impureté. 

PuPciFiCATiON  des  vases  au  Temple, 
VI,  301-3;  est  essentiel  pour  le  Co- 
hen, VIII,  30-3,  à  l'issue  d'une  pé- 
riode d'abstinence  du  Nazir,IX,152. 

Quadrature  du  cercle.  V.  Carré. 

Quadriges,  origine  des  chars  traînés 
à  plusieurs  chevaux,  II,  304. 

Qualités  généreuses  des  Israélites, 
IX, 279. 

Quantité  (petite)  négligeable,  con- 
sidérée comme  perdue,  II,  127  ; 
combien  de  pâte  levée  constitue 
l'interdit  à  Pâques,  V,  37. 

Quart  :  mesure  jugée  nécessaire, 
pour  que  la  pluie  soit  efficace,  I, 
166. 

Question  d'intérêt,  doit  être  débat- 
tue par  3  juges.  II,  112  n. 

Quotidien.  V.  Sacrifice. 

Rabbi  Juda  Naci;  ses  qualités,  sa 
mort,  II,  314-7. 

Rages;  en  les  voyant,  on  bénit  le 
Créateur,  I,  158. 

Rachat  de  la  dîme,  comporte  un 
supplément  de  1/5,  II,  100;  de  pro- 
duits consacrés,  104-5,  134;  III, 
221  ;  —  sans  supplément,  II,  125, 
obligatoire,  pour  manger  la  2° 
dîme  à  Jérusalem,  127-8,  134;  des 
premiers-nés,  III,  07,  198,  204;  des 
prémices,  195,  fruits  de  la  2^^  dîme, 
195-252;  de  la  vigne  en  la  4°  année 
de  plantation,  2ol  ;  —  d'esclaves, 
IX,  6;  —  de  prisonniers,  10,  12;  — 
d'animaux,  V.  Ko  fer. 

Racine,  mode  d'extension  en  terre, 
II,  290,  296. 

Rahab  l'iiôteli^rc,  épargnée  par  les 
conquérants  Israélites  pour  avoir 
sauvé  2  personnes,  I,  88. 


GXXV 

Raillerie,  ses  mauvais  eflets,  I,  51. 

Raisonnement  a  furllori,  exemple, 
111,  204;  treize  procédés  de  dialec- 
tique, V,  130. 

Rangée  des  gerbes  de  blé,  infiue  par 
sa  position  sur  le  droit  des  pau- 
vres, II,  80-(3. 

Raser  (se),  signe  de  propreté  du 
visage,  VI,  161,320;  acte  délendu 
au  Nazir,  durant  la  période  d'abs- 
tinence, IX,  88-92;  parfois  prescrit, 
comme  pureté,  147,  151,  172;  pré- 
caution à  prendre  lors  de  cet  acte 
contre  le  païen,  XI,  195. 

Rayons  (premiers)  du  soleil,  indice 
du  jour,  I,  4. 

Rébellion  d'un  fils  contre  ses  pa- 
rents, passible  de  graves  pénalités, 
VII,  153  à  159,  167,  315;  X,  23;  XI, 
26-30  ;  —  contre  l'autorité  du  tribu- 
nal, sera  punie,  65-8. 

Regel  involontaire  :  règles  à  cet 
égard,  X,  72,  79,  80,  82. 

Réception,  en  un  local  spécial,  des 
témoins  de  la  néomémie,  VI,  76, 
96. 

Récitation  du  schema'  avant  et 
après  le  lever  de  l'aurore,  I,  11, 
27,  elle  ne  doit  pas  se  faire  à  voix 
trop  basse,  38;  —  des  bénédictions, 
oublis  et  interversions,  23,  87  ;  — 
de  Vamida  prescrite  par  les  rab- 
bins, 2  ;  il  faut  l'abréger  si  l'on  se 
souvient  être  en  état  d'impureté, 
66;  —  des  prières  dites  de  mémoire, 
82  ;  elle  doit  se  faire  avec  atten- 
tion, non  comme  l'acquit  d'un 
devoir,  86. 

Récits  confirmatifs  des  règles  adop- 
tées, VI,  123,  129,  131,  135-6,  140, 
237-8,  263,  269. 

Réclamant  :  il  est  tenu  de  prouver 
son  assertion, X,  258. 

Réclamation  :  le  réclamant  est  tenu 
de  fournil'  la  preuve  de  son  asser- 
tion, VII,  60  ;  d'une  veuve  sur  les 
biens  de  feu  son  m.iri,  VIII,  121-2, 
ou  d'une  femme  h  son  mari  ab- 
sent, 123;  comment  elles  doivent 
se  produire,  X[,  144-8,  151-3. 

Recommandations  de  Rabbi  sur  son 
lit  de  mort,  11,314-5. 

Récompense  de  celui  qui  exécute 
les  lois  religieuses,  II,  12,  ou  qui 
agit  bien,  20-1. 

Reconstruction  du  sanctuaire  de 
Jérusalem,  vœu  dans  la  prière,  I, 
81. 

Redondance  des  termes  hibli(pies, 
leur  application,  VIII,  160. 

Refuge,  villes  iévi tiques  désignées 
h  cet  efiet,  IV,  251-2  ;  VU,  286, 

Refus  d'obéissance  de  la  femme  à 


Q' 


CXXVI 


son  mari  :  motive  la  réduction  da 
(loiuiiro,  Vlll,78-9.  V.  aussi  Mioun. 
Uî-xiLE,  l'avis  de  Schauunaï    ne  sert 
pas  de  rèiile,  I,  17  ;  celle  (jui  n'est 
pas   nettement   exprimée    dans  la 
Bible,   doit  être  coufirmée  par  des 
versets, 35  ;  —  sinaïticpie, 111, 19,353, 
lie  déduction  du  l'ait  général  au  cas 
spécial,  296;   transmission  à  tout 
Israel   d'ordres   partis  du  Temple, 
255  ;    comumne    à  certaines  rede- 
vances    légales,    374  9  ;   celles  au 
nombre  de  18  énoncées  chez  11.  Ha- 
nania,    IV,  17  ;   quel  est  l'avis  qui 
l'emporte,   YI,    105  ;  base  à  ce  su- 
jet, 2G5-6  ;   —    d'ordre  ral)binique 
(non  légales),  IX,  31. 
Regret   d'un   vœu,  exprimé  môme 
indirectement,  VIII,  222  ;    IX,  135. 
RÈGNE,  sert  de  comput  pour  les  an- 
nées, VI;  65-6;  IX,  63. 
Relation   illicite,   pénalité   pour  ce 
crime,  III,    74-9,   défendue  même 
en   cas   de   danger  de   mort,   IV, 
155-6;  —    inconvenante,  IX,  68,  — 
avec  les  païens,  IV,  19,  20  ;  VII,  20, 
31, 111-3,  158.  V.  aussi  Unions. 
Reliquat,  d'huile  au  fond  de  la  cru- 
che, est  au  vendeur,   III,  131  ;  de 
l'argent  de  2^  dîme,  d'emploi,  221  ; 
d'argent   consacré,    V,   271-3;  au- 
tres restes,  274-5,286-7,  311. 
Remboursement    d'avances    faites, 

VIII,  58,  148-9. 
Remèdes  qu'il  est  permis  d'utiliser, 
II,  3901,  398-9,  401.  V.  aussi  Méde- 
cine. 
Rémunération  future,  paradis  et  en- 
fer, II,  21,  318-20.  Voir  aussi  Equi- 
valence. 
Renonciation,   etfet  sur   la  posses- 
sion, et  ses  devoirs,  II,  78  ;  X,  79, 
90. 
Réparation  des  conduites  d'eaux,  à 

qui  incombo-t-elle,  X,  163. 
Répartition   des  revenus   sacerdo- 
taux entre  les  sections  de  service, 
VI,  50;  —  des  profits  de  l'élevage, 
X, 121. 
Repas,    commencement    et   fin    au 
point  de  vue  des   bénédictions  h 
réciter,   I,    125,  144;    —  de   deuil, 
ollert   par  les  voisins    en   condo- 
léance, 56  ;  VI,  326,  337. 
Repentir,  sert  à  détourner  la  puni- 
tion, VI,  64,  85,  143,  273;  XI,  50. 
Repos  agraire,  (obligatoire  tous  les  7 
ans,  VI,  62,70,307.  Voir  Scliebiith. 
Repos  sabbatique,  obligatoire,  X,  24, 
163  ;  s'étend  môme  h  la  parole,  IV, 
158-9;    V.  Travaux,— est    parfois 
ti'ansgressé   pour    le  culte,  VI,  40, 
68,  71,  93,  263. 


Reptiles  au  nombre  de  8  espèces 
IV,  119,150;  V,  114,  les  -  dange- 
reux ou  venimeux,  ils  sont  un 
avertissement  divin  au  pécheur, 
150-1  ;  c'est  une  impureté  commu- 
nicative, IX,  162.  V.  aussi  Poison, 
Ser[)ent. 
Répudiation  :  elle  a  pour  consé- 
((uence  de  défendre  aux  époux  une 
union  nouvelle,  IX,  12,  14.  v.  Di- 
vorce. 
Résidu  ;  en  quel    cas   est-il   soumis 

aux  redevances  légales,  III,  190. 
Résistance   aux  injonctions  irréli- 
gieuses des  paiens,  II,  357. 
Respect  dû  aux  vieillards  et  à  leurs 
avis,  I,  118;  —  divin,  sous  son  im- 
pression on  priera,  94  ;  dû  aux  pa- 
rents, II,   11;    des  usages   locaux, 
pour  ne   pas    troubler   l'âme  des 
ancêtres,  V,  48-9,  54;  —  dû  à  l'en- 
seignement des  questions  religieu- 
ses, XI,  40. 
Responsabilité,  d'un  dommage  cau- 
sé, II,  160;    X,    4,  5,  12,  20,   21,  40, 
46,  49,  104,  132,  155,193-6;   d'une 
perte  en   cas   d'échange,   207;    de 
l'émissaire,  V,   208-9  ;  incombe  au 
gardien    salarié,  VIII,    118;  —   du 
propriétaire  pour  les  dégâts  causés 
par  sa  bête,  22,  surtout  si  elle  est 
dangereuse,  132;  —  de  la  femme, 
154;  —  de  l'acquisition  faite,   X,  6; 
et  depuis  quand,   IX,   223;    —    du 
gardien  d'un  dépôt,  225;  X,    100-5; 
137-8;  -  d'une  action,  IX,  243;  — 
d'une  dette  d'autrui,   ou  garantie, 
264;  de  la  possession  par  associés, 
X,  8;  pour  les  saintetés,  7;   —  du 
dépositaire,  XI,  164. 
Restes  des   repas,  à  préserver  de 

l'eau,  I,  142. 
Restitution,  les  objets  trouvés  doi- 
vent être    rendus  à  leur  proprié- 
taire, I,  62;  II,  127;  il   faut  rendre 
l'objet  volé  tel  qu'il  est,  X,  69,    ou 
comme    il    a    été    transmis    par 
héritage,  77-8;  pénitence  à  ce  su- 
jet, 78. 
Résumé  des  18  bénédictions,  ou  sec- 
tions deVamida,  I,  86;  on  le  récite 
en  cas  de  danger,  87. 
Résurrection  des  morts  et  immor- 
talité de  l'âme,   1,81,  99,   116;    11, 
319,  365.  Voir  aussi  Vie  future. 
Retard,  dans   l'otfre   des   sacrifices, 
épotpie  applicable,  VI,  56,  57,   264  ; 
d'autres  actes  religieux,  59* 
Retour  de  la  ca[)tivité,  bienfait   tie 

ce  tein[)s,  111,  259. 
RE'ruACTATioN  il'lieresie    attribuée  à 

Jésus,  XI,  279,  n. 
Retr.-vnchkment;   pénalité   capitule, 


CXXVII 


applicable  au  crime  (run ion  illici- 
te, Vil,  7,  ou  d'autres  crimes  volou- 
taires,  75,  231;  XI,  8,  10,  21,22. 

Revenus,  V.  UsuiruiL 

RÉvERSiBiLrrÉ  des  droits  d'un  enfant 
sur  sa  mère,  VII,  102-3  ;  de  l'obli- 
gation du  lévirat  d'une  veuve  h 
une  autre  veuve,  212,  du  privilège 
de  manger  l'oblation,  103. 

RÉVOLTE  de  Corab,  et  de  sa  bande 
contre  Moïse,  XI,  42. 

Rideau  de  séparation,  V,  216-7  ;  sa 
composition,  295,320-1. 

Rigole.  V.  Écoulement. 

Rites,  divergences  à  cet  égard  entre 
les  diverses  provinces  de  la  Pales- 
tine, V,  50,  56  ;  VI,  96. 

Riz,  il  croît  partout,  II,  138,  144. 

Roi,  môme  pour  le  saluer  on  n'in- 
terrompt pas  la  prière,  I,  94,  98; 
son  office  au  Temple,  VII,  309  ;  ses 
droits  et  ses  devoirs  X,  245-253;  la 
ricliesse  lui  est  interdite,  251. 

Rois  impiesd'Israël,  leur  irréligion, 
XI,  40,  45-9,  57,  74,  167-8. 

Rome  s'opposait  aux  prélèvements 
légaux,  III,  242;  persécute  les  Juifs 
VI,  42;  fondation  de  cette  ville,  XI, 
182. 

Rosée,  elle  symbolise  un  attribut  di- 
vin, VI,  141-2  ;  c'est  un  bon  augure, 
145.  V.  Pluie. 

Rouleau  de  la  Loi,  respect  qu'il  doit 
inspirer,  I,  68  ;  en  le  remettant 
h  un  enfant  (au-dessous  de  13  ans) 
onrend  celui-ciapteàcompter  dans 
le  nombre  légal  de  dix,  pour  la 
prière,  129;  avis  divers  h  ce  sujet, 
130;  peut  servir  à  payer  le  douaire 
pour  épouser  une  femme, III,  390;  h 
préserver  môme  le  jour  du  sabbat, 
IV,  296-7. 

Royauté  de  Dieu  proclamée  le  jour 
du  Nouvel-An,  VI,  97. 

Ruche  h  miel  vionsidérée  comme  im- 
meuble, 11,432,  ou  comme  un  bien 
abandonné,  VIII,  35,1513;  sa  posses- 
sion en  cas  de  vol  ou  de  déplace- 
ment X,  79. 

Rue,  voie  publique:  défense  d'y  rien 
établir  qui  gêne  la  circulation,  X, 
183. 

Ruine  de  Jéricbo,  décisions  divines 
et  humaines,  I,  174. 

Ruse,  ou  moyen  détourné  pour  ap- 
pliquer la  Loi  sans  préjudice  ma- 
tériel, III,  254;  —  des  Ninivi tes,  pé- 
nitence trompeuse,  VI,  154-5;  des 
gens  pieux  pour  célébrer  le  culte 
malgré  l'intordit  du  pouvoir,  183- 
4,  ou  pour  éviter  des  transgres- 
sions religieuses,  271. 


Saa,  mesure  des  produits  du  sol,  ], 
7,  64;  11,  234-8;  valeur  relative! 
III,  120. 

Sauiîai',  violé  par   tout  travail,  I,  3, 
11;  m,  23-0,  IV,  1-192;  l'acte  de  la 
proianation  est  passible  de  la  peine 
de  mort,  XI,  22;  exception  on  fa- 
veur  des    malades,  I,    11,    et   des 
morts,  54  :  c'est  un  signe  religieux, 
35;  en   ce  jour  le  deuil  cesse,  47, 
54;  origine  de   Vamidâ  du  sabbat, 
composée  de  7  sections,  84,  87  ;  on 
le    mentionne    dans     l'action    de 
grâce,  13'i  ;  le   samedi  soir,  on  dit 
une    formule   de    séparation    des 
jours  profanes,  103;  interdit  d'opé- 
rer  ce  jour  les  prélèvements  lé- 
gaux,  II,  166-7,  quel   déplacement 
est  permis  en  ce  jour,  233,  et  sous 
quelles  réserves,  IV,   193-306;  on 
enfreint  ce  repos  pour  célébrer  la 
Pâque,  V,  44,  ou  pour  d'autres  sa- 
crifices, 85,  ou  pour  sauver   quel- 
qu'un, 255,    ou   pour   célébrer  le 
culte,  VI,  40,  68,  71,  93,  263  ;   on  ne 
célèbre  pas  de  mariage  en  ce  jour, 
VIII,  1;  ni  la  veille,  ni  le   lende- 
main, 3  ;  interdit  de  rédimer  en  ce 
jour  les  produits  du  sol,  II,  209-16, 
et  de   travailler   en  général,  284, 
329;  III,  23-6;  IV,  1-192;  VIII,  186; 
ni  de   transporter  au  dehors,   II, 
266,284;  IV,  1  h  306. 

Sacerdoce.  V.  Cohen. 

Sacrifice  d'Isaac  par  Abraham, 1,73, 
VI,  157;—  d'expiation  en  cas  de 
doute,  ou  dépêché,  1,3;  111,8,  187; 
X,  24,73-6;  gravité  relative,  V,  64, 
143,  253;  au—  quotidien,  se  ratta- 
chent les  prières,  I,  73;  moment 
de  l'offrir,  V,  60;  son  interruption, 
74  ;  en  souvenir  du  —  du  soir  existe 
la  prient  du  soir,  73;  celui  du  ma- 
tin avait  lieu  h  la  ¥  (10)  heure,  74; 
échangés,  II,  217;  autres  consécra- 
tions, V,  287-8  ;  ceux  de§  fetes,  VI, 
36,  56,  59,  222,  261-6;  de  la  lôte  de 
Soucca,  49;  pour  péché  involon- 
taire, VII,  57,  74,  140,  244,  267;  — 
de  suspension  (pour  le  doute), 
ibid.;  —  rendu  im|)ropre,  il  est 
alors  perdu,  IX,  26,  32  ;  même 
tardif,  il  edéctue  le  pardon,  27, 
28;  pénalité  im[)osée  pour  avoir 
violé  un  serment,  XI,  97,  130;  ou 
pour  le  crime  d'idohltrie,  102,  275, 
ou  pour  une  impureté  constatée 
au  Temple,  98;  on  expiation  d'un 
interdit,  101,  246-9,257;  celui  de 
la  néoménie,  275-6. 

SAcniFiGE  en  visitant  le  Temple,  II, 
1  à 4;  —  pascal,  h  brûler  dès  qu'il 
est  impur,   V,  110;  défense   d'en 


cxxviii 

briser  les  os,  113-4;  heure  et  .jour 
pour  l'é-or^or.  V,  (30-4,  83,  88  ;  le 
uKiUi^L'i'  rùli,  Gl,03,  97,rotlrir  par 
k;i'oapos,  75-6;  aiiiuilé  parle  pain 
levé,  70-3;  pacilhiao,  II,  10,  -'20-1  ; 
VI,  280;  IX,  123;  du  lépreux  con- 
sistant en  un  oiseau,  II,  3;  VI,  50, 
59  118,209;  (l'oiseaux  l'an  sept,  II, 
408  m,  205;  consiste  parfois  en 
olVrande  de  larine,  IX,  100,  109;  du 
Naziréen,  VI,  56,  59,  118,  209;  IX, 
109,  109;  —  volontaire,  IX,  178;  — 
proportionnel,  XI,  100  ;  —  de  la 
femme  après  ses  menstrues,  298. 
Sacrilège  (le)   de  répandre  le  sant^- 

des  sacrifices,  I,  95. 
Sadducèens,  durèrent  des  autres 
Israélites  par  Texécution  de  certai- 
nes pratiques  religieuses,  VI,  37  ; 
leur  théorie  sur  la  pénalité  pour 
faux  témoignage,  XI,  79. 
Sage-femme  de  profession;  coniiance 

qu'elle  inspire,  XI,  194. 
Sages,  majorité  de  l'assemblée   tal- 

mudique,  I,  1. 
Sainteté,   h  brûler  des   qu  elle  est 
hors  de  service,  V,  45,  110,   145-6, 
258-9  ;  du  degré  secondaire,  à  con- 
sommer toute   la  nuit,  I,  13  ;  de- 
grés divers,  111,  345  ;    VI,  286  ;    m- 
terdit  d'en  trafiquer,  II,  196-9  ;  elles 
ne  doivent  se  suivre   qu'en  s'éle- 
vaut,  VI,  235-8  ;  ordre   de  priorité 
entre  les   —,  XI,  107.  Voir   aussi 
Prévarication. 
Saisie  de  biens  d'un  débiteur,  après 
avertissement,  VIII,  124  ;   précau- 
tions dont  ce  recours  en  droit  est 
entouré,  XI,  157. 
SusoNS,  bénédiction  des—  dite  dans 
l'amida,  I,   101  ;  —  plus  ou  moins 
précoces,  en    harmonie   avec   les 
fêtes  juives,  VIII,  218-9. 
Salaire  :   de   l'ouvrier,  III,  160-8,  il 
lui  est  dû   chaque  jour,  X,  148-9; 
—  d'un  travail  interdit,   XI,  233-5. 
Salomon  au  Temple,  V,  307. 
Salut  d'Israël,  progressif,  1,9;  dans 
quel  cas  on  peut  adresser  le  —  en 
priant,  27,  32;  au  maîlre,  30;  aux 
païens.  11,  359;  au  nom    de  TEler- 
nel,  1, 173. 
Samaritain,   ou  Guthéen,  V,  5,  26o  ; 
VI   149;  il  n'est  qu'un  demi-idolâ- 
tre, XI,  193,237-8;  il  peut  être  ad- 
joint ()Our  la  récitation  de  l'action 
de  graces,!, 129,1 44;  son  rôle,II,141, 
162, 180, 212-3,  319,  381  ;  III,  38,  305, 
342  ;  en   i)artie    considéré  comme 
Juif,  305;  VI,  6. 
Sanctification.  Voir  KuUlousch. 
Sanctuaire,  1,91  ;  c'est  vers  lui  (luo 
l'on  se  tourne  en  i^riant,  ibid. 


SandalP.s,  les  personnes  en  deuil  ne 

doivent  pas  eu  porter,  l.  46. 
Sang,  des  sacrilices  à  répandre  avec 
soin  sur  l'autel.  1,  109,  V,  79,  S6, 
219,222,  22o;  c'est  un  liquide  qui 
pro[)age  fimpureté,  III,  380-1  ;  il 
î'aut  le  couvrir  après  avoir  égorgé 
un  animal,  VI,  104-6;  impureté  du 
—  des  menstrues,  XI,  282-300. 
Saturnales,    date     de     cette    fête 

païenne,  XI,  182. 
Saul,    modestie    de     sa    tenue    au 

dehors,  VI,  46. 
Saule,  branche  de  —,  à  joindre  au 
faisceau  (\y\LoiUab,  VI,  23,  et  pris 
à  part,  33-5. 
Saumure,  propagation  de  goût  d'un 

interdit  par  la  sauce,  111,  190-7. 
Sauvetage  d'un  bien,  au  détriment 
d'un  autre,  conséquences   légales, 
X,  80. 
Savant,  il  peut  délier  d'un  vœu  celui 
qui  s'est  engagé, VIII,224  ;  IX,  132-3  ; 
un  — supérieur  a  de  l'influence  sur 
le  tribunal,  XI,  250-1. 
Scepticisme  :  religieux  d'Elischa  b. 
Abouya,  VI,  273  ;  de  Menahem,  277  ; 
—  à  l'égard  des  magiciens,  XI, 25; 
dû  envers  les  idoles,  71. 
Schamaïtes.  V.  Hilléliles. 
ScHATiYA,   pierre  fondamentale   du 

Temple,  V,  48,  218. 
ScHEBAT,  11°  mois  de  l'an  civil,  VI, 

52  ;  nouvel  an  des  arbres,  62. 
ScHEBiiTH,  an  de  repos  ou   7«  de  la 
période  agraire.  II,   66,   97,    301-2, 
325-435;    III,    186,    197;    même  la 
veille  de  cette  année,  tout  travail 
agricole    est   interdit,   II,  329-45  ; 
c'est  permis  à  la  fin  de  cette  année, 
346-54;  III,  18S-9;   les   produits  de 
cette  année  ne  peuvent  pas  servir 
à  acquitter  une  dette.  II,  402-4  ;11I, 
196;  abrogation  de  défenses  y  re- 
latives, 11,131;  denrées  d'ordinaire 
soumises   au  demai  dispensées  en 
cette  année,  141  ;    quels  gens  sont 
soupi;onnés    de  l'enfreindre,    157  ; 
pousses  spontanées,  233,  410;   cer- 
tains travaux  modifiés  permis  en 
cette  année,  406-9. 
Schema',  objet  de   cette  prière,  qui 
est  l'élément  capital  de  la  liturgie 
juive,!,  1,    27,  32  ;  VI,  27,   30,   98, 
337;  celui  du   soir,  moment  de  la 
récitation,  1  ?»  3,  10,  12  ;  à  la  syna- 
gogue, 2  ;  à    la  maison,    10  ;  avant 
l'étude  de  la  Loi,  ibiil.  on  le  récite 
parfois  avant  et  après  l'aurore,  Il  ; 
celui  du   matin,    13,33;   durée    île 
cette  [)i'lère,  ihil.   lecture  tardive, 
14,  51  ;  les  femmes  et  les  esclaves 
sunt  dis[»ensés  de  cette  lecture, 35; 


CXXIX 


les  ouvriers  lerécUonL  sansciuilLer 
leur  ouvrage,  44  ;  dispense  de  la 
récitation,  45,  51,  53  ;  il  faut  Titre 
couvert  pour  le  récitor,67,  Akiba  le 
récita  en  mourant,  172;  dit  ù  Jé- 
richo, V,  58. 
ScHEMiTA,  repos  agraire, ou  septième 

année,  I,  12.  Voir  Schebiith. 
ScHEMONÉ-ESSRÉ,  prière   de  dix-huit 

sections.  Voir  'Amicla. 
ScHOPHAR,  sonnerie  de  la  corne  sa- 
crée le  jour  de    l'an,  I,  29,  54,  93, 
168;  VI,  20,  52,    86  à   99,    et  dans 
d'autres  solennités  graves,  27,  33, 
46,  47,  150,  164,  169;  c'est  un  pré- 
cepte dont  l'époque  est  fixe,  62. 
Scolopendre,  remède,  IV,  221. 
Scorpion.  Voir  Serpent. 
Scribes,  se   servent  de   colle    pour 

accommoder  le  papier,  V,  35. 
Scrupules,   s'ils   sont  exagérés   ils 

sont  repréhensibles,  T,P1. 
Sécheresse.  V.  Calamités. 
Secours  divin,  les  distances  ne  l'ar- 
rêtent pas,  1,  155. 
ScHTOUQi  (muet),  enfant  de  père  in- 
connu ;  état  légal,  VIII,  17. 
Science  :  est  exigible  pour  le  prési- 
dent du  tribunal,  XI,  C6-7. 
Section  de  l'action  de  grâce,  la  qua- 
trième a  été  instituée  en  l'honneur 
des  Israélites  morts  au  siège  de  Be- 
thar,  I,  127;  —  du  serviceman  Tem- 
ple,  au  nombre  de  24  séries,    V, 
47  ;  VI,  48  à  51,  160, 178. 
Séducteur    d'une    fille  ;   pénalités 
dont  il  est  passible,  VIII,  8,39,  40, 
43  ;  même  nom  donné  à  l'individu 
qui   incite  à  l'idolâtrie,  XI,  23. 
Séduction,    résultat  légal  pour  la 

femme,  VIII,  2. 
Séjour  fixe,  motive  le  devoir  d'opé- 
rer  les  prélèvements  légaux,  III, 
151-8. 
Sela   (double   sicle),   III,    216-8,  IX, 
132,  245-6;    sa   valeur,    II,   29i;  X, 
109,  sert   aussi  de  poids.  III,  197  ; 
il   est  admis   qu'elle  s'use,  X,  110. 
Semailles    :      moment     opportun 

pour  cette  opération,  XI,  55. 
Semences,  le   mélange  de  grains  de 
blé,  d'orge  et  de  pépins  de  raisins 
semés  ens'emble  est  interdit,  I,  66, 
II,  24,  222-300  ;  dispense  de  droits, 
128-9.    d'oblation     interdite,     III, 
110-2. 
Sentences  capitales  ;  le  droit  de  les 
prononcer  a  été  supprimé,  en  Ju- 
dée, X,  228  ;  XI,  3;  acceptée,   255. 
Séparation   entre   les   cbamf)S,    11, 
29-36,  83.  Voir  aussi    IIardaf.lau. 
SÉpUf/njRE  d'un  mort^   interdit  d'en 
utiliser  les  pierres,    V,  193  ;  mê- 


me  règle   cjuc  pour  la  nourriture, 
VIII,  110,  121  ;  d'une  veuve,  134. 
SÉHiES   de  gens    offrant  le  sacrifice 

pascal,  V,  75-80,  lOi,  118-9. 
Serment  déféré  :  en  quels  cas,  VIH, 
23,  46,  118,  120-3;  IX,  5,  121,  for- 
mule, 162  ;  imposé  en  cas  de  con- 
testation, X,  81-8,  100  ;  sortes  di- 
verses de  —,  pénalité  en  cas  d'in- 
fraction, XI,  97,  117-175  ;  danger 
de  le  prêter  à  la  légère,  148-9,  non 
dû  pour  immeuble,  149. 

Serpent,  fût-il  attaché  au  talon, 
Ihomme  pieux  n'interrompt  pas 
pour  cela  la  prière,  I,  94,  99  ;  la 
morsure  du  serpent  multicaloreest 
dangereuse,  ibid^  celui  du  roi  Scha- 
bor,  VIII,  178,  son  frottement  gué- 
rit parfois  la  lèpre,  I,  161  ;  motif 
de  sa  constitution  physique,  II, 
19  ;  empoisonne  les  fruits  et  li- 
quides, III,  92-9  ;  celui  d'airain  ex- 
posé au  désert,  VI,  91,92;  XI,  211; 
sa  morsure  est  m.ortelle,  34. 

Servants,  leur  nombre  pour  la  cé- 
lébration du  culte,  V,  181. 

Service  hebdomadaire  des  Gohanim 
au  Temple,  X,  76. 

Serviette,  crainte  que  son  humidi- 
té  ne   propage  l'impureté,  I,  143. 

Servitude  locale  ;  air  ambiant  libre, 

VII,  173-4  ;  X,  162-8,  181-3. 
Service  militaire.  Vil,  313-9, 
Sicaricon  :  droit  de  revendiquer  les 

biens  des  sicaires,  IX,  28,  29. 
Sicle  :  de  monnaie  courante,  ou  sa- 
crée, VIII,  71  ;  de  diverses  valeurs 
8,  85  ;  IX,  217,  245,  dû  comme  ca- 
pitation, V,  259,  323;  VI,  225,  240- 
1,    comme   contribution  au  culte, 

VIII,  149. 

Siège,  les  Israélites  assiégés  ache- 
taient, à  prix  d'or,  les  sacrifices  à 
olfrir  au  Temple, 1,74;  —  d'une  vil- 
le —  conséquences  d'impureté, 
VIII,32  ;  —  de  Jéricho,  conduit  par 
Josué,  214. 

Siège  de  Bothar,  les  Israélites  morts 
à  ce  siège  ne  furent  pas  atteints 
de  décomposition,  I,  127  ;  de  Pa- 
néas  par  Dioctétien,  II,  415. 

Sièges,  on  les  renverse  en  signe  de 
deuil  dans  les  maisons  mortuai- 
res, I,  21  ;  on  les  redresse  le  sa- 
medi, 54;  motif  de  cetusage,  55  ; 
quel  en  fut  le  nombre  à  l'école 
publique  le  jour  de  la  domination 
de  II.  L]liézer  ben-Azaria,  80. 

Signatures  d'un  contrat,  leur  rôle, 
Vf,  74,  <S6  ;  —  d'attestations,  IX, 
78,  79,  80. 

Signal  donné  au  Tem[)le,  la  veille 


cxxx 


tie   Pâques,    pour  briVlor  toul  le- 
vain, V,  II,  i± 

SiLENCK,  premier  signe  de  sagesse, 
V,  li7. 

Simon  le  juste,  prédit  la  lin  du  Tem- 
ple, V,  218,  234,  sa  piété,  285. 

Singe,  ou  homme  des  bois,  animal 
sauvage,  II,  306. 

Socn^TÉ,  à  la  suite  d'un  repas  pris 
en  société,  on  récite  l'action  de 
grâces  en  commun,  I,  135. 

SoDOME,  distance  île  là  à  Tsoar,  1,0. 

Soins  à  donner  aux  objets  trouvés, 
X,  95-8. 

Soir.  Voir  Prières  du  soir. 

Sol  ;  garantit  h^s  dettes,  IX,  17  ; 
palestinien,  distinctions  îi  obser- 
ver à  ce  sujet,  II,  37 i,  -114-6  ;  ne 
pas  l'aliéner,  IX,  10  ;  préceptes  à 
ce  sujet,  236  ;  sa  valeur  relative 
est  seule  légale,  X,  51-3. 

Soleil,  sa  rotation,  I,  i  ;  IV,  248,  il 
semble  sortir  du  lirmament,  I,  7, 
et  n;  coucher  et  lever,  5  ;  d'après 
sa  marche  on  règle  les  prières  du 
soir  et  du  matin,  75  ;  il  est  chaud 
à  la  quatrième  heure  (10  h.),  73. 

Solennité,  mode  de  sanctification, 
I,  138  et  suiv. 

Solstice:   quand  a-t-il  lieu,  VI,  01. 

Sommeil,  image  de  la  mort,  I,  48, 
81,  n. 

Son,  prolongation  du  son  du  mot  ehad 
un,  I,  28  ;  deux  sons  ne  peuvent 
être  perçus  à  la  l'ois,  29. 

Songe,  formule  h  dire  après  l'avoir 
eu,  I,  97  ;  expliqués,  III,  244-0. 

Sonnerie  du  jour  de  l'an.  Voir 
Schofar. 

Sorcières  exécutées  par  Simon  b. 
Schetah,  VI,  278. 

SoPHiM,  point  d'observation  du 
temple,  1, 172. 

Sort,  sert  à  désigner  les  sacrifices, 
V,  201,  et  les  servants,  73,  178-9, 
19ô,  menaçait  parfois  des  unions, 
VIII,  2. 

Sort  employé  par  Moïse  pour  ré- 
partir les  charges  de  capitation, 
X,  241-2. 

Sortie  du  belh  ha-midrasch  (salle  d'é- 
tudes), prière  qu'elleentraîne,  1,81. 

Sortie,  h  l'entrée  comme  h  la  sortie 
d'un  village  l'on  bénit  Dieu,  I,  169. 

Sortie  d'Egypte,  la  mention  dans 
la  troisième  section  du  scfwma',  I, 
24,  25,  20  ;  et  dans  le  chapitre  de 
Balak,  20  ;  nombre  des  emigrants, 
Vlll,  178. 

Sortilège  :  on  en  craint  l'elfet  sur 
les  tiancés,  Vlil,  4. 

Sot  ;  il  faut  r-emtu'cier  Dieu  de  ne 
pas  l'ôtre,  1,  158. 


Sota,  femme  soupçonnée  d'adul- 
tère ;  ne  peut  épouser  celui  qui 
est  accusé  d'être    son    complice, 

VII,  35,  139;  boiral'eau  d'épreuve, 
2'22  h  '237  ;  cas  de  dispense,  273  ; 
procédure  de  l'épreuve,  227  à  237, 
243  à  257,  271  ;  but,  247  ;  suites, 
258  ;  épreuve  du  complice,  277. 

SouccA,  tente  de  la  fête  des  Taberna- 
cles, 1,10,  120;  11,6,  297  ;  V,  19  ; 
VI,  1-20  :  commandement  dépen- 
dant d'un  jour  précis,  I,  02  ;  il 
faut  la  bénir  en  y  entrant  le  pre- 
mier soir,  03,  121,  105;  conditions 
légales  et  mesures  pour  sa  vali- 
dité, VI,  1  il  20  ;  superposées  l'une 
îi  l'autre,  0. 

Souci  de  la  vie  d'autrui,  XI,  31. 

Souffle  :  il  équivaut,  en  ses  cau- 
ses, à  un  elfet  direct,  X,  13. 

Souliers  ferrés,  meurtres  qu'ils 
provoquèrent,  IV,  08-09. 

Soupçon  d'adultère,  VIII,  97.  Voir 
Sa  ta. 

Soupçon  d'omission  des  parts  léga- 
les. V.  Demaï. 

Soupente  formant  traverse  entre 
deux  maisons;  ses  eflets  légaux  le 
samedi,  IV,  293. 

Source  au  Temple,  V,  304;  celle  du 
Guihon bouchée  par  Ezéchias,  XI,  3. 

Sourd-muet,  ses  actes  n'ont  pas  de 
valeur  légale,    III,    1-4;   VII,  174  ; 

VIII,  9  ;  à  distinguer  de  celui  qui 
parle,  7;. l  est  considéré  comme 
inconscient,  VII,  80,  103;  il  peut 
répudier  sa  femme  par  signes,  193; 
ses  droits,  IX,  30-2,  219,  245. 

Souvenir,  jour  du  —  :  c'est  l'appel- 
lation du  premier  de  l'an,  VI,  90. 

Sphî^.re,  symbole  idolâtre  du  monde, 
XI,  208. 

Spontanéité  ;  si  la  prière  est  spon- 
tanée, elle  est  exaucée,  1, 109. 

Stérilité  :  motive  la  dispense  du 
lévirat,  VII,  11;  motif  d'interdit 
d'union  avec  un  Cohen,  92  ;  ses 
causes,  124;  —  évidente,  inotive 
le  divorce,  VII,  125  ;  IX,  14. 

Strangulation  :  l'un  des  procédés 
de  la  peine  capitale,  XI,  1-10;  ap- 
pliquée au  profanateur  du  Tem- 
ple, 39,  et  pour  d'autres  crimes, 
Ci,  73. 

Subterfuge  pour  éluder  l'oppres- 
sion romaine,  Vlll,  174,  213. 

Succession  de  la  traililion  rabbini- 
(pie,  11,  30. 

Slieur,  dangereuse  comme  poison, 
111,  94;  enlevée  par  une  lotion  au 
vin,  211. 

SuJÉ'rioN  au  lévirat,  écpiivalent  au 
mariage,  \'il,  iO,  183-9. 


CXXXl 


Supériorité.  V.  Infériorité. 
Supplément  de  i/.")  on  cas   de  ra- 
ctiat  d'un  objel  sacré,  II,  126-7  ;  111, 
14,  221  ;  X,  112-3  ;  ou  en  cas  de  res- 
titution d'un  vol,  m,  G;  X,  73;  ou 
pour   consommation     |)ar   erreur 
d'un  objet  interdit,  Gi-9,  125;  non 
dû  pour  prévarication  volontaire, 
72;—  au   douaire,   VllI,  65-G.  Y. 
aussi  Dons. 
Supplicié  :    devra  être  détaché  du 
gibet  et  enterré  avant  la  nuit,  IX, 
i>80,  X,  282. 
Suprématie  cédée  en  trois  circons- 
tances, V,  82. 

Synagogue,  on  y  apportait  les  morts 
avant  de  les  ensevelir,  I,  57;  on 
doit  de  préférence  y  l'aire  la  prière, 
96  ;  grande  —,  savants  qui  la  com- 
posaient, 134;  celle  dite  de  la  Ré- 
volte à  Césarée,  111,  386;  ruinée,  il 

l  faut  la  respecter,  VI,  239;  celle 
d'Alexandrie,  236;  splendeur  et 
étendue,  mode  de  communication 
avec  les  fidèles,  42  :  grande  Syna- 
gogue, ses  principes,  180;  celles 
de  Jérusalem  avaient  des  salles  de 
lecture  et  d'étude,  VI,  235,  VIll, 
147. 

Synhédrin,  transféré  à  Ouscha,  II, 
6;  siège  au  sud  du  Temple,  35. 
Voir  aussi  Tribunal. 

Syriens  :  une  de  leurs  incursions  à 
Jérusalem,  VI,  51. 

Syrinx.  V.  Musique. 

Tabéln,  pièce  de  monnaie,  V,  271-3. 

Tabernacles.  V.  Soucoa. 

Tables  de  la  Loi,  composition,  V, 
295,301-2;  brisées,  185,213. 

Tables  du  Temple  en  matières  di- 
verses, V,  306  ;  leur  nombre,  298, 
306. 

Tache  lépreuse, plus  ou  moins  grave, 
selon  son  étendue,  XI,  69;  —  de 
sang  impur,  293-6. 

Tahas;  animal  sauvage  (peu  connu), 
au  désert  d'Arabie,  IV,  32. 

Tam,  bœuf  ordinaire,  opposé  au 
Mouad  (enclin  au  mal),  X,  1-10,  28- 
9,  32-9. 

Tamouz,  4*  mois  de  l'an  ci  vil, solstice, 
VI,  61  ;  malheurs  arrivés  en  ce 
mois,  184-6. 

TaxNnerie  :  son  odeur  insupportable 
peut  motiver  la  rupture  d'un  ma- 
riage, VllI,  101. 

Taupe,  mode  d'enfouissement,  V,  6 
?i8. 

TÉnirrH,  X^  mois  fie  l'an  civil,  VI,  62; 
jeune  de  —186. 

TÈkia'  et  teroua',  noms  dos  sonne- 
ries du  Scholar,  VI,  99,  100. 

TÉMOiaNAGE,  à  quel  degré  de  paren- 


té il  est  récusé,  VI,  69;  la  Justice 
n'admet  ni  celui  d(!s  Joueurs,  ni  (le 
ceux  (jui  font  des   tra.Iics  vils,  70; 
faux —  entraine  l'inaptitude,  71  ;  — 
des  Juges,  85,86;  lequel  est  digne 
do  foi,  73,  81,86;  bien  accueilli, 95  ; 
—  d'un  décès  libérant  une  veuve; 
s'il  est  intéressé  il  n'est  pas  admis, 
VII,  36-7  ;  celui  d'un  seul  honnne 
suflit    parfois  pour    être    valable, 
198,220,292-4,  335  ;  -  de  la  femme, 
souvent   valable,    197,  209; —   du 
décès  d'un  mari,  203;   —   contra- 
dictoire, 20i  ;  —  par  ouï-dire, 216-8  ; 
faux  —225  ;  —  valables,    VllI,  25, 
33,  259,269;  —  de  généalogies,  31  ; 
pénalité  ])our  conviction  de   faux, 
34,50,53-4;  X, 56-8,  65, 180; il  est  o- 
bligatoire,  X,  55,  et  celui  qui  le  ca- 
che est  coupable,  49  ;  —annulé,  57; 
par  signature,  219  ;  cas   oii   il   est 
recusable,   254-9,   260-2;   faux  —, 
pénalités  pour  ce  crime,  XI,  65,73, 
75-9,  128  ;  ïl    est  obligatoire,    126, 
130-6. 
TÉxMOiNS,  pendant  leurs  dépositions 
l'accusé   restait    debout,    I,  79,  n. 
leur  nombre,  VI,  73,  84  ;  XI,  80-1  ; 
quand  peuvent-ils  être  crus  ou  ré- 
futés, VIII,  25,  26  ;  IX,  68-9,  79; XI; 
129. 
Temple,  il  vaut  mieux  y  prier  que 
chez  soi,    I,  97;   devoirs   de    ceux 
qui  s'y  rendent,  II,  3,4  ;  d'un  accès 
facile,  III,  250;   dispositions   inté- 
rieures, IV,  193,  248,  273;  certains 
travaux  y  sont  autorisés,  même  le 
samedi,  pour  célébrer  le  culte  di- 
vin, 302-3  ;  sa   fin  prédite   par  Si- 
mon, V,  218,  234,  303;    fondement, 
48,  218,  second  —,  date    de   cons- 
truction,  servant  au  complet,  VI, 
53,  lacune,   153;   destruction,  193  ; 
ses   cellules,    VIIl,   168;    sa  hau- 
teur, X,    196-7;   dispositions  d'in- 
térieur, 238,  240;  ce  qui  manquait 
au  second,  90;   exige   une  pureté 
stricte,  114. 
Tentative  de  préjudice  punie   par 

l'amende,  II,  65. 
Tente  d'assignation    au    désert,  VI, 

228. 
Tentes  (fête  des).  V.  Soucca. 
Temps  ;intervalle  exigé  entre  le  décès 
d'un  mari  et    le   second   mariage 
de    la   veuve,    VII,  69  ;  —  accordé 
à   l'accusé    pour   se   défendre,  X, 
203-4. 
Tephilin.  Voir  Phylactères. 
Terre,    son    épaisseur,    1,7;   punie 

pour  l'honmie,  II,  230. 
Terre-sainte,  con([uise  et  partagée, 
IX,  159. 


CXXXIl 


Terreur,  au  jour  du  jugement  der- 
nier les  justes  ne  craindront  rien, 
1,  9(). 

Terhkur  nocturne.  Voir  Nuit. 

Territoire  ;  il  importe  de  le  défen- 
dre, IV,  tiiO. 

Testament  conditionnel,  II,  51  ; 
verbal,     VIII,    135-6;    valable,    8. 

Tetragramme,  le  nom  de  l'Éternel 
composé  de  quatre  lettres  était  si 
saint  qu'on  ne  le  prononçait  pas, 
1,  83,  134. 

TÉ'rRAGRAMME  (liviii,  Rom  sacré  à 
ne  pas  prononcer  en  toutes  lettres, 
XI,  39,  4,  ;  énoncé  au  Kippour,  V, 
190;  mode  pour  récrire,  VI,  218-9. 

Texte  talmudique,  abrégé,  IX,  84-8; 
—  ambigus  de  la  Bible,  XI,  202, 
209. 

TiRKAB,  mesure  de  contenance,  = 
30  saas,  X,  51. 

Theodoros  (ToJos),  ses  babitudes 
pascales  à  Rome,  V,  95. 

TiSRi,  VI1°  mois  de  Tan   civil,   pre- 
mier de  l'année  religieuse,  VI,  52, 
54,  61,  62;  c'est  le  point  de  départ- 
du  jubilé,  62. 

ToBiE  l'esclave  cité  pour  son  zèle  re- 
ligieux, IV, 295. 

Toilette  de  la  femme  à  la  chaux, 
XI,  179  ;  ses  ornements,  V,  35. 

Toison  des  brebis,  le  précepte  qui  la 
régit  n'est  applicable  qu'en  Pales- 
tine, i56. 

Toit,  varie  de  domaine,  selon  sa 
hauteur,  IV,  288-9.  Voir  Galerie. 

Tolérance  pour  les  païens,  VI,  166, 
318. 

Tombeaux  des  rois  et  des  prophètes, 
IX,  188  ;  nombre  des  —  et  leur  dis- 
position dans  le  sol,  X,  198. 

Tonnerres,  en  les  entendant  on  rér 
cite  une- bénédiction,  I,  151. 

Topographie,    orientation    par    les 

points    cardinaux,    IV,   2i8;  —  du 

second  Temple,  V,  194-6,  304-G;VI, 

A6,  50,   94,    172-3;    de    la   capitale 

jusqu'à  Babel,  76,  77.  . 

TosSAPHOTH,  ou  additions  au  texte, 
XI,  281. 

Tradition  rabbinique,  mode  de 
transmission.  11,  36;  —  sina'ique, 
remontant  à  Moïse,  237,  331  ;  IX, 
109,  i^l5. 

Trafics  interdits,  sous  peine  d'inap- 
titude à  témoigner,  VI,  70. 

Traités  talmudiques:  leur  ordre  de 
succession,  XI,  243. 

Transaction  entre  le  mari  et  la 
femme,  VIII,  122. 

Transgression  des  interdits  nmsa'ï- 
(|ues,  professée  ])ar  les  li'ibunauv 
XI,  2  47,251,  205-6. 


Transmission  légale  de  biens,  pré- 
sents ou  futurs.  II,  60,  70-3;  III,  3. 

Transplantation  des  produits,  con- 
séquences légales  pour  le  devoir 
des  dimes.  III,  183-5. 

Transport,  celui  qui  l'opère  pen- 
dant la  prière  montre  peu  de  res- 
pect pour  la  loi,  1,  45;  des  produits 
palestiniens  consacrés  au  dehors, 
II,  288  ;  interdit  le  samedi,  VI,  30, 
32,  109;  —  transgressé  pour  la 
iiéoménie,  71,  77,  et  pour  l'exposé 
religieux,  110;  permis  aux  jours 
de  fcte,  113,  127,  138. 

Travaux  interdits  le  jour  du  sabbat, 
IV,  87-114;  comparés  à  ceux  du  Ta- 
bernacle, 2,  8,  100,  126,  133,  219  ; 
même  leur  préparation  la  veille  du 
sabbat  est  défendue,  21-2;  ainsi 
que  de  les  laisser  se  produire 
spontanément,  41  ;  interdit  sembla- 
ble pour  le  jour  du  Kippow,  158- 
9;  ceux  qui  sont  permis,  188-192, 
239  ;  permis  par  exception  la  veille 
de  Pâques,  V,  50-7  ;  publics  en  A- 
dar,  259,  262,  payés,  283;  interdits 
le  jour  de  fôte  pour  le  lendemain, 
VI,  120,  ou  au  moins  modifiés,  110- 
120,307,317;  quels  travaux  sont 
permis,  121,  132,  et  quels  autres 
sont  interdits,  122  à  125;  —  de  la 
femme,  VIII,  74-5,  135,  148. 

Traversée  maritime  le  samedi,  V, 
49. 

Tremblements  de  terre,  à  la  pro- 
duction de  ce  phénomène  on  pro- 
nonce une  bénédiction,  I,  151  ; 
pourquoi  surviennent-ils,  160. 

Trésorier  du  roi  David,  I,  163.  V. 
aussi  Administrateur. 

Triage  du  blé,  au  profit  de  qui,  II, 

235-6. 
Tribunal  supérieur  en  science  et  en 
nombre,  II,  325;  sa  supériorité,  VI, 
82-4  ;  son  rôle  en  cas  de  décou- 
verte d'un  meurtre,  85; —  de  trois 
juges,  VIII,  1,  54;  siège  les  lundis 
et  jeudis,  l  à  4;  le  —  de  23  mem- 
bres est  supérieur,  54-5;  composi- 
tion, origine,  compétence,  X,  237- 
43  ;  -  de  71  juges,  237-9,  240;  pro- 
cédure, interrogatoire,  258-9;  XI, 
13;  sa  place, X,209;  ipiand  est-il  ap- 
pelé sanguinaire,  XI,  82;  coupable 
de  doctrines  fausses,  247;  soumis 
aux  sacrifices,  257-8;  il  siège  au 
Temple,  65-6,  247. 
Triui'S,  leurs  limites  en  Palestine, 
11,  31  ;  leur  ilispersiou,  XI,  58-9,  61; 
leui's  [)échés,  250. 
Trompettes  adjointes  au  ScbolVar 
pour  l'^s  sonuerios  olllciello^,  \  1, 
K7. 


CXXXIII 


Trou  aux  aliments,  indice  du  danger 
de  morsures  venimeuses,  III,  98, 
100. 

Trouma,  oblation  sacerdotale  due  sur 
les  aliments,  1,  i,  2;  111,  1-136;  on 
maints  cas,  elle  ne  peut  pas  être 
prélevée,  I,  39,  III,  1-12;  elle  a  trois 
degrés,  I,  96  ;  en  Taisant  cette  céré- 
monie on  dit  une  bénédiction,  1, 
167;  III,  1,  136;  sa  mesure,  11,2; 
III,  12,  42-7;  annulée,  II,  126;  in- 
terdite aux  hommes  incapables 
d'olficierau  Temple,  111,  1-9,  et  aux 
étrangers,  132,  quand  est-elle  annu- 
lée, 47,  63;  celui  qui  en  mauge 
indûment  estmis  à  l'amende,  64-86, 
371  ;  sa  semence  est  interdite,  108- 
112;  ferments  et  ognons  d'  —  s'an- 
nulant  peu,  114-9,  297-9,  335-9;  le- 
vure d'  —  340,  III,  60;  oblation  de 
la  dîme  ou  100^  II,  169,  III,  375-7; 
à  consommer  par  la  femme  d'un 
cohem  II,  174,  prise  sur  le  vin,  213; 
équivalents.  111,  10,  14-19,  27-9,  31- 
2;  d'idolâtrie,  39;  de\Ta  être  brû- 
lée si  on  ne  peut  la  manger,  56-8, 
104  ;  volée,  70;  équivalent  déclaré 
profane,  81-2  ;  même  le  goût  d'  — 
est  interdit,  120-7  ;  défendue  à  l'es- 
clave et  aux  animaux  ducohen,133; 
oblation  annulée,  330-4  ;  consom- 
mation interdite  à  l'étranger  sous 
peine  de  mort,  371-2;  très  suscepti- 
ble de  devenir  impure,  V,  14  ;  soins 
pour  la  préserver,  15  ;  une  fois  im- 
pure il  faut  la  brûler,  98  ;  s'il  y  a 
du  levain,  on  peut,  la  veille  de  Pâ- 
ques, la  manger  plus  longtemps, 
25,  43  ;  elle  est  réservée  au  cohen 
el  à  toute  sa  famille,  y  compris  les 
domestiques  et  les  esclaves,  YIl, 
72,  87,  90,  97,  133-5;  elle  est  en 
principe  d'ordre  légal,  101  ;  compor- 
te un  privilège  réversible  sur  d'au- 
tres, 103  ;  interdite  à  la  lemme 
soupçonnée  d'adultère.  230. 

Trouvaille, fait  parles  mineurs  et  les 
majeurs,  lois  à  cet  égard,  II,  54-5, 
60,  75  ;  de  l'oblation,  on  n'est  pas 
tenu  de  la  rapporter,  127  ;  ce  qui 
est  considéré  comme  tel,  V,  314  ; 
—  sa  possession,  Vllï,  1,  49  ;  faite 
par  une  veuve,  134,  par  une  mi- 
neure, 49,  par  une  femme  ma- 
riée, 82-3  ;  [)ar  un  esclave,  IX, 
220  ;  soins  h  prendre  pour  la  res- 
tituer, X,  90,  91,  95-9;  h  qui  la 
rend-on  en  cas  de  doute,  86,  89, 
92-7. 

TsiTsiTH,  franges  aux  qu.'itre  coins 
des  vêtements,  J,  14;  VI,  31,  :i27- 
8;  comparaison  entre  celles-ci, 
ayant   la  couleur   bleu-ciel,  cL  le 


saphir  ou  firmament,  I,  11,  pré- 
cepte de  les  voir  inapplicable  la 
nuit,  21,  Ji.  25,  33  et  n.  62;  on  dit 
une  bénédiction  en  les  apposant, 
167. 

Tuteur,  ne  prélève  pas  l'oblation 
pour  un  mineur.  III,  3  ;  fonction 
et  responsat)ililé,  IX,  23-4. 

Ubiquité  et  unité  de  Dieu,  I,  28,  157. 

Unions  matrimoniales  interdites,  VIII, 
37,  43,  pénalités,  XI,  5,  7-9,  33  ; 
suite  légales,  VII,  1  h  160  ;  —  sans 
mariage,  179,  interdites  par  suite 
de  la  consécration  d'une  femme 
qu'à  faite  le  futur,  28;  ascendants 
et  descendants,  bO-9,  156  ;  causes 
d'inaptitude,  105,  129,  149,  152  ; 
—  complètes  ou  non,  228-9,  illé- 
gales  (mais  -sans  effet  juridique), 

VIII,  36,   52  ;  —    contre     nature, 

IX,  197,  287  ;  XI,  8,  10,  12. 

Unité  du  genre   humain,  motif,  X, 

270-1 . 
Urinoir,  son   accès   est  interdit  à 

ceux   qui  portent  un  objet  sacré, 

I,  36  ;  interdit  de  réciter  la  prière 

près  de  là,  68. 
Usage  :  il   équivaut  à  la  possession, 

X,  180-1  ;  règles,  197. 

Usages  locaux,  quant  au  plus  ou 
moins  de  sévérité  dans  les  prati- 
ques religieuses,  V,  46-9,  54-6  ;  — 
particuliers  à   chaque    province, 

VIII,  6, 

Ustensiles  agricoles  dont  la  vente 
est  interdite  l'an  7e,  II,  371-5  ;  sa- 
crés remontant  à  Moïse,  VI,  48  ; 
quels  ustensiles  sont  susceptibles 
d'impureté,  117  ;  gradation  de 
sainteté,  236-8,  290  ;  — des  païens, 
utilisables  après  purification,  XI, 
243-5. 

Usufruit  des  biens  de  la  femme 
par  le  mari,  VIII,  82-3,  105-6,  108, 
111-3  ;  IX,  131, 

Usure,  celui  qui  l'exerce  est  im- 
propre à  témoigner,  VI,  70. 

Utilité   publique,   voirie    III,   358  ; 

IX,  2,10,  14,  20;  route  d'— ,  X,  197. 
Vache  rousse.  I,  80,  sa  cendre  puri-  . 

fie,  II,  3  ;  son  prix,  II,  9  ;  V,  195, 
VI,  282;  VII,  329,380. 

Vanité  ;  fondée  sur  elle,  la  piété  est 
fausse,  I,  51. 

Variation  des  heures,  tant  du  jour 
que  de  la  nuit,  présumées  égales 
en  nombre  I,  1. 

Vases  de  métal,  danger  d'y  laisser 
séjourner  des  boissons,  1,136  ;  — 
sacrés  ;  interdit  d'en  tirer  un  usa- 
ge i)rolane,  145  ;  VII,  246,  255, 

Veau  d'or,  adoré  par  Isrard  au  dé- 
sert, VI,  185,  254. 


CXXXIV 


Veille  (vigile),  nuit  divisée  en  3  ou 
4  —,  I,  1,  8,  9  ;  avant  la  fete  Je  Pâ- 
ques, ne  pas  manger  d'azyme,  V, 
148. 

Vendeur:  a  droit  au relic|uat  d'huile, 
au  fond  de  la  cruche,  III,  131. 

Vengeur  du  sang-,  rôle  du  plus  pro- 
che parent  d'une  victime,  XI,  91. 

Vente:  cas  de  validité  et  d'invali- 
dité, VII,  97-8;  VIII,  106,  140-1.  — 
d'outils,  interdite  la  7°  année 
agraire,  II,  371-2  ;  de  produits,  les 
soumet  aux  prélèvements  dus,  III, 
164,  187;  — d'un  animal  défectueux, 
II,  373;  interdit  de  vendre  ce  qui 
est  consacré  comme  redevance 
légale,  III,  197-9,  comme  la  dîme, 
200-7  ;  de  bétail  aux  païens,  V,  51, 
52.  —  à  l'enchère,  VIII,  142,  par 
une  femme  mariée,  115,  par  une 
veuve,  13G-9,  surfaite,  140-1  ;  — 
d'immeubles,  ce  qu'elle  englobe, 
X,  184-9,  198-9,  200-1  ;  —  d'un  pres- 
soir, et  d'un  bain,  186;  —  d'objets 
mobiliers,  189,192-9;  —aux  païens, 
interdite  par  crainte  d'un  usage 
idolâtre,  XI,  186-8. 

Vents  d'orage;  lorsqu'ils  ont  lieu, 
on  récite  une  bénédiction,  1, 162. 

Verdure,  bénédiction  à  réciter  si 
l'on  en  mange,  I,  112;  celle  d'un 
étranger  échappe  aux  règles  agri- 
coles, II,  143;  vœu  énoncé  ti  ce 
sujet,  387. 

Vérité  :  c'est  le  cachet  divin,  X, 
229. 

Verre  blanc,  très  fin  au  Temple,  VI, 
38;  coloré,  donnant  au  vin  un 
aspect  foncé;  emploi  interdit,  II, 
173. 

Vers  ou  insectes,  cause  de  leur  exis- 
tence, 1, 161. 

Versets  dits  avant  la  prière  à  titre 
de  prélude,  I,  86,  96;  il  en  est  dont 
les  termes  font  allusion  à  certai- 
nes règles  de  législation,  35;  tra- 
duits dans  un  sens  spécial,  II,  277, 
—  bibliques  énoncés  au  figuré, VIII, 
52-3.  Voir  Exégèse. 

Version  chaldéenne  de  la  Bible  à 
l'office  divin,  VI,  245,  253-4. 

Vesges,  particularités  atlërentes  ci  ce 
produit  s'il  est  consacré  comme 
redevance  légale,  III,  214. 

Vêtement  funéraire,  comment  il  est 
composé,  II,  315-6;  désignations 
diverses,  321. 

Veuve:  a  droitaudomicile  conjugal, 
II,  315;  ne  peut  pas  épouser  un 
grand-prêtre.  Vil,  89,  128-9,  n'a 
plus  droit  à  la  table  paternel  le, 
dès  (ju'elle  a  un  enfant,  107  ;  tu- 
trice légale  lie  ses  enfants,    Vlll, 


119;  ses  droits,  64,  106,  114,134, 
137,  145-6;  a  droit  à  la  nourriture 
sur  les  biens  du  défunt,  IX,  22,  sou- 
mise au  lévirat,  voir  ce  mot,  et  V. 
Douaire,  Mariage. 

Viande  :  quelles  parties  de  l'animal 
comptent  pour  telle,  VIII,  210;  avec 
du  lait  elle  est  interdite,  XI,  242. 

Vie  future,  et  ses  privilèges,  VI,  273-4; 
les  hérétiques  n'y  ont  pas  droit,  II, 
20-1  ;  elle  est  la  récompenses  des 
bonnes  œuvres  d'ici-bas,  IX,  237  ; 
réservée  aux  justes  de  n'importe 
quelle  nation,  XI,  39,  non  à  d'au- 
tres, 45,  58-9. 

Vie  humaine  :  respect  qu'elle  ins- 
pire, XI,  33. 

Vieillards,  se  lever  devant  eux  par 
respect,  III,  382-6;  VI,  65;  chargés 
de  veiller  aux  agapes,  VIII,  5;  ce- 
lui i[ui  est  rebelle  au  tribunal  est 
coupable,  XI,  29,  30,  65-8. 

Vigne  interdite  jusqu'en  sa  4"  année 
de  plantation,  II,  99;  III,  313-56; 
à  son  égard,  le  mélange  hétéro- 
gène est  très  grave,  II,  239,  261- 
300  ;  III,  332-4,  356  ;  rachat  du 
produit  en  la  4«  ann&e,  251. 

Ville  entière  livrée  à  l'idolâtrie,  XI, 
61-3  ; 

Villes  anciennes  remontant  à  Josué, 
VI,  200-1  ;  grandes,  20i,  230  ;  de 
refuge,  lois  à  ce  sujet,  III,  259; 
XI,  83-91  ;  privilèges  pour  l'uti- 
lité publique,  X,  170,  187  ;  exten- 
sion par  autorité  judiciaire,   237. 

Vin,  on  en  buvait  dix  verres  chez 
la  personne  en  deuil,  I,  56  ;  on 
s'en  abstient  jusqu'après  l'enter- 
rement, 57,  ii  sert  à  célébrer  le 
commencement  et  la  fin  dir  sab- 
bat et  des  fêtes,  23,  102-3  ;  en  bu- 
vant, il  faut  bénir  Dieu,  110  ;  celui 
de  la  Palestine  était  si  fort  qu'on 
le  coupiit  d'eau  pour  lo  boire, 
135,  la  même  coupe  servant  à 
plusieurs  cérémonies,  139,  144, 
li9;  mêlé  à  un  médicament,  II, 
132  ;  mélange  du  vin  rédimé  avec 
celui  qui  ne  l'est  pas,  220-1,  aro- 
matisé, 401  ;  cuit,  III,  30  ;  diffère 
légalement  du  vinaigre, 32  ;  époque 
de  soumission  aux  prélèvements 
légaux,  146  ;  pour  le  bien  goûter 
on  mange  un  peu,  V,  4  ;  interdit 
aux  ofhciants  (lu  Temple,  VI,  160  ; 
ses  mauvais  etfets,  Vlll,  81  ;  il  faut 
s'en  abstenir,  160,  cas  d'interdit, 
205  ;  examiné  oftlciellement,  282- 
3  ;  défendu  au  Nazir,  l.\,  84-192  ; 
doit  être  pur  pour  être  bu,  XI 
232,  2  44-5  -  (le  libation  idolAtre, 
(\\\[\  usage  interdit,  II,  132,  204,  ou' 


ex  XXV 


des  païens, III,  92;  IX,  276  ;  XI,196- 
9,  201,  238,  243. 

Vinaigre  en  Judée,  si  rare  qu'il  étail 
dispensé  des  droits,  II,  124-5,  re- 
mède contre  le  mal  de  dents,  401  ; 
d'oblation,  III,  65  ;  celui  de  Tldu- 
mée,  interdit  à  Pâques  comme  i'er- 
ment,  V,  34,  35. 

Viol,  n'est  pas  un  mode  d'union  lé- 
gale, VII,  154-8,  2-29,  275-6  ;  VIII. 
41  ;  pénalités,  8,  35,  39,  40-2. 

Virement  des  prélèvements  légaux 
II,  181-5. 

Virginité,  constestation  à  ce  sujet, 
VII,  191  ;  VIII,  1  à  10,  52-3;  accident, 
4,  10  h  15;  revient  spontanément 
à  une  enfant  qui  l'a  perdue  au- 
dessous  de  3  ans  accomplis,  10; 
celle  du  sang,  des  arbres,  du  vol, 
XI,  285-7. 

Vision  fantaisiste  (fabuleuse]  de  la 
lune  lors  d'une  néoménie,  VI,  75. 

Visites  officielles  au  Temple  de  Jé- 
rusalem, II,  1  n.,3,  48;  111,  7;  VI, 
257  h  264. 

Voeux;  VIII,  1,  98,  139  à  250;  celui 
qui  les  confirme  ne  peut  pas  épou- 
ser la  femme    qui   l'a  prononcé. 

VII,  37;  cas   de  nullité,   183,   190; 

VIII,  98,  175-250  ;  diverses  appella- 
tions, 160-6;  —  impossible  à  tenir, 
170-2  —  de  naziréat,  206;  VIII,  160- 
4  ;  IX,  84-192.  —  h  l'égard  de  la 
femme,  VIII,  1,  90-2;  modes  d'in- 
terdit, 167-9,  171  à  250,  annulé  par 


le  mari  ou  par  un  savant,  IX,  13» 

119,  122,  132-3. 

Voisinage  ;  pertes  de  ce  fait,  X,  152- 
9,  102. 

Voix,  il  ne  faut  pas  trop  l'élever  en 
priant,  I,  71-2. 

Vol:  c'est  un  crime  capital,  XI,  65- 
6; — d'un  animal,  163-5;  supplé- 
ment au  capital  h  payer  en  ce  cas, 
111,66,  70;  exemple  de  restitution 
à  un  rabbin,  108;  nu)  objet  volé  ne 
peut  servir  au  culte,  VI,  20,  25;  pé- 
nalité et  suites,  VII,  270;  X,  23,  55- 
9;  68-9,  82,  100;  XI,  27-8,  30,  31; 
dédommagement  au  propriétaire, 
VIII,  150;  à  répartir  entre  les  vic- 
times, X,  32,  133. 

Volontés  suprêmes  de  Rabbi  Juda 
le  Naci,  II,  314-5. 

Vulgaire  (gens  du),  Voir  Demaï. 

Ta^am  (beau-frère).  V.  Lévirat. 
Yaschar.  Livre  du  Juste,   Genèse  ou 

Nombres,  VII,  242. 
Itôma,  jour  du  pardon.  V.    Kippour. 

Zakharie,  sa  prophétie  antérieure 
à  celle  d'Haggée,  VI,  54. 

Zélateurs:  sur  qui  s'exerçait  leur 
zèle  religieux,  XI,  38. 

Ziw  (éclat)  =  lyar,  ou  second  mois 
de  l'an  civil,  VI,  61. 

Zodiaque,  la  comète  ne  peut  le  tra- 
verser au  signe  de   l'Orion,  I,  160. 

Zouz,    monnaie,  IL,  114-6,   427;    III, 

120.  V.  Maneh. 


INDEX  DES   NOMS  PROPRES 


On  a  laissé  de  côté,  comme  inutiles,  les  noms  propres  des  Talmudistes  cités 
trop  souvent,  presque  à  chaque  page  de  chaque  volume.  Tels  sont  :  Aba  ou 
Abba,  Abahou,  Abina  ou  Aboun,  Aha,  Akiba,  Amé,  Bar  Qappara,  Berakia, 
Eléazar,  Eliézer,  Gamaliel  II  et  III,  Hanania,  Hanina  ou  Hinena,  Helbo,  Hillel, 
Hisda,  Hiskia,  Hiya  ou  Hayya,—  b.  Aba,  Houna, Isaac  (R.),Ismael  (R.),  Jacob 
b.  Aha,  Jérémie  (R.),  Jonathan,  Josué(R,), —  b.  Levi,  Judas  ou  Judan  —  Paz- 
zi,  Levi  (R.)  Meir,  Mena,  Oschia,  Pinhas  (R.)  Rabbi,  Samuel  (R.),  —  b.  Nah- 
man,  Schamaï,  Simon  (R  )  —  b.  Lakisch,  Tanhoum,  Yanaï,  Yohanan,Yona, 
Yossa  ou  Yossé,  —  b.  Aboun,  Zeira. 


Aaron,  III,  18. 

Aba  b.  Abin,  III,  13  ; 
V,  157,  209,  258  ;  VII, 
67-8  VIII,7;  IX,  5,213, 
255  ;  X,  5,  213,  255. 

—  b.  Ada,  IX,  12,  145. 

—  b.  Aha,  I,  21-5  ;  V, 
261. 

_  b.  Bisna,  VII,  10, 
88. 

—  b.  Benjamin,  II, 
386. 


Aba  b.  Cohen  ou  Caha- 
ma,  1,  17,  30,  46,  57, 
111,  122  ;  II,  5,  12,17, 
54,  75,  102,  145-6,180, 
252,  258,  367  ;  III,  8, 
30,  45,  92,  175,  185, 
216,  244,  281,  299,366; 
V,  58,  66,  181,  286  ; 
VII,  64,  213,  261,  285, 
306,  312,  338  :  VllI, 
84,  96,  101,  137,  168, 
195,  219,  253;  IX,  188, 


241  ;  X,  42,  46,  116 
124,  196  ;  XI,  16,  54' 
146,  178,  266,  281' 
296. 

—  b.  Hamona,  IX,  62, 
75 

—  b.  Haiia,  I,  11,  30, 
117,  145,  149  ;  V,  li9, 
IX,  118  ;  X,  44,  74,  78 
129,  184,  209;  XI, 115, 
185. 

-.  b.  llaniua,  II,  219. 


CXXXVI 


—  b.  Hiin,  III,  231. 

—  b.    Hisda,  VllI,  253  ; 
IX,  281. 

—  b.    lliya,    I,  43,  48  ; 

II,  8,  39,  49,  77,  82-84, 
102,  127,  134,  154,  169 
177,  189,  206,  2r,2,260, 
26G,  285,  299,  314,348, 

III,  54,  64-8,  73,  131, 
153,  169,  170-1,  190; 
269,  294-7,  302-3,306; 
V,  211,  220,   232,237  : 

VII,  5,   86,  188,  219  ; 

VIII,  31,  43,  50,  54,  64 
66,  111,  132,  151,  163, 
255,  281  ;  IX,  221  ;  X, 
3,  22,  23,  72,  106,  124, 
194,  203  ;  XI,  7,  12, 
16,  17,  19,  78,  109, 
121,  149,  163-4,  187-8, 
227,  253-4,  294-6. 

—  b.  Hoiina,  I,  23,  124; 

II,  51,  171,  310  :  111, 
90,  380  ;  V,  268  ;  YlII, 
136,  254,  266,276  ;  IX, 
56   254. 

—  b!  ÎUiï,  1,174;  11,198. 

—  b.  Isaac,  VII,  169. 

—  b.  Jacob,  11,295,333; 

III,  63,  140,  leO;  X, 
103. 

—  b.  Jérémie,  I,  37,126; 
III, 352;  VII,  336;  VIII, 
148. 

—  b.  Juda,  VIII,  201  ;XI, 
117,  276. 

—  b. Mama], 1,77;  11,209,, 
219,266,  338,  348,  402, 
426-7  ;  III,  3,  23,  58, 
93,  111,  115,  199,  298, 
314,  340,  349,  350,372; 
V,  82,  125,  168,  309, 
317;  VII,  80,  80,  185, 
228,252,  266:  VIII, 34; 
55,  73,149,266;  IX, 15, 
47,  141,146-8,214,226, 
229,  248,  265  ;  X,  5,10, 
11,  74,77-8,80,84,113, 
194,208;  XI,  i2,  69,78, 

106,  1-20,  148,  151,203. 

—  b.  Mena,    X,   57,    86, 

107,  116. 

—  b.  Naliman,  III,  336. 

—  b.  Natban,  VII,  56; 
IX,  164. 

—  b.  Papa,  I,  3,  38;  III, 
370;  V,  202;  VII,  247; 
VIII,  64  ;  IX,  15. 

—  b.  Samuel,  X,  260. 

—  b.  Tablila,lll,  240-1. 

—  b.  Tablai,    X,   188-9. 

—  b.  Vassa,  X,  269. 

—  b.  Zdbdi,!,  21,  23,40, 


67,72;  11,112,223,331, 
395,  412,  420;  111,121, 
193,  244,  311  ;  V,  205: 

VII,  72,  95-6,  201,217; 

VIII,  130,  148;  IX,  86, 
274;  X,  92;  XI,  41, 
205. 

—  Yossé,  b.  DoustaïjX, 
6. 

—  b.  Zamna,  I,  78,  116, 
132,  135;  II,  319,357, 
412;  VII,  213;  1X,280; 
XI,  17. 

—  b.Zebina,  II,  129,321. 

—  b.  Zoulra,  VII,  67; 
VIII,  239. 

—  b.  Ha*sida,  III,  217. 

—  Gorion,  IX,  287-9. 
—Mare,  1, 16, 128, 167;  II, 

14,141:111,104,170,209- 
210,  311,  320,  344,347, 
361,  365;  V,  67;  VII, 
283,  291,  296  ;  VIII,55, 
86,  174,  229,  243  ;  IX, 
47,  181,  295,  308;  XI, 
69,  275. 

—  de  Carthage,  II,  180, 
233,  301  ;  V,  169;  XI, 
119    156. 

—  Penimon,  III,  38. 

—  Saul,II,6,21,106,23F- 
9,  331,  360;  V,  94,284, 
320  ;  VII,  2,  3,  :  VIII, 
24,  94-5,  202  ;  IX,  8, 
23-4,  287-8  ;  X,  114, 
132,  169,  172,239;  XI, 
39,  45,  90. 

—  Semouka,  I,  154. 
Abadrimos,  II,  405. 
AbahoLi,  b.  Nagri,  11,73. 
Abamakhis(Eumachos), 

X,  263-4. 
Aban,  I,  40. 

Abayé,  I,  108  ;  III,  59  ; 
VÏI,  101  ;  X,    70,  171  ; 

XI,  90,  106. 

—  b.  Benjamin,  IX,  32. 
Abdias,  IÏ,  17. 
Abdomé.    b.    Tobi,    X, 

281. 
Abdima,  I,   40  ;  II,    265, 

288,  342;  III,  3,  36,384; 

VII,  3;  VIII,  8,  76,137, 

172-3,   224;    IX,    229; 

X,  114,  166,    175  ;    XI, 

298,  300. 
Abel,  VI,  222;   VII,  155. 
Abel  (ville),  IV,  283. 
Abia,  Vll,  214. 
Abiatar,  1,155. 
Abihoii,lU378  ;  V,  111. 
Abîmé  b.  Toubi,l.\,  183; 

Xy  167. 


Abin-Lisclian,  111,345. 

—  b.  Tanhoum,  111,  370. 
Abiram,  VIII,   226  ;  XI, 

46. 
Abisag,  II,  16. 
Ablat,  IV,  46. 
Abner,  II,  17,    18;   VII, 

239;  XI,  53. 
Aboun   b.    Hiya;   Voir 

Aba,  b.  H. 

—  b.  Sehora,  V,  152. 
Abraham,    I,  7,  25,  72, 

100-1,    165,    167,  171; 

11,16:  IV,162;  VI,152, 

157,  180;   VII,  29,  94, 

289,    301;    VIII,    185; 

IX,  288,  290;  XI,  41. 
Absalon,    VI,    55  ;  VII, 

237-9;  IX,  90. 
Abtalion,    IV,    178  ;  V, 

81-2;  VII,  253. 
Abtinos,    V,    170,    199, 

213,286,  292. 
Abudama,  VI,  16,  36. 
Acco,  11,364,377-8,387; 

111,234,  311;   V,  48-9, 

305;  VI,  41;  VII,  216; 

VIII,  82,  183-4,  256-9; 

IX,  57;  XI,  185,  200, 
212. 

Ada,  I,  28,  75;  III,  123; 

VII,  93,  112;    XI,  230. 

—  b.  Abima,  I,  165. 

—  b.  Abouha,  X,  175.  . 

—  b.  Aha,  I,  15,  65. 

—  b.  Ababa,  V,  136, 
323;  VII,  112, 185,  294; 

VIII,  56,  96;  IX,  62, 
75,  156,  231;  X,  16; 
XI,  145. 

—  b.  Gerson,  III,  122. 

—  b.  Hana  Gueniba,  I, 
105*  VII   219. 

Adam',  I,  146,  153,  159; 
II,  229;  VIII,  1;  IX, 
164;  XI,  181. 

—  (Ville),  VII,  307. 
Adami,  VI,  201. 
Adiabène,    IV,    150;  V, 

197;  VI,  212. 
Admon,  VIII,  147,    151- 

6;  X,  221;  XI,  147. 
Adonias,  II,  16;  V,  300. 
Adoumin,  VI,  74. 
Adi'ien,  V.  Hadrien. 
Afrique,  II,  381,  415. 
Agar,  VII,   94. 
Agrippa,    III,  387  ;    VII, 

309. 
Aha,  b   Abahou,  V,  181, 

—  b.  Ahwa,    XI,  99. 

—  b.  Hanina,  I,  41. 

—  b.  Isaac,  V.  20t<. 


cxxxvn 


—  B.  Jacob,  1,109,  115; 

II,  378;  VII,  274. 

—  B.Oula,lll,253;   VllI, 

109. 

—  B.  Papa,  111,  257;  Ylll, 

85,  240. 

—  B.  Zeira,  I,  25,  95, 
132-4,  V.  2. 

Ahab,  II,  171,  320,  ;  VII, 
260;  XI,  45-7,  57,73. 

Abaz,  VII,  152;  XI,  40, 
47. 

Ahimélek,  II,  18,  VI,  50. 

Ahiya,  II,  320  ;  V.  292, 
296;  VII,  140,  214. 

—  Soulanite,  1, 165. 
Ahitofel,  I,  86  ;    II,     17; 

VII,  240;  XI,  45,  54-5, 

57. 
AÏ,  VII.  308. 
Aïa,VII,30. 
Aïbo,  I,  21,  42,  95. 

—  b.    Nagri,    II,    100  ; 

III,  59,  140  ;  V,  80, 
291;  VII,  5,  233;  VIII, 
142. 

Ailath,  III,  249. 
Ain-Sikhar,  V,  292. 
Aïnos,  II,  145. 
Aïssa,  IX,  17,  27 
Akabia,  VII,  275. 

—  b.  Mahalalel,  VII, 
247;  XI,  297. 

Akabia,  IX,  188. 
Akhan,    VII,    308   ;    X, 

278-9. 
Akhbara,    III,  120,  135. 
Akhvar,  VI,  45. 
Akraba,  III,  249. 
Alacsa,  VIII,  67,  124. 
Alexandre,    I,    HI  ;  III, 

258  ;   VII,    106  ;   VIII, 

5  ;  XI,  208. 

—  Jannée,  I,  130. 

—  Macédonien,   X,   94. 
Alexandrie,  II,  138  ;  III, 

340;  IV,  32,  236;  V, 
35,  199,  235  ;  VI,  42, 
278,  287;  VIÏ, 200; VIII, 
30,57. 

Alexandrins,  VI,  236. 

Ali-Beçalim,  VI,  278. 

Aliqa,  IV,  192. 

Alouf,  VI,  114. 

Arnalek,  VI,  91,  181,222. 

Amana  ou  Amanus,  II, 
375,  383,  388;  111,307. 

Amasia,  XI,  71. 

Amassa,  II,  17  ;    XI,  53. 

Amathan,  VI,  326. 

Amatho,  II,  415. 

ArnaOs,  II,  416. 

Am6  b.Ouqba,  VIII,  100. 


—  b.  Papi,  VIII,  87. 

—  b.  Qorha,  X,  224. 
Ammon,  11,382;  111,389; 

VII,  260  ;  XI,  70. 
Aniorrhéens,  II,  415. 
Amouda    (Fondok),    II, 

142. 
Am  ram.    II,   426-7  ;   X, 

84. 
Amsonnia,  X,  114. 
Anna,   I,    71-2,   75,   88, 

120,  127. 
Antoli  (Aba),  II,  188. 
Anonnia  b.  Sissi,  1, 130. 

V.  aussi  Imané. 
Antebela,  II,  114 
Anteris,  IX,  12. 
Antevaria,  IV,  24. 
Antigone,  XI,  277. 
Anlioche,  I,  96  ;  II,  144; 

IV,  252  ;  VI,  169  ;  IX, 

II,  275;    X,   254;  XI, 
61. 

Antipatris,lV,   24  ;  VI, 

193  ;   IX,    57  ;  X,  139. 

Antodria,  IV,  122,  220  ; 

V,  300  ;  XI,  181. 
Antonin,    11,   315,  383  ; 

VI,  221-2,  238  ;  X,  242, 
XI,  60. 

Apamée,    II,  320,    377, 

388;  III,  311. 
Aparchoris,  IX,  12. 
Aphas,  V,  228;  IX,  265. 
Aphrodite,  XI,  212. 
Apostomos,  VI,  184-6. 
Aquila,  II,  205;   V,  198; 

VI,  25,    213,  269;    IX, 
203. 

Arab,  IV,  167,  190. 
Arabes,  IV,  75-6. 
Arabie,  I,   78,   159;    II, 

223,  377;  VIII,  130;  X, 

53. 

Arak,  II,  306. 

Aram,  XI,  56,  238. 

Aram-Sôba,  I,  156  ;   III, 
909 

Arbeî,  1,6;    11,96,  386  ; 

III,  232;    VI,  193,  276; 

VII,  275,  340. 
Ardaqsam,  IV,  222,  308. 
Arich,  II,  227;  V,  45. 
Ariston,  II!,  34,  311. 
Arni,  1,  78. 

Arnon,  II,  114  ;   V,  136  ; 

Jébasi,  VII,  285. 

Aron,    IV,    162;  V,  111, 

157  ;  VI,  177,254;  VU, 

242. 
Arouma,  IX,  44. 
Arsela,  V,  233. 
Artaban,  II,  14. 


Asm,  m,  321. 

Asnalon,  II,  9,    48,    379, 

422;  IV,  58;    VI,    170, 

278-9  ;  Vil,  101  ;  Vlll, 

31,  257  ;X,  281. 
Asclicr,  V,  49  n. 
Asoliian  b.Yakoum,VlI, 

166. 
Asian  ou  Aschiam,  III, 

17;  V,   256;    XI,    207, 

266. 
Asphaltide,  IV,  153. 
Asphar,  II,  379. 
Assa    ou   Assaï,   I,    36, 

88,  123  ;  II,   109,  172  ; 

III,    51  ;    V,  281,   284, 

VII,  11,  67,  179,  209  ; 

VIII,  26,  53,  63,  107-8, 
253,  274  ;  IX,  36,  225, 
241,  269  ;  X,  80  ;  XI, 
154,  196,  200,  204,  237, 
241. 

—  b.  Marnai,  VIII,  286. 
Asser,  VI,  41. 
Assuérus,  VI,  200,  231  ; 

Vil,  289. 
Assyrie,  VI,  42,  212. 
Atad,  VII,  241. 
Atarim,  V,  158. 
Athalie,  V,  300. 
Atischia,   II,   110;   VII, 

256. 
Atrabolis,  IV,  50. 
Aurélien,  II,  96. 
Awania,  VII,  20. 
Ayin,  X,  234. 
Azaria,   I,    151-2,  155-7. 
Azazel,  XI,  107-8 
Aziz,  II,  286. 
Baal-Peor,  XI,  51. 
Baalath,  X,  234. 
Baal-Schalischa,     VIII, 

206. 
Baara,  VII,  120. 
Baba  b.  Bouta  ;  VI,  119. 
Babylone,!,  29.   71,    73, 

76,   l'52,   157;   II,    136, 

318;  III,  201,  255,286; 

IV,235,  267;V,  83,  279, 

VI,  61,    139,    144,  157; 

VII,  20,  60,  61,  121-3, 
143,  203,  289,  308;  VIII, 
29,  30,;  IX,  250,  276-8; 
XI,  182,  192. 

Bag-Bag,  III,  203;  V,141; 

VIII,  72;  XI,  27. 
BaïmaBaïna,IlI,  233,350. 
Baïsan,  I,  40. 

Baïtos  b.  Zouma,  V.  31, 
170;  X,  117;  XI,  23^. 

Balaam,  1,  19,37;  IV,  79; 
VII,  290;  XI,  45,  50, 
52-3. 


CXXXVIII 


Balak,  1,19;XI,  «0-2 
Balsaii,  V,  292. 
BamoLh-Baal,  II,  415, 
Baiiia,  V,  47,    i:i4,   149. 

VBI,  195;  X,99,1G2,2Gi; 
Bar-Abayé,  V,  78. 
Bar-Ada,  HI,  3Gi. 
B.  Aiulrai,  VHI,  116. 
B.  Asehlin,  Vll,  159. 
Barak,   VII,    338  :   Vlll, 

207. 
Bar-Bali  a,  II,  228. 
Bar-Coziba,  111,  201  ;  IV, 

180;  VI,  189. 
Bardolia,   11,   307,   338; 

HI,  120  ;  IV,   208  ;   V, 

317;  VII,  219;  X,  207. 
B.  Elascba,  VI,  321. 

—  Garanti,  Vi,  110. 

—  Hobets,   II,  16-7. 

—  Justiiuis,  IV,  10. 

—  Kiha,  IV,  150. 
~  Kiria,  li,  321. 
B.  Maqtia,  VI,  307. 
Bar-Naçi,  HI,  107. 

—  Neloza,  HI,    93. 

—  Oula,   V,  241. 

—  Padia,  11,59;  HI, 48-9, 
52;  V,  116,  310;  IX, 
130,  213  ;  X,  4,  5,  30  ; 
XI,  76-7,292-3. 

—  Pata,  VI,  323. 

—  b.  Piqah,  IX,  186. 

—  Schalmya,  1,  78. 
Bar-Selene,  XI,    276, 
Bartliolha,  H,  177  ;   III, 

283,  314,  321. 
B.  Trouma,  IX,  233-4. 
Bar-Yodni,  III,  93. 
Barzilaï,  HI,  371. 
Basan,  IX,  164. 
Bassa,  H,  145. 
Balané,  111,  182. 
Batitv,  I,  107. 
Belfegor,  XI,  15,  51,212. 

Beçalel,  V,  302. 

Beçananim,  VI,  201. 

Bedan,  II,  139;  IH,  326, 
353. 

Beïsan,  ou  Besan,  VI, 
235;  XI,  182. 

Ben-Abtiah,  V,  250. 

B.  Ahia,  V,  293-6. 

Ben-Anlinos,  III,  310. 

Ben-Arza,  V,  292-4. 

Ben-Azai,  I,  150,  169; 
11,  82,  290;  HI,  218; 
V,  179,  268,  276,  287, 
293-6;  VII,  229,  259, 
34'2^3;  VIII,  23,  218, 
227;  IX,  237;  X,  6,  62, 
219,221;  XI,  138,  248, 
250. 


Ben-Babi,II,112;  V,180, 

292. 
B.  Baltan,  VI,  76-7. 
U.  Betbora,    V,   42,    53, 

161  ;  IX,   30,   32;   XI, 

187,  196,  243. 

—  B.  Bôcri,V,  263. 

—  Dama,  IV,    156. 

—  Drussaï,  IV,  22  ;  XI, 
204,  225. 

—  Escbtor,  III,  362. 

—  Oàber,  V,  292-4. 

—  Gamala,  V,  197,  215. 

—  Garmo,V, 199,286,292. 

—  Gorion,  IV,  243. 
B.  Haafon,  V,  234. 
B.  Haqinaï,  V,  293. 
B.  Ham,  V,  161. 
Benjamin,  I,  108  ;  11,9; 

VI,  197,  226;  VII,  305. 

—  Guidai,  111,  109,148, 
253;    Vn,     4. 

—  Lana,  XI,  43. 

—  b.  Levi,  II,  1  ;  111,3, 
32:  V,  21,  103  ;  IX,47; 
XI,  204. 

Ben    Nanos,    VIII,    128, 

132-3;  IX,  173-4,  179; 

X,  144,  200,  225-6;  XI, 

159. 
B.  Qa'mbitb,  V,  215. 
B.  QaLin,   V,   197  ,  200  ; 

VI,  44. 

—  Qoreh,  X,    78. 

—  Qamçar,  V,  199,  200. 

—  Samona,  VI,    127. 

—  SchHo,  IV,  245. 

—  Sion,  VII,  123, 

—  Sirah,  I,  131  ;  XI,  43. 

—  Sirion,  XI,  4. 

—  Sotada,IV,  143';  VII, 
218. 

B.  Yaazaq,  VI,  76-7. 
B.  Yépheth,  I,  68,  112; 

X,  229. 
B.  Yocadaq,  VI,  45. 
B.  Ziza,  V,  54. 
Ben-Zôma,  1,24,  25,  122, 

159  ;  III,  218  ;   V,  186, 

200  ;  VIT,    228,  342-3  ; 

VIII,  218. 
Beqi'in,  VI,  257. 
Berakhia  Hamnona,    I, 

72. 

—  b.  Jacob,  III,  247. 
Bcrberie,  V,  305. 
Bereia,  VI,  232. 
Beror-liaïi,  II,    155,  n.  ; 

Vlll,  13. 
Betb-Anobii,  VII,  18. 
Belbar,  1,  23,  127  ;    II,  6, 

317  ;  111,310;  VI,    184, 

139, 19-10. 


Beth-Baal,  II,  415. 
Betb-Barsena,  II,  420. 
Betb-Bedyeb,  II,  145. 

—  Geréfa,  VII,  124. 

—  Gadia,  VII,  338,    344. 
Botb-Gobrin,  11,142,410, 

V.  245;  VII,  10. 
Betb-Him,  11,28. 

—  Hiwin,  IV,  23. 

—  Horon,  II,  412-6;  IH, 
247-8;  V,  240;  Vlll,  199, 
200  ;  XI,  207. 

—  Kerem,  XI,  298,  300. 

—  Lehem,  1,42;  VI, 201. 

—  Magania,  II,  286. 

—  Mama,  IV,  243. 

—  Maon,  VII,  238;  X, 
134-5. 

—  Nemer,  II,  56,  415. 
Betb-Netofa,  II,  417. 

—  Noqfi,  VII,  18. 

—  Oneqé,  XI,  200-1, 
Belb-Ramoth,  II,  415. 
Beth-Sarii,  III, 
Beth-Scbean  (=  Scyto- 

polis),  11,  142-4;  III, 
331 ,  369  ;  VI,  240  ; 
VIII,  98,262;  IX,  290; 
XI,  183,  232. 

—  Seba,  VI,  159. 

--  Scbearim,  II,  316. 

—  Scbemesch,  VI,  193. 

—  Schila,  VI,  179. 

—  Soriqab,  XI,  237. 

—  Souccoth,lI,  379. 

—  Tafqan,  VIII,  133, 

—  Yerah,  VI,  200. 

—  Yesbimon,  XI,  50. 
Bettyra,  V,  81,82. 
Biari,  II,  138. 
Bileam,  I,  19,97. 
Bilga,  VI,  50,  51. 
Billab,  VII,  232. 

Bir  ou  Bira,  II,  379;  V, 

40,  110. 
Birié,  III,  122. 
Bisch,  VI,  191. 
Bisna,  III,  193;    V.  54; 

VII,  50,  139. 
Bitbynie,  XI,  205. 
Bivan,  IX,  30.    . 

Bivi,  I,  18,  91,  140;  II, 
100,166,  278,330,  351, 
421  ;  III,  62,  93,  207, 
323,324,  363;  V,  215, 
272;  VII,  160, 239, 297; 

VIII,  253;     IX,     252, 
274  ;X,  229;  XI,  182. 

—  b.  Gozlan,  X,  93. 

—  b.    Hiya,   Vlll,  277  ; 

IX,  58. 

Buas,  VII,  120,  159  ; 
Vlli,  5  ;  IX,  227 


cxxxrx 


Boçra,  II,  138,  251,  305- 
7,  309,  314,  379,381-2, 
410  ;  111,  383  ;  V,  216; 

X,  91  ;  XI,  87,  277. 
Boetus,    VII,   90  ;  YllI, 

81. 
Bona    b.    Schila,    VIII, 

272. 
Bonia,  II,  7. 
Boraii,  Bourein,  II,  145. 
Borgalah,  XI,  237. 
Borqi,  V,  226  ;  IX,  262  ; 

XI,  214. 

Bosmath,  III,  386. 

Botna,  XI,  185. 

Boiili,  V,  314. 

Boursequi,  IV,  11. 

Bozzerah,  I,  59.  V.  Bo- 
çra. 

Brath-Hiwrin,  II,  381. 

Brunei usium,  IV,  237. 

Caboul,  VI,  491,  251. 

Cabana  ou  Cohen,  I,  49 
91,  114  ;  JI,  160,  228- 
9,  261,  302-3  ;  III,  18, 
303,  328,  371  ;  VII, 
183,  304  ;  VIII,  19, 
100,  257-8  ;  IX,  73, 
115,  290  ;  X,  110,  126, 
234,  250,  253,  261  :  XI, 
5. 

—  b.  Jérémie,  111,  352. 

—  b.  Tahlilla,  XI,   204. 
Gaidatha,  VI,  201. 
Cain,  VII,  155. 
Calabre,  V,  305. 
Caligula,  VII,  338. 
Callirhoé,  VI,  212. 
Calmon,  VII,  218. 
Canaan,  IX,  263-4. 
Canan,  IV,  253. 
Cananéen,  VII,  241. 
Canath,  II,  379. 
Cappadoce,     II,     418    ; 

111,  244,  290  ;    IV,  32; 

V,    90,    238  ;    VI,  72  ; 

VII,  37,  95,  216  ;  VIII, 

157  ;  XL  129,  139. 
Carmel,  I,  4;  II,  17;  VI, 

158,168. 
Carthage,  I,  84  ;  II,  377. 
Carlhagene,    IV,    163   ; 

V,  169  ;  VI,109;  Vlll, 

67. 
Cartusium,  VIII,  32, 
Cassia,  X,  94. 
Castra,  III,  202. 
Ceboïrn  (mont),  111,310- 

1,  360. 
Cédron,   V,     224  ;     IX, 

188. 
Celath,  VI,  75. 
Cercda,  VII,  335-6. 


Césaréc,  1,  58,  92,  142, 
158,  1G4;  11,  134,  142' 
161,220,  319,321  ;  HI, 
93,  238,  285,  303,  347, 
386  ;  V,  82,  115  ;  VI, 
4,16,  21,152,  228,  239, 
316-7,  326,  334  ;  VII, 
37,  56,  95,  282,  200, 
316  ;  VIII,  28,  65,  74, 
100,  165,  200,  243,257; 
IX,  43,111,141,198,224, 
254,  281  ;  X,  70,  229  ; 
XI,  3,  55,  182,  208, 
238. 

Chalcis,  VI,  163. 

Chaldéens,  VI,  168  ; 
VII,  289. 

Cham,  VI,  150. 

Chypre,  II,  138;  V,  209; 

VI,  43  :  VIII,  228. 
Cila,  VII,  93. 
Cilea,  VI,  305. 
Cilicie,  II,  137  ;  III,  192- 

3,    311  ;   VI,    129;  IX, 

12  ;  XI,  69. 
Cimonia,  VII,  176-7. 
Cipori.  Voir  Sipori. 
Çoar,  VII,  219. 
Cocraïa,  VII,  20. 
Colchide,  IV,  29. 
Colonia,  VI,  33. 
Corduène,  VII,  19. 
Çophim,  V.  Scopus. 
Couschan   (surnom   de 

Laban),  IX,  183. 
Çouq,  V,  235. 
Curios,  III,  334. 
Cuthéens,  VI,  73-75, 298, 

341  :   VII,    300  ;   VIII, 

36,  184  ;  IX,  285. 
Cyrus,  VI,  53. 
Dalila,VlI,237;  Vlll,  79. 
Dalin,ll,  50. 
Dama  b.  Netina,  II,  9. 
Damas,  111,387. 
Damascene,  II,  377. 
Damiette,  Vlll,  157  n. 
Damin,  VI,  201. 
Dan,  II,  143  ;  IV,  249. 
Daniel,  I,  71,152,156-7; 

VII,  214. 

Daphne  d'Antioche,  V, 
306. 

Dardania,  VI,  212. 

Darei,  11,  381. 

Daphne,  XI,  61. 

Darom,  1,3;  II,  215. 

Dalhan,  Vlll,  226. 

David,  (roi),  I,  9,  25,31, 
42,71,  86-8,  1G3,  170, 
175;  11,17,18,55;  HI, 
282,  310,  371  ;  V,  80, 
299  ;  VI,  55,  159,  180, 


199;  Vll,  30,  230,  241, 
321,  338;  IX,  200,278- 
9;  X,  245-9,  280;  XI, 
53-5,  57,  71,  228,274. 

Dayena,  W^  78. 

Dobab,  II,  145. 

Delia,  II,  54. 

Dibhon,II,  415. 

Dikhra,  VI,  191. 

Dioclétien,  I,  58;  11,320; 

III,  108;  VIII,  178  n.: 
XI,  185,   238. 

Dina,  VII,  289. 
Dioské,  n,  87. 
Dodia,  VI,  193. 
Doeg,  II,  17,  18  ;  XI,  45, 

53,  57. 
Domitien,  IV,  154. 
Doqim,  XI,  182. 
Dor,  II,  379. 
Doron,  II,  95. 
Dorus,  VI,  302. 
Dossa,ll,7;  111,130,200- 

1,  249;  V,  244;  VII, 269; 

VII,  37;  IX,  5;  X,  129, 
149;X1,  20o. 

—  B.  Horkinos,  VII,  18; 

VIII,  147,  149. 
Douma,  VI,  144. 
Dronia,  II,  369  ;  III,  255; 

IV,  212. 

Drossa, II,   315;  V.  208; 

XI   25 
Dustaï,lil,  335  ;  VHI,265. 

—  b.  Yanaï,  II,  219;  IX, 
78;X,  131;  XI,  82. 

Ebal,  VII.  298,  300-2 

Ecem,  X,294. 

Eden,  I,  7;  VIII,  185. 

Edion   b.  Juda,  VI,  183. 

Edom,  VI,  144;  VII,  119. 

Egla,  VI,  46. 

Égyple,  I,  7;  11,74,  137  ; 

V,  105,141;  VI, 42,  144. 
Egyptiens,  V,  32;   VII, 

119,235,  241,312. 
Ein-Tera,ll,145. 
Ein-Tineh,  VI,  179. 
Ein-Tob,l,  77;VI,16,90; 

Vlll,  208. 
Ela  b.  Ismaël,  11,100. 
Elam,lV,  83;VII,  20. 
El-Kubea,  II,  379. 
Eléazar,  b.  Abin,  I,  21  ; 

VIII,  187. 

—  b.  Arakh,  II,  219;  III, 
290;  VII,  23,  47,  64, 
92  ;  VIII,  237. 

—  b.  Azaria,  I,  14,  16, 
24,  79,80,  91-2;  11,80, 
333,  345-6;  III,  183-4, 
253-6;  V,  82,  256;  VII, 
19,  200,    290,   342-3; 


CXL 


Vlll,  58,  67-8,128,139, 
180;  IX,  70,  144-0,  106, 
280;  X,  52,  120;  XI, 
82,  230. 

—  h.  Dama,  IV,  150. 
~  b.  Dinaï,  Vli,  235. 

—  b:  IsiiuitU,  II!,  127. 

—  b.Horkinos,  VII,  261, 
344. 

—  b.  Joseph,  I,  136;  II, 
145. 

—  b.  JiKia,  II,  177;  III, 
283,  3'2i. 

—  b.  Simon,  II,  98,  101, 
132,  140,221,213,337; 
111,  to,  69,  125,  170, 
173,217,  344;  V,  171, 
170-8,  193-4,  223,  229, 
244,  307;  VII,  259, 200- 
7,  297;  Vlll,  238-9, 
282;  IX,  203;  X,  59, 
102,  171  ;  XI,  19,  20, 
33,  50,  209. 

Elie  (proph.),  I,  5,  72, 
100,160-2;  II,  17,317; 
III,  17,  32,  107;  IV, 
245;  V,  171,  275,  299; 

VI.  80,  158-9,108,227; 

VII,  109,210;  X,  176; 
XI,  41-2,  40,  182. 

Eliézer  b.  Antigonos,  I, 
103-4;  111,  180;  VIII, 
285;  X,  130. 

—  Dromia,  II,  107. 

—  b,  Guimol,  III.  13. 

—  b.  Hagaï,  V,  313. 

— b.Hanina,I,29;VlII,10. 
~b.  Hasna,  III,  85,  102. 

—  b.  Horsum,  V,  194. 

—  b.  Isaac,  III,  386. 

—  b.  Jacob,  II,  118,244- 
7,  270-1,  275,  283-4, 
333,  344-5;  III,  35,  41, 
111,  126,  362-3,  378; 
V,   134,   245,251,  303; 

VII,  00,  300,  308,  315; 
324;  VIII,  53,  77,  176, 
177,  193-5;  IX,  130, 
215,  283;  X,  48.  230, 
282;  XI,  84-5,  89,  101. 

—  b.  Mathia,  III,  218; 
V,  130;  VI, -293;  VII, 
144,261,307. 

—  b.  Menaliem,  I,  9. 

—  b.  Oschia,  J,  103;  HI, 
67;  XI,  235. 

—  b.  Pedath  ou  Parta, 
II,    134;    111,  47,  101; 

VIII,  280. 

—  b.Taday,  11,232;  VII, 
225;  IX,  52. 

—  b.  Samoua.  V.  b.  Si- 
mon. 


—  b.  Yanaï,  1, 103;  VIII, 
285;  X,  130. 

—  b.  Yossa,lI,  304,  315; 
HI,  98,  143,  153;  HI, 
20{,  281;  V,  93,  158, 
203,221,281,314;  Vll, 
222;  VlIT,  5,  276;  IX, 
15,  142,  172;  X,  230; 
XI,  99,  187,  190,  238. 

—  b.  Zadoc,  1,  143:  11, 
34,  291,  337;  HI,  181, 
374;  V,  43-4;  Vlll,  81- 
2;  IX,  127;  X,  241; 
XI,  34. 

Elihoref,  II,  320. 
Elisée,  I,  37,89;  IV,245; 
VI,  839.340;  VHI,206; 
XI,  48,  55-7. 
Elischa  b.  Abouya,  VI, 

271-3. 
Elkaiia,  I,  174. 
Emesa,  II,  320. 
Emoum,  VII,  303. 
Emorrhéens,  X,  92. 
Emra,  VI,  191. 
Emul,  VIII,  290. 
Ena,  1, 145. 
En-Couschi,  II,  371  ;  XI, 

237. 
En-Guedi,   II,  415. 
Enos,  V,  305. 
Epliraïm,    X,    157;    XI, 

87-8. 
Ephrath,II,259,  315;IV, 

153. 
Ephron,  IX,  217. 
Epipasros,  HI,  107. 
Eer,  VIII,  95,  188. 
Esau,  Vni,  13,    185;  IX, 

29;  XI,  182. 
Eschteol,  VII,  238-9- 
Esia,    U,    320;    VII,215, 
Espagne, IV,  190;  X,174- 

6. 
Esther,  I,  6,  40,  174  ;iV, 

205-0,  278. 
Etam,  V,  197-8;  VH,175. 
Etan,  VII,  327,  331. 
EUiiopie,  I,  7. 
Euelpis,  HI,  70. 
Euphrate,  II,  259,  426  ; 

VII,  20. 
Eutinos,  V.  Abtinos. 
Eve,  I,  153  ;  VIII,  1. 
Ezéchias,   II,    142  ;    VI, 

177  ;  Vll,    344;    XI,  3, 

40-1,  48,  211. 
Ezechiel,  UI,  248  ;  VIII, 

207. 
Ezra,  II,  37C-7  ;  V,  264- 

5  ;  VI,  212,    247  ;  VII, 

19;    IX,    186,   279.  — 
—  (R,),  HI,  145, 


Perekh,  III,  335- 
Foudok,    II,    142  ;    VI, 
147. 

Frigori,  HI,  127. 
Gabaon,     II,    381  ;    IX, 

279. 
Gabath,  VI,  193,  201. 
Gabaton,  X,  234. 
Gahiiii,  V,  292-4. 
Gablan,  VII,    43. 
Gabriel,  I,  156. 
Gad,  IV,    231  ;  VII,  242, 

320,338;  IX,  264. 
Gadara,  II,  415  n.  ;    IV, 

254,  201-2;  VI,  77, 173. 
Gader,  VI,  09. 
Gadrigo,  II,  381. 
Gaïos,  HI,  121;  XI,  205. 
Galed,  II,  379. 
Galilée,  H,  il4,  124,200, 

415-0  ;    HI,    155,    255; 

1V,107,243;  V,  50,  50; 

VI,  29,  96,    298,   324; 

Vll. 330,  343;  Vlll,  5, 

6,  64-5,81,  157-8,173- 

4,    198,  207,  219  ;   IX, 

3,  29:  X,  b2,  139,  176, 

235  ;  XI,  88,207. 
Gallus,  VI,  HI. 
Gamala,  XI,  88. 
Gamaliel b.  Ininia,  11^  5  ; 

V,  3,  167. 

—  b.  Rabbi,  XI,  179. 

—  Zobga,  H,  109,144-5; 
HI,  135,  305;  XI,  218. 

Gamzou,  II,  118. 
Ganoth-Céritïn,  V,  293. 
Garad,  H,  173  n. 
Garamei,  VI,  211. 
Garizim,  IV,    180;   VH, 

298,  300. 
Garmo,  V,  199,  286,292. 
Garor.  V.  Gadar. 
Gayia,  11,  379. 
Gaza,  II,  381;   III,   3^6; 

YH,  238  ;  XI,  185. 
Gedalia,  VI,  186. 
Gédéon,  VI,  83,  225. 
Geiiezareth,  HI,  309. 
Germanie,  VI,  212. 
Germanus,  V,  253  ;  XI, 

206. 
Gerson,    VH,  93  ;  VIII, 

1 85 
Ghedola,  VII,  69. 
Ghehazi,   VH,    28  ;    XI, 

45,  55-7. 
Glouta,  II,  379. 
Gohal  ou  Golna,VlI,  20. 
GobaHia-Arih,  XI,  51. 
Gol'ta    ou    Goultioh,  11, 

316;  IV,  60  ;  V,  314  ; 

VI.  16,  243. 


GXLI 


Gog  Magog-,  VII,    199. 

Goliath,  V,  2iG  ;  VII, 
312  ;  X,  248 

Golan  (Gavalnah),  VI, 
237. 

Gomer,  VI,  211. 

Gomorrhe,  X,  108. 

Gonbé-Klie,  VI,  183. 

Gordianos,  VI  303;  VIII, 
100. 

Gorion,II,  51  ;  III,  214; 
IX,  28  ;  X,  148. 

Goth,  X,  244. 

Gothie,  VI,  212. 

Gouflno,  I,  58  ;  VI,  191. 

Gousch-Halab,    II,   416. 

Gouta,  VI,  33. 

Gozraïa,  VI,  92. 

Grèce,  VI,  144,  157,  212 

GrogToth,  V,  284. 

Gublana,  XI„200. 

Gueba  ou  Gubtha,  II, 
139  ;  III,  353,  356. 

Gueniba,  1,123  ;  XI,203. 

Guenossar,  II,  415  ;  111, 
141,  173,  369;  VI,  200, 
272. 

Guergassi,  II,  380. 

Guerofnia,  VI,  76. 

Guibéon,  V,  29. 

Guidai,  VIII,  66. 

—  b.  Benjamin,  V,  133, 
284  ;X,  177. 

Guihon,  XI,  3. 

Guilboa,  VII,  318. 

Guilgal,  VI,  158, 223,228; 
VII,  300. 

Guinaï  (fleuve),  II,  130  ; 
V,  314. 

Guiro,XI,  195. 

Habartah,  II,  379. 

Habel-Yama,  VII,20. 

Habiban,II,6. 

Hacidim,  VI,  200. 

Hadaïb  (Adiabène),  IV, 
150. 

Hadasa,IV,  252. 

Hadrien,  II,  90;  VI,  189, 
269  ;  XI,  197-8. 

Hagaï  (pro),  VII,  19,284- 
5,  338. 

Hagaï  ou  Haghia  (R),  I, 
40,67,86,111,115,120; 
II,  27,36,169,250,265, 
284,  306,310,  318,  324, 
411,  418,  429;  III,  21, 
45,  86,  121,  168,  206-7, 
216,240,  350-1  ;  V,  68, 
132,163,195,  229,  230, 
236,  293;  VU,  23,  30, 
50-4,  310;  VIII,  11,26- 
7,  46,49,  57-8,  61,  75, 
83,  90,  127,  180,  234, 


249, 265;  IX,  36,  49,  57, 
80,  109,  131,  166,  223, 
245,247,  255,  262,282; 

X,  2,  37,  89,  199,  207, 
21:J,  22^1,  276;  XI,  69, 
97,132,  140,  154,  171, 
193,  202,  205. 

Haghira,  VI,  218;  VI!I, 
251. 

Hagrôs,  V,  199. 

Hakimaï,  VII,  307. 

Halat',  IV,  214. 

Halafta,  b.  Saûl,  I,  21, 
116;  II,  136,  150,  276, 
342;  III,  123,  131,157, 
170,  244,  302,  306,371, 
382  ;  VII,  3,  50,  303-7  ; 
VIII,  11  ;  IX,  288;  X, 
92. 

Hallel,  b.  Aies,  II,  224. 

Hama,I,  46,  141;  11,117; 
III,  387;  VIII,  26,  31, 
158;  IX,  129,  269;  X, 
89;  XI,  146,  239,  243, 
294. 

—  b.  Asché,VIII,  32. 

—  b.Gouria,  VII,  74. 

—  b.Hanina,I,22;  11,118, 
319,  320,  365  ;  III,  25  ; 
VII,  242;  IX,  12,  274; 

XI,  44,  279. 

—  b.  Ouqba,  11,289,290, 
303,306-7,  413-5;  III, 
37,  105,  272,  368;  V, 
IIO-I,  175;  VII,  19,33, 
71;  IX,22;X,  191;  XI, 
155,  176,  187,  202. 

—  b.  Yossé,  III,  339  ; 
XI,  213,  298. 

Haman,    I,   6,  VI,  143, 

207,  231,  244;  VII,  31, 

241. 
Hamath,IV,58,254,261- 

2;  V,  105;  VI,  200;  VII, 

232. 

—  Guérar,  III,  19,  25  ; 
IX,273-4;  XI,  203,  215. 

—  de  Pahul,  II,  381. 
Hameç,II,320;  VII,  159. 
Ham  m  on.  II,  145. 
Hamnona,   I,     15,    73  ; 

II,  266  ;  111,  179,  183, 
379;  V,  263,  3'i3;  VII, 
62,  112,  127,  263;VIll, 
56  ;  IX,  27,74,79,171, 
231,  235,  241,  283  ;  X, 
78,  89,  196,  208,  213, 
XI,    69,    145,  259,  273. 

Hana,  I,  100,  127;  III, 
370  ;  XI,  45,  60. 

Hanan,  IV,  118  ;  VIII, 
95,  124,  127  ;  X,  249  ; 
XI,  228. 


—  b.  Absalon,  VJII,  147- 
9,  —  de  Gubtola,  ill, 
356. 

Ilanaricl,    1,    122  ;    VII, 

215  ;  VIII,  148. 
llanania,     (vill.  ),     III, 

303. 

—  b.  Aba,  VIII,  283. 

—  b.  Ada,  I,  17. 

—  b.  Akabia,  I,  15  ;  III, 
385  ;  VIII,  103-4. 

—bH.'ikinaï,!  1,270  ;  III, 
18. 

—  b.  Azour,  XI,  69, 
70. 

—  b.  Samuel,  II,  146. 

—  b.  Schilath,  V,  153  ; 
XI,  32. 

—  b.  Yassa,  III,  150  ; 
XI,  214. 

Haneqeb,  VI,  201. 
Hanina  Antonieh,  1,120; 

II,  21;  III,  19. 

—  b.  Agoul,  VII,  94. 

—  b.  Andréa,  I,  5. 

—  b.  Antigone,  II,  385, 

III,  371  ;     VII,    181  ; 

IX,  283. 

~  b.    Aqaschia,  XI,  96. 

—  b.  Bahia,  V,  34. 

—  b.  Broqa,  VII,  20. 
Hanina  b.  Dossa,  I,  78, 

99,  109  ;    II,  132  ;  VII, 
342-3. 

—  b.  Gamaliel,!,  103-5; 
II,  352,  358  ;  III,  322  ; 
V,  302  ;  VIL  309;  VIII, 
96  ;  IX,  68-9,  263  ;  X, 
219,  220,  258  ;  XI,  95, 
206,  209. 

—  b.  Hillel,  III,  149, 
295,  322,  351  ;  IX, 
263. 

—  b.    Hiya,    VIII,   96  ; 

X,  238. 

—  b.  Ikan,  I,  166. 

—  b.  Imi,  lïl,  43. 

—  b.     Kethoba,  X,  244. 

—  b.  Juda,  V,  60. 

—  b.  Mena,  VII,  284. 

—  b.  Papaï,  I,  31,  89, 
127  ;  II,  117;  III,  142; 
X,  79. 

—  b.  Sisi,  X,  252. 

—  b.    Tard  ion,  V,   214. 

—  de  Tirtiah  ou  Tirta, 
II,  48  ;  m,  84, 122. 

Hanitha,  II,  175. 
Hanna,  b.  Aba,  1,22,72, 

135,  140;  V,  54. 
Hanon,  11,28. 
Haouran  ou  Haran,  VI, 

76;  VII,  152. 

h. 


CXLII 


lliujapar,  X,0. 
lliirasi'him,  VI.  201. 
Utii'buiia,  \I,  iU. 
Haroulsll,  145,  370. 
Hareba,  Vl,19l. 
Har  Ceboim,  111,  310-1, 

360, 
Haiim,  VI,  178. 
Hasbeiah,  II,  145. 
Hazna,  I,  6. 
Héi)ron,    V,    185-6;    XI, 

87-8. 
Hécron,X,  246. 
Hetar,  11,  378;  X,  204. 
Hélène.  V,  197-8  ;  VI,  2, 

IX,  116. 
Helta,  II,  138. 
Hesbaii,  11,  379,  415. 
Hikuiik,  11,    411;  V,  iO; 

X,  262. 

Hilti,  HI,  16,  60,71,  158, 
286,  3'2'i,  336,  371;  IV, 
171-3:  V,  176-8:  VIll, 
89  ;  IX,  201:  X,  14,  70, 
75,  16G. 

—  b.  Kirié,  111,232.        " 
Hilkia,    1,     160-1,    170, 

175;  HI,  234;   V,  273; 
VII,  263. 

—  b.  Toubi,  X,  177,  2d8. 
Hillel  b.  Pazi,  11,  219. 

—  b.  Halis  ou  Walles, 
II,  249,  310;  III,  272. 

—  b.  Hisda,  III,  138, 

—  b. Isaac,  I,  112;  V, 
208. 

—  b.  Papa,  II,  281,  359, 
365-7;  III,  81,  97;  V, 
37  ;  XI,  48. 

Hino,  II,  95. 

Hipa,    I,    40;    II,     101, 

265,  342;  III,  36,  38 i; 

IV,  214;  Vni,  172-3. 
Hiskia  b.  Jacob,  II,  351. 

—  b.  Rab,  ill,  385. 
Hisma,  X,  136. 
Hitta,  X,  244. 
Hivran,  II,  331.  V.  aussi 

BeLb-Horon. 
Hiya  Ada,  I,  47,116,120; 
11,33,72,  104,117,127, 
139,  142,  151,  163-5, 
268,  290,  310,  329,346, 
350-1,  362-4;  111,  17,20, 
35,  37,84,04,  100,  105, 
125,  134,  139,  140-2. 
154,159,  170,  194,  227, 
234,  253,  264,  381  ;  V, 
149,1.56,  166,  249,  282, 
285,300;  V1I1,8,61,81  ; 
XI,  10.  12,14,  223. 

—  I».  Ascbici,  oil  Asobé, 
1,  11,  20,  loi,  122,133- 


4,  141,  147, 164;  11,212, 
271,  302,  365;  111,  24, 
90,  113,  118,  178;V,  10; 
VU,  64,  68.  112,  180; 
Vlll,  10,  19,  61  ;  107- 
8,  145;  IX,  60,  81,269; 
X,  107;  XI,  225,  296. 

—  b,  Ganida,  IX,  157  ; 
X  273-4 

—  Belbeira,  111,  101. 

—  b.  Josepb,  I,  4;  11, 
268,314  ;  111,  206,  273; 
V,  133,  160,  166,  177, 
235,285;  Vll, 231;  Vlll, 
66  :  IX,  116,  247;  X, 
Î08,  198,  216;  XI,  172. 

—  b.  Lulitha,  111,  287, 
329;  V,  180. 

—  b.  Lulianos,  Vlll,  150, 
176;  IX,  125;  XI,  173, 
192. 

—  b.  Mera  ou  Marieh, 
II,  383  ;  Vlll,  115. 

—  b.  Ouqba,  Vlll,  284. 

—  b.  Papa,  I,  111 

—  b.  Rab,  XI,  229. 

—  b.  Schablaï,  VII,   38. 

—  b.Titos,in,93. 

—  Rabba  (erand)  I,  6, 
21.23,28,^37,  43,  90-1; 

II,  84,    105,   200,   330, 
364;  111,20,42,  81,201; 

VII,  67,  171. 
Hom-os,  b.  Levi,  V,  299, 

292-4. 
Holath,  II,  144. 
Hondeqos,  IV,  164. 
Honi,  V,  309;  VI,  171-2; 

X,  209. 
Hor,  V,  157. 
Horkenos,  VII,  175,  261, 

288. 
Horon,  VI,  18  ;  X,  214. 
Honai  ou  Hura,  II,  405  ; 

VIII,  242. 
Houlda,  IX,  188. 
Houlfia,  II,  379. 
Houna   b.  Ada,    H,  432  ; 

III,  258. 

—  b.  Hama,  II,  340. 

—  b.  Hiya,  II,  11,    340; 
III,  383:  XI,  284. 

—  b   Hlneria,  III,  181. 
Hounia,    11,    381-2,    III, 

210,  247;   XI,   47,  138, 

202. 
Hoiisohim,  VII,  220. 
lloulra,  IV,  24,  63. 
Ilouslpit,  I,  79;  II,  431. 
Hullba,  II,  320. 
Hyrcan,VlI,  336. 
Ibelin,  IV,  203. 
Idi,  I,  15;  VU,    161;    IX, 


67, -282;  X,  117,  219; 
XI,  71,  72. 

—  de  lluuli'ia,  V,  275. 

Idiiniée,  11,377;  111,382; 
V,  34;  VIII,  80-1. 

ledeïdeh,  II,  145. 

lelioyakim,  V,  300,  306. 

lekoiiia,  VI,  i86. 

Ima  Salome,  II,  378. 

Ua  ou  Hila  ou  Elaï,  I,  7, 
25,  28,  62,  6S,  99;  II, 
16,  51,  68,  77,  79,  90, 
109,   122,    127,    150-3, 

170,  193,  197,  208,234, 
299,  313,  322,  338,407, 
423:  HI,  4,  7,  10,21-2, 

25,  28,51,103-4,  127-8, 
144,  147,  J  58-9,  163, 
187,196-7,208,222,229, 
236,263-4,280,283,292- 
6,  304,  309,  311,  314, 
317-8,  366,  369,  376-7, 
383-4;  V,144,  162,189, 
190,232,  247;  VII,  14, 
65,  85-8, 179,  334;  VIII, 
2,  4,  6,7,14,17,20,23, 

26,  28,  47,  63,  71,  88, 
96,  119,  127,  132,  13% 
155,  172,  179,181,  205, 
220,  224,  227,  235-6, 
242,  248,  258,  260-1, 
265,287;  IX,  3,  5,6,7, 
15,19,  30,  50,  89,  113, 
121,  145-6,  148-9,  152, 

171,  191,  206,  245-6, 
257-9,262;  X,  4,10, 11, 
21,  25,  28,  34,  38,  48, 
84.  101,  116,  129,  136, 
139,  140,  145-8,  151, 
153,  167,  182-3,  193, 
207,  213-4,  263,  268, 
275-6;  XI,  16,  20,  22, 
40,  63,  67,  103,  117, 
137,  142,  148,  165-6, 
173,  177,  202-3,  216-7, 
224,  227,  230,  233-4, 
248,  293-4. 

—  Ha-Yoresch,  IX,   61. 

Imi,  II,  2,  51,  65,  126, 
191,  251-4,  268,  312, 
319,  357-9,  369:  378, 
401,418;  111,11,17,44. 
65,74,93,135,139,142, 
166,  180,  201,  233-5, 
267,  "285-6,  297,  3as, 
341-2,  351,  357.  364. 
379;  IV,    166;    V,    17; 

VII,  101,  117,204,283; 

VIII,  8,21,  32,  55,  82, 
85-7.  90,  112-3,  129. 
135,  142.  152-3.  240. 
267-9,  28;i  I;  IX,  2.11. 
27,   67.    89,    108,    127, 


ex  LUI 


135,  144,  160,  218,222, 
235,  237-4,  2C/i-6  ;  X, 
31,  134-5,213;  XI,  148, 
250. 

—  b.  Papi,  VIII,  50. 
Immer,  VI,  178. 
Inde,  190,  193-4. 
Inia,  III,  264. 

Iniîuie  b.  Sisi,    III,  239; 

V,  153,  190,  196. 
loyarib,  VI,  178,  188 
Isaac  (patr.),   I,  7,  25-6, 

34,  72;   VI,    152,   157; 

VII,  290;  VIII,  185 

—  Atischia,  111,123;  IX, 
41,108. 

—  b.  Aba,  I,  122. 

—  b.  Aha,  II,  60. 

—  b.  Biçna,  III,  131  ;  V, 
321. 

—  b.  Eliézer,  I,  23,  96- 
9,  103,  134;  II,  141, 
214-5,  286;  III,  16,  36, 

.  131,  254,   299,   360;  V, 
175,  290,  314:  VII,  87; 

VIII,  11,79;  IX,  92,97, 
187  ;  XI,  182,  203. 

—  b.  Elischab,  I,  126  ; 
III,  214  ;  XI,  207. 

—  b.  Gofta,  m,  149  ;  V, 
109  ;  IX,  187  ;  XI,  190. 

—  b.  Hakoula,  II,  26  ; 
m,  320  ;  V,  203  ;  VII, 
95;  VIII,  30,  148,  211  ; 

IX,  59,65,  78;  XI,  237. 

—  b.  Hiya,  VII,  55,274; 

X,  143,  167,  219. 

—  b.  Istia,  VI,  7. 

—  b.  Mare,  I,  11  i. 

—  b.  Merion,    Vil,    95. 

—  b.  Matna,  XI,  218. 

—  b.  Nahman,  1,21,103; 

II,  117,  240,  305,  322  ; 

III,  22,  92-3,  386;  V, 
249  ;  VII,  111,  159;  X, 
90,  203;  XI,  183,  225- 
6,  298,  300. 

—  b.  Rédifa,  II,  418;  V, 
283. 

—  b.  Tablaï  ou  Tablio, 
II,  146,  337-8;  111,197; 
VII,  64,  127;  VlII,2i9; 
IX,  259;  X,  15,91,188, 
196,  200;  XI,  82,    290. 

—  Roiiba,  I,  102,  124  ; 
ni,  247. 

—  le   Forgeron,  IX,  11. 
Isaïe,  XI,  40,  49. 
Isrnaël,  X. 

-  b.  Fabi,  V,  194  ;    VII, 
342. 
b.  Gamaliel,    1,   158. 

—  b.  Jésus,  VII,  107. 


—  -I).  Yossé,  II,  124,224, 

317,  379,  380  ;  III,  25, 
27,  30,  144.,  245,  337  ; 
VII,  3,  101  ;  VIII,  7, 
21,  30,  80  ;  IX,  66  ;  X, 
54,  188  ;  XI,  191,  235- 
7  294. 
Ismaélites,  VI,  168,  183, 
Israel  (Jacob),  1,25  ;  II, 
19. 

—  b. Isaac,  V,  195, 
Issi  ou  Issa,  II,  306  ;  III, 

7,  13,  44,  61,  180,  241; 
V,  119,  130  ;  IX,  80, 
235. 

—  b.  Akabia,  II,  303  ; 
III,  161,309. 

—  Juda,  m,  138. 

ILhaï  de  Gad,  XI,  211, 
228. 

Itamar,   VI,  178. 

Ithelo,  XI,  284,  289. 

ILhro,  VII,  120. 

lyoun,  II,  145,  379.     • 

Jacob  (patr.),  7  n.,  25, 
73,  100  ;  II,  318  ;  IV, 
162  ;    VII,   241,    289  ; 

IX,  183  ;  V.  Israël. 
JacolD,    b.  Aba  ou  Ada, 

I,  38,  64  ;  II,  338,  352, 
382  ;  III,  234-5  ;  VIII, 
45,  67-S,  180  :   IX,  81. 

—  b.    Ar mania,  IX,  41. 

—  b.  Alalia,  VII,  258. 

—  b.  Doussie,  V,  88  ; 
VII,  166  ;  X,  171,  265. 

—  b.  Hinena,  XI,  238. 

—  b.  Idi,I,  30-1,  3\,  81. 
91,  102,  115,  141  ;  II, 
55,  117,  261,  271,  279, 
283-5  ;  m,  32-3,  113, 
164,  211,  224,  295,3'33, 
384,  390;  V,  251  ;  VU, 
95,  230,  276,  344  ;    IX, 

7,  21,    43,    166,  241  ; 

X,  108,  110,  146,  172  ; 

XI,  205,  212,  218. 

—  b.  Imi,  VIII,  83,  214, 
270. 

--b.  Pleii,  VI,  16. 

—  I).  Qedoschia,  V, 
118. 

—  b.  Sissi  ou  Soussié, 
1,80  ;  III,  147  ;  V,  58; 
XI,  298. 

—  b.    Zabdi,   I,  14,  67- 

8,  111,  129,  167  ;  II, 
27,  1()0,  223-4,  356, 
431  ;  m,  87,  121,  127, 
151,201,241,  270,  294, 
332  ;  V,  37,  55,  72  ; 
Vil,  127,  253  ;  VllI, 
117,  257  ;  X,  108,  112, 


XI,  133,  189,  195,  299, 

300. 
Janol)  Dromiaou  Drom- 
.   n;i.,  I,  3  ;  III,  39,    199, 

227;    VII,  7;    IX,  176, 

180. 

—  Gebulia,  III,  290  ; 
VII,  117. 

—  Guerossa,  1, 10. 

—  Neboj'ia,  I,  152. 
Jafï'a,  VI,  244. 
Januarius,  XI,  181. 
Jean  Hyrcan  Cohen,  II, 

125  ;'    IH,     255,    259, 

260. 
.lelui,  V,  300;  XI,  274. 
Jefté,  VI,  83. 
Jérémie    (proph.),    VII, 

338  ;  VIII,  207. 

—  b.  Aba,  I,  94;    VIII, 

—  20. 

Jéricho,  I,  97,  174;  II, 
104,415-6;  IV,  25;  V, 
48,  57-8;   VI,    35,    44; 

VII,  310,     338,    344; 

VIII,  214;  IX,  46,  64. 
Jéroboam,  II,   319;   III, 

282;  VI,  1,  183,  196, 
324;  VII,  214;  XI,  45, 
57,  176-8. 
Jérusalem,  1,42,  71,  90, 
159,  162;  II,  102,  114, 
125,  173,  198-9,  426; 
ill,  200,  210,  219,  267, 
279,  310-1,  348,  374-5, 
382-3,  389;  IV,  301; 
V,  3,  11,  48,  110,  116, 
263,  268,  312;    VI,  20, 

30,  33,  44,  76,  93,  126, 
159,  162,  170,283,212, 
225,  228,  235,  257,278, 
300;  VU,  21,  73,  230- 
1,248,323-4,336;  VIII, 

31,  64-5,  132,  147,  157- 
8,  164;  IX,  44,  53,  188; 
X,  60,  239;  XI,  65-6, 
68,  178,  2f4. 

Jessé,  VII,  120. 

Jésus,  TV,  143,   156;  XI, 

279  n. 
JeLhro,  T,  48;  VI,  64. 
Joah    (h.     Serouya),    I, 

151;  IX,  234;    XI,  87, 

89,  228. 
Joakim-,    VI,    341  ;    IX, 

235. 
Joas,  V,  3%  XI,  41. 
Jol),  î,  162;    Vil,  288-9, 

290. 
Jonadah    h.  Ualiab  ;  VI, 

183.    . 
Jonas,  1,  155,    162;    VI, 

41,  159;  XI,  70. 


GXLIV 


JonaLliau  b.  Akmai,  111, 
135. 

—  h!Hali,  X,  281. 

—  b.  Hersoha,  111,  141. 

—  b.  lohanau,  VII,  217. 

—  Qipa,  III,  193. 

—  b.  Yossé,  II,  246;  III, 
188-9. 

Joppé,V, 6,198,305;  VIII, 

183-4. 
Joram,  V,  300. 
Josaphat,    I,    156  ;   VII, 

344. 
Joseph,    I,    10,   34,  39: 

11,15;  V,  273;  VI,  226, 

VII,  240-1. 
Joseph  (R.),  I,  10.28,32- 

4,  57  ;  II,  74  ;  IX,   160, 

231,  276. 

—  b.  Simon,  X,  223. 
Joseph  (pontile),  111,311. 

—  Hofni,  11,15. 
Josias,  1,20,66;  V,  300; 

VI,  170;  VII,  303. 
Josué  (pro),  II,  31,  240, 
376;  III,  280-2;  VI,  158, 
184,  199,  201:  VII,  69, 
307;  VIII,  214;  IX,  159, 
280. 

—  b.  Akiba,  XI,  98. 

—  b.  Bethera,  VII,  122. 

—  Drouma,  I,  174  ;  III, 
266-7. 

—  b.  Gamla,  VIÎ,  90. 

^  b.  Hanania,  I,  162  : 
III,  254;  VIII,  166;  XI, 
25. 

—  b.  Kabsaf,  II,  163. 

—  b.  Levi,  \II,  61,  08-9, 
302,  338,  344. 

—  b.Korha,  1,32,11264; 
III,  173  ;  VII,  201,  226; 
VIII,  27,  183;  X,  205, 
231:  XI,  12,  60-4. 

—  b.Néhémie,  V,273. 

—  b.  Habsar,  V,  32. 

—  b.  Seir,  III,  362. 

—  b.  Yoçadaq,  VI,    192. 

—  b.Lidal,  III,  92. 

—  b.  Lirouz,  II,  1 42. 

—  de  Sihnin,  I,  75  ;  III, 
370. 

—  Onia,  in,  320  ;  V,  36. 
Jotbam,  XI,  40. 
Jourdan,     II,  364  ;   III, 

249,  307,  366-9  ;  V, 
209  ;  VI,  170,  318  ; 
VII,  124,299,  300,306- 
8  ;  IX,  263-4  ;  X,  53, 
177  ;  XI,  86-7,  90. 
Juda  Anioria,  I,  84. 

—  b.  Aba,  1,  74;  VIII, 
76  ;  IX,  214. 


—  b.  Bava,  VII,  213-5, 
336-9. 

—  b.  Bethera,  I,  66  ;  II, 
47  ;  III,  289  ;  V,  148, 
183,  258  ;  VII,  39,  66, 
169,  229,  274  :  VIII, 
72,  82,  198,205-8,230, 
272  ;  X,113  ;  XI,  25, 
30,  60,  124, 186. 

—  1).  Boni,  X,  135. 

—  de  Gappadoce,  I,  77; 

II,  25,  300  ;  III,  54. 

—  b.  Ezéchiel,  I,  165. 
^  b.  Gamahel,  XI,  206. 

—  b.  Gazi,  V,  12. 

—  b.    Gouria,  II,  337  ; 

III,  284. 

—  b.  Hagra,  II,  64;VIII, 
10. 

—  b.  Hanina,II,  5,264; 
III,  59,  323  :  V,  54  ; 
VIII,  59,  60  ;  IX,  250  ; 
X,  66. 

—  b.  Haï,  III,  166  ;  V, 
300  ;  X,  197. 

—  b.  Hiya,  III,  385. 

—  b.  Imi,  111,  30. 

—  b.  Ismaël,  VII,  72  ; 
VIII,  190;  IX,  49,  288; 
X,  188,  200. 

--  b.  Levi,  IX,  25. 

—  b.  Manassé,  I,  225. 

—  b.  Naci,  IX,  3,  12,13, 
14,  18,  49. 

—  b.  Padia,  II,  367. 

—  b.  Papa  ou  Paphos, 
I,  51  ;  II,  288  ;  IX, 
282. 

—  b.  Pilah,  1,171. 

—  b.  Rabbi,  V,  158,175; 
X   193. 

—  b.  Salom,  I,  162  ;  II, 
197,  230  :  III,  62,  75, 
237,  242  ;  V,  157  ;  VIII 
185,  198,  214  ;  XI,  159, 
267. 

—  b.  Schiqii,  VIII,  127, 
187. 

—  b.  Simon,  I,  145-7, 
154  ;  II,  36. 

—  b.  Soutas,  II,  37 'i. 

—  b.  Tabai,  V,  13  ;  X, 
279. 

~  Titus,  I,  65  ;  III,  387. 

—  b.  Tema,  IX,  100  ;X, 
139. 

—  b.  Zeboda,  I,  19  ; 
VllI,  305;  IX,  281  ;  X, 
175. 

—  GmgToth,  V,  284. 
JikI.'-o,    II,    124,    214-6  ; 

III,  155  ;     V,    50;     VI, 
96,265,298;    VII,   66, 


179;  VIII,  4,  5,  6,  13, 
64-5,  81,  157-8,  180, 
207  ;  IX,  3,  28-9  ;  X, 
139,  176,  182,  234-5  ; 
XI,  281. 

Julien,  VI,  182  ;  VIII, 
174,  178  ;  IX,  136. 

Jus  ta,  X,  153. 

—  b.  Malon,  X,  58. 

—  b.  Simon,  oub.  Sou- 
nan,  I,  148;  II,  383; 
III,  132,  248;  V,  269; 
X,  246. 

Justina,  VI,  114. 
Kaleb,  VII,  152. 

—  b.  Yelouneh,  VII, 
152,  334. 

Kaçra,  II,  379. 
Kafra,  II,  112. 
Kaïn,  II,  15. 
Karcion,  I,  147. 
Karkemith,  VII,  253. 
Karnaïm,  II,  144. 
Katath,  VI,  201. 
Keboul,  V,  49. 
Kedron,  VI,  173. 
Kefar  Ebous,  XI,  60. 

—  Hanania,  II,  414;  III, 
156. 

—  Neboria,  V.  Neboria. 

—  Semi,  III,  285. 

—  Sipouraya,    IX,   275. 
Keila,  II,  17  ;  III,  383. 
Kelenderis,  IV,  237  n. 
Keni,  II,  377. 

Kezib,  II,  121,  128,  133, 

375,383,  387;  XI,  189, 
Kifta,  11,^379. 
Kinereth,  VI,  200. 
Kiryana,  IV,  23  n. 
Kiryath  Yearim,  V,299. 
Klaparia,  II,  383. 
Kofia,  VIII,  102. 
Korah,X,  205;  XI,  42,58. 
Koreinos,  IV,  23  n. 
Koreis,  IV,  23. 
Kounleh,  VI,  332. 
Krispa   ou    Krouspi,  I, 

55;  II,  5,    325-6,   352, 

387;  III,  207,235,254; 

VIII,  3;  X,  258;  XI, 3, 

211. 
Kuttanian,  III,  231. 
Laban,  VII,  2t)9;  IX, 183. 
Lablab,  II,    378. 
Lakkoum,  VI,  201. 
Lamekh,  VII,  93. 
Laodicée,  II,    373  ;    III, 

173;  VII,    111;  Xi.208. 
Lea,  X,  253. 
Levi  b.  Ileitha.  VII.  2\K. 

341:  VIII,  112  ;l\,  UVV 

—  b.Hina,ni,43. 


GXLV 


—  b.  Nezira,  I,  31. 

—  b.  PaUa,  III,  122. 

—  b.  Sissi,  I,  21,  40,  49; 
VII,  6,  262. 

—  Sariza,  JV,  23. 

—  Soukia,  ¥,254. 
Lewanti,   IV,    45  :    VII, 

135. 
Lia,  I,  43,  49,  62. 
Liban,  11,  137:  VI,  193. 
Lobza,II,  356-7' 
Lod.  Voir  Loud. 
Lolenos  (=  Julianos),II, 

356-7. 
Lot,  XI,  64. 
Loud  (=  Lydda),  I,  12; 

11,118,356-7,410,416; 

III,  95,  107,  249  ;  V,  45; 

VI,  2,  16,  68,  82,  124, 
173,  186,  201,  234,257; 

VII,  37,  218  ;  Vlll,  28, 
251;  IX,  11,  14:X,109, 
131,  234-5. 

Lot,  VIII,  158. 
Lougrin,  VI,  201. 
Lu  eus.  III,  121;  XI,  205. 
Lydiens,  VIII,  259. 
Macchabée,  V,    137   n.  ; 

VI,  161. 
Macherus,  II,  415  n.  ;  VI, 

77. 
Madianites,    V,  133;  XI, 

52. 
Madon,  II,  49. 
Magaza,  VII,  216. 
Magbila  ou  Magdala,  I, 

57-8;  111,166;  IV,  240. 
Magog,  VI,  212,  34b. 
Mahlul,  111,250. 
Nahomeria,  V,  51  ;X,  60. 
Malakhi,   VII,   338  ;  IX, 

166. 
Malhia,    VII,    269  ;    X, 

228  ;  XI,  200. 
Malion,  VI,  235. 
Manassé,    I,    162  ;    III, 

369;  V,  280;   VI,  187; 

XI,  40,   45,  49,  50,  70. 
Mandi,  VI,  64. 
Man  Hawa,  (M.Houna), 

VII,  50. 
Manhifia,  I,  78. 
Maon,    VI,    238,    278  ; 

VIII,  8  ;  X,  252. 
Mara,  VI,  114. 
Maratha,  VII,  90  ;  VIII, 

81. 
Mardocbée,    I,  6,  5  ;  V, 

292;  VI,  206,  231. 
Mareça,  II,  379. 
Marnion,  II,  414  n. 
Math i a   b.   Hercsch,  V, 

2.52,  256. 


MaLalia,  III,  314. 

Mathia,  b.  Samuel,  V, 
185. 

Matnia  ou  MaLna,  I,  19, 
29,  39,  43,  134;  II, 
J05,  178,  182,  214, 
253,  399,  423,  426-7  ; 
111,  80,  169,  242,  289, 
302,  323,  328,  388  ;  V, 
185,  237,  301  ;  VII,  12, 
29,  47,  87-9,  305,  364; 
VITI,  2,  47,50,60,123- 
4,134,166,178,195;  IX, 
22,  88,  113,  122,  130, 
166,  205,  212,  225, 
229,  257;  X,  162,  231, 
236-7;  XI,  7,  177,  210, 
212,  222,  246,  263-4, 
269. 

Mazi,  II,  145. 

Meallon,  VI,  201. 

Mebia-Iayin,  V,  52. 

Médie,  III,  253;  IV,  32, 
75-6;  V,  34,  279;  VI, 
144,  157;  VII,  20;  XI, 
182. 

Méditerrannée,  II,  320; 
V,  305;  VII,  216. 

Megoussalh,  Vil,  124. 

Mehelef,  VI,  201. 

Meischa  ou  Mesa,  II,  35, 
241;  III,  141,323;  VII, 
20  283 

Mefiboscheth,  VII,  32; 
IX,  279. 

Meloth,  X,  203. 

Mema,  II,  379;  VI,  33. 

Mena  b.  Tanhoum,  III, 
61,  98,  125,  2.35;  V, 
204;  IX,  217;  XI,  203, 
247   251. 

Menahem,  I,  42,  88:  II, 
85,  106,  3.55;  111,  216; 
VII,  3,  204;  X,  148; 
XI,  .31. 

—  b.  Mabsima,  III,  193. 
Merari,  IV,  242. 
Mercure,  XI,  15,  51,220- 

3. 
Merina,  I,  114,  120. 
Merodakh,  VII,  31. 
Meron,  II,  416;  VI,  188. 
Mesan,  VII,  124. 
Mescha,    I,    21,  36,   52, 

141;  III,  186,  358,  378; 

V,  49,  117;   VIII,  228; 

IX,  241. 

—  b.  .lôrémie,  IX,  189. 
Mescbekb,  V],  212. 
Mésopotamie,  111,  282. 
M'lvAiiwA,  I,  1.51-2,  155-7. 
Michal,  1,  35. 
Micbée,XI,  42,  71. 


Miçpa,  H,  35;    V,    180  ; 

VI,  158. 
Migdal,  XI,  42. 
Migdal-Ceboya,  III,  2.50; 

V,  48;  VI,  191,  235. 
(V.  Ilar-Ceboïm). 

—  Eder,  V,  314. 

—  Gad,  IV,  253. 
Mikhal,  VI,  45-6. 
Milha,  II,   141  ;  VI,  116. 
Miriam,  II,  321;  V,  157; 

VI,  187,  278,  333;  Vll, 
240. 

—  deTadmor,  IX,  155. 
Mirfita  (?),  Ill,  142. 
Moab,   II,  377,  382;  III, 

389;  VII,  19,  105,  120, 
302-3;  X,  205;  XI,  50, 
57. 

Mobgaï,  XI,  189. 

Moça,  VI,  33. 

Modein,  V,  87,  137;  VI, 
199,  299. 

Mohaiath,'lII,  386. 

Moïse,  I,  19,  155-7,  162; 
II,  bO,  382;  III,  369 ;V, 
76,295;  VI,  90,  92,156, 
158,   168,    185-7,    247; 

VII,  68,93,177,233,242, 
287-8  ;  VlII,  5,  166, 
187-8,  226;  IX,  92,263; 
X,  138,  204,238,241-3, 
257  ;  XI,  41-3,  46,  49, 
52,  87,  90,  107,  211, 
239,  280. 

Monobaz,  II,  7;  V,  197. 
Mont-de-fer,  VI,  20, 
Mont-de-neige,  XI,   50. 
Mont-Royal,      II,    142, 

187;  XI,  190,  237. 
Mont  Simeon,   VI,  191. 
Monunios,  VIII,  8. 
Moreh,  VII,  :^00-l. 
Morenos,  XI,  146. 
Mottera,  V,   158. 
Moria,  1,  91  ;  VI,     157. 
Morinoç,  IX,  11. 
Naaman,  II,  357  ;  Xl,56. 
Nabal,  III,  371;  X,  246- 

7,  268. 
Nabatéens,  II,  377  ;   IX, 

86  ;  XI,  38. 
Nabuohodonozor,  I,  76, 

158;   II,  365,    381;    V, 

298,306;  VI,  192;  VII, 

260. 
Nabusaraddon,  VI,  192. 
Nadab,  II,  378;  V,  110. 
Nalseli,  II,  144  n. 
Nalti,  IV,  150. 
Nahlal,  VI,  201. 
Nahman,  1, 18,112-3,126, 

II,  241,  316  ;   V,    107; 


CXLVI 


Vil,  145  ;  IX,  35,41, 67; 
XI,  192,  228. 

—  b.  A(la,:i,  40. 
Nahman  b.  Isaac,  I,  77  ; 

X,  176;  XI.  297. 

—  b.  Jacob,  I,  28,  87,92; 
109;  11,  350,  427;  111, 
234,  237;  Vll,  67,  99 
204,341  ;  VI 11,  25,  31, 
50,271;  IX,  28,  34,56; 
X,  116;  XI,  229. 

—  Saba,  1,  40. 
Nahoimi,  1,103,  165;  II, 

118;  VI.  221;  IX,  135  ; 
X, 184,  190. 

—  b.  Samuel,  X,  214. 

—  b.  Simaï,  1,  147  ;  III, 
140;  XI,  207. 

—  le  Mède,  VllI,  147, 
226;  XI.  176,  219. 

—  le  Scribe,  II,  35. 
Nahschon,   V,  111;   XI, 

104,  274. 

Naplouse,  XI,  237. 

Nassa,  I,  130;  II,  252 1  ; 
VII,  174,182;  VIII,  100, 
243;  IX,i35,  141;  X,  4, 
65,  72,  80,  100-1,  106, 
159,  161  ;  V,  76,  183, 
238;  XI,  19,  20. 

Nathan  (pro),    VII,   338. 

Nathan  (R.),  I,  8,9,  45, 
174;  II,  135,  315;  III, 
65,  74,89,91,126,240- 
1;  V,  53,101,  125,  209, 
275;  VII,95,  289;  VIII, 
62,  147,  207,  229,  232, 
248;  IX,  36,200,  251   ; 

X,  20,  261;  XI,  35,  165, 
188 

—  b.Ôschia,III,74;VIII, 
03,  151-2;  X,  182. 

—  b.  Toubi,  1,74. 
Naweh,II,381;X,256. 
Nazi,  I,  59. 
Neboriah,    I,   152  ;    III, 

386  ;  IV,  184  ;  VII,  32; 
X,177. 
Necibin,    IV,    20  ;   VII, 
i69,  274;  VIII,  72,207; 

XI,  30. 

Nedjeb,    IV,   246  ;  VIII, 

219. 
Nehardea,    I,    160;    IV, 

24  ;    V,    69  ;    VI,  34  ; 

VII,  219  ;  XI,  152-3. 
Nehemie  (pro),  IX,  276, 

X,  134,  240-2. 
Nébéinie   (R.),   I,    4,   5, 

57,  113,  128   ;    II,  16  ; 

111,    19  ;    V,  111,221  ; 

VI,    180  ;  VII,    17,  85, 

287,    339  ;    VIII,    188, 


239,  285;  IX,  189,190; 
XI,  34,  88,  234. 

—  Emsouni,    I,  172. 

—  I).  OiKiban,  II,  27  ; 
VII,  193. 

—  deSihin,  II.  118. 
Nehonia,  V,  272-4;  VIII, 

207. 
--  b.  Ilakana,  I,  80  ;  III, 

78. 
Nehoraï,    I,    63,  160-1  ; 

VII,  17  ;  IX,  192,  287- 

9  ;  XI,  90. 
Nemorin,  VI,  180. 
Nemra,  V,  58. 

—  b.  Senia,  III,  144. 
Netoufa,  II,  90. 
Netzibine,  I,  66. 
Nezira,  I,  146. 
Nicanor,  V,  197-8,  303  ; 

VI,  162  ;  VII,  233. 
Niha  b.  Saba,  II,  308- 

VII,  127-8. 
Nihoumi,  II,  127. 
Nikaï,  III,  250. 
Nimrim,ll,  379;  VIII, 30. 
Ninive,  I,  100   et   note; 

VI,  151,  154. 
Nisi,  X,  144,  226. 
Nissim,  I,  86. 
Nilaï,  III,  310. 

Nob,  II,  18,20,  145:  V, 
29;  VI,  227-8;  X,239; 
XI,  53. 

Noé,  V,  2;  VI,  54,   149; 

VIII,  136. 
Noémi,  VIII,  5. 
Nouah,  II,  243. 
Noudian,  II,  93. 
Nuruz,  XI,  18-2. 
Obed-Edom,  VII,   72. 
Os-,  II,  383;  IX,  164. 
Ogdor,  XI,  237. 

Onia,  VU,    125  ;  IX,  12. 
Onias  III  ;  V,  234. 
Onkelos,  II,  205  n.,  IV, 

73. 
Ono,  VI,  201;  VIII,  207; 

IX,  13, 
Ophel,VI,  178. 

Orah,  b.  Juda,  VI,   183. 
Ornitopolis,  II,  144. 
Oronte,  II,  341  n. 
Oschia  b.  Aba,  IX,  3. 

—  b.  Samei  ou  b.  Sche- 
mi,   II,    286;  III,  36; 

VII,  226. 

—  b.  Yanaï,  III,  22. 
Osée  b.  Elah,  VI,  106. 
Osimise,  XI,  245. 
Othnaï  (village),!!!,  303, 

VIII,  260  ;   IX,  57  ;  X, 
139,  251. 


Oubolin,  IV,  203. 

Oukba,  I,  14,  35  ;  II, 
350  ;  V,  168-9  ;  VII, 
275,  286;  VIII,  59;  IX, 
95,  237  ;  X,  62. 

—  b.  Aha  ;  IX,  273  ;  X, 
44   222. 

OukriIh,'lI,  379. 
Oulauma,  II,  379. 
Oula,   I,    107   ;  II,    136, 

324,  372  ;  V,  260,  285  ; 

VIII,    41,    59;  XI,  298. 

—  b.  Ismaël,  II,  123, 
164-5,  310,  387  ;  III, 
188  ;  V,  185  ;  VII,  46; 
VIII,  93,  150  ;  IX,  28, 
60. 

—  Schikfa,  XI,  205. 
Ouri,  I,  2S  ;  X,  280. 
Ouscha,   II,  6,    425  ;  V, 

13  ;  VI,  12, 174  ;  VIII, 
59,  60, 

Oula  b.  Qoscheb,  HI, 
107. 

Ozias,  IX,  234. 

Pachos  b.  Juda,  VII, 
236. 

Padia,  II,  183;  111,215; 
IX   252. 

Paghesdi,  XI,  237. 

Pagoutra,  II,  144. 

Pahath    Moab,   VI,  183. 

Palathetha,  VII,  238. 

Palestine,  11^31,  90,  145, 
192,  205,  319,  364,  372, 
383-4,  387-8,  414;  III, 
201,  232,  279,  280-1, 
307-9,  318,  348,  355-6, 
382-3;  V,  51,83,  105, 
192,  201,279  ;  VI,  170, 
178,  193,  199,  243,254- 
6,  298  ;  VII,  27,  94, 
121-3,  143,  238,  242, 
314,  323;  VIII,  39,  157, 
207,  257-8  ;  IX,  236, 
276  ;  X,  21,  60,  89, 
176,  205  ;  XI,  82,  iSS- 
9,  192,    238,   278,280. 

Pandera,  IV,  156. 

Panéas,  II,  144,379;  III, 
108. 

Papi  ou  Papias,  I,  75  ; 
V,   287,  290  ;  IX,  109. 

Papien,  Vil,  237. 

Pappos,  II,  356-7  ;  VI, 
162. 

Parnakh,  V,  77. 

Pardes.  Il,  :^l. 

Paros  b.  Juila,  VI,    183. 

Parwa.  V,  190. 

Parwaiin,  V,  207. 

Pasohhour,  VI,  178. 

—  b.  Inier,  Vll,  124. 


CXLVH 


Palrogi,  V,  208. 
Pazi,  Vll,  344. 
Pedath,    I,    81;  11,397; 

V,    180,  211,  225;  VII, 

248,255  ;V1I1,  177-9; 

IX,    22,   246;    X,  39; 

X!,  171. 
Pekod   (fleuve),   VIII, 

207. 
Pélusium,  V,   190,  193. 
Penlacomia,  II,  142. 
Peor,  I,  97. 
Pérée,II,414  ;  VIII,  157; 

IX,  263  ;  X,  176,  235. 
Petahia,  V,  292-3. 
Perida,  II,  96. 
Perse,  VI,  212;  XI,  182. 
Petra,  VIII,  251. 
Pharaon,  I,  155-7  ;  VIII, 

102. 
Philistins,  VII,  239,  312- 

8. 
Nekho,  XI,  182. 
Phi-Nafsoub,  II,  145. 
Phinéas,  1,72;    V,  111, 

164,  292-4. 

—  b.  Aboun,  VII,  323. 

—  b.  Hama,  V,  196. 

—  b.  laïr,  II,  129,  130-2, 
379;  VII,  101,342. 

Pischon,VlI,  180. 
Proclusle  Philosophes, 

XI,  212. 
Ptolémée,  IV,  228-9. 
Qadschin,  VIII,  86;   XI, 

87-8. 
Oala,  VI,  112. 
Qarné,  X,   66,  69,    165, 

194 
Qatorita  (petit),  X,  27. 
Qebotal,  V,  172. 
Qeçra,  IV,  166. 
Qehath,  IV,  '26,248. 
Qerobon,  VII,  131. 
Qirios,  IV,  64. 
Qontel,  VIII,  240. 
Oordima,  IV,  190. 
Qoschesh,  VII,  18. 
Qocira,  X,  219. 
Qrispa,  V,  312;    VII,    5, 

166,  242;  VIII,   3,  211, 

287. 
Qsessnon,  VIII,  28. 
Quietus,  VII,  340. 
Rabba,  I,  65,  69. 

—  b.  Maadia,  II,  143. 
Rabsaqueh,  XI,  14. 
Raoiiab,  I,  48,  83;  VI, 74. 
Rachel,  I,  169;    V,  273. 
Ram,  X,246. 

Rafia  de  Hagra,  II,  145. 
Rama,  H,  145. 
Ramotb,  XI,  87. 


Ras-Magé,  U,  145. 
Rebecca;  VIII,  11. 
Recifta.  II,  144. 
Redil'a,    II,   60;  V,    121  ; 

VII,  14;  VllI,  84,  100. 
Refita(?),  Ill,  142. 
Remus,  XI,  182. 
Reqem,VII,  19;  VIII,  251, 

257. 
Reqeth,  VI,  200. 
Retibla(Fondok),II,142. 
Rikfa,  II,  137  ;  HI,  192-3. 
Risim,  X,  126' 
Rimmon,  V,  8;  VI,  287. 
Rispa,  VIÏ,  30. 
Roboam,IX,234;  XI, 178. 
Rockel,  X,  217. 
Rome,  I,  157-9;  111,232- 
3,387;  V,  95,  203;  VI, 
144,  157,  189;  VII,  339. 
Rominos,  III,  363. 
~  b.  Astrobelo,  II,  320. 
Rouma,  IV,  243. 
Ruben,  VI,  254;  VII, 232, 

242;  X,  229. 
Ruth,  VII,  120, 159;  VIII, 

5  ;  IX,  227. 
Ruhg,  VI,  194. 
Saba,  II,  142;  VII,  289. 
Sabkha,  IV,  73. 
Sabbation,  XI,  61. 
Sabuel,  I,  163;    XI,    71. 
Saduka   ou   Zadoc,    II, 
139,  331;  III,  119,121; 
V,  179;  VIII,  222. 
Safon,  11,415. 
Safra,  II,  322. 
Sahora,  VII,  107. 
Saïda,  II,  145. 
Sakouth,  VI,  306. 
Salem,  XI,  237. 
Salmia  Nitouh,  "\  I,  183. 
Salmoï,  II,  377. 
Samarie,  VII,  300,  310. 
Salome,  II,  378, 
Salomon,   I,    25,  31,  84, 
163;    II,   320;    V,    31, 
105,  198,  208,  217,  300, 
307;  VI,  159;  VII,  339; 
IX,    234;    X,  86,    128, 
150-1  ;  XI,  57,  89,  183. 
—  b.  Levi,  II,  227. 
Saméas,  IV,  178;  V,  81- 

2. 
Samekh,    II,   145,   320; 

V,  304-5. 
Samei.  V.  Simi. 
Samaritains,  VII,  17, 60, 
105;  XI,  182,  193,  238, 
302. 
Samlaï,  I,   108,  153;  II, 
116;  V,  69,   284;    VII, 
234;  IX,  32,215. 


Samson,  VI,  83;  VIL 
237-9;  VIII,  79;  IX, 
88,91,192. 

Samuel  (pro.),  Ill,  370- 
1  ;  VI,  158-9,  199,  199, 
268  ;  VII,  338  ;  IX, 
192. 

—  b.  Aba,  I,  46;  II,  101, 
254,  368;  III,  37,  192, 
273-4,  301  ;  V,  88,  124- 
6,211;  VIII,  116,  132- 
4,  272;  IX,  45,  106, 
112,  115,181,  208,273: 
X,  72;  XI,  296. 

—  b.  Abdama,  I,  60, 
128;  II,  54,  94,  198; 
III,  109,  113,  291  ;  V, 
9,96,  205,  217;  VII, 
150-2;  IX,  138,  165, 
167,223;  XL  17,  116, 
212. 

—  b.  Aha,  III,  384. 

—  b.  Berakhia,  HI,  105. 

—  b.  Hanina,  I,  39;  V, 
219. 

Sam.  b.  Hiya,  1,  4;  111, 
221;  VII,  111. 

—  b.  Imi,I,112;  IX,262; 
X,  70,  128. 

—  b.  Jacob,  VIII,  178. 

—  b.  Isaac,  I,  44,51,  56, 
59,  68,  105,  112,  141  ; 
11,13,  21,110,  140,148, 
210,  217,  248-9,  252, 
276,  292,297,  310,328, 
381,  413;  III,  37,  73,96, 
143,205,  238,279,  324, 
341,  358,  362-4,  368; 
V,  1,  47,71,  117,142-3, 
180,214,  220,  259,267- 
8,  286,  306,  309  ;  VII, 
156,  226,256,282;  VIII, 
19,  73,  76,  279  ;  IX,  78, 
103,  203,  238,  244,250  ; 
X,3,  36,  38,  174,  219, 
234,  266;  XI,  12,  14, 
53,  55-6,  71,    116,  162. 

—  b.  Juda,  II,  229;  III, 
221  ;  X,  238. 

—  b.  Mena,  I,  21. 

—  b.  Nathan,  I,  22  ;  III, 
25;  IX, 12;  XI,  243. 

—  b.  Schilath,  II,   110. 

—  b.  Soutar,  I,  5. 

—  b.  Sisarta,  II,  250; 
VII,  122;  IX,  142;  X, 
94,  109;  XI,  3,  28,  113. 

—  Sisraï,  III,  151. 

—  b.  Yanaï,  XI,  90. 
Sanaa  b.  Benjamin,  V, 

281  ;  VI,  183". 
Sanaltha.II,  379. 
Sangora,  II,  379. 


CXLVlll 

Saru,l,25;ll,  16;V11,29, 
297  ;  Vlll,  102. 

Sariite,  I,  100. 
Sarisa,  IV,  23. 
Saron,lI,2'i2n.  ;  V,218; 

VU;  317;    X,  b2  ;   M, 

298. 
Saroughin,  VI,  34. 
Sai'taba,  VI,  76. 
Sassota,  111,107. 
SaiiU  1  35;  U,  18,  3o4  ; 

111,170,  232;    V,  300  ; 

VI,  4G;  Vlll,    166;    X, 

246  7;  XI,  5^,   193. 

—  b.  Baruk.  IX,  78. 
Scbabor,  Vlll,  170. 
Schabtai,  1,  141  ;  II.  9; 

VU,  262;  Vlll,  199,279, 
280;  X,  261  :  XI,  26. 

—  d'Oulam,  XI,  51. 
Schataii,  VI,  245. 
SobaliaUi,  II,  320. 
Scbantz,  11,  145. 
Scbeba  b.  Bacri,lll,107. 
Schem,lll,  386. 
ScbenoLiya,  VU,  20 
Scboschet,  1,87,  127;  II, 

136, -295,  427;  III,  153, 
292,  309;  VII,  25, '203  ; 
VIU,  156;  IX,  48,  123, 
269;  X,  78;  XI,   200-1, 

230,  240. 
Scbezor,  U,34l;  VU,336. 

Scbickmona,  II,  120, 125. 
Scbihlim,  VI,  191. 
Schila,    I,   92,    130  ;    II, 
103;  IX,  82,  86;  XI,  90. 

—  b.   Abiiia,  IX,  73;   XI, 
26,  86. 

Schitim,  VII,  304. 
Scbiinron,VI,20l. 
Scopus,  V,  45;    VI,  .342; 

Vll,  337;VUI,  337. 
Schobakh,  VII,  312. 
Seboïm,  VII,  18. 
Sédécias,  V,  301  ;  XI,  69, 

SegoQb,  X,208;XI,  46. 
Sebora,  1,  78. 
Soir,  VI,  144;  XI,  194. 
Selani,  U,  346;  X,  177. 
Semah,  11,  142. 
Senuabaris,   II,  420;  VI, 

200,237;  XI,  205. 
Sennacherib,  V,  139;  VI, 

42. 

Serounguin,U,  321. 
Sen(iin(?),lV,  246. 
Severe,  Vlll,  8. 
Sicbeni,  Vll.   300-1,   XI, 

87-8. 
Sibon,  I,  145. 
SidcUir,  HI,  282. 


Sidon,  I,  57;  11,  133;  IV, 
25,  246;  V,  305;  VI,  41; 
Vll,  131,  172;  Vlll,  101; 
IX,  12, 167,  287;  X,224; 
XI,  217,  239. 

Siblab,  VII,  217. 

Sibnin,  11,  97,  !18;  V, 
202;  VI, 191-2,221;  Vll, 
247,  253:  XI,  280. 

Si  lion  ou  Sibin,  II,  383  ; 

IV,  im,  243. 
Silob,VI,  36,  39,  48.153, 

219,  225-8,  260;  XI,  89. 

Sinuii  ou  Sinii,  I,  21;  II, 

3i9;  111,  153,  169,  184, 

210,  234-5,  257;  IV, 156; 

V,  99,127,181,187,267; 
Vll,  9,  27,125,  217,219, 
253;  Vlll,  43,  225,  258, 
288;  IX,  18,27,  34,  37, 
112,  125,201,  218,  275; 
X,  32;  XI,  160. 

— Hamona,  V,  249. 

Simon  Boluta,  V,  48. 

Simon  b.  Aba  ou  ben 
Wawa,  I,  17,  29,  87 
102,  106,  135  ;  II, 
5,  156,  210,  226,  275, 
289,  377,  393,  430  ; 
ill,  7,  47,  70,  91, 
97,  122-3,  134,  211, 
387  ;  V,  6,  184  :  Vll, 
8,  111,180,295  ;  Vlll, 
29,  81,  85,  254,  262, 
279  ;1X,  7,10,21,  61, 
77,85,  105,  114,  224, 
269,  273-5  ;  X,  92, 107, 
146,  172-4,  226;  XI, 
186,  197,  201,  245, 
301. 

—  b.  Abdima,  V,  63. 

—  b.  Aibo,  VII,  160. 

—  b.  Azaï,  I,  173  ;  VII, 
73,  ;  XI,  210,  251, 
255. 

—  b.  Barsna,  111,25,144, 
305  ;  V,  286. 

—  b.  Cabana,  II,  159  ; 
111,311  ;  VII,  37. 

—  b.  Eliakim,  HI,  315. 

—  b.  Eliézer,  1,  11,  54, 
68,  143,  166;  II,  286, 
322,  349  ;1H,  141,171, 
239,  278,  312,  319,335, 
342,  361,  374,  384  ; 
V,  22,54;  VH,  17,201, 
203,  340-1  ;  Vlll,  203, 
205,  213,  263;  IX,  61, 
72,  78,  166,  210,  219, 
242-3,  287-9  ;  X,  91-3, 
128,  203  ;  XI,  15,  64, 
212-4,  232-3,  237,  257. 

—  b.  Gamaliel,  1,51,  55 


108,    129,   131-2,  166  ; 

II,  311,  360-5,   367-8  ; 

III,  2,  3,  39,  153,  188, 
193,196,  222,  240,  246- 
9,295,  300,  311-3,317- 
8,  321,  361,  390  ;  V, 
5,  56,  148,  192,  209, 
320  ;  Vll,  105, 166,343; 

VIII,  30-1,  36,  61,  85, 
89,  102,  106,  113-5, 
125,  139,  141,  145,157- 
8,  187,  210,  219,  222, 
2'(3,  251,  256,  264,268; 

IX,  3,  5,  6,  7,  10,  12, 
15,  34,  42,  46,  54-5, 
124,  127, 136,152,  166, 
201  ;  X,  22,  44,  85,  89, 
102,  104,131,  134,142- 
3,  147,  150,  155,160-1, 
167,  187,  193,  195,198, 
209,  210,  219,  222-4, 
232,  235,  239,  263  ;  XI, 
67,  82,  145,  161,  196, 
198,  i09,  210-1,  236, 
238-9,  242-4,  287. 

—  b.  Garscheh,  II,  252, 
258. 

—  b.  Gorion,  VIII,  82. 

—  b,  Halafta,  I,  6,43, 
76,  90  ;  II,  97  ;  V,  205, 
251  ;  XI,  202. 

—  b.  Hiya,  HI,  121  ;  XI, 
229. 

—  b.  lohaï,  I,  11,15,16, 
88,  98,  164,  175  ;  II, 
12,  20,  413-4  ;  III,  78, 
111,  128,  142,  161,166, 
284,  368  ;  V,  195,  302  ; 
VII,  225,  244,  325,331; 
VIU,  48-9;  IX,  32,  107- 
8  162,  212,  288-9  ;  X, 
98,  228,  250-1,  272  ; 
XI,  4,  31,  45,  73,  202, 
280. 

—  b.  lohanan,   XI,  185. 
Sim.  b- Juda,  11,74,239; 

279  ;  111,  223,  368  ;  V, 
289,  322  ;  VII,  74,  303  ; 
IX,  247,  273  ;  X,  51, 
203,  XI,  60,  93,  107. 

—  b.  Kambitb,  V,  164. 

—  b.  Karsenab,  V,  198. 

—  b.  Leponia,  HI,  173. 
Sim.b.Lévi,l,147;llI,222; 

Vni,  223;  IX,  87,  132, 
267,  286;  XI,  218,248. 

—  b.  Menassia,  111,  78, 
218;  Vlll,  6i<;  X,  231; 
XI,  59,  67,  225,  298. 

-  b.  Nabman,  1, 123;  11, 
16;  V,  310, 318. 

—  b.  Nanes,  111.  388. 

—  b.  liabbi,  11,231,265  ; 


cxr.ix 


111,97,  233:    V,   18\  ; 

VIII,  30:  X,  238,  250  ; 
XI    95    223. 

—  b.  ScheUih,  1,  120; 
V,  13;  VI,  278;  VIII, 
110;  IX,  136;  X,  93, 
228,  271,  279,  280-1; 
XI,  4. 

Simon  Hasida  (le  juste), 
111,  141,  V,162-3,  218, 
224-5.234;  VIll,  164-5. 

~  Tosselta,  1,  61. 

—  b.  Yanaï,  X,  273. 

—  b.  Yaqim,  II,  90-2; 
VII,  303;  VIII,  88,191, 
194  ;  IX,  221,  223  ;  X, 

131,  225,  261. 

—  b.  Yocadaq,  1, 29;  II, 
128, 154, 356-7, 393;  III, 

132,  169,  311;  V,  12, 
25,  139;  VIII,  97,  193; 
X,  90;   XI,  185,291. 

—  b.  Yohaï,  V.  — b.lo- 
haï. 

—  b.  Y'ossé,  I,  37. 

—  b.  Youssina,VIl,139, 
179. 

—  b.  Zacarie,  II,  144. 

—  b.  Zebid  ou  Zebda,  I, 
49;  II,  343;  V,  129, 
136  ;  VII,  285,  308. 

—  Kamatria,  I,  162. 

—  de  Téman,  VII,  72,74. 
Schezori,    II,    170,   187, 

341;  V,  268;  IX,  41. 

Simson,  V,  197. 

Sinai,  I,  15;  VI,  272;  VII, 
302-3;  XI,  124. 

Sion,  V,  299;  VI,  180. 

Sippora,  IX,  21. 

Sippori,  1,  47,  58,60,92, 
95,  98,  147,175;  11,17, 
98,  186,  314-5,368,379, 
387;  111,94,135,144-5, 
249,  303,351,  361,369; 

IV,  142,  152,  246,  285; 

V,  49,  58,  59,  82,234, 
262,313;  VI,  103,  112, 
151,  154,  168,  178-9, 
in,  190,  194-5,  226, 
228,  208,  269,  306;VII, 
15,  19,  132,  327;  VIII, 
8,  19,^0,21,76,90,102. 
147,2  7-9  ;  VIII,  224; 

IX,  197,283;  X,  71,99, 
124,  154,  167,  197,246, 
273  ;  XI,  25,  78,  199, 
236,  300. 

Sipouraya,   IX,   275. 
Sittirn,  XI,  52. 
Sisi,  III,  139. 
Sisra,  11,  143,  422;   VII, 
334. 


Sobar,  11,  384. 

SobLi,  II,  341. 

Sodom,  I,  6;  11,  320;  IV, 

153;  V,  209;  Vlll,158  ; 

X,  108;  XI,  57-8. 
Sokhnia,  VI,  251. 
SomkoH,  111,65;  IV,  222- 

4  ;    VII,  m,  154  ;  VIII, 

12;  IX,  88,  252;  X,    6, 

12,  78,  132-3,  142,   190. 
Sopinos,  1,  156. 
Sosarlia,  X,  214. 
Soiada,  IV,  143. 
Souccoth,    II,    415  ;   XI, 

194. 
Soumkos  b.  Joseph,  I, 

28. 
Sour.  V.  Tyr. 
Sufrin,  X,  75. 
Sunamith,  VII,  28. 
Suse,  VI,  200. 
Susitha,  II,  145,  rS0,402; 

V,  186  ;  VI,  74. 
Syrie,  II,  101,  203-5,  330, 

383-4,    338;   III,  282-3, 

[-03-6,311,  355  ;  IV,236; 

V1II,3:),130;X1,  188,205. 
Tabi,  III,  22,  99:  V,259; 

VIIÎ,  88. 
Tabioné,  I,   28;    II,   13; 

VIII,  58. 

Tabla,  IX,    11  ;    X,   258  ; 

XI,  177. 
Tabnita,  XI,  218. 
Tadmor,  VI,  194;  VII, 19; 

IX   155. 
Tahelifia,  I,  10,  130;    II, 

63;  VII,  2£0;  VIIl,  165. 

—  b.  Imi,  111,  181. 

—  b.  Saul,  III,  247. 
Tamar,  VI,  239, 254;  VII, 

232-3,  238,  333. 
Tamata,  VI,   83;  IX,  82. 
Tan  ban,  I,  65. 
Tanhoum  b.  Hanina,   I, 

88,  156. 

—  1).  Hiyva,  I,  17,  73, 
97,  108  ;''li,  188,  373, 
378  ;  III,  143,  261  ;  V, 
53,  284  ;  VII,  181,  304; 

IX,  32;  X,23i;Xl,  190. 

—  b.  11a,  III,  25,  140. 

—  b.  Isbloustihka,  I,  82. 

—  b.  Jérémie,  111,  193; 
XI,  20. 

—  b.  Jndan,  I,  11,  136, 
170;  V,  159,  174. 

—  b.  Morian,  111,  140; 
Vli:,  109. 

—  b.  Papa,  IX,  274. 
Taréla,  11,415. 
Tarlon,    I,    17,    124;    II, 

3u8'9;IlI,214,283;  V, 


196;  VII,  38,71,208-9, 
VIII,  69,  93-5,  llG-7, 
177,  200,  229;   IX,  70, 

114,  137,  U51,  275;  X, 
8,9,  17,95-6,  109;  XI, 
82,  293. 

Tans,  b.  losLat,   IV,  45. 
Tariiossra,    I,  34-5. 
TarnegoI,II,  14^/,  379. 
Tarphon,  I,  17,   124;  II, 

163. 
Tarsos,  VI,  212,  239. 
Tai'tessus,  VI,  186,  239. 
TayeCaSemouka,  11,162. 
Tcbi  (vi'lai^e),  I,  12. 
Tecou,  111,^310;  IV,  289. 
Tehina,b.  Perischa,VII, 

335. 
Tehoumin,  II,  14  ;   III, 

136;  VI,  150;  V1II,31. 
Tel-Arza,  VII,   219. 
Tema,  VI,  342. 

—  b.  Papias,  X,  263. 
Teman,  VI,  171;  VII,  72 

74. 

Temina,  IV,  65. 

Terbent,  VI,  251. 

Teria,  X,  83,  94. 

Terre-Sainle,  IX,  236. 

Thrace,  VI,  212. 

Tiba,  I,  40. 

Tibériade,I,  64,140,147, 
156,175;  II,  117,  145, 
360-1,  364,  363,  4C2, 
414;  III,  108,  1C3,286; 
IV,44,  45, 101,142,153, 
240,  254,  285;  V,  45, 
49,  305;  VI,  11,75,110; 

115,  179,  190,  200,324, 
VII,  238;  VIII,  200, 
219;  X,  71,  99,  134-5, 
252,  272-3;  XI,  204, 
207,  276,  280. 

Tigre,  Vil,  20. 

Timna,VlI,238;IX,39n. 

Tiras,  VI,.  212. 

Tobie,  I,  47;  IV,  295  ;V, 
96  ;  VI,  13,  14:  VllI, 
33,  46  ;  XI,    189,    283. 

—  (médecin),  VI,  69. 
Todros  (  =  Theodoros^ 

I,  17;  V,  95. 
Tofnim,II,  379. 
Toleiman,  II,  141. 
Torki,  II,  377. 
Toubal,  VI,  212. 
Trachonide,  II,  379. 
Trajan,  VI,  42,43,162. 
Tripolis,  IV,  50. 
Tsalmon,Il,271;lII,  137. 
Tsar  tan,  VII,  307-8. 
Tseidania,  I,  86. 
Tser,  II,  145. 


Cl. 


Tsloi'had.  X,  204. 
Tsorea,  VU,  298-9. 
Tuba,  1,  M. 
Tiu'iuis  lliit'us,  1,  72. 

Tvr.  1,  ^>ï>.  '^^''^  ;  11'  ^''^''^'^ 
142,  319,321,  338,  384, 
111,170,  197, 386;!  V,25, 
2i0;  V,  16:  146,  185, 
320,341  ;  Vil,  32,340; 
Vlil,  7,  8,216:  IX,224  ; 
X,  24,  131  ;  XI,  185, 
189,  190,  200,  203, 
232. 

Ursicinus,  I,  96  :  11,  3r)6; 
VI,  111,  237  t  VU,  213, 
327. 

Upaz,V,  207-8. 

Uziel,  111,  248. 

Waaaï  ou  Youanis,  VII, 

y  20. 

Vespasien,  VI,  236;  VU, 
103-4. 

Victor,  VIU,  8. 

Yabbok,  11,  379. 

Yablonah,  383. 

Yabné  (ou  Yam  ni  a),  I, 
18,  80,  83;  11,163,327, 
425;  III,  87,  141  ;  IV, 
57;V,  263;  VI,  81,83, 
90,92-4,257;  VU,  115, 
320,344;  IX,  39,  127; 
X,  241;  XI,  67-8. 

Yabnéel,  Vl,201. 

Yadua  Babil,  X,  138. 

Yadkaï,  II,  379. 

Yadma,  IV,  64. 

Yagri-Hatam,  II,  145. 

Yaïr,  X,  208. 

Yanaï  b.  Ismaël,  I,  165; 
II,  148,  168,  171,  177; 
îll,  92;  X,  23,59. 

Yantah,V,  47. 

Yanweh,IV,  35, 

Yassab.  Ismaël,  VU, 113. 

Ya\van,I,  72;  VI,  212. 

Yedaïa,  VI,  178,  180. 

Yeilad,Vl,320. 

Ycgar-Sabad,  II,  379. 

Yeliia,  1,  65,  68. 

Yehoyarib,  III,  382. 

YeUnah,  11,  335. 

Yiilalab,  VI,  201, 

Yoakim,  II,  21. 

Yuëzer,  111,  341. 

—  b.  Cereda,  V,  13. 
Yohanan.  V.  Jean. 
^  b.  Ascbé,  111,  130. 

—  b.  r.roqa,  H,  153,42b'; 
Ul,  2,  2o,  93,  264;  V, 
62,83,  93,  110-1;  VU, 
93,  115;  VllI,  22-4,34- 
5,  62;  IX,  117  ;  X,  79, 
207;  XI, 05-0,161. 


—  b.  Ciodgoda,    11 1,    4; 

IX,  26. 

—  b.  Dahabaï,  VU,  114. 

—  b.  Kanina,   V,  159. 

—  b.  Levi,  1,  74,  77. 

—  b.  Mar-a,  II,  8;  Ul, 
125,  372;  V,  77,  117; 
VIU,  186;  IX,  202,220; 

X,  13i;  XI,  17,  180. 

—  b.  Nouri,  11,  106,264- 
6,  281-3,  288,  362;  III, 
98,121,  262,  301-2;  V, 

50,  200;  VU,  18,  49, 
154;  VIII,  19,  242,245; 
X, 103. 

Yoh.  b.  Zoraï,  b.  Pinhas, 
V,  292. 

—  b.  Qo.'ba,  XI,  60. 

—  b.  Torla,  V,  163. 

—  b.  Zaccaï,  II,  155;  III, 
156,267-8;  V,  234,263- 
4,  273,  322;  VII,   279. 

288,  335,  342-4  ;  VIU, 
147,  149,  199;  IX,215; 
X,  236,  242,  275;  XI, 
218,  273. 

—  Sifra,  VI,  16. 
Yokonia,  V,  303. 
Yonab.Broqa,VlII,211, 

216. 
Yonathan  b.  Uziel,VIII, 

199,  200. 
Yoscbbab,  11,6;  VI,  51. 
Yossé  b.  Gahaiia,  1,141  ; 

VUI,  31. 

—  b.  Élièzer,  I,  129. 

—  d'EpbraUi,  II,  315. 

—  le  Galiléen,  L  28,  29, 
94,  101,120,132-3;  II, 
102:  III,  368. 

—  b.  Godgoda,  VU,  194. 

—  b.  Hahotef,  11,259. 

—  b.  Halaîta,  I,  47,  53, 
61,  6'!,  m-,  II,  122,405; 
Ul,  244,  390;  V,  148; 
VII,  5;  VUI,  243;  X, 
228;  XI,  80. 

—  Haiiiiia,  I,  46,  59,  08, 
75,  96,  105,  136,  141, 
147,  159;  U,  21,   30-1, 

51,  95,  142,  103,  176, 
195-6,  216,  260,  277-8, 

289,  303,  306,  332,  344, 
351,  357,364,  374,  387, 
391,  411-5;  Ul,  22,  37, 
54,  58,  69,  105,113,116, 
120,  132,  149,  162,  190- 
1,  203,  208,  210,  214, 
222,  237,  258,21)3,31)8; 
V,  73,  84-5,  110-1,119, 
158,213,  243,  248,  2()1, 
284,  313,  319;  VU,  4, 
^4-8,  287-8,   339;  VIU 


33,37,55,  71,78,84-5, 
91,  100,  105,  116,  129, 
135,  155,  162;  X, 26,33, 
49,  50,  61,  70.  75,  101, 
114,  125,  131-4.  146, 
150,171,  177,  255,261; 
XI,  1,2,  26,  43,56,63, 
73,  75,  154-5,  167-8, 
188,  193,  198,213,  232, 
239,  293. 

—  b.  Houna,  X,  51. 

—  b.  Jacob,  I,  166,  173  ; 

X,  62;  XI,  178. 

—  b.  Juda,  II,  27,  101, 
123,  387,  160,  165-6, 
172;  V,  160,  307;  VU, 
150,289,324,828;  VIII, 
40,  154,  238-9  ;  IX,  12, 
53,  129,130,  151-2,209, 
210,  215  ;  X,  22,  27,  24, 
63,  135,  276;  XI,  9,27, 
81,  85-6. 

—  b.  Kifar,  II,  337;  VU, 
137,  147;  VIU,  265. 

—  b.  Lekonia,  XI,  462. 

—  b.  Marnai,  IX,  230. 

—  b.  Meschoulam,  III, 
46,  218. 

—  b.Nehoraï,  1,164,168, 
III,  298;  VU,  328;  XI, 
168. 

—  b.  Nezera,  I,  175. 

—  b.  Papos,  IX,  158. 
~  b.  Patros,  XI,  208. 

—  b.  Rabbi,  I,  125,    139; 

XI,  292. 

—  b.  Saûl,  I,  129;  II, 
136;  IU,93,  164;V,54; 
IX    7   8 

—  b!  Schâbtaï,  IX,  78. 

—  b.  Simon,  I,  174. 

—  b.  Yoëzer,  VU,  335. 

—  b.  Yohanan,  II,  243  ; 
V,13,  303;   VII,  335-6. 

—  b.  Zeira,  VIU, 67. 

—  b.  Zimra  ou  Zemina, 
II,  14,  268,  273;  VU, 
95,251;  VIII,  137;  XI, 
25. 

—  b.  Zoutra,  II,  338. 
Yossé  Galiléen,  11,  361, 

425;  V,  23,93-5,111-2, 
141  ;  VU,  159,286;  VIU, 
37-9,  43,  55,  139,  271  ; 

IX,  70-1,207,  222,238; 

X,  6,  03,  70,  98;  XI, 
87,  91,  132,  213,263-4. 

—  deMcithia,  IX,  228. 

—  de  Sidon,  IX,  107, 
172. 

Youani,  VU,  20. 
Yotti,  VI,  37. 
Yuusles.  Voir  Jusla. 


CL  I 


Zabdéens,  VI,  168. 
Zabdi  ou  Zebida,  I,  15, 
67;  m,  207,  292,  328; 

VIII,  71;  X,  74. 
~b.  Levi,  II,  209,   227; 

XI,  208. 
Zabulon,  VI,  41. 
Zaccaï,  1,    68;    V,    239; 

VII,  87,  106;  VIII,  57; 

IX,  138;  XI,  203. 
Zaccarie,  VI,  192;    VII, 

338;  VIII,  7;  IX,  224  ; 

X,  203,  231. 

—  boucher,   VII,   277; 

VIII,  31. 


Zadoo,  V,96.V.  Sadu"  i, 
Zarouk     (llouvo),     Vil, 

20. 
Zebida,  V,  250;  VII,  145, 

232,  305. 
Zéira  b.  Haniria,  11,330; 

111,105;  V,  248;  X,26i; 

XI,  227. 
Zekharia,!!,  117,231;  V, 

3    22    33. 
—  b.  Qebotal,  V,  171. 
Zemina,  III,  386. 
Zéiiobie,  JII,  96. 
Zéred,  II,  379. 
Zeri,  I,  68. 


Zerikan,  I,  8,  9,  34,  94, 
113,  130  ;  II,  150,  2/il  ; 
111,  197,  357,  362;  V, 
237;  VII,  30,  113,  170- 
1,  262;  IX,  171,  283  ; 
XI,  236. 

Zolho,  VI,  183. 

Zimri,  V,  111,  164  ;  VI, 
168  ;  Xr,  52. 

Zinoun,  I,  79. 

Ziph,  VII,  339. 

Zoar,  I,  5. 

Zouga,  II,  141  ;  III,  247, 
330  ;  VIII,  219. 


RÉPERTOIRE    DES    PASSAGES    BIBLIQUES 


GENESE 

I,  1,  t.   I,  p.  151,     t,    VI, 
p.  217,  276. 

2,  t.  VI,  p.  268,  270, 
276. 

3,  t.  I,  p.  145. 

5,  t.  VI,  p.  83. 

6,  t.  I,  p.  7  ;  t.  VI,  p. 
182. 

8,  t.  VI,  p.  52. 

9,  t.  VI,  p.  182. 

10,  t.  III,  p.  127. 

11,  t.  II,  p.  230. 

14,  t.  I,  p.  162,  t.  II, 
p.  83,  182. 

20,  t.  VI,  p.  182. 

21,  t.  lj,p.  228. 

22,  t.  VIII,  p.  1. 

25,  t.  VI,  p.  217. 

26,  t.  I.  p.  55,  151. 

27,  t.  VI,  p.  2lc3  ;  t. 
VII,  p.  93,  95. 

28,  t.  VI,  p.  195  ;  L 
VII,  p.  93,  95  ;  t.  Vlil, 
p.  1. 

II,  1   et    4,  t.  I,  p.  8  ;  t. 
VI,  p.  275-6 

2,  t.  I,  p.  75;  t.  IV,  p. 
87  ;  t.  VI,  p.  218. 

6,  t.  IV,  p.  .39  ;  t.  VI, 
p.  8,  154,  167. 

7,  t.  IV,  p.  39  ;  I.  VII, 
p.  59  ;  t.  IX,  p.  163 
280. 

10,  t.I,  p.  7. 

12,  t.  V,  p.  207. 

21,  t.  VII,  p.  160  ;  L 
IX,  p.  196. 

III,  15,  t.  ],p.1ii,;LXI, 
p.  181. 

16,  t.  VII,  p.  68,  297. 

17,  l,  II,  f).  230. 


IV,  4,  t.  VI,  D.  222 
7,  t.  XI,  p."  202. 
13,  t.  II,  p.  15. 

10,  t.  X,  p.270. 
19,  t.  VII,  p.  93. 
24,  t.  XI,  p.  40. 

■  VI,  1,  t.  VIII,  p.  227. 
3,  t.  IX,  p.  164;  t.  XI, 
p.  57-9. 

11,  LX,  p.  108. 

13,  t.  Ill,  p.  161. 

14,  t.  VI,  p.  92. 
16,  t.  V,  p.  2. 

18,  t.  VI,  p.  149. 

19,  t.  V,  p.  141  ;  t,  VI, 
p.  221;  t.  VII,  p.  330. 

VII,  10,  t.  VI,  p.  333. 

11,  t.  VI,  p.  146. 

14,  t.  VI,  p.  221. 

23,  t,  XI,  p.  58. 
VIII,3,t.VI,  p.  54. 

16,  t.  VI,  p.  150. 
21,  t.  I,  p.  66. 

IX,  5,  t.  VI,  p.  221. 

6,  t.  IX,  p.  196;  t.   X, 
p.  273. 

27,  L  VI,  p.  211. 

X,  9,  t,  VI,  p.  211. 

XI,  1,  t.  VI,  p.  211. 
5,  t.  XI,  p.  57. 

7,  t.  VI,  p.  218;  t.    X, 
p,  108. 

11,  L  XI,  p.  57. 

XII,  6,  t.  VII,  p.  300-1. 

17,  L.  VIII,  p.   102. 

XIII,  2, t.  IX,  p.  290. 
11,  L.  XI,  p.  59. 
17,  L.  IX,  p.  217. 

XV,  18,  L.  II,  p.  377; 
L  III,  p.  280;  L  VIII, 
p.  180. 

21,  t.  Il,  p.  380. 

XVI,  3,  L  VII,  p.  94. 


11,t.  I,  p.  26. 

XVII,  1,  t.  VIII,  p.  186. 
5,  t.  I,  p.  25  ;  t.  III, 
p.  362. 

9,  t.  IV,  p.  180-2.      , 

11,  t.  IX,  p.  234. 

13,  t.  IV,  p.  180-2. 

14,  t.  VII,  p.  114. 
19,  t.I,  p.  25. 

21,  t.  VIII,  p.  186. 

XVIII,  1,  t.I,  p.  72:  t.  VI, 
p.  65. 

2,  t.  III,  p    385. 

12,  13,  t.II.p.l6;t.VI, 
p.  218. 

15,  t.  VII,  p.  297. 

18,  t.  XI,  p.  192. 
27,  t.  VI,  p.  152. 
29,  t.  IX,  p.  108. 

XIX,  23,  t.  I,  p.  5,  6. 

22,  t.  XI,  p.  64. 
27,  t.  I,  p.  71. 

XX,  7,  t.  XI,  p.  41. 

12,  t.  VU,  p.  160. 

13,  t.  VI,  p.  218. 
15,  17,  t.  X,  p.  66. 

XXI,  12,  t.  VI,  p.  157; 
t.  VIII,  p.  185. 

15,  t.  IX,  p.  286. 
17,  t.  VI,  p.  64. 

19,  t.  VJ,  p.  193. 

XXII,  2,  t.  VI,  p.  157. 

13,  t.    VI,    p.  157;  L 
VIII,  p.  167. 

21,  t.  Vil,  p.  289. 

XXIII,  8,  t.  IX,  p.  217. 

14,  t.  X,  p,  149  n. 

XXIV,  1,  t.  IX,  p.  288, 
290. 

16,  t.  VIII,  p.  11. 

21,  L.  VI,p.  71. 

22,  t.  IV,  p.  73. 
31,  t.  m,  p.  322. 


CL  11 


50,  t.  VII,  i>.  299. 
63,  t.  I,  p.  71. 
05,  t.  XI,  p.  41. 

XXV,  23,  t.  MI,  p.  297. 

27,  t.  XL  p.  41. 

XXVI,  12,  t.  VU,  p.  290. 

XXVII,  5,  t.  IX,  p.  288, 
290. 

15,  t.  VI,  p.  220. 
22,  t.  VI,  p.  188. 

26,  t.  X.  p.  23U. 

28,  t.  I,  p.  99,  148. 
41,  t.  XI,  p.  182. 

XXVlil,  5,  t.  XI-  p.  1:09. 
9,  t.  111,  p.  386. 

13,  t.  I,  p.  82. 
22,  t.  II,  p.  5. 
33,  t.  IX,  p.  281. 

XXIX,  27,  1.  VI,  p.  311  ; 
t.  Vm,  p.  5n. 

XXX,  3,  t.  VI,  p.   303. 
19,  t.  X,  p.  253. 

22,  t.  I,  p.  167. 

24,  t.I.  p.  167. 

27,  t  XI,  p.2  ^. 
30   t.  IV,  p.  16. 

XXXI,  21,  IX,  p.  183. 

30,  l.lV,p.l80;t.VIll, 
p. ICO. 

47,  t.  VII,  p.  299;  t.  XI, 
p.  39. 

50,  t.  vni,  p,  77. 

XXXII,  15,  t.  Vlil,p.78. 

14,  t.  XI,  p.  194. 
33.  t.  111,  p.  346. 

XXXIII,  18,  t.  II,  p.  414. 

25,  t.  IV,  p.  120. 

XXXIV,  1,  t.  X,  p.  253. 
7,  t.  VII,  p.  289;  t,  XI, 
p. 202. 

12,  t.  VIII,  p.  40. 

15,  t.  I,  p.  146. 

25,  t,  IV,p.  180. 

XXXV,  4,  t.  XI,  p.  237. 
11,  f.  V,  p.  103;  t.  VI, 
p.  197. 

18,  t.  VII,  p.  305. 
22,  t.  VI,  p.  :-4;tVII, 
p.  232. 

XXXVI,  22,  t.  XI,  p.  39. 
2^^,  t.  I,  p.  142. 

XXXVII,  2,  7,  t.  II,p.l5; 
VI,  p.  274. 

26,  t.  X,  p.  268. 

28,  l.  II,  p.  15. 

31,  t.  V,  p.  245. 

XXXVIII,  5,  t.  II,  p.  121, 
128 

13,  t.  VII,  p.  238. 

14,  t.  VII,  p.  232. 

24,  t.  Vil,  p.  66. 

25,  26,  t.  VU,  ]).  333. 

XXXIX,  7,  9,  t.  Il,  p.  15. 


11,  t.    V,  p.  78 
XL,  11,  .3,L  V,p.  149. 
15,  L  IV,  p.  180;  t.  VIII, 

p.  160. 

16,  t.  VI,  p.  120. 

20,  t.  XI,  p.  182. 
XLl,  13,   L  m,  p.  246. 

44,  t.  I,  p.  108. 

43,  t.  II,  p.  304. 

50,  t.  VI,  p.  150. 

51,  L  11,  p.  22. 
XLII,  28,  L  I,  p.  48. 

32,  L  Vlii,  p.  3,  10. 

36,  t.  IV,  p.  78. 
XLllL  5,  t.  I,  p.  130. 

34,  L  VI,  p.  26'L 
XLIV,  3,  L  I,  p.  5. 

8,  t  IX,  p.  29. 
XLV,  23,    t.  IV,  p.   i24. 
XLVU    4,  I.  VII,  p.  242. 

28,  L  VII,  p.  120. 
XLVII,  6,  L  V,   p.  32. 

28,  t.  îl,  p.  316. 

30,  t.  Il,  p.  318. 
XLVIIL  5,  t.  VI,  p.  197; 

t.  VIII,  p.   184. 

7,  t.  IV,  p.  180. 

16,  t.  VII,  p.  178, 

17,  t.  L  p.  82. 
38,  t.  IV,  p.  38. 

XLIX,  6,  t.    VI,   p.  218: 
f.  XL  p.  202. 

8,  t.  VIII,  p.  13. 

9,  t.  XI,  p.  52. 

10,  t.  V,  p.  300. 
13,  t.  VI,  p.  41. 
17.  L  III,  p.  98. 

19,  t.  VII,  p.  3:-l. 

23,  t.  11,  p.  36. 

24,  t.  XI,  p.  264. 
27,  L  XI,  p.  52. 

L,  7,  9,  10,  11,   t.  VII,  p. 
240-1. 

16,  17,  t.  Il,  p.  16. 
10,  t.  VI,  p.  333. 

EXODE. 

I,  11,  t.  V,  p.   32. 

II,  4,  t.  vil,  p.  240. 
15,  t.  I,  p.  155. 
21,  t.  Vlll,  p.  66. 

2.3,  24,25,  t.  Vl,p.l43. 
HT,  8,  t.  Ill,  p.  369. 
2,  L  X,  p.  51. 
10,  L  L  p.  103. 
J4,  t.  VI,  p.  218. 
15,  t.  V,  p.  196. 

17,  t.  m,  p.  369. 

IV,  11,  t.  I,  p.  155;  t. VI, 
p.  27  L 
19,21,25,  L  Mil, 1).  187. 

20,  t.  VI,  p.  218. 


20,1.  lV,p.  180;  LVIIL 
p.  187. 

V,  1,  L  VI,  p.  232. 

VI,  2,  t,  XI,   p.  90. 
6,  7,  L  V,  p.  149. 
8,  L  X,  p.  206. 
13,  t.  VI,  p.  89. 
20,  l.  VII,  p.  ICO. 

Vil,  4,  t.  I,  p.  103. 
IX,  8,  9,  t.  V,  p.  76. 

13,  t.  III,  p.  2t  i. 

17,  t.  VI,  p.  18J. 

20,  t.  Vil,  p.  289. 

31,  L.  VII,  p.  244. 

32,  t.  II,  p.  222. 

XII,  1,  L    Vil,  p.  69,  83, 
241. 

2,  t.  V,  p.  259  ;  t.  VI, 
p.  52,  5..,  69,  85. 

1  î\  16,  t.  I,  p.  33  n. 

3,  t.  III,  p.  3J3. 

4,  t.  V,  p.  68,  127-8. 

5,  L  V,  p.  7,  83,  141. 

6,  t.  V,  p.  60,  76,  99; 
t.  IX,  p.  239. 

7,  t,  V,  p.  118. 

8,  t.  III,  p.  266;  L  V, 
p.  115. 

9,  t  IV,  p.  27,  101, 
230;t.  V,  p.  33,94,97. 

10,  t.  IV,  p.  29,  t.  Vil, 
p.  110. 

12,  t,  L  ^.  13;  t.  VI,  p. 
220;  t.  X,  p.  244. 

15,  L  V,  p.  1,  9,20,83. 

16,  t.  IV  p.  46,  99  ; 
t.  V,  p.  40,  L  VI,  p. 
118,  127,  1S7. 

17,  t.  IV,  p.  99  ;  t.  V, 
p.  1,  7,28,  30,  31;  t. 
VI,  p.  113. 

18,  t.    V,  p.  1,  7,   28, 

30,  31. 

19,  L  V,  p.  5,  7,  9,  35. 

20,  t.  V,  p.  23,  28. 

21,  t.  IX,  p.  224. 

22,  t.  V,  p.  141,  156. 

23,  t.  IX,  p.  215. 

26,  i.  V,  p.  151. 

27,  L  V,  p.  63, 154. 

31,  L  V,  p.  76. 
38,  t.  V,  p.  C5. 

40,  t.  V,  p.  96;  t.  VI, 
p.  218. 

41,  t.  V,  p.  152. 

43,  t  Vil,  p.  110. 

44,  t.  Vil,  p.  112;  U 
IX,  p.  7. 

45,  t.  VU,  p.  109. 

46,  t.  V,  p.   97,  118. 
48,  t.  V,  p.  4L   129;  t. 
VLp.l85,221;t.VlLp. 
110. 


CLIII 


49,  t.  V,p.  96. 

XIII,  3,  t.  Ill,  p.  3i8,UV, 
18,  23,  142. 

4,  t.  V,  p.  18,  23,142. 

7,  t.  V,  p.7,  21. 

8,  t.  V,  p.  151. 

9,  t.  I,p.  34,  GO. 

10,  t.  I,  p.  34. 

13,  L,  V,  p.  20;  t.   IX, 
p.  233-4,  254. 

14,  t.  V,  p.  151. 

18,  t,  IV,  p.  72. 

19,  t.  VII,  p.  240-2. 

XIV,  3,  t.  VI,  p.  158. 
7,  t.  II»  p.  304. 

13,  t.  VI,  p.  42. 

14,  t.  VI,  p.  158. 
XV^l,t.  V,  p.  26;t.VII, 

p.  287. 

2,  t.   II,  p.  6;    t.   VII, 

p.  287. 

10,  t.  I.  p.  75. 

11,  t.  I,  p.  152. 
17,  t.  I.  p.  89. 

25,  t.  I.  p.  95. 

26,  t.  I,  p.  28;  t.  II,  p. 
21  ;  t.  XI,  p.  39,  44. 

XVI,  8,  t.  Ill,  p.  50. 

12,  t.  V,  p.ei. 

21,  t.  II,  p.  72. 
23,  t.  VI,  p.  114. 
25,  t.  VI,  p.  J 44. 

28,  t.  VIII,  p.  186. 

29,  t.  IV,  p.  230,  237; 
■  t.  VIII,  p.  186. 

36,  t.  IV,  p.  268;  t.  V, 
p. 158. 

XVII,  8  à  16,    t.    VI,   p. 
181,  242. 

9,  t.  XI,  p.  202. 

11,  t.  VI,  p.  90. 

14,  t.  VI,  p. -207. 

22,  t.  IV,  p.  2. 

XVIII,  3,  t.  VII,  p.  93. 
4,  I.  I,  p.  155;  t.  VIII, 
p.  93. 

12,  t.  II,  p.  325;  I.  IV, 
p.  245. 

22,  L.  X,  p.  267. 

XIX,  1,  t.  V,  p.  260;    t. 
VI,  p.  53. 

9,  t.  VI,  p.  |107. 

10,  t.  IV,   p.  121. 

13,  t.   I,    p.  119,    157; 

1.  X,p.  47,281:   I.  XI, 
p.  24, 

15,  t.  I,  p.   64;    t.  IV, 
p.  120. 

19,  L  VII,  p.  299. 
21,  1. 1,  p.  5. 
XX  (fJé'càl),'L  i,  p.  19. 

2,  t  VI,    p.    34;    f.  X, 
p.  256;  t.  XI,  p.  54. 


3,  I.  IX,  p.  215. 

4,  L.  X,  p.  256. 

5,  t.  I,  p.  151  ;  L  IV, 
p.  89;  t.  XI,  p.  15,  16. 
7,  t.  XI,  p.  127,  135. 

9,  t.  II,  p.  325-6;  t.  IV, 
p.  21. 

10,  t.  IV,  p.  29, 89,131; 
t.  XI,  p.  22. 

12,  L  II,  p.  10;  t.  VI, 
p.  134. 

13,  t.  Ill,  p.  76;  t.  X, 
p.  279. 

15,  t.  1,  p.  154  ;  t.  XI, 
p.  27. 

16,  i.  XI,  p.  73,  76-7. 
18,  t.  VII,  p.  311. 

20,  t.  Ill,  p.  386;  t.IX, 
p.  279. 

21,  t.  IX,  p.  ie3. 

24,  t.  I,  p.  87;  t,  X, 
p.  62. 

26,  t.  I,  p.  5. 
28,  t.  X,   p.    43,  86-8. 
32,  t.  X,  p.  35,  38. 
36,  t.  X,  p.  35. 
XXI,  i,  t.  XI,  p.  202. 

3,  t.  IV,  p.  78. 

4,  t.  IX,  p.  204. 

5,  t.  IX,  p.  216. 

6,  t.  VII,  p.  110,  172; 
t.  IX,  p.  8,  214-5,248. 

7,  t.  VII,  p.  270. 

8,  t.  IX,  p.  212. 

9,  t.  VII,  p.  149;  t.VIII, 
p.  236. 

10,  t.  VIII,p.71;  t.IX, 
p.  190,  193,  259. 

11,  t.  IX,  p.  193,  199, 
204,  208. 

13,  t.  IX,  p.  190. 

14,  t.VIII,  p.  178;  t.X, 
p.  268,273;  t.  XI,  p. 
24. 

15,  t.  IV,  p.  237  ;t.  VII, 
p.  31. 

17,  t.  II,  p.  10;  t.  VII, 
p.  31  ;  t.  XI,  p.  22. 

18,  t.  XI,  p.  242. 

19,  t.  VIII, p.  52;  t.XI, 
p.  31. 

20,  t.  XI,  p.  1,  4. 

21,  t.  Vll,  p.  98;  I.  IX, 
p.  259  n. 

22,  t.  IX,  p.  191. 

23,  t.XI,  p.  8,79. 

24,  t.  II,  p.  160. 

26,  t.  VII,  p.  97;  L.  IX: 
p.  7n.  ;  t.  XI,  p.  89. 

28,  t.  Ill,  p.  347. 

29,  L  X,  p.  236. 

30,  L.  X,   p.  38. 
32,  t.  VIII,  p.  8. 


33  a  36,  LX,  p.  1,4,16. 
35,  L  IX,  p.  15  ;    t.  X, 
p.  28,  33. 
37,  t.  X,    p.    55,   227; 

I.  XI,  p.  149. 

XXII,  1,2,  3,    t.    XI,   p. 
31,  89- 

3,  t.  VIII,  p.  .53;  t.IX, 
p.  226;  t.  X,  p.  5,100. 
4,t.  VII,  p.  32;  t.X,  p. 
18.5,  t.  II,  p.89;t.  IX, 
p.l6;  t.  X,  p.  2. 

6,  t.  IX,  p.  200;  t.  p. 
p.  52,  100;  t.  XI,  X, 
149. 

8,  t.  Ill,  p.  6,  71;  t.IX, 
p.  209;  t.  X,  p.  227;t. 
XI,  p.  144,150,  164. 

9,  t.  Ill,  p.  238;  t.  XI, 
p.  247,  249. 

10,  t.  XI,  p.  148,  154, 
164-5. 

II,  t.  XI,  p.  165. 

12,  t.  X,  p.  4. 

13,  t.  X,  p.  47. 

14,  t.  Ill,  p.  71  ;  t.  X, 
p.  139. 

15,  t,  VIII,  p.  12;  t.IX, 
p.  217;  t.  X,  p.  197. 

16,  17,  t.  VIII,  p.  35- 
40;  t.  IX,  p.  217;  t. 
XI,  p.  23. 

18,  t.  XI,  p.  24. 

19,  t.  Ill,  p.  378;t.IV, 
p.  7;  t.  VIII,  p.  112. 

20,  t.  X,  p.  113  ;  t.  XI, 
p.  11,  16. 

21,  t.  VIII,  p.  37. 

24,  t,  VIII,  p.  53  ;  t 
X,  p.  127. 

27,  t.  II,  p.  216;  t.  XI, 
p.  13.  -  28,  t.  II,  p. 
128,  177;  t.  Ill,  p.  37. 

30,  t.  Ill,  p.  94  ;  t.  IX, 
p.  140. 

31,  t.  Ill,  p.  346. 
37,  t.  V,p.  161. 

XXIII,  1,2,  t.  VI,  p.  322; 
t.  X,  p.  239,  266-8. 

4,  5,  t.  X,  p.  47,  98. 

6,  t.  II,  p.  64  ;  t.  V,  p. 
230;  t.  X,p.  269. 

7,  t.  X,  p.  266. 

11,  t.  II,  p.  76,  421;  t. 
VI,  p.  193. 

12,  t.  IV,  p.  61  ;  t.    V, 
•p.  74,  84  ;  t.  X,  p.  48. 
14,  t.  VI,  p.  257. 

16,  t.  Ill,  p.  310,  360; 
t.  VI,  p.  61,  205. 

17,  t.  VII,  p.  114. 

18,  t.lll,p.  37,312,359, 
368;  t.XI,  p.  177. 


GLIV 


p.  37,312,  359,368. 
19,  t.  XI.  p.  242. 

23,  t.  VII,  p.  238. 
25,  t.  I,  p.  123. 
32,  t.  VII,  p.  2'38. 

XXIV,  5,  t.  VI,  p.  180. 

4,  t.  VI,  p.  228. 

9,  t.  VI,  p.  82. 

10,  t.  VI,  p.  34. 

12,  t.  I,  p,  109;  t.  VI, 

p.  222. 

14,  t.  X,  p.  258. 

16,  t.  V,  p.  157;  t.  VI, 
p.  184. 

XXV,  1,  t.  X,  p.266. 

2,  t.   Ill,  p.  1,  38;  t. 
V,  p.  261. 

3,  t.  V,  p.  2G1 . 

5,  t.  IV,  p.  32. 

9,  t.  X,  p.  238. 

10,  t.  V,  p.  301. 

11,  t.  V,  p.  302. 

17,  t.  V.  p,  261. 

21,  t.  V,  p.  303. 

22,  t.  IV,  p.  7. 

24,  t,  III,  p.  39. 

23,  t.  IV,  ]  .  8. 
30,  t.  V,  p    159. 

34,  t.  XI,  p.  202. 

XXVI,  1,  t.  IV,  p.  32;  t. 
V,  p.  320. 

14,  t.  IV,  p.  102. 
30,  t.lV.  p.  140. 
33,  t.  V,  p.  213. 

35,  t.  V,  p.  307. 

36,  t.  V,  p.  320. 

XXVII,  10,  t.  VI,  p.  213. 

18,  t.  IV,  p.  219. 

20,  t.  IV,  p.  32  ;   t.  VI, 
p.  44. 

21,  t.  V,  p.  181,  189, 
191,  307. 

40,  t.  VI,  p.  258. 

XXVIII,  5,  t.  V,  p.  295. 

9,  t.  Ill,  p.  188. 

10,  t.  VII,  p.  305. 

15,  t.  V,  p.  245. 
20,  t.  VII,  p.  305. 
35,  t.  V,  p.  245. 

38,  t.  V,  p.    ICO,    105, 
109;  t.  XI,  p.  105. 

41,  t.  II,  p.  326. 

42,  t.  V,  p.  158. 

XXIX,  1,  t.  V,  p.  158. 

6,  t.  V,  p.?i5. 
9,  t.  V,  p.  158. 
12,  t.  V,  p.  158, 
18,  t.  V,  p.  182. 

29,  t.  V,  p.  165. 

30,  l.V,  p.  1C4. 

33,  t.  VI,  p.  226. 

34,  t.  XI,  p.  92. 

35,  t.  V,  [).  245. 


38,  I.  V,  p.  60,  158. 

39,  t.  V,  p.  60,  188. 

XXX,  1,  t.  VI,  p.  303. 

3,  t.  VII,  p.  157  ;  t.XI, 
p.  125. 

7,  L  V,  p.  179,  180-1, 
188. 

8,  t.V,  p.  189. 

10,  i.  V,  p.  222,  228. 

11  à  16,  t.  VI,  p.    207, 

240. 

12,  t.  VIII,  p.  46. 

14,  t.  V,  p.  264. 

15,  L  V,  p.  261-3,  266. 
19,  t.  VII,  p.  171. 

23,  25,  t.  V,  p.  299. 

31,  t.  V,  p.  300. 

32,  t.  XI,  p.  92. 

33,  34,  t.  IV,  p.  92  ;  t. 
VII,  p.  157. 

36,  t.  V,  p.  210. 

37,  t.  VI,  p.  221;  t.XI, 
p.92. 

39,  t.  V,  p.  189. 

XXXI,  13,  t.  V,  p.  253. 

14,  t.  Ill,  p.  78;t.VIII, 
p.  186;  t.  X,  p.  273;  t. 
XI,  p.  22. 

15,  t.  V,  p.  55. 

19,  t.  V,  p.  133. 

XXXII,  1,    7,  t.    VI,    p. 
184. 

3,  t.  V,  p.  302. 

8,  t.  XI,  p.  16. 
11,14,  t.  VI,  p.  156. 

15,  t.  V,  p.  302. 

18,  19,  t.  VI,  p.  in. 

20,  t.  VII,  p.  261  ;  t. 
XI,  p.  211. 

21,  à  35,  t.  VI,  p.  254. 
31,  t.  II,  p.  15;  t.  V, 
p.  244,  258. 

XXX^II,  7,  t.  IV,  p. 
245. 

9,  t'.  Ill,  p.  384. 
XXXIV,  1,  t.  V,  p.  295. 

6,  7,  t.  II,  p.  21,  t.  V, 
p.  195-6. 

7,  t.  IX,  p.  238. 

11,  t.  VII,  p.  238. 

12,  t.  VI,  p.  185. 

13,  t.IV,  p.  117. 

14,  t.  IV,  p.  89. 

16,  t.  VII,  p.  238. 

17,  18,  t.  VI,  p.  287. 

19,  L  III,  p.  309  ;  t.  V, 
p.  51. 

20,  t.  Ill,  p.  380;  t.  VI, 
p.  261, 

21,  L  II,  p.  325,  329. 

22,  t.  VI,  p.  61. 

23,  t.  VI,  p.  259. 

24,  L.  11,  p.  48. 


25,  t.  V,  p.  71,  74. 

26,  t.  Ill,  p.  259;  t.XI, 
p.  242. 

27,  I.  II,  p.  36. 

XXXV,  1,  t.IV,  p.  88. 

2,  t.  IV,  p.  82. 

3,  t.  IV,  p.  89,  90  ;  t. 
VI,  p.  137;  t.  X,p.268. 
19,  t.  X,  p.  268. 

22,  t.  V,  p.  260. 

25,  t.  VII,  p.  261;  t. 
X,  p.  241. 

26,  t.  X,  p.  241. 

XXXVI,  6,  t.  IV,  p.  2. 

XXXVII,  23,  t.    I,  p.  82, 
22,   t.  II,  p.   7. 

24,  t.  V,  p.  308. 

XXXVIII,  22,  t.  I,  p,  84. 

XXXIX,  3,  t.  I,  p.  8, 

28,  29,  t.  II,  p.  309. 
XL,  3,  t.  VI,   p.  9. 

10,  t.  VI  p,  39. 
17,  t.  VI,  p.  54. 
17,  t.  V,  p.  259. 
Lévitique,  I,  2,  t.  Ill,  p. 
202;  t.  VII,  p.  161. 

4,  t.  VII,  p,  323. 

4,  5,  t.  I,  p.  10  ;  t.  V, 
p.  265. 

6,  t.  V,  p.  72. 

7,  t.  V,  p.  174-6. 

8,  t.  V,  p.  183-4. 
10,  t.V,  p.  67,  141. 

12,  t.  V,  p.  184. 

15,  t.  IV,  p.  37;  t.  V, 
p.  156;  t.  XI,  p.  4. 

16,  t.  V,  p.  180. 

II,  2,  t.  V,  p.  214,309;  t. 
VII,  p.  256-7. 

3,  t.  Ill,  p.  296;  t.  V, 
p.  167. 

4,  t.  X,  p.  238. 

5,  t.  IX,  p.  128. 

6,  t.  I,  p.  HI,  113;  t. 
VII,  p.  278;  t.  XI,  p. 
253. 

11, 'l2,  t.  IV,  p.  90;  t. 
V,  p.  209. 

13,  t.  V.  p.  209. 

14,  t.  Ill,  p.  264,  268; 
t,  IV,  p.  176;  t.VII,  p. 
244,  25S., 

15,  t.  IX  p.  130, 

III,  5,  t.  V,  p.  80. 
6,  t.  V,  p.  66. 

17,  t.  IX,  p.  l40. 

IV,  2,  t.  IV,  p.  36.  8i, 
128,  142,  lib;  t  XI.  p. 
116. 

3,    I.  IV.  p.  82;  t.  I\, 

p.  260. 

1,  t.  .\I,  p.  i:>3. 

6,  t.  VI,  p.  152;  t.  \, 


CI.V 


p.  255. 

7,  t.  V,  p.  225. 
9,  t.  VI,  p.  219. 

12,  t.  VI, p.  153. 

13,  t.  V,  p.  103,212; 
t.  XI,  p.  116,  253. 

14,  t.  XI,  p.  259. 

17,  t.  IV,  p.  8;  I.  VI, 
p.  152  ;  t.  XI,  p.  ?53, 
257-8,  266. 

22,  t.  VI,  p.  220;  t. 
VlI,p.74;t.XI,p.268, 

273. 

23,  t.  Ill,  p.  86;  t.  VI, 
p.  55,  290  ;  t.  XI,  p. 
101-3,  2^0. 

25,  t.  V,  p.  22S. 

27,  t.  IV,  p.  6;  t.  XI, 
p.  216-9. 

28,  t.  IX,  p.  124  ;  t.  XI, 
p.  247. 

30,  t.  V,  p.  223, 
33,  t.  V,  p.  63. 
V,  1,  t.  X,  p.    270-1,    t 
XI,  p.  126-9,132,  136. 
2,t.  XI,  p.  97,  102,116. 

3,  t.  XI,  p.  100. 

4,  t.  Ill,  p.  38;  t.Vm, 
p.  171;  t.  XI,  p.  101. 

5,  t.  V,  p.  188  ;  t.  XI, 
p.  131,264. 

8,  t.  IV,  p.  37;  t.  X, 
p.238  ;  t.  XI,  p.  4. 

9,  11,  t.  XI,  p.  172. 
11,  13,  t.  VII,  p.  266. 

14,  t.  VIII,  p.  189  n. 

15,  t.  XI,  p.  266. 

16,  t.V,  p.  25;  t.  XI, 
p.  209. 

17,  t.  I,  p.  3;  t.  XI,  p. 
129. 

19,  *t.  V,  p.308;  t.VIII, 
p.  189  n. 

21,  t.  IX,  p.  23;  t.  X, 
p.  6;  t.  XI, p.  127,136. 

22,  I.  XI,  p.  138. 

23,  t.  IX,  p.  226  ;  t.  X, 
p.  5. 

25,  t.  IX,  p.  200;  t.  XI, 
p.   142. 

2'i,  t.XI,  p.  171. 
YI,  2,  I.  I,   p.  12;    t.    V, 
p.  173-4,    176;    t.  VI, 
p.  222. 

3,  t.  IV,  p.  127;  t.  V, 
p.  173-4,  176. 

5,  t.V,  p.  62,  174,211- 
2. 

6,  t.  VII,p.  256. 

7,  I.  Ill,  p.  388. 

8,  I.  V,  p.  64,  214;  t. 
VII,  p.  256. 

9,  t.  Vll,  p.  1. 


10,1.  XI,  p.  266, 

13,  t.  V,  p.  156;  LVIl, 

p.  266-S;  L  XI,}).  265. 

14,  I,.  V,  p.  182,  317. 

15,  I.  V,  p.  164,  317;  t. 
VII,  p.  266-8. 

16,  i.  V,p.  263;  t.  VII, 
p.  266-8. 

18,  t.  V1Ï,   p.    13,  123, 
319;  t.  VIII,  p.  189. 
23,  t  V,  p.  112. 

33,  t.  Ill,  p.   347. 

VII,  2,  t.  I,  p.  12. 

6,  t.  VII,  p.  269. 

7,  t.  XI,  p.  110. 

10,  t.Vil,  p.  256. 

11,  t.  VI,  p.  222. 

13,  t.V,  p.  11. 

14,  t.VIII,  p.  174. 

15,  t.  1,  p.  13;  t.  V,*p. 
2,  t.  VII,  p.  110. 

17,  t.  IV,  p. 30. 

18,  t.  XI,  p.  92. 

19,  t.V,  p.  99;  t.  VII, 
p.  284;  t.  XI,  p.  92. 

21,  t.  XI,  p.  102. 

23,  t.  Ill,  p.  241;  t.  IX, 
p.  UO. 

26,  t.  IX,  p.  140. 
30,  t.  Ill,  p.  378. 

34,  t.  VII,  p.  126. 
38,  t.  VI,  p.  234. 

VIII,  6,  t.  V,  p.  158. 
11,  t.V,  p.  80. 
13,  t.  V,  p.  158. 
18,  t.  V,  p.  159. 
26,  t.  Ill,  p.  284. 

34,  t.  V,  p.  155, 160. 

35,  t.  VI,  p.  17,  333. 

IX,  2,  t.  IX,  p.  132. 
4,  t.  V,  p.  159. 

22,  t.  VI,  p.  177. 

23,  t.V,  p.  159. 
25,  t.  VII,  p.  308. 

X,  7,  t.  VI,  p.  333. 
9,  t.lX,  p.  144  n. 

15,  t.  II,  p.  70. 

16,  t.  V,  p.  111. 

17,  t.  XI,  p.  104, 

18,  t.V,  p.  112. 

XI,  3,  t.  Ill,  p.  89. 
6,  tVI,  p.  218. 

9,  t.  Ill,  p.  372;  t.  XI, 

p.   17. 

I0,t.  XI,  p.  17. 

11,  t.  IX,  p.  143. 

16,    t.  IV,   p.  20. 

18,  t.  IV,  p.  29. 

32,t.  V,  p.  82  ;  t.  VII, 

p.  280. 

33,  t.V,  p.  25;  t.  VII, 
p.  279,  282-4. 

34,  t.  Ill,  p.  126;  t.  IV 


Ï).  209,   t.   VI,  p.  ,292 

35,  t.  II,  p.  394. 

36,  t.  VI,  p.  267  ;  t. 
XI,  p.  238. 

37,  t.  II,  p.  25,  297. 
3(  3;  t.  in,  p.  187. 

XII, 2,  t,IX,  p.  2'^i  n. 

2,  3,  t.  V,  p.  19,  t.  VI, 
p.  59,  233  ;  t.  XI,  p. 
301. 

4,  t.  IV,  p.  164  ;  t.  VI, 
p.  265  n.  6,  t.  VIII,  p. 
189  n. 

5,  t.  XI,  p.  291  301. 

7,  8,  t,  IV,  p.  16  ;  t. 
VIII,  p.  189. 

15,  t.  V,  p.  19. 

16,  t.  IV,  p.  30. 

30,  t.  V,  p.  114. 

XIII,  2,  t.  XI,  p.  98,301. 

3,  t.  VII,  p.  314;  t.  IX, 
p.  189. 

6,  t.  XI,  p.  98,  254, 
301. 

9,  t.  XI,  p.  45. 

12,    t.    VI,   p.  210;  t. 

VIII,  p.  225. 

24,  t.  V,  p,  96. 

25,  t.  XI,  p.  99. 

26,  27,  t.  VI,  p.  209. 
37,  t.  V,  p.  83  ;  t.  VI, 
p.  82. 

42,  t.  IX,  p.  236. 

44,  t.  VII,  p.  269. 

45,  t.  Ill,  p.  248  ;  t. 
VII,  p.  2v  ». 

46,  t.  VI,  J.  211. 

47,  t.  II,  p.  309. 
51,  t.  Ill,  p.  352. 
54,  t.  IV,  p.  31. 
57,  t.  II,  p.  309. 

XIV,  2,  t.  VI,  p.  211;  t. 
Vil,  p.  244  ;  t.  IX,  p. 
155. 

3,  t.  VI,  p.  210. 

4,t.   V,  p.  230;  t.    VI, 

p.  210. 

5,  t.  VII,  p.  245. 

6,  t.  VII,  p.  248. 

8,  t.  IV,  p.  16;  t.  IX, 
p.  215. 

9,  t.  Ill,  p.  298;  t.  IV, 
p.  30;  t.  VI,  p.  211;  t. 

IX,  p.  215. 

14,  t.  VII,  p.  172. 
.15,  I.  IV,  p.  117. 
19,  t.  V,  p.  63. 
21,  t.XI,  p.  264. 
23,  t.  VI,  p.  211. 
29,  t.  Ill,  p.  271. 

31,  t.  V,  p.  63. 

34,  t.lll,  p.  319. 

35,  t.  IX,  p.  216. 


CLVI 


45,  t.  Ill,  p.  353. 

XV,  2,  t.  1,  p.  08;  t.  IV, 
p.  d'il. 
5  h  18,  t.  Ill,  p.  298. 

46,  t.  IV,  p.  121. 

19,  t.  XI,  p.  298. 

24,  t.  XI,  p.  264. 

25,  t.  V,  p.  184;  t.  XI, 
p.  298. 

30,  t.  IX,  p.  83. 

31,  t.  XI,  p.  263. 

33,  t.  IX,  p.  189. 
36,  37,  t.  X,  p.  127. 

X\\,  1,  t.  V,  p.  172. 

2,  t.  V,  p.  171. 

3,  t.  V,  p.  153,266. 

4,  t.  11,  p.  309;  t.  V, 
p.  191,  244. 

5,  t.  V,  p.  243. 

6,  t-  V,  p.  155,  166. 

7,  t.  Ill,  p.  378. 

8,  l.  V,  p.  201-2. 

9,  t.  V,  p.  232  ;  t.  XI, 
p.  105. 

10,  t.  IV,  p.  16  ;  t.  V, 
p.  232. 

12,  t.  V,  p.  170-1,  206, 
211. 

13,  t.  V,  p.  170-1. 

14,  t.  V,  p.  195,  219. 

15,  t.  V,  p.  79,  195, 
220. 

16,  t.  XI,  p.  102. 

17,  t.  V,  p.  171,  218  ; 
t.  XI,  p.  275. 

20,  t.  IV,  p.  16;  t.  V, 
p.  225,  229,  232. 

21,  t.V,  p.  195-6,  233; 
t.  VII,  p.  323  ;  t.  XI,p. 
103,  2o9. 

23,  24,    t.   V,    p.   191, 

193,243. 

25,  t.  V,  p.  243. 

27,  28,  t.  V,  p.  236. 

29,  t.V,  p.  247-8,  251; 
t.  XI,  p.  120. 

30,  t.  V,  p.  194-5,  256. 

32,  t.  V,  p.  165. 
33'  t.  V,  p.  226. 

34,  t.  V,  p.  241. 

XVII,  4,  t.  111,  p.  77  ;  t. 
VI,  p.  60. 

6,  t.  V,  p.  102. 

7,  t.  XI,  p.  16. 

12,  t.  III,  p.  208. 

13,  t.  VI,  p.  104,  192  ; 
t.  IX,  p.  215. 

14,  t.  VI,  p.  19. 
15,1.  IX,  p.  142;  L  XI, 
p.  100  n. 

XVIII,  3,  t.  XI,  p.  4. 

5,  t.  IV,  p.  156;  t.  VI, 
p.  187. 


6,  t.  IX,  p.  196;  t.  XI, 
p.  18. 

7,  t.  VI,  p.  253;  t.  XI, 
p.  7,8. 

8,  t.  XI,  p.  7,  8. 

10,  t.  VII,  p.  156. 

15,  t.  XI,  p.  M. 

16,  t.   VII,    p.    3   ;    I. 

VIII,  p.  77,  178. 

17,  t.  VII,  p.  29,155-7; 
t.  XI,  p.  7. 

18,  t.  VII,  p.  3,  4,  88, 
155. 

19,  t.  XI,  p.  12,  203. 

20,  t.  Vil,  p.  279. 

21,  t.  VI,  p.  253-4  ;  t. 
XI,  p.  18. 

22,  t.  VII,  p.  28,  127  ; 
t.  XI,  p.  10. 

23,  t.  XI,  p.  11,12. 

29,  t.  IV,  p.  91,  116; 
t.  VII,  p.  3;  t.  XI,  p. 

11,  12,  22,  95. 

30,  t.  XI,  p.  102. 

XIX,  3,  t.  II,    p.  10  ;  t. 
XI,  p.  22. 
4,  t.  XI,  p.  207. 

6,  t.  XI,  p.  177. 

7,  t.  XI,  p.  92. 

9,'  10,  t!  Il',  p.'  30,  39, 
43,  52,  63-4,  76,  81,  94, 
106,  123-4,  222,  428. 

11,  t.  XI,  p.  27. 

12,  t.  Vlil,  p.  182. 

13,  t.  VII,  p.  112;  t. 
X,  p.  149,  150. 

14,  t.  X,  p.  127,  150. 

16,  t.  II,  p.  16  ;  t.  X, 
p.  262. 

17,  t.  Ill,  p.  8;  t.  V. 
p.  230  ;  t.  VIII,  p. 
226-7. 

18,  t.II,  p.  229;i.  VII, 
p.  234  ;  t.  VllI,  p. 
226-7. 

19,  t.  II,  p.  37,  299, 
303;  t.  111,  p.  356;  t. 
X,  p.  48. 

20,  t.  VII,  p.  228;    t. 

IX,  p.  203-4. 

24,  t.  X,  p.  232. 

27,  t.  IX,  p.  ISO;  t.  XI, 
p.  93. 

28,  t.  X,  p.  281. 

31,  t.  XI,  p.  18,21, 

XIX,  22,  t.  III,  p.  318. 

23,  t.  Ill,  p.  183,  313, 
346. 

24,  t.  I,  p.  109,  t.  Il, 
p.  99,;  t.  VU,  [).  310. 

25,  t.  11,  p.  102;  t. 
VUI,  p.  226. 


26,  t.  IV,  p.  78,  91. 

27,  t.  Il,  p.  25. 

29,    t.   11,   p.   223  ;   t. 

VU,  p.  157. 

32,  t.  m,  p.  383;  l.VI, 

p.  65. 

36,   t.  III,   p.  241;    t. 

X,  p.  194. 

XX,  2,  3,  t.  XI,  p.  18, 
102. 

4,    t.    VII,    p.    337  ;  t. 

XI,  p.  1. 

6,  t.  XI  p.  5,  21. 

9,  t.  VII,  p.  159,  167. 

11,  12,  15,  t.  XI,  p.  7. 

13,    l.    VI,   p.   267;  t. 

XI,  p.  10. 

14,,  t.  VII,  p.  29,  147' 

154-6. 

16,  t.  X,  p.  233;  t. 
XI,  p.  11,  12. 

17,  t.  VII,  p.  155,;  t. 

X,  p.  233,  273;  t.  XI, 
p.  21. 

18,  19,  t.  IV,  p.  91  ;  t. 

XI,  p.  298. 

20,  t.  IV,  p.  92 

21,  t.  IV,  p.  92  ;  t. 
VII,  p.  155. 

23,  t.  IX,  p.  142. 
27,  t.  XI,  p.  10,  11. 

XXI,  1,  t.I,  p.  55;  t.  VI, 
p.  336;  t.  VII,  p.  269; 
t.  IX,  p.  236. 

2,  t.  X,  p.  4,  208. 

3,  t.  VI,  p.  336  ;  t. 
VII,  p.  91. 

4,  t.  IX,  p.  283. 

7,  t.  VII,  p.  129,  144, 
155. 

9,  LUI,  p.  80;  t.  VII, 
p.  157  ;  t.  XI,  p.  2 

10,  t.  V,  p.  169. 

11,  t.  IX,  p.  157. 

12,  13,  t.  X,  p.  243-4; 
t.  XI,  p.  266-274. 

13,  14,  t.  III,  p.  364; 
t.  VII,  p.  88-90,  121  ; 
t.  IX,  p.  72  n  ;  t.  Xï, 
p.  91,  266. 

14,  t.  X,  p.  243. 

15,  t.  VII,  p.  86,  272  ; 
t.  IX,  p.  283  ;  t.  XI,  p. 
70, 

18,  20,  t.  VIII,   p.  97. 
23,  t.  VIII,  p.  11. 
29,  l.  IV,  p.  149;  t.  V, 
]).  144;  t.  X,  p.  233. 
.XXII,  1,  t.  IX,  p.  130. 

3,  t.  XI,  p.  102-3. 

4,  t.V,  p.  56,  152:  L 
VII,  p.  109;  t.  1\,  p. 
182. 


CLVIl 


6,  t.  I,  p.  4  11. 

7,  t.  1,  p.  1,  n.  1,  5;  L. 
Ill,  p.  1331,  372. 

9,  t.  Ill,  p.  370-2;  t. 
VI,  p.  65;  t.  XI,  p. 101. 

10,  t.  IV,  p.  37;  t.VU, 
p.  109. 

11,  t.  Ill,  p.  138,  t.  V, 
p.  227;  t.  VII,  p.  96, 
103,133,  268;  t.  VIII, 
p.  71. 

12,  t.  VII,  p.    89,  133. 

13,  t.  Ill,  p.  75;  t.VII, 
p.  102  n.,  106,  135, 
272. 

14,  t.  Ill,  p.  64,  66,76; 
t.  V,  p.  227. 

15,  t.  II,  p.  196;  t.  Ill, 
p.  210;  t.  VII,  p.  268; 
t.  IX,  p.  227. 

18,  19,  t.  V,  p.  290. 
21,  t.  Ill,  p"  85,  105. 

25,  t.  XI,  p.  193. 

26,  t.  VII  p.  167. 

27,  t.  VIL  p.  154. 
27-32,  t.  V,  p.  240,248, 
250. 

29,  t.  V,  p.  248,  250. 
32,  t.  II,  p.  356-7. 
34,  t.  V,  p.  55. 
40,  t.  I,  p.  104-5,   167; 
t.  V,  p.  156. 
44,  t.  V,  p.98. 
XXIII,  2,  t.  II,  p.  426. 

3,  t.  IV,  p.  82,158;  t. 
V,  p.  55,  t.  X,  p.  24. 

4,  t.  VI,  p.  71,  72,  85  ; 

8,  t.  II,  p.  116. 

10,  t.  II,  p.  178;  t.  IIÎ, 

p.  269. 

H,  t.  V,  p.  74. 

14,  t.  Ill,  p.  262-3.267, 
347,  355,  t.  VI,  p.  72  ; 
t.  VIII,  p.  22. 

15,  t  V,  p.  98;  t.  VI, 
p.  74,  280. 

18,  t.VI,  p.  261;  t.  XI, 

p.  10. 

19,22,  t.  II,  p.  1,74. 

20,  t.  VII,  p.  245. 

21,  t.  VI,  p.  205. 

23,  t.  VI,  p.  242. 

24,  t.  VI,  p.  88,  93. 

25,  t.VI,  p.  93. 

27,  à  33,  t.  VU,  p.  309. 

28,  I.  V,  p.  251. 

29,  t.  Ill,  p.  78. 
38,  t.  XI,  p.  178. 

40,  t.  11,  p.  331  ;  t.  HI, 
p.  315;  t.VI,  p.  20,22, 
25,  233. 

41,  t.  VI,  p.  264. 

42,  t.  V,  p.  19;    t.   VI, 


p.  1,  17,  19;  L.  Vli,  p. 
168. 

44,  t.  VI,  [).  2i2,  247; 
t.  VIII,  p.  207. 

49,  t.  VI,  p.  29. 

XXIV,  7,  t.  V,  p.  94,  309. 

8,  t.  V,  p.  156,  212. 

9,  t.  V,  p.  168. 

14,  t.  VIII,  p.  56;  t. 
X,  p.  277. 

15,  t.  VI,  p.  11;  t.  XI, 
p.  13. 

17,  t.  X,  p.  38. 

18,  t.  Ill,  p.  74;  t.  IV, 
p.  36. 

21,  t.  Ill,  p.  74;  t.  IV, 
p.  36;  t.  VIII,  p.38;t. 
X,  p.  4. 

22,  t.  X,  p.  264. 

23,  t.  VlI,  p.  279. 
32,  t.  X,  p.  274. 

XXV,  2,  t.  II,  p.  104, 
30l,-:{64;  t.  Ill,  p.  320; 
t.  IX,  p.  205. 

3,  t.  II,  p.  325,  340;  t. 
Ill,  p.  188. 

4,  t.  II,  p.  301. 

5,  t.  II,  p.  406,  417. 

6,  t.  II,  p.  389,  398. 

7,  t.  II,  p.  362. 

8,  t.  II,  p.  388;  t.VI, 
p.  62,  88,  93. 

9,  t.  VI,  p.  62,  88,93. 

10,  t.  II,  p.  429;  t.VI, 
p.  79,  88;  t.  IX,  p. 
219,  240. 

14,  t.  X,  p.  109. 

19,  t.  IV,  p.  92, 

23,  t.II,  p.  62,  186;  t. 
VII,  p.3l3. 

26,  t.  IX,  p.  207. 

27,  t.  IX,  p.  15,  214. 

29,  t.  VI,  p.  200. 

30,  t.  HI,  p.  172,175. 
35,  t.  IX,  p.  205. 

37,  t.  X,  p.  115. 

40,  t.  IX,  p,  195. 

41,  t.  IX,  p.  204  n  ; 
215. 

45,  *t.  II,  p.  155,186; 
t.  Vll,  p.  121,  150;  t. 
X   D.  122. 

46,  L  Vlli,  p.  48-9;  t. 
IX,  p.  216. 

48,  49,  t.  IX,  p.  207. 

50,  t.  IX,  p.  205,  208. 
51,52,   t.  IX,   p.  206. 

53,  t.IX,  p.  215. 

54,  t.  IX,  p.  216. 

55,  t.  X,  p.  131. 
59,  t.  IX,  p.  207. 

XXVI,  t.  I,  p.  77. 
l,t.  XI,  p.  221,  226. 


12,  t.  Ill,  p.  318. 

^4,   t.  Ill,  p.  278,318. 

21,  t.  Ill,   p.  309. 

25,  t.  XI,  p.  1,  4. 

27,  t.  Ill,  p.  221,  229, 
318- 

28,  t.  Ill,  p.  199,  309. 
31.  t.  VI,  p.  240. 

42,  t.  XI,  p.  41. 
XXVII,  t.  I,  p.  110. 
2,   t.   VIII,   p.   160;   t. 
IX,  p.  119. 
6,  t.  VI„  p.  17. 

8,  t.  VIII,  p.  169. 

10,  t.  IX,  p.  97,  129. 

11,  t.  V,  p.  291. 

18,  t.  I,  p.  163;  t.IX, 
p.  208. 

19,  t.  IX,  p.  232. 

26,  t.  V,  p.  271, 
28,  t.  VIII,  p.  ^m. 

30,  t.  Ill,  p.  137,  295. 

31,  t.  Ill,  p.  237;  t.  X, 
p.  112. 

32,  t.  V,  p.  265  ;  t.  IX, 
p.  134   230. 

33,  t.  Ill,  p,  199. 

34,  t.  VI,  p.  17,  206;  t. 
VII,  p.  28. 

Nombres  I,  4,   t.  IX,  p. 
240. 
18,  t.  VII,  p.  32. 

II,  7,  t.  V,  p.  212. 

17,  t.  IV,  p.  249. 

III,  32,  t.  IV,  p.  127. 
40,  t.  X,  p.  241. 
47,  t.  VIII,  p.  7. 

IV,  7,  t.  XI,  p.  38. 
15,  t.  IV,  p.  126. 

18,  20,  t.  Ill,  p.  270. 

V,  7,  t.  XI,p.  104;  10,t.Il, 
p.  195. 

12,  t.  VII,  p.  223,  254, 
277. 

13,  t.  VII,  p.  146,   228- 

9,  253-4,  276,  292-3. 

.  14,  t.  VII,  p.  222,  229, 
252,  270,  277;  t.  XI, 
p.  131. 

15,  t.  VII,  p.  231,  243, 
254-6,258,260,277.    - 

17,  t.  II,  p.  3;  t.   VII, 
p.  245-8. 

18,  t.VI,  p.  234,  243-4, 
278. 

19,  t.  VII,  p.  249,  270; 
t.  XI,  p.  137. 

20,  t.  VII,  p.  230,    276. 

21,  t.  VII,  p.  234,  249, 
251,  296. 

22,  t.  V,  p.  121  ;  t.VII, 
p.  237. 

23,  t.VII,  p.  248-9,250. 


GLVIII 

24,  t.  vil,  p.  257.  16.  t.  IX,  p.  127  ;  t.  VI,  XVII,  19  t.  X,  p.  252. 

25,  l.  VII,  p.  255.  p.  88.  XVIII,  7,  L  XI,  p.  39. 

26,  t.  VII,  p.  250-7.  21,  l.  IV,  p.  248.  8,   t.    Ill,   p.    54,    292 

27,  t.  VU, p.  237,  257-8.  25.  t.  IV,  p.  249.  370,  373,  t.  XI,  p.  231  ' 

28,  t.  VII,  p.  261-3.  29,  t.  Ill,  p.  3G2.  10,  t.  I,  p.  133;  t.    Ill' 

29,  t.  Vil,  p.  249,  253,  35,  t.  VI,  p.  215.  p.  200  ;  t.  X,  p.  269  ' 
271,  XI,  5,  t.  11,  p.  370.  11,  t.  VII,  p.  133,  t. 
31,  t.  VII,  p.  272.  10,  t,  VI,  p.  187.  VIII,  p,  72. 

8,  10,  t.  X,  p.  75.  16,  t.  X,  p.  238-9,  241  ;  13,  t.  Ill,  p.  378. 

28,  t.  IX,  p.  282.  t.  XI,  p.  44,  255.  14,  t.  III,  p.  309. 

VI,  t.  1,  p.  130.  20,  t.  VI.  p.    321.  16,  t.  VII,  p.  166. 

2,  t.  VllI,  p.  159,  169  ;  26,  t.  V,  p.  231  ;  L   X,  17,  t.  V,  p.  77,  102. 
t.  IX,  p.  84,  98.  p.  234.  21,  t.  III,  p.  253. 

3,  t.  m,  p.  340  ;  t.  IX,  32,  t.  IX,  p.  127.  26,  t.  II,  p.  180,  187; 
140,  144.  XII,  4,  t.  V,  p.  140.  t.    III,  p.  254. 

4,  t.  IX,  p.  138-9,  177.  12,  13,  t.  VI,  p.  233;  t.  27,   t.  III,   p.   1,  8,  17 

5,  t.  IX,    p.    92,    138,  IX;  p.  169.  38,  333. 

146,169.  14,  t.  VI,  p.  321.  28,  t.  II,  p.  190;  t.  III, 

8,  t.  IX,  p.  138,  150.  15,   t,   VI,   p.    187  ;    t.  p.   5,   9,    18,    55,    292, 

9,  t.  V,  p.  106  ;  t.  IX,  VII,  p.  240.  297  ;  t.  XI,  p.  39. 

p.  146,  175.  XIII,  2,  t.  VII,  p.  307.  29,  t.   III,   p.    18,    47, 

10,  t.  VI,  p.  59  ;  t.  IX,  6,  t.  VII,  p.  152.  55. 

p.  87.  16,  t.  X,  p.  252.  31,  t.  VII,  p.  133. 

11,  L.  Vlll,  p.    164  ;  t.  25,  t.  VI,  p.  187.  32,  t.  III,  p.  17,  30. 
IX,  p.  94,  182.  27,  28,  t.  VII,  p.  333.  XIX,  t.  I,  p.  80,  126. 

12,  t.  IX,  p.  92,  112,  31,  t.  VII,  p.  334.  2,  t.  V,  p.  155;  t.  VII, 
119,  150.  32,  33,  t.  VI,  p.  187.  p.  329;  t.  IX,  p.  25. 

13,  t.  IX,  p.  112,  154.  XIV,  1,  t.  V,   p.  261  ;   t.  3,  4,  t.  V,  p.  195. 

14,  t.  IX,  p.  128.  VI,  p.  187.  4,  t.  VI.  p.  233. 

15,  t.  V,  p.  29.  6,  t.  II,  p.  3.  5,  t.  III,  p.  67. 

17,  t.  IX,  p.  153.  16,  t.  X,  p.  205.  7,t.  X,  p.  138. 

18,  t.  IX,  p.  180,  t.  XI,  34,  35,  t.  XI,  p.  58-9.  8,  t.  V,  p.  240.     . 
p.  242.  XV,  11,  t.  V,  p.  296.  9,  t.  VI,  p.  92. 

19,  t.  IX,  p.  123.  16,  t.  XI,  p.  18.  13,  t.  V,  p.  77  ;  t.  XI, 

20,  t.  IX,  p.  125, 170.  18,  t.  III,  p.  279.  p.    101,  114. 

21,  t.  IX,  p.  91, 105  ;  t.  19,  t.   III,  p.  262,  271-  15,  t.  V,  p,  jS. 

XI,  p.  130.  2,  289.  16,  t.  II,  p.  300;  t.  IX, 

23,  t.  I,  p.  106;   t.  VI,  20,  t.  III,  p.    271,  273,  p.  167. 

p.  177,  254.  284;  t.  VIIl,  p.  94.  17,  t.  II, p.  3,  9. 

23,  27,  t.  VII,  p.  298  ;  22,  t.  VIII,  p.  187.  18,  t.  V,  p.  39;  t.  IX, 

t.  IX,  p.  33.  24,  t.  VII,  p.  74,  t.  XI,  p.  163. 

24,.26,  t.    VI,  p.   177,  p.  255,257.  19,  t.  II,  p.  163. 

t.  X,  p.  233.  26,  t.  III,  p.  356;  t.  V,  20,  t.  XI,  114,  266. 

VII,  1,  t.  V,  p.  160.  p.  103.  23,  t.  II,  p,  339. 

9  t.  XI,  p.  54.  27,  t.  X,  p.  239.  XX,  1,   t.  VI,  p.  346;  t, 

11,  t.  V,  p.  161.  29,  t.  IV,  p.  137.  XI,  p.  242. 

14,  t.  VI,  p.  292-  30,  t.  XI,  p.  15.  XXI,  1,  t.  V,  p.  58. 

19-20,  t.  V,  p,  140.  31,  t.  II,  p.  14,  t.  XI,  6,  t.  IX,  p.  113. 

39,  t.  V,  p.  247.  p.  39.  7,  t.  IX,  p.  113. 

VIII,  17,  l.  VI,  p.  220.  32,  t.   I,  p.  14,  24  ;  t.  8,  L  VI,  p.  9-1,  92. 
19,  t.  V  p.  47.  X,  p.  273.  9,  t.  VI,  p.  92. 
25,  t.  III,  p.  370.  37,  t.  I,  p.  24.  13,  t.  IX,  p.  59. 

IX,  1,  t.  VI,  p.  53.  38,  t.  VI,  p.  31,  t.  XI,  14,  t.  VI,  p.  173. 

2,  l.  V,  p.  80.  p    42.  17  à  20,  t.  M,   p.  243. 

10,  t.  V,  p.  106,  135.  39,  t.  1,  p.  13,  61.  26,  t.  II,  p.  382. 

12,  t..  V,  p.  138.  XVI,  15,  t.  VI.  p.  218.  XXII,  5,  t.  X,  p.  238. 

13,  t.  V,  p.  137-9.  21,  t.  X,  p.  269,  t.  XI,  7,  t,  II,  p.  341. 

X,  2,  t.  VI,  p.  92.  p.  107.  XXlll,  3,  t.  VI,  p.  S3. 
4,  t.  V,  p.  230.  24,  t.  1,  p.  133.  7,  t.  VU.  p.  289. 
5,6,  7,  t.  VI,  p.  88.  26,  t.  Ill,  p.  287.  10.  t.  VII,  p,  242. 
8,  t.  V,  p.  165;   t,    VI,  29,  30,  (,  XI,  p.  42-3.  IS,  t.  Il,  p.  320. 

p.  47.  33,  t.  XI,  p.  58-60.  19,  t.  VI,  p.  156. 

11,  t.  IV,  p.  54,  187.  44,  t.  VI,  p.  218.  22,  24,  t.  1,  p.  19,  20. 


GLIX 


23,  t.  IV,  p-  79 

XXIV,  7,  t.  VI,  p.  189. 
40,  t.  VI,  p.  135. 

16,  t.  VII,  p.  290. 

17,  I.  Ill,  p.  245  ;  t. 
VIII,  p.  185, 

21,  L.  VII,  p.  331. 

XXV,  1,  t.  VII,  p.  304. 
3,  4,  5,  t.  XI,  p.  51. 

7,  t.  XI,  p.  38. 
9,  t.  II,  p.  3. 
14,  t.  V,  p.  164. 

XXVI,  11,  t.   X,  p.  205. 
53,  55,  t.  X,  p.  205. 
56,  t.  V,  p.  201. 

XXVII,  1,  t.  X,  p.  204. 
5-11,  t.  X,  p,  207. 

8,  10,  t.  X,  p.  202. 

21,  t.  IV,  p.  38;t.  X, 
p.  248. 
XXVIIl   2,    t.    V,  p.  80; 
t.  VI,  p,  177. 

3,  t.  1,  p.  73,  t.  VIIÏ, 
p.  178. 

4,  t.  I,  p.  72,  93  ;  L 
V,  p.  70. 

7,  t.  VI,  p.  37,  224. 
11  à  15,  t.  VI,  p.  242. 

14,  t.  V.  p.  259. 

15,  t.  XI,  p.  104,  276. 
23,  t.   VII,  p.  230. 
31,  t,  XI,  p.  77. 

XXIX,  1,  t.  VI,  p.  20,85. 
88,  92,  233;  t.  VII,  p, 
172. 

4,  t.  HI,  p.  315. 
6,  t.  XI,  p  106. 
7  à  11,  t.  V,  p.  243;  t. 
VII,  p.  309;  t.    XI,    p. 
100,  103. 

12,  t.  Vï,  p,  98. 

47   à  32,  t.  VI,  p.  249; 

19,  t.  II,  p.  331  ;  t.  VI, 

p.  66. 

23,  L.  m,  p.  284;t.VII. 

p.  31-3,  t.  II,  p.    331  ; 

L  VI,  p.  67. 

35,  t  VI,  p.  49. 

39,  tV,   p.   99;  l.   VI, 

XXx/2,'  t.  VIII,  p.  165, 
223-4. 

3,  t.  VIII,  p.  159,  160- 
2,170,  215;  t.  IX,  p. 
84,  183. 

4,  7,,  t.  VIII,    p.  231. 

9,  t.IX,p.  12:3-5. 

10,  t.  VllI,  p.  240. 

11,  t.  VIII,  p.  231. 

13,  t.  IX,  p.  120. 

14,  15,  t.  VIII,  p.   237- 

8,  240  ;  i.  IX,  p.  240. 
23,1.  VI,  p.  266. 


XXXI,  18,  t.  III,  p.  363, 

19,  t.  I,  p.  12. 

20,  t.  V,  p.  82. 
25,  t,  V,  p.  245. 
30,  t.  m,  p.  43. 
50,  L.  IV,  p.  73. 

XXXII,  4,  L.  IV,  p.  73  ;  t. 
XI,  p.  45. 

17,  L  IV,  p.  231. 
22,  t.  V,  p.  278-9. 
29,  t.  IX,  p.  263. 
50,  t.  VII,  p.  242. 

XXXIII,  3,  t.  m,  p.  281. 
38,  t.  V,  p.l57;  t.  VI, 
p.  53. 

40,  t.  V,  p.  158. 
49,  t.  H,  p.  378. 
52,  t.  VIII,  p.  224. 

XXXIV,  2,  t.  II,  p.  268. 

5,  t.  X,  p.  239,  260. 

6,  t.  II,  p.  383. 
13,  L  IX,  p.  264. 

29,  t.  X,  p.  227. 

30,  t.  X,  p.  267. 

XXXV,  3,  t.  IV,  p.  252. 
3,4,  5,  t.  VII,  p.  285-7. 
4,  t.  IV,  p.  250. 

11,  t.  Il,  p.  405;- 1.  XI, 
p.  83. 

13,  t.  XI,  p.  90. 

14,  t.  XI,  p.  85. 

17,  18,    t.   XI,   p.    34, 
131. 

19,  t.  XI,  p.  85. 

21,  t.  XI,  p.  131. 
24,  t.  XI,  p.  255. 

20,  t.  XI,  p.  75,  86. 

29,  t,  IV,  p.  290;  t.  XI, 
p.  82. 

30,  t.  XI,  p.  4. 

31,  t.  m,  p.  74. 
33,  t.  VI,  p.  167. 
34;  L.  XI,  p.  102. 

XXXVI,  2,  4,  t.  VIII,  p. 
114. 

7,  8,  L,  VI,   p.  196-7; 
t.  VÏII,  p.  179. 

8,  t,  X,  p.  203. 

9,  t.  VIII,  p.  179. 
Deutéronome,  I,   6,    8, 

t.  I,  p.  37. 

15,  t.  VI,  p.  62. 
47,  t.  X,  p.  231. 

22,  t.  V,  p.  261. 
28,  t.  III,  p.  141. 
35,  t.  III,  p.  371, 

II,  5,  t,   VI,  p.  55. 
6,  t.  IV,  p.  19. 

16,  17,  l,  VI,  p.  168. 

24,  i.  II,  p.  383. 

III,  5,  t.  VI,  p.  199. 

17,  L  m,  p.  307. 

25,  l.  I,  p-  125. 


IV,  5,  9,  t.  I,  t.  1  n.,  33 
n,  61.,  170;  t.  VIIII,  p. 
190. 

6,  t.  I,  p.  39. 

7,  t.  I,  p.  152-3,  455  ; 
t.  VI,  p.  65. 

8,  t.  IX,  p.  233. 

9,  t.  l,p.  95;  t.  IV,  p. 
12  ;  l.  VI,  p.  218  ;  L. 
IX,  p.  234. 

10,  t.  IV,  p.  12. 

11,  l.  VI,  p.  272. 

13,  L.  V,  p.  302. 

14,  t.  XI,  p,  302. 

30,  t.  VI,  p.  143. 

31,  t.  VI,  p.  192,  t.  XI, 
p.  41 

32,  t.  I,  p.  150  ;  t.  VI, 
p.  274.  t.  XI,  p.  49. 
35,  t.  VI,  p,  258. 

43,  t.  II,  p.  382. 

44,  t.  VI,  p.  207. 

V,  5,  t.  VI,  p.  245. 

-Jl,  12,  t.  VIII,  p.  178. 
14,  t.  X,  p.  47. 

19,  t.  VI,  p.  207. 

VI,  4,  à  9,  t.  I,  p.  1,  n. 
1  ;  t.  VII,  p.  296,309. 

4,  t.  I,  p.  60;  t.  V,  p. 
58,  t.  X,  p.  44. 

5,  1. 1,  p.  168  :  t.  VII, 
p.  288. 

6,  t.  V,  p.  157;  t.  VII, 
p.  297,  340. 

7,  t.I,  p.  16, 93;  t.  VII, 
p.  297,  310. 

8,  t.  VI,  p.  215,  t.  XI, 
p.  68. 

9,  t.  I,  p.  60  ;  t.  XI,  p. 

10,  12. 

43,  i.  I,  p.   170;   t.  II, 
p.  10;  t.  VII,  p.  288. 
16,  t.  V,  p.  170. 

20,  t.  V,  p.  151. 

VII,  2,  t.I,  p.  159;  t.  IV, 
p.  20;  t.  VII,  p.  238; 
t.  IX;p.  281;  t.  XI,  p. 
188. 

3,  4,  t.  VII,  p.  32. 

12,  t.  IX,  p.  279. 
14,  t.I,  p.  147. 

16,  t.  IV,  p.  453;  t.  XI, 
p.  235. 

17,  t,  XI,  p. 213. 

22,  t.  XI,  p.  84. 

23,  t.  Vlll,  p.  312. 

25,  t.  XI,  p.  225. 

26,  t.  IV,  p.  116-7;  t. 
XL  p.  215. 

VIII,  3,  t.  V,  p.  248  ;  t. 
VIII,  p.  77. 

8,  t,I,  (),146;  t.  III,  p. 
360. 


CLX 


10,  t.  I,   p.  2,  GO,  127  ; 
t.  Ill,  p.  13. 
18,  t.  1,  p.  125. 

IX,  21,  I.  XI,  p.  211. 

X,  2,  t.  V,  p.  301  ;  t,  Yl, 
p.  185, 

6,  t.  V,  p.  457. 
8,   L.  VI,  p.  177. 
12,  t.  VI,  p.  143. 
22,  t.  XI,  p.  190. 

XI,  10,  t.  II  p.  37,  256. 

12,  I,  I,  p.  158;  t.  VI, 
p.  67. 

13,  LI,  p.  337;  t.  VII, 
p.  309. 

U,  t.  V,  p.  47:  t.  VllI, 

p.  212. 

15,  t.  VII,  p.  201. 

46,  17,  t.  II,  p.  376;  l. 

19,   t.  1,  p.  34,60;  t. 

IX,  ]).  233-4. 

21,  t.    I,  p.  7,  33  n., 

61;  t.  II,  p.  8;    t.   VI, 

p.  214;  t.  IX,  p.  234. 

24,  till,  p.  281. 

ÏÎ9,  t.  VU,  p.  298. 

30,  I.  Vll,  p.  300. 

XII,  1,  t.  II,  p.  375. 

2,  i.  VilI,p.22i;l.XI, 
p.  213,  224-5. 

3,  t.  Ill,  p.  318,353,  L 
XI,  p.  226. 

4,  t.  XI,  p.  16. 

5,  t.  VI,  p,  56,  57, 
260. 

6,  t.  Ill,  345,  370,  373  ; 
t.  VI,  56,  57.260. 
8,t.  VI,  p.  223-4. 

9,  t.  VI,  p.  227. 

12,  t.  VI,  p.  262. 

13,  t.  11,  p.  302;  t.  VI, 
p.  224,  227. 

14,  t.  \C\)'.  302,  L  VI, 
p.  227. 

16,  t.  Ill,  p.  105,  346. 

17,  t.  Ill,  p.  210,  376. 
23,  t.  IX,  p.  139,  160, 
t.  XI, p.  95. 

27,  t.  Ill,  p.  37;  [.  V, 
p.  77. 

30,  1.  II,  p.  298. 
XIII,    1,    t.    IV,    p.   306. 

2,  1.  I,  p.  17;  t.  XI, 
p.  279. 

3,  t.  XI,  p.  73. 

G,  1.  IX,  p.  288  ;  L 
XI,  [).  30. 

7,  t.  VII,  p.  225;  t. 
XI,  p.  77. 

13,  t/  XI,  p.  61-2. 

15,  I.  X,  p.  261,  272. 

16,  I.  XI,  p.  2,  Xi. 

17,  L    IV,    p.    123;  L 


IX,  p.  270;  I.  XI,  p. 
62,  64,  210, 

18,  I.  11,  [).  132  ;  t.  X, 
]).67,283;  t.XI,p.235, 
242. 

20,  I.  X,  |).   264.. 

XIV,  1,  t.  XI,  p,  93. 

3,  t.  Ill,  p.  332;  t.  IV, 
p.  116. 

5,  L-  II,    p.  307. 

11,  t.  IX,  p.  87;  t.  XI, 
p.  242. 

12,  t.  IX,  p.  235;  t. 
XI,  p.  242. 

21,  t.  Ill,  p.  316;  (. 
VIlI,  p.  112  ;  t.  IX, 
p.  139  ;  t.  XI,  p.  242. 

22,  t.  II,  p.  28,  129, 
169.  339  ;  t.  Ill,  ]). 
137.  139,  143,  273  320; 
t.  VIII,  p.  300,  310. 

23,  t.  II,  p.  209;  I.  V, 
p.  138. 

24,  t.  Ill,  ]).  226,  237; 
t.  V],  p.  252. 

25,  t.  1,  p.  44  ;  t.  II, 
p.  114;  I.  Ill,  p.  200, 
207,  226,  255. 

26,  I.  1!1,  p.  196.  203, 
209,  ;  t.  V,  p.  12i  ;  t. 
VI,  p.  2()3. 

28,  t.  Ill,  p.  2r)L 

29,  t.  Ill,  p.  12,  138. 
44,  t.  V,  p.  299. 

XV,  1,  t.  Ill,    p.  252. 

2,  t.  I,  p.  24;  t.  IL  p. 
429,  433;  t.  XI,  p.  162. 

4,  t.  II,   p.  425. 
9,  t.  II,  p.  427-8. 
12,  t.  IX,  p.  20i-5. 

16,  [.  IX,  p.  216. 

17,  18,  L  IX,  [).  213, 
216. 

19,  t.  V,  p.  278. 

20,  t.  VI,  p.  57. 
22,  L.  VI,  p.  192. 

XVI,  1,  t.  11,  p.  6iK 

1,  2,  t.  V,  p.  49,  ^y^, 

S3,  179. 

2,  t.  I,  p.  2i. 

3,  t.  I,  |),  53;  t.  Ill,  p. 
262,  272,  348;  L  V,  ().9, 
:il,36,  83,   123. 

4,  t.  V,  p.  7. 

5,  i.  V,  [).  130;  L  VI, 
p.  224. 

,6,7,  L  V,p.  46,  ()0.62 
38;  t.  VI,  p.  227. 

8,  L  IV,  p.  87,  158. 

9,  t.  VI,  p.  23V  2n. 

10,  t.  Ill,  p.  199;  L  VI, 
p.  262-3. 

12,  I-.  VI,  p.  8. 


13,  t.  II,  p.  239;  L  VI, 
p.  11. 

14,  t.  Ill,  p.  378;  L. 
VI,  p.  36,  259,  262-3. 

15,  t.  V,  p.  103,  L.  VI, 
]).  36. 

16,  17,  t.  11,  p.  1,  3;  t. 
V,  p.  47;  t.  VI,  p.  258- 
9,268;  t.  VII,  p.  309; 
18.  t.  XI,  p.  82. 

t.  XI,  p.  105. 

20,  t.  II,  p.  116;  t.  VII, 
p.  207, 

21,  L  VJ,  p.  205. 
29,  t.  Ill,  p.  314. 

XVII,  2,  t.  X.  p.  277. 

3,  t.  Ill,  p.  309;  t.  VI, 
p.  218;  t.XI,  p.  17. 

4,  t.  Ill,  p.  44,  46,  309; 
t.  X,  p.  272. 

5,  t.  XI,  [\  1.  15. 

6,  t.  V,  p.  231  ;  t.  X, 
p.  273,  279. 

7,  L  X,  p.  280;  t.  XI, 
p.  4. 

8,  I.  XI,  p.  65,  67,298. 

9,  t.  X,  p.  261. 

10,  I.  XI,  p.  247. 

10,  12,  t.  X,  p.  237, 
240,  250;  L  XI,  p.  64, 
66. 

11,  t.  I;  p.  17;  t.  Vil, 
p.  28. 

13,  t.  XI,  i).68. 

14,  t.  VII,  p.  10,  309. 

15,  t.  IX,  p.  283. 

16,  t.  VÎ,  p.  42. 

17,  19,  t.  X,  p.  2o0;  t. 
XI,  p.  m. 

18,  t.  V,  p.  300;  t.  VI, 
p.  212. 

28,  t.  Ill,  p.  13. 

XVIII,  3,  I.  II,  p.  70;  t. 
V,  i>.  5  ;t.  VI, p.  Ill  ;t. 
X,  p.  252. 

4,  t.  II,  p.  45;  t.  V,  p. 
51. 

5,  t.  XI,  p.  84. 

6,  t.  Vll, p.  164. 

7,  t.  V,  p.  173;  t.  X, 
p.  251. 

8,  t.  VI,  p.  50. 

10,  t.  XI,  p.  18. 

11,  t.XI,  p.  19,  21. 

12,  t.  Vll,  i>.  161. 
16,   (.  XI,  p.  64. 

19,  t.  XI,  p.  69,  27  4. 
22,  t.  X,  p.  237. 

XIX,  1,  !..  V,  p.  230. 
;î,  I.  XI,  [).  86. 

4,  I.  Vll,  p.  223. 

5,  I.  XI,  p.  8i. 

6,  (.  XI,  p.  91. 


GLXI 


7,  t.  XI,  p.  79. 
13,  L.X,  p.  62. 

15,  t.  XI,p.  79. 

16,  t.  Vll,   p.   294  ;   L 
XI,  p.  81. 

17,  t.  VIII,  p.  240;   t. 
X,  p.  228,  231. 

19,  t.  Ill,  p.    76;  L.  X, 
p.  62;  t.  XI,  p.  76. 
34,  t.  II,  p.  47. 

XX,  3,  t.  VII,  p.    311;  t. 
X,  p.  90. 

2,  t.  VII,  p.   298,   310; 
t.  XI,  p.  86. 
7,  t.  VII,  p.  321. 
9,  t.  VI,  p.  218. 

16,  t.  II,  p.  12;  t.    XI, 
p.  24. 

17,  t.  IX,  p.  280;   l.Xl, 
p.  228. 

20,  t.  VI,  p.  318. 
XXI,t.IV,p.251:1,t.VII, 

p.298,321,t.  XI,p.l77. 

2,  t.  XI,  p.  29. 

3,  t.XI,  p.  90. 

4  t.  VII,  p.327,332;  t. 

IX,  p.  254;  t.  X,p.232; 
t.  XI,  p.  242. 

5,  t.    VII.    D.    311  ;    t. 
VIII,  p.  225: 

6,  t.VII,  p.    321-6;    t. 

X,  p.207  ;  t.  XI,  p.  32. 

7,  t.  VI,  p.  85;  t.    VII, 
p.  332. 

8,  t.  V,  p.  141;  t.   VII, 
p.  330-3. 

9,  t.  VII,  p.  334  ;  t.XI, 
p.  4. 

10,  t.  VII,  p.  309. 
13,  L.  IX,  p.  92. 

17,  t.  IX,  p.  284;   t.   X. 
p.  206. 

18,21,  t.XI,  p.  5,    26, 
20,  I.  VII,  p.  315. 

22,  t.  VII,  p.  270. 

23,  t.  IX,  p.  157.    280; 
t.  X,  p.  282. 

XXII,  1,  2,   t.    X,  p.  47, 
97  ;  t.  XI,  p.  88. 
6,  7,  t.  I,  p.  102;  L  II, 
p.  12. 

6,  t.  XI,  p.  92. 
8,  t.  HI,  p.  172 
0,  L  I,  p.  108;  L  II,  [.. 
22,  267,  298  ;  t.  Ill,  p. 
270,   333,  347,   t.  VIII, 
p.  212. 

10,  t.  II,   p.  2:58;  L  X, 
p.  47. 

11,  L  II,    f).   322.  ;    t. 
VIII,  p.  279. 

12,  t.    VHI,   [i.  179;  L 

XI,  p.  ;?. 


13,  t.  VIII,  p.  52  ;  t. 
IX,  p.   193  ;  t.  XI,  p. 

88. 

14,  L  Vn,  p.  4  ;  L  VIII, 
p.  51. 

16,  t.  VII,  p.  13,  270. 

17,  L.  VIII,  p.  51-3. 

18,  19,  I.  Ill,  p.  73,  t. 

VIII,  p.  35,  51. 

20,  t.  VIII.  p.   45,  52. 

21,  t.   VIII,  p.  51  56, 
59. 

22*  t.    VIII,  p.  41  ;   t. 

IX,  p.  193. 

23,  t.  VII,  p.  89. 

25,  t.  VIII,  p.  45;  t.  X, 
p.  136. 

28,  t.  VIII,  p.  38. 

29,  t.  VJII,  37,  41,  48- 
9. 

XXIII,  1,  t.  VII,   p.  73; 
•155-7;  t.  IX,  p.  273. 
2,    t.    IV,   p.    181  ;    t. 
VII,  p.  109,  115. 

2,  3,  10,  t.  IX,  p.  283. 

3,  t.  Vli,  p.  116-8,   t. 
IX,  p.  272. 

4,  t.  II,  p-  138  ;  t.  VII, 
p.  119,  120. 

5,  t.  I,   p.  173  t.  VII, 
p.  119,  ilO. 

6,  t,  I,  p.  96;   t.  VII, 
p.  290. 

7,  t.  11,  p.  305  ;t.  VI, 
p.  273. 

9,  t.    lïl,    p.    364;   t. 
VII,  p.  118,  122. 

10,  i.  II  p.  10;  L  IV, 
p.  38. 

14,  t.  I,  p.  171,  L.  IV, 
p.  247. 

15,  t.  Ill,  p.  13. 

18,  t.    II,    p.    298;    t. 
VII,  p.  238. 

19,  t.  XI,  p.  28. 

22,  t.  VI,  p.  56  à  GO; 
t.  XI.  p.  177. 

24,  t.  VI,  p.  57,  60. 

25,  I.  Ill,  p.  159,  162. 

26,  t.  Ill,  p.  160. 

XXIV,  1,  L  IV,  p.  132, 
t^08  ;  t.  VII,  p.  223, 
250-2,  294;  I.  VIII,  p. 
272-4,  279  ;  L.  IX,  p. 
35,  58,  82,  204,  215. 

2,  t.  IX,  p.  70. 

2,  3,  4,  5,  t.  VII,  p.  76, 
145,  236,  247. 

3,  L   IX,  p.    83,    193, 
204,  274. 

4,  I.  VII,  p.  73,  193  ; 
I,  IX,  p.  197,  202,  272  II, 

5,  8,  9,  t.  VII,  [). 317-8. 


6,  t.  X,  p.  259. 

7,  L.  XI,  p.  65-6. 

8,  L  V,  p.  250;  t.  XI, 
p.  66. 

10,  L  II,  p.  81  ;  t.  IV, 
p.  39  ;  L  X,  p.  150. 

11,  t.  IX,  p.  18;  t.  X, 
p.  150. 

13,  t.  II,  p.  8. 

14,  t.  X,  p.  150. 

15,  t.  Ill,  p.  162;  L  X, 
p.  140. 

17,  t.  X,  p.  151. 

19,   t.  II,  p.  1,  47,58, 

64,   74-5,  85  ;  t.  Ill,  p. 

174. 

21,   t.    II,   p.    25,    91, 

103. 

XXV,  2,  t.  Ill,  p.  73-4  ; 
t.  XI,  p.  77. 

3,  t.  XI,  p.  65,  93. 

4,  tin,  p.  119,  161  ;L 
IX.  p.  260. 

5,  t.  Ill,  p.  80;  t.  VÏI, 
p.  1,  2,  3,  32,  51,  76, 
86-8,  212,  t.  Vin,  p. 
178;  t.  IX,  p.  202. 

6,  L  VII,  p.  10,  60. 

7,  L  VII,  p.  1,  5,  54, 
168,  175  ;  t.  X,  p.  258. 

8,  t.  VII,  p.  174. 

9,  t.  VI,  p.  327;  t.VII, 
p.  171,  209;  I.  IX,  p. 
193;  t.  X,  p.  232,  235, 
243;  t.  XI,  p.  75,  91. 

10,  t.  VII,  p.  72,  168, 
172,  178. 

11,  t.  X,  p.  63. 
15,  t.  X,  p.  194. 

17,  19,  t.  VI,  p.  240-1. 

XXVI,  1-11,  t.  II,  p.  1. 

2,  t.  Ill,  p.  128,  360, 
370. 

3,  t.lll,  p.  87,  357. 

4,  t.  Ill,  p.  373-4. 

5,  t.  Ill,  p.  388;  t.  V, 
p.  151  ;  t.  VII,  p.  298. 
5  à  11,  t.  XI,  p.  92. 

6,  t.  IX,  p.  145. 

10,  LUI,  p.  382,387-8. 

11,  t.  m,  p.  364,  378; 
t.  VllI,  p.  107. 

12,  t.  II,  p.  109;  LUI, 
p.  252  ;  t.  VU,  p.  309, 
.310. 

13,  t.  Il,  p.  125;  l.  Ill, 
p.  171,256,370;  L  VI, 
p.  147;  t.  VIll,  p.  283, 
292. 

14,  l.  II,  p.  99,  125;  t. 
m,  p.  209,  210,  256-7; 
L  VU,  1).  110,  283,291; 
t.  XI,  p.  101. 


CLXII 


45,  t.  II,  [).  48;   t.  m, 
p.  195,  258  ;   t.  VII,  p. 
206-9. 
XXVil,  2,  t.  VII,  [>.  306. 

4,  t.  VII,  p.  301-4. 

7,  t.  III,  p.  378. 

8,  t.  VII,  p.  305-6. 

11,  t.  VU,  p.  301. 

12,  t.  VII,  p.  304. 

14,  t.  VII,  p.  298,  309. 

15,  t.  VII,   p.    301-2,  à 
26,  t.  VI,  p.  243. 

15,  t.  XI,  p.  224-0. 

17,  t.  VU,  p.  299. 
26,  t.  VH,  p.  303. 

58,    59,    t.   XI,    p.   95, 
128. 
XXVUI,  t.  1,  p.  76. 
2,  1. 1,  p.  96. 
12,  t.  XI,  p.  135. 
31,  t.  VI,  p.  169. 
36,  L.  V.  p.  299. 
40,  t.  II,  p.  365  ;  L.  XI, 
p.  84. 

48.  t.  IV,  p.  153. 

49,  t.  VI,  p.  43. 

56,  L.  VIII,  p.  82. 

57,  t.  VII,  p.  171. 
66,  t.  IV,  p.  109. 
68,  t.  VI,  p.  42. 

XXIX,  2,  t.  XI,  p.  58,  60. 
7  à  11,  t.  V,  p.  240, 
248. 

8,  t.  XI,  p.  95. 

9,  t.  XI,  p.  280. 
11,  t.  VII,  p.  251, 
14,  l.  VII,  p.  298. 

16,  t.  XI,  p.  213. 

22,  t.  II,  p.  319. 

23,  t.  VI,  p.  120. 

XXX,  4,  t.  X,  p.  47. 

5,  t.  II,  p.  376. 

10,  11.  L  V,  p.  183. 

19,  l.  II,  p.   8;    t.  VII, 
p.  302;  t.  IX,  p.  233-4. 

XXXI,  9,  l,  IX,  p.  32. 

10,  t.  XI,  p.  178. 

11,  t.  VI,  p.  258,   260. 

12,  t.  III,  p.  7;  t.    VI, 
p.  257. 

16,  t.  XI,  p.  202. 

18,  t.  XI,  p.  47. 

20,  t.  V,  p.  212. 
26,  L  V,  p.  303. 

XXXII,  2,  .1.  VI,  p.  154. 
4,  t.  I,  \).  125;  t.  IX,p. 
280. 

6,  L.  VI,  t).  215. 

7,  t.  X,  p.  237. 
11,  t.  VI,  p.  270. 
14,  L  III,  |).251. 
20,1.  VI,  p.  92. 
30,  L.  VI,  [).  190. 


34,  t.  II,  p.  75. 

35,  t.  1,  p.  146. 
43,  t.  II,  p.  320. 

47,  t.  II,  Y>.  6,  14,  332. 
49,  50,  t.  VII,  p.  242. 

XXXIII,  2,  t.  V,   p.  303; 
t.  X.  p.  33. 

4,  t.  X,  p.  206. 

G,  t.  VII,  p.  20,  21, 233; 
t.  XI,  p.  43,  60. 

11,  t.  111,  p.  87. 

12,  t.  VI,  p.  226. 
16,  l.  VI,  p.  226. 

20,  24,  t.  VII,  p.  242. 

22,  L  XI,  p.  52. 

23,  t.  I,  p.  134. 

25,  t.  IV,  p.  68. 

27,  t.  VI,  p.  179,  268. 

XXXIV,  6,  t.  VU,  p.  240. 
8,  l.  VI,  p.  333. 

Josué,  I,  4,  t.  III,  p.  281. 
2,  8,  t.  X,  p.  252. 
8,  t.  II,  p.  8. 

18,  t.  II,  p.  380. 
II,  6,  t.  I,  p.  120. 
15,  t.  I,  p.  87. 

III,  16,  t.  VII,  p.  307. 
IV,  3,  4,  3,  7,9,  t.  VII, 
p.  306-7. 

19,  l,  VI,  p.  158. 

V,  1,   t.  VII,  p.  308. 
2,  t.  VI,  p.  92. 

5,  t.  V,  p.  134. 

11,  t.   III,  p.  281. 

13,  t.  VIII,  p.  214. 

VI,  3,    t,    IV,    p.  25  ;  t. 
VI,  p.  318. 

5,  t.  VI,  p.  86. 

12,  t.  I,  p.  174. 
23,  t.  I,  p.  87. 

26,  t.  XI  p.  46  6 i. 

VII,  3,  t.  VI,  p.  157. 
10,  t.  VI,  p.  157. 

20,  t.  I,  p.  172. 

25,  29,  t.  X,  p.  277. 

VIII,  21,  t.  VII,  p.  308. 
30,  t.  VI,  p.  225. 

33,  l.  VIII,  p.  300-4. 

IX,  12.  t.  m,  p.  53. 

21,  23.    27,    L.   VII,  p. 

27,  n.,  6. 

23,  L  IX,  p.  280. 
27,  L  IX,  p.  278. 

X,  1,  t.  II,  p.  381. 

XI,  3,  t.  Il,  p.  380. 

14,  t.  XI,  p.  24. 

XII,  3,  t.  VI,  p.  200. 

9  h  23,  I.  VI,  p.  243. 
19,  t.  II,  p.  49. 

XIII,  6,  L  VI,  p.  199. 
7,  1.  II,  p.  31. 

23,  t.  \1,  p.  53. 
27,  t.  II,  [).  56. 


XIV,  15,  L  IV,  p.  162. 

XV,  29,  t.  X,  p.  234. 

XVI,  16,  t.  VI,  p.  226. 

XVII,  5,  L  X,  p.  205. 

XVIII,  10,  t.  V,  p.  205  ; 
t.  X,  p.  279. 

12,  t.  IV,  p.    118. 

25,  t.  V,  p.  29. 

XIX,  2,  t.  V,  p.  49. 
10,  t.  VI,  p.  41. 
33,  i.  VI,  p.  201. 
35,  L.  VI,  p.  200. 
44,  t.  X,  p.  234. 

XX,  3,  t.  XI.  p.  90. 

XXI,  42,  L.  VIII,  p.  243. 

XXII,  22,  t.  I,  p.  151;  t. 
V,  p.  279. 

XXIII,  12,  t.  VII,  p.  238. 

XXIV,  1,  L  XI,  p.  280. 
2,  3,  t.  V,  p.  152. 
33,  t.  X.  p.  208. 

Juges,  1,2,  t  XI,p.  281. 

16,  t.  m,  p.  362. 

34,t.    VI,  p.  41. 
III,  8,  t.  IX,  p.  183. 

26,  t.  Il,  p.  33. 

V,  2,  t.  V,  p.  153. 

49,  50,52,  t.VII,p.324. 

VI,  12,  t.  ï,  p.  171-2. 
25,  26,  t.  VI,  p.  225. 

VII,  3,  t.  IV,  p.  213. 

19,  t.  I,  p.  8;    t.    IV, 
p.  212. 

VIII,  21,26,  t.  IV,p.73. 

27,  t.  IV,  p.  118. 
32,  t.  IV,  p.  117. 

IX,  13,  t.  VI,  p.  39. 
38,  t.  V,  p.  87. 

X,  13,  t.  VII,  p.  237. 
24,  t.  VII,  p.  239. 

XIII,  4,  t.  IX,  p.  91. 
5,  t.  IX,  p.  192. 

XIV,  18,  t.  IV,  p.  63. 
1,  5,  t.  VII,  p.  238. 

XVI,  1,  t.  VII,  p.  230. 
16,  t.  VIII  p.  79. 

21,  t.  VII,  p.  238. 

28,  L.  VII,  p.  239. 
31,  t.  VII,  p.  239. 

XVIII,  30,  t.  I,  p.  160-1: 
t.  XI,  p.  71. 

31,  t.  VI,  p.  219. 

XIX,  1,  t.  V,  p.  165. 

XX,  48,  t.   VI,  p.  201. 

XXI,  18,  t.  VI,  p.  197. 

I,  Sanuiol,  1,  3,  t.    I,    p. 
172. 
lut.  IX,  p.  192. 

12,  t.  I,  p.  74,  176. 

13,  t.  l,  p.  70,  152, 

22,  t.  lU,  p.  370. 

24,  l.  IV,  p.  63;   t.  VI. 
p.22fî. 


CLXIII 


II,  3,  t.  I,  p.  86. 

5,  t.  X,  p.  245. 

6,  t.  XI,  p.  43,  58,   GO. 

9,  t.II,  p.   21;    t.    IX, 
p.  238. 

10,  t.  I,  p.  83. 

22,  t.  I.    p.    74;    t.   V, 
p.  171;  t.  VII, p,  233. 

24,  t.  X,  p.  245. 

25,  t.  Vll,  p.  234. 

27,  t.  VI,  p.  144. 
29,  t.  VII,  p.  233. 

III,  1,  t.  IV,  p.  245. 

14,  t.  VI,  p.  80. 
20,  t.  VI,  p.  268. 

IV,  4,  t.  VI,  p.  227. 

8,  t.  V,  p.  299. 
17,  t.  VII,  p.  318. 

V,4,  t.  IV,  p.  77. 
5,  t.  XI,  p.  210. 

28,  t.  XI,  p.  177. 

VI,  14,  t.  VI,  p.  221  ;  t. 
XI,  p.  193. 

15,  t.  XI,  p.  192. 
19,  t.  VI,  p.  193. 

VII,  7,  t.  VI,p.  159. 

9,  t.  VI,  p.  225. 
17,  t.  VI,  p.  225. 

VIII,  3,  t.  VII,  p.  233. 
15,  t.  X,  p.  245. 

IX,  2,  t.  VII,  p.  239. 

13,  1. 1,  p.  126. 

14,  t  II,  p.  354. 
24,  t.  VI,  p.  225. 

X,  26,  t.VI,  p.  201. 

XI,  1,  t.  V,  p.  298. 

XII,  6,  t.  VI,  p.  83. 

11,  t.VI,  p.  83. 
17,  t.  VI,  p.  150. 

XIII,  1,  t.  Ill,  p.  385. 

XIV,  8,  t.  V,  p.  299. 

26,  t.  II,  p.  432. 

33,  34,  t.  VI,  p.  226. 

XV,  15,  t.  XI.  p.  193. 

XVI,  12,  t.  V,  p.  300. 

XVII,  2,  t.  IX  p.  192. 

4,  t.  VII,  p.  59. 

5,  t.  II,  p.  75. 

33,  t.  Vlll,  p.  186. 
39,  t.  VIII,  p.  166. 
49,  t.  V,  p.  246. 

XX,  23,  t.  VI,  p.  183. 

XXI,  4,  t.  VI,  p.  50. 

7,  L  V,  p.  307. 

XXII,  17,  18,  t.  XI,  p.  53. 
19,  L  II,  p.  18. 

XX I II,  10,  t.  V.  p.  246. 

11,  LII,  p.  17;  t. 
V,  p.  2^i6. 

12,  t.  V,  p.  246. 

23,  t.  II,  p.  14. 

XXIV,  4,  L  VI,  p.  45. 
11,  L  VI,  p.  46. 


12,  t.  II,  p.  18. 

XXV,  1,  1.  IV,  p.  18. 

2  ;\  33,  I.  X,  p.  246-7, 
9,  t.  IV,  p.  212. 

13,  L  X,  p.  268. 
38,  t.  Ill,  p.  371. 

XXVI,  1,  t.  VII,  p.  339. 

6,  t.  I,  p.  151. 

13,  t.  II,  p.  18. 
XXVIIl,  8,  L.  XI,  p.  51. 

15,  t.VI,  p.  268. 

XXX,  8,  t.  V,  p.  246. 
12,  t.  V,  p.  252. 
20,  t.  X,  p.  248. 

XXXI,  1,  t.  VII,  p.  318. 
II,  Sam  1, 11  t.VI,  p.  340- 

2. 
•   17,  18,  t.  VII,  p.  241. 

20,  t.  VIII,  p.  186. 
24,  t.  VIII,  p.  230. 

II,  36,  t.  XI,  p.  99.     . 

III,  4,  t.  X,  p.  250. 
12,  t.  II,  p.  18. 
29,  t.  IX,  p.  234. 

31,  t   X,  p.  247. 
38,  t.  VII,  p.  239. 

V,  5,  t.  VI,  p.  55. 

21,  t.  XI,  p.  211. 

VI,  1,  3,  13,  t.  XI,  p.  54. 
11,  t.  VII,  p.  72. 

19,  t.  X,  p.  247. 

20,  t.  VI.  p.  45. 

21,  22,  23,  t.  VI,  p.  46. 
23,  t.  IX,  p.  279. 

VII,  12,  t.  I,  p.  31. 

23,  t.  VI,  p.  35. 

VIII,  4,  t.  X,  p.  250. 

IX,  10,  t.  VII,  p.  31. 

XI,  11,  t.  V,  p.  299. 

XII,  8,  t.  VII.  p.  30;t.  X, 
p.  246,  250. 

24,  t.  I,  p.  25. 
29,  t.  II,  p.  303. 

XIII,  5,  t.  I,  p.  110. 
23,  t.  VII,  p.  260. 

XIV,  25,  t.VII,  p.  239. 

XV,  6,  t.  VII,  p.  237. 
7,8,  10,  t.  VII,  p.  289. 
11,  t.VII,  p.  240. 

14,  t.VII,  p.  237. 

32,  t.  I;  p.  87  ;t.  XI,  p. 
221. 

XVI,  23,  t.  XI,  p.  55, 

XVII,  16,  t.  VII,   p.  237. 
19,  t.  IX,  p.  203. 

23,  t.  XI,  p.  55. 

XIX,  3,  t.  I,  p. 46. 

7,  t.  VI,  I).  239. 
36,  t.  Ill,  p.  371. 

XX,  3,  t.  X,  p.  246. 

XXI,  1,2,  LTX,  p.  278. 
3,  4,  6,  8,  9,  10,  t.  IX, 
p.  279,  280. 


10,  t.  X,  p.  282. 

13,    14,  15,  t.  VII,  p. 

312. 

XXIII,  1,  i.  VI,  p.  45. 
8,  1.  XI,  p.  89. 

10,  t.  X,  p.  250. 

11,  12,    15,    t.    X,    p. 
249. 

21,  t.  XI,  p.  28. 

XXIV,  19,  t.  X,  p.  237. 
29,  30,  t.  XI,  p.  193. 

I,  Rois,  I,  14,  t.II,  p.  16. 

33,  t.  II,  p.  303;   t.  V, 
p.  300;  t.  XI,  279, 

34,  t.  XI,  p.  279. 

36,  t.  VII,  p.  251. 
40,  t.  VI,  p.  40. 

II,  11,  t.  VII,  p.  239. 
25,  34,  t.  XI,  p.  89. 

III,  23,  t.  X,  p.  258. 

IV,  3,  t.  II,  p.  320. 

V,  3,  1. 1,  p.  89. 
28,  t.  VIII,  p.  77. 

VI,  1,  t.  VI,p.53. 
2,16,23,  t.  X,p.  196. 

17,  t.  II,  p.  307:   t.    V, 
p.  216. 

20,  t.  V,  p.  207. 

37,  38,  t.VI,  p.  61. 

VII,  7,  t.  XI,  p.  47. 
16,  t.  VI,  p.  48. 
23,  t.  IV,  p.  205. 
48,  t.  V,  p.  307. 
50,  t.  V,  p.  141. 

VIII,  t.  I,  p.  83. 
8,  t.  V,  p.  298. 

12,  t.  VI,  p.  61. 

13,  t.  IV,  p.  248;  t.VI, 
p.  159. 

28,  t.  I, p.  87. 

37,  t.  VI,  p.  157. 
44,  t.  I,  p.  98. 
54,  t.  I,  p.  20. 

58,  t.  VI,  p.  63. 

59,  t.  X,  p.  245. 
65,  t.  V,  p.  105. 

IX,  10,  t.  VI,-  p.  53. 

13,  t.  IV,  p.  60. 

X,  27,  t.  X,  p.  251. 

XI,  11,  t.  X,  p.  250. 
16,  t.  VI,  p.  55. 

29,  t.  II,  p.  320. 

XII,  10,  t.  V,  p.  310. 

14,  t.  V,  p.  308,  310. 

18,  t.  IX,  p.  234. 
27.  t.  XI,  p.  178. 

29,  t.  VII,  p.  314  ;  t. 
XI,  p.  178. 

31,  i  VIII,  p.  261;  t, 
XI,  p.  177. 

32,  t.  XI,  p.  178. 

XIII,  2,   L   I,  p.  25  ;   t. 
VIII,  p.  134. 


CLXIV 


11,  I.  I,  p.  161. 

11  à  18,  t.   XI,  p.  ill. 

21,  t.  VI,  [).  337. 

XIV,  2i,  t.  XI,  p.  JO. 

XV,  9,  L.  Vll,  p.  214. 
13,  L  XI,  p.  211. 

18,  i.  VII,  p.  31. 

22,  t.  VII,  p.  321. 
29,  t.  II,  p.  145. 

XVI,  31,  t.  XI,  p.  45. 
34,  t.  XI,  p.  40,  Gi. 

XVII,  1,  t.  1,   p.  98:  t. 
XI,  p.  46. 

9,  t.  VI,  p.  41. 
11,  t.  VI,  p.  173. 
21.  t.  1,  p.  98. 

XVIII,  1,  t.  I,  p.  98. 

13,  t.  II,  p.  17. 

36,  t.  VI,  p.  159,  225; 
t.  XI,  p.  41. 

37,  t.  XI,  p.  42. 
39,  t.  VI,  p.  168. 

XIX,  1  t.  II,  p.  17. 

11,  t.  I,  p.  161. 

XX,  35    à   42,  t.    XI,   p. 
72. 

XXI,  13,  t.  VI,  p.  19.. 
20,  25,  t.  XI,  p.  45. 

27,  t.  XI,  p.  47. 

XXII,  1,    t.  VII,    p.  260. 

10,  t.  XI,  p.  27. 

19,  t.  X,  p.  229. 

20,  t.  II,  p.  320. 

23,  t.   I,  p.  169;  t.   X, 
p.  229. 

28,  t.  XI,  p.  42. 
34,  t.  XI,  p.  73. 
36,  L.  X,  p.  272. 
48,  t.  XI,  p.  182. 

II,  Rois,  II,  11, 1. 1,  p.  93; 
t.  VI,  p.  55. 

12,  t.  VI,  p.  339. 

III,  4,  t.  II,  p.  308;  7,  L. 
XI,  p.  103. 

11,  t.  IV,  p.  245. 

14,  t.  IV,  p.  245. 

15,  t.  I,  p.  9;  t.  VI,  p. 
41. 

t.  XI,  p.  55. 

IV,  9,t.  VII,  p.  28;  t.  XI, 
p.  55. 

10,  t.  I,  p.  87  ;  t.   XI, 
p.    48. 
18,20,  t.  VII,  p.  109. 
27,  t.  VII,  p.  28;  t.XI, 
p.  56. 
42,  t.  VIII,  p.  206. 

V,  9,  10,  20,  27,  t.  XI,  p. 
56. 

18, 1.  II,  p.   357. 

VI,  I,  L  XI,  p.  55. 

VII,  3,  t.  XI,  p.  56. 

VIII,  7,  L.  XI,  p.  56. 


I\,  30,1.  XI,  p.  274. 
XI,  6,    L.  IV,  p.  248. 

XIII,  23,  t.  XI,  p.  41. 

XIV,  10,  L.  VI,  p.  324. 
25,  t.  Ill,  p.  282. 

XV,  12,  t.  XI,  p.  274. 
13,1.  VI,  p.  55. 

XVII,  3,  t.  VI,  p.  196. 

24,  I.  VIII,  p.  261-4. 
30,  31,  t,  XI,  p.  209. 

XVIII,  4,  t.  II,  p.  J 42;  L. 
XI,  p.  211. 

32,  t.  II,  p.  381. 

XIX,  1,  t.  VI,  p.  340;  t. 
XI,  p.  14. 

XX,  2,  t.  I,  p.  87. 

8,  t.  XI,  p.  71,74. 
14,  t.  VII,  p.  308. 
17,  t.  V,  p.  298. 
20,  t.  VII,  p.  31. 

XXI,  4,  16,  t.  XI,  p.  49. 

XXII,  11,  I.  VII,  p.  304. 

16,  t.  VI,  p.  245. 

XXIII,  15,    t.    VIII.     p. 
224. 

29,  t.  VI,  p.  170. 
34-7,  t.  II,  p.  21. 

XXIV,  4,  t.  XI,  p.  49. 
8,  t.  V,  p.  306. 

14,  t.  VIII,  p.  208. 

17,  t.  V,  p.301. 

XXV,  9,  t.  VI,  p.  235-6. 

18,  t.  X,  p.  233. 

25,  t.  XI,  p.  279. 
38,  t.  IX,  p.  235. 

XXXII,  13,  t.   XI,  p.  45. 
Isaïe,  I,  1,  t.  XI,  p.  40. 

15,  I.  I.  p.  75;t.  VI,  p. 
177. 

18,  t.  IV,  p.  120-2. 

22,  t.  II,  p.  202. 
28,  t.  VI,  p.  249. 

II,  3,  t.  VIII,  p.  207. 

4,  t.  IV,  p. 72-  3. 

5,  t.  VI,  p.  77. 

III,  9,  t.  VII,  p.  213,326. 
10,  t.  II,  p.  7,  19. 

16  à  22  t.  IV,  p.  73. 

23,  t.  IV,  p.  74. 

26,  t.  V,  p.  132. 

IV,  6,  t.  VI,  p.  4. 

V,  1,  t.  VI,  p.  287. 
2,  t.  VI,  p.  38. 
14,  t.  IX,  p.  237. 

VI,  2.  1. 1,  p.  135. 
2,  L.  VI,  p.  62. 

6,  t.  VI,  p.  62. 
10,  t.  I,  p.  40. 

VII,  3,  t.  XI,  p.  40. 
6,  t.  XI,  p.  176. 
26,  t.  IX,  p.  192. 

VIII,  17,  t.  XI,  p.  47. 
18,  t.  XI,  p.  48. 


22,  I.  XI,  p.  227. 

IX,  4,  t.  VII,  p.  236. 
6,  t.  XI,  p.  41. 

17,  t.  IX,  p.  192. 

X,  14,  t.  XI,  p.  208. 

33,  t.  II,  p.  285. 

34,  t.  I,  p.  42. 

XI,  9,  L.  VII,  p.  241. 

XII,  3,  t.  VI,  p.  41. 
6,  t.  I,  p.  23. 

XIU,  5,  t.  VI,  p.  155. 

5,  t.  VI,  p.  220. 
XIV,  12,  t.  IV,  p.  191. 

23,  t.  I,  p.  149. 
XVII,  6,  t.  II,  p.  95. 
XIX,  8,  t.  V,  p.  132. 

19,  L.  V,  p.  235. 

XXI,  1,  3,  t.  VI,  p.  42. 
11,  12,  t.  VI,  p.  144. 
13,  14,15,  t.  VI, p.  193. 

XXII,  1,2,  t.  V,  p.    306. 

8,  t.V,p.  163. 

13,  t.  VI,  p.  168. 

14,  L  V,p.  256. 

XXIV,  9,  t.  VII,  p.    336. 

23,  t.  XI,  p.  67,  228. 

XXV,  8,  t.  VI,  p.  346. 

11,  t.  V,  p.  304. 
XXVJ,  2,  t.  II,  p.  366. 

3,  t.  XI,  p.  214. 

4,  t.  VI,  p.  275. 

9,  t.  XI,  p.  226. 

13,  t.  XI.  p.  60. 

18,  t.  VII,  p.  66. 

19,  t.  I,  p.  98. 

20,  t.  I,  p.  129. 

21,  t.VI,  p.  156. 
25,  t.  Ill,  p.  264. 

XXVIi,3,t.  I,p.l66;t.VI, 
p.  146. 
8,  t.  VII,  p.  235. 

XXVIII,  9,  t.  VII,   p.  19. 
16,  t.  V,  p.  219. 

22,  t.  I,  p.  50. 

24,  t.  II,  p.  31. 
27,  t.  II,  p.  137. 

XXIX,  4,  t.  XI,  p.  22. 

23,  t.  I,  p.  40. 

XXX,  12,  t.  XI,  p.  215. 

14,  t.  IV,  p.  115. 

15,  t.  VI,  p.  142,    145. 

21,  t.  IV,  p.  78. 

22,  t.  IV,  p.  H6,   118. 

24,  t.  Ill,  p.  147. 
27,  t.  II,  p.  371. 

29,  t.  V,  p.  139;  t.  VI, 
p.  40. 

XXXI,  2,  t.  VII,  p.  123. 

10,  t.XI,  p.  60. 

XXXII,  7,  t.XI,  p.  48. 

20,  t.  X,  p.  1. 
.\XXlll,  11,  t.  Vll,  p.  67. 

12,  t.  Vll,  p.  306. 


GLXV 


17,  t.  V,  p.  249,  t.  X, 
p.  252. 

21,  t.  V,  p.  304. 
XXXV,  2,  t.  V,  p.  208. 
XXXVII,  3,  t.  IV,  p.  38. 

4,  t.  XI,  p.  48. 

17,  t.  XI,  p.  40. 

XL,  2,  t.  I,  p,  93. 

4,  t.  IV,  p.  '28^. 

17,  t.  I,  p.  158. 

22,  t.  I,  p.  7,  8,  12. 
31,  t.  IX,  p.  288-9. 

XLI,  19,  t.  VIII,  p.  103. 
XLII,  5,  t.  II,  p.  319. 

21,  t.  XI,  p.  96. 

22,  t.  II,  p.  277. 
24,  t.  XI,  p. 278. 

XLIII,  4,  t.  IV,  p.  78. 
10,  t.  IV,  p.  39. 

14,  t.  VI,  p.  144. 

18,  t.  I,  p.  25. 
XLIV,  6,  t.  X,  p.  229. 

9,  t.  I,  p.  146. 
27,  t.  I,  p.  74. 
XLV,  4,  t.  I,  p.  145. 

7,  t.  I,  p.  40. 

8,  t.  I,  p.  164. 

9,  t.  VI,  p.  251. 

18,  t.  IX,  p.  9. 

22,  t.  VII,  p.  120. 
XLVI,  6,   t.  II,  p.  38;  t. 

VII,  p.  9;  t.  X,  p.  216. 
7,  t.  I,  p.  152. 

12,  t.  Ill,  p.  259. 
XLVII,  4,  t.  Vi,  p.  86. 
XLVIII,    12,    t.    VII,    p. 

305, 

13,  t.  VI,  p.  276. 
XLIX,    4,  t.  XI,  p.   208. 

6,  t.II,   p.  366. 

9,  t.  XI,  p.  61. 
21,  t.  I,  p.  157. 

23,  t,  XI,  p.  195. 
L,  4,  t.  I,  p.  146. 
LI,  16,  t.  VI,  p.  180. 

21,  t.  I,  p.  92. 
LII,  3,  t.  VI,  p.  143. 

10,  t.  I,  p.  152. 
LIII,  12,  t.  V,  p.  292. 
LIV,  9,  t.  VI,  p.  173. 

10,  t.  XI,  p.  41. 

13,  t.  I,  p.  174. 
LV,  6,  t.  I,  p.  95. 

7,  t.  I,  p.  40. 
LVI,  1,  t.  I,  p.  40,  90. 
LVII,  2,  t.  VI],  p. 242. 

e,  t.  XI,  p.  214. 

15,  t.  IV,  p.  16. 

16,  t.  I,  p.  160. 

19,  t.  1,  p.  107. 
LYIII,  2,  t.  Vi,  p.  98. 

D,  t.  IV,  p.  63;  U  VI, 
p.  154. 


6,  t.  VI,  p.  154. 

7,  t.  II,  p.  74;  L  VI,p. 
154;  t.  VIII,  p. 139. 

8,  t.  VII,  p.  240. 

9,  t.  VI,  p.  154. 
LIX,  10,  t.  n,  p.  106. 
LX,7,  t.  XI,  p.  192. 

12,  t.  VII,  p.  306. 

21,  t.  XI,  p.  39. 

22,  t.  VI,  p.  143. 
LXI,  11,  t.II,  p.  230;    t. 

IV,  p.  119. 
LXIl,  3,  t.  IV,  p.  73. 
LXIII,  11,  t.  VII,  p.  288; 

t.  XI,  p.  44. 
LXV,  5,  t.  II,  p.  149;  t. 

XI,  p.  264. 

8,  t.  IX,  p.  95. 

24,  t.  I,p.  84;  t.  VI,D. 
174. 

LXVI,  1,  t.  VI,  p.  276. 

20,  t.  I,  p.  95. 
Jérémie,  1, 11,  t.  VI,  p. 

186. 
U,  7,  t.  II,  p.  321. 

9,  t.  X,  p.  52. 

25,  t.  VI,p.  159. 

30,  t.  IV,  p.  38  ;t. VIII, 
p.  95,  180;  t.  IX,  p.  5. 
49,  t.  I,  p.  75. 
Ill,  2,  t.  VI,  p.  167. 

3,  t.  V,  p.  246;  t     VI, 
p.  167. 

9,  t.  Ill, p.  284. 
14,  t.  V,  p.  256. 

IV,19,  t.  I,  p.  87;  t.VI,p. 
98;  t.  XI,  p.  48. 

22,  t.  VII,  p.  177. 
30,  t.  Vf,  p.  170. 

VI,  4,  t.  V,  p.  60. 
29,  t.  VI,  p.  239. 

VII,  16,  t.  I,  p.  71. 

VIII,  4,  t.  I,  p.  169. 

IX,  9,  t.  VI,  p.  193. 
11,  12,  t.VI,p.  265. 
19,  t.  VI,  p.  346. 

23,  t.  II,  p.  14. 
26,  t.  VIII,  p.  185. 

X,  7,  t.  V,  p.  208. 

10,  t.  I,  p.  32;  t.  VII, 
p.  299. 

XI,  5,  t.  VIII,  p.  251. 
16,  t.  VI,  p.  188. 

XII,  8,  t.  VI,  p.  156,228. 
9,  t.  VI,  p.  228. 

XIV,  1,  t.  VI,  p.  137. 
8,  t.  V,  p.  255,  258. 

XV,  8,  t.  VII,  p.  214. 

XVI,  5,  t.  VI,  p.  335. 

XVII,  7,  t.  II,  p.  116. 
22,  t.  XI,  p.  70. 

XVIII,  1,  t.  XI,  p.  70. 

4,  t.l,  p.  166. 


16,17,  t.  XI,  p.  70. 

XIX,  2,  t.  IV,  p.  248. 

XX,  1,  LVII,  p.  124  n. 

XXI,  t.  II,  p.  319. 

XXII,  8,  LX,  p.  233. 
18,  t.  X,  p.  233. 

XXIII,  7,  t.  I,  p.  26. 

29,  t.  VIII,  p.  179. 

XXV,  15,LV,p.  149. 

30,  t.  I,  p.  159. 

XXVI,  10,  t.  IV,  p.  248. 

XXVII,  18,  t.  I,  p.  71. 

XXVIII,  4,  t.  I,  p.  168. 

XXIX,  l,t.  VIII,   p.   208. 

10,  t.  XI,  p.  70. 

XXX,  6,  t.  II,  p.  377;  t. 
VI,  p.  276. 

7,  t.  VI,  p.  143. 

XXXI,  3,  t.  VII,  p.  241. 
6,  t   III,  p.  382. 

13,  t.  I,  p.  96. 
21,  t.IX,  p.  277. 

XXXII,  10,  t.  IX,  p.  216. 

11,  t.  IX,  p.  67. 

27,  t.  VI,  p.  341;  t.  XI, 
p.  14. 

XXXIII,  23,   t.    VIII,  p. 
186. 

XXXIV,  3,  t.  X,  p.  252  ; 
t.  XI,  p.  182. 

14,  t.  VI,  p.  89. 
XXXVL  18,  t.  VI,  p.  246. 

23,  27,  t.  VI,  p.  341. 
XXXIX,  2,  t.  VI,  p.  185. 
XL,  1,  t.  VIII,  p.  224. 
XLI,  5,  L  VI,  p.  342. 
XLII,  16,  t.  VI,  p.  42. 
XLV,  3,  t.  VII,  p.  231. 
XLVI,  20,  t.  V,  p.  188. 
XLIX,  28,  t.  VI,  p.  144. 
L,  12,  t.  I,  p.  162. 

25,  t.  VI,  p   156. 
LI,  29,  t.  I,  p.  159. 

39,  t.  I,  p.  156. 
49,  t.  I,  p.  76. 
57,  t.  II,  p. '365. 
64,  t.  I,  p.  92. 
Ezéchiel,  1,  7,  t.  I,  p.  5, 
154. 

3,  t.  I,  p.  152. 
10,  t.  V,  p.  171,  218. 

26,  t.l,  p.  14;  t.  VI,p. 
34. 

II,  3,  t.  XI,  p.  61. 

VI,  9,  t.  VI,  p.  179. 

VII,  16,  t.  VI,  p.  179. 

VIII,  16,  t.  I,  p.  88;  t. 
VI,  p.  46. 

IX,  2, 1.  V,  p.  244. 

XII,  23,  L  VIII,  p.  227. 

XIII,  9,  t.  VI,  p.  81. 
10,  t.  II,  p.  352-3. 

XVI,  7,  t.  V,  p.  150. 


ÇLXVI 


10,  t.  VI,  p.  255. 
12,  t.  IV,  p.  73. 

XVII,  25,  t.  XI,  p.  67. 
44,  t.  X.  p.  253. 

XVIII,  20.  t.  XI,  p.  89. 

24,  27,  t.  11,  p.  20. 
32,  t.  1,  p,  37. 

XX,  13,  t.  VllI,  p.  187. 

25,  t.    IV,    p.  236. 

32,  t.  V,  p.  255. 

33,  t.  VI,  p.  98.. 
39,  t.  Vlll,  p.  187. 

XXI,  31,  t.  Vil,  p.  342. 

34,  t.  VII,  p.  327. 

XXIII,  28,  t.  VII,  p.  235. 
31,  t.  XI,  p.  61. 

37,  t.  III,  p.  94. 
48,  t.  X,  p.  281. 

XXIV,  1,  t.  VI,  p.  186. 
7,  t.  VI,  p.  192. 

17,  t.  VI,  p.  334. 
23,  t.  IV,  p.  73. 
XXVI,  1,  t.  VI,  p.  185. 
9,  t.  V,  p.  240. 

XXXII,  33,  t.  III,  p.  378. 

XXXIII,  21,  t.  VI,  p.  186, 

XXXVI,  8,  t.  I,  p.  41. 
17,  t.  III,  p.  386. 

25,  t.  V,  p.   255,  258  ; 
t.  IX,  p.  276. 

26,  t.  V,p.202. 

XXXVII,  5,  t.  IV,  p.    17. 

14,  t.  II,  p.  319. 
XXXIX,  15,  t.  III,  p.  248. 

17,  t.  IX,  p.  87. 

XL,  1,  t.  VI,  p.  53. 

3,  t.  18,  p.  251. 

15,  t.  IV,  p.  248. 
XLI,  1,  t.  I,p.  90. 

22,  t.  VI,  p.  303. 
XLII,  8,  t.  XI,  p.  48. 
XLIII,  8,  1. 1,  p.  87;  t.V, 

p.  141. 
XLIV,  11,  t.  III,  p.   43, 

12,  t.  IX,  p.  115. 

13,  1. 111,  p.  42. 

15,  t.lll,p.  331;t.VII, 
p.  302. 

17,  t.  Il,  p.  309. 

18.  t.  II,  p.  309;  t.  IV, 
p.  32. 

XLV,  12,  t.  X,  p.  243. 

15,  t.  VI,  p.  39. 
XLVII,  2,  5,   8,   t.   V,  p. 

304. 

12,  t.  V,  p.  305. 
XLVIII,  19,  t.  IX,  p.  279. 
Osée,  II,  7,  t.  X,  p.  253. 

12,  t.  XI,  p.  41. 

13,  t.  VI,  p.  195. 

III,  4,  t.  V,  p.  245. 
5,  t.I,  p.  41. 

IV,  4,  t.  Vil,  p.  124. 


10,  t.  VII,  p.  93. 

11,  t.  Vlll,  p.  80. 

14,  t.  VII,  p.  335. 

V,  1,  t.  X,  p.  252. 

2,  t.  XI,  p.  178. 
5,  t.  IX,  p.  235. 
7,  t.  XI,  p.  61. 

15,  t.  1,  p,  89. 

VI,  2,  t.  1,  p.  98;  t.    XI, 
p.  74. 

3,  t.  I,  p.  95. 
6,8,1.  XI,  p.  241. 

VII,  5,  t.  XI,  p.  177. 
7,  t.  XI, p.  40. 

VIII,  3,  t.  VI,  p.  91. 

4,  t.  XI,  p.  12. 

12,  t.  II,  p.  36. 
14,  t.  V,  p.  297. 

IX,  1,  t.  VI,  p.   239  :    t. 
Vil,  p.  241,  289, 

10,  t.  XI,  p.  51. 
Joël,  I,  17,  t.  II,  p.  97. 

14,  t.  VI,  p.  149. 

17,  t.  II,  p.  97. 

18,  t.  VI,  p.  155. 

ÎI,  13,  t.  VI,  p.  151,  155. 

22,  t.  II,  p.  365. 

23,  t.  V,  p.  305;  t.  VI, 
p.  145. 

III,  5,  t.  I,  p.  154. 
Amos,  III,  7,  t.  VII,  p. 

241. 

IV,  4,  t.  XI,  p.  176-7. 
7,  t.  VI,  p.  166. 
12,  t.  I,  p.  37. 

V,  9,  t-  VII,  p.  339. 

15,  t.  VI,  p.  208. 

VIII,  10,  t.  VI,  p.  334. 
14,  t.  IV,  p.  77. 

IX,  1,  t.  VII,  p.  241. 
Obaclia,  I,  4,  t.  Vlll,  p. 

185 

6,  t.  II,  p.  56. 

9,  t.  II,  p.  19. 
21.  t.  XI,  p.  194. 

Jonas,  I,  2,  t.  XI,  p.  73. 

3,  t.  VI,  p.  41  ;  t.  XI, 
p,71. 

4,  1. 1,  p.  160. 
II,  3,  t.  VI,  p.  159. 

11,  t.  I,  p.  155. 
111,8,  t.  VI,  p.  155. 

10,  t.  VI,  p.  151. 
Michée,  II,  6,  11,  t.I,  p. 

17. 
111,11,  12,  t.  II,  p.  196. 

IV,  6,  t.  VI,  p.  169. 
10,  t.  VI,  p.  34. 

V,  6,  l.  1,  p.  99. 

VI,  5,  t.I,  p.  19. 

VII,  1,  t.  Vil,  p.  335. 
3,  4,  t.  VI,  p.  154. 
8,  t.  I,  p.  6. 


18,  t.  IX,  p.  239. 
Nalmm,  1,4,  t.V,  p.  208. 
Habacuc,  11,19,  t.  III,  p. 

386.  ^ 

III,  6,  t.  VI,  p.  207;  t.  X, 

p.  33. 

10,  11,  t.  VI,  p.  91. 
Sophonie,  I,  9,  t.  XI;  p. 

210. 

12,  t.  V,  p.  2. 
II,  1,  t.  VI,  p.  153. 

3,  t.  VI,  p.  268  ;  t.  IX, 

p.  278. 
111,7,  t.V,  p.  261. 

9,  t.  XL  p.  192. 
llaggée,  I,  l,t.  VI,  p.  53. 

8,  t.  VI,  p.  153  ;  t.  XI, 

p.  90. 

II,  9,  t.  VI,  p.  228. 

12, 14,  t.  VII,  p.  284-5. 

15,  18,  t.  VI,  p.  54  ;  t. 
VII,  p.  284-5. 

19,  L  m,  p.  42. 

16,  t.  Vil,  p.  341. 
Zacharie,  II,  9,   t.    I,  p. 

84. 

III,  5,  t.  IV,  p.  73. 
8,  t.  XI,  p.  279. 

IV,  14,  t.  III,  p.  258. 

V,  4,  t.  XI,  p.  148. 

VIII,  16,  t.   VI,    p.   181  ; 
t.  X,  p.  231. 

19,  t.  VI,  p.  186;  t. VII, 
p.  20. 

IX,  6,  t.  IX,  p.  276. 

12,  t.  VI,  p.  212. 

13,  L  VI,  p.  144. 

14,  t.  VI,  p.  157. 

X,  1,  t.  VI,  p.  166-7. 
1,  t.  V,  p.  234. 

XI,8,  t.  II,  p.  363;  t.  Ill, 
p. 140. 
12,  t.  XI,  p.  192. 

17,  t.  VI,  p.  189. 

XII,  7,  t.  VI,  p.  34. 
12,  t.  VI,  p.  43. 

XIII,  1,  t.  V,  p.  304. 

XIV,  5,  t.  I,  p.  159. 
8,  t.  V,  p.  304. 

15,  t.  IV,  p.  59. 

20,  t.  V,  p.  45. 
Malakhi,  1,  8,  t.   XI,   p. 

187 

12,  t.  IV,  p.  51. 
II,  3,  t.  VII,  p.  331. 

4,  t.  V,p.  244. 

5,  L  I,  p.  22,41,71. 

6,  t.  II,  p.  7;    t.    X,  p. 
230. 

10,  t.  I,  p.  172. 

13,  t.  IX,  p.  28. 
10,  L  IX,  p.  197. 

111,3,  t.  VU,  [».  12  3. 


CLXVII 


46,  t.  II,  p.  19;   L  VI, 
p.  207. 

ti3,  24,  t.  IV,  p.  17. 
Psaume,  I,  1,  t.  IX,  p. 
237;  t.  XI,  p.  187. 

2,  t.  I,  p.  18,  62;  L.  XI, 
p.  188. 

3,  t.  I,  p.  7. 
5,  t.  XI,  p.  58. 

II,  3,  t.  XI,  p,  192. 

11,  t.  I,  p.  96. 

III,  l,t.  IV,  p.  71. 

IV,  2,  t.  VI,  p.  169. 

5,  t.I,  p.  10. 

V,  6,  t.  VI,  p.  64. 

12,  t.  XI,  p.  208. 
VII,  12,  t.  VII,  p.  341. 

IX,  9,  t.  VI,  p.  63. 

13,  t.  VI,  p.  97. 
18,  t.  VII,  p.  17. 

X,  3,  t.  Ill,  p.  278  ;  t.  X, 
p.  230. 

17,  t.  I,  p.  107. 

XI,  3,  t,  V,  p.  48. 

6,  t.  V,  p.  149. 

XII,  4,  5,  t.  II,  p.  15. 

7,  t.VI,  p.  68;  t.  X,  p. 
266. 

9,  t.  I,  p.  94. 

20,  t.  VII,  p.  338. 

XV,  5,  t.  X,  p   128. 

XVI,  2, t.  1,  p.l08. 
5,  t.  V,  p.  149. 

8,  t.  I,  p.  36. 

10,  t.  I,  p.  80. 

11,  t.  VI,  p.  269. 

XVII,  1,  t.VI,  p.  98. 
2,  t.  X,  p.  245. 

XVIII,  5,  t.  V,  p.  149. 

13,  14,  15,    t.    VII,   p. 
312. 

51,  t.  I,  p.  41. 

XIX,  7,  t.  XI,  p.  60. 

8,  t.  I,  p.  104. 
11,  t.  VII,  p.  339. 
15,  t.  I,  p.  10. 

XX,  2,  t.I,  p.  10,  81. 
15,  t.  I,  p.  85. 

XXI,  24,  t.  X,  p.  280. 
XXIÎ,  4,  t.  IV,  p.  162;  t. 

VI,  p.  45. 

10,  t.  V,  p.  252. 

32.  t.  II,  p.  366. 

XXIV,  1,  t.  I,  p.    108;   t. 
IX,  p.  231. 

2,  t.  II, p.  320. 
7,  t.VI,  p.  97. 

XXV,  8,  t.  XI,  p.  89. 

14,  t.  VII,  IK  229. 

XXVI,  6,  t.  VII,  p.  332. 

9,  t.X,  p.  183. 
XXIX,  t.  I,  p.  83. 

2,  t.  1,  p.  43.  94. 


10,  11,  t.  I,  p.  42. 

XXX,  4,  t.  HI,  p.  387. 
12,  L  I,  [).  90. 

XXXI,  19,  20,   t.  VI,   p. 
274  ;  I.  XI,  [).  208. 

XXXII,  6,   t.  I,  p.  74;  b. 
XI,  p.  208. 

10,  t.  IV,  p.  161. 

XXXIII,  6,  t.  1,  p.  95. 
15,  t.  VI,  p.  63,  66. 

XXXIV,  8,  t.  I,  p.  173; 
t.  IV,  p.  163. 

11,  t.  VII,  p.  19. 

15,  t.  II,  p.  1,  13. 

XXXVI,  7,  t.X,  p.  31. 

8,  t.  VI,  p.  180. 

XXXVII,  15,    t.    IX,    p. 
234. 

25,  t.  VII,  p.  19. 

32,  t.  I,  p.  153. 

34,  t.  XI,  p.  207. 
XXXIX,  6,  t.  IV,  p.    151. 

7,  t.  IV,  p.  12. 
XL,  t.  I,  p.  174. 

3,  t.  XI,  p.  59. 
6,  t.  VI,  p.  66. 

XLI,  2,,t.  II,  p.  117. 
XLIl,  8,  t.  I,  p.  164. 
XLIV,  24,  t.  Ill,  p.  260.  , 
XLV,  3,  t.  VI,  p.  213. 

4,  t.  IV,  p.  73. 

9,  t.  II,  p.  231. 
14,  t.  V,  p.  164. 

XLVI,  12,  t.  I,  p.  94. 
XLVII,  7,  t.  VI,  p.  97. 

9,  t.  I,  p.  151  ;  t.  VI,  p. 

97. 
XLVIII,3,  t.  Ill,  p.  201. 

5,  t.  V,  p.  232. 
14,  t.VI,  p.  232. 

XLIX,  2,  t.  IV,  p.  150. 
L,  1,2,  t.I,  p.  151  ;t.   V, 

p.  218. 

3,  t.  V,  p.  294. 

5,  t.  XI,  p.  58-9. 

20,  t.  II,  p.  16. 

22,  t.  II,  p.  15. 

23,  t.I,  p.  42;  t.  II,  p. 
354. 

LI,  5,  t.  V,  p.  257. 

16,  t.  I,  p.  85. 
Lll,  15,  t.  II,  p.  364. 
LIV,  1,  t.  11,  p.  17. 
LV,  15,  L  V,  p.  185. 

16,  t.  IV,  p.  39. 
18,1.  I,  p.  70. 
19,  I   VII,  p.  240. 
2?,,  t.  I,  p.  154. 

24,  t.  XI,  p.  57. 
LVI,  5,  t.  I,  p.  168. 
LVII,  3,  t.   VHi,    p.    10, 

208  ;  t.  IX,  p.  279. 
6,t.  II,  p.  17. 


9,  t.  I,  p.  0. 

15,  t.  II,  p.  17. 
LXIII,  4,  t,  I,  p.  25;  t.  V, 

p.  252. 

6,  t.  XI,  p.  178. 

9,  t.  VI,  p.  307. 
LX,  10,  t,  XI,  p.  57. 

12,  t.VI,  p.  189,    191. 
LXI,  5,  t.  I,  p.  30. 

10,  t.XI,  p.  136. 
LXII,12,  t.  VllI,  p.  179. 

13,  t.  II,p.21. 
LXIII,  12,  t.  I,  p.  103. 
LXV,  1,  t.I,  p.  150. 

9,  t.  II,  p.  20. 

11,  t.  VI,  p.  67. 

14,  t.  V,  p.  276. 
LXVI,  18,  t.  II,  p,  19. 
LXVIII,  5,  t.  VI,  p.  276. 

7,  t,  VI,  p.  136;  t.   IX, 
p.  272. 

19,  t.  IV,  p.  162. 

25,  t.  I,  p.  151. 

27,  t.  I,  p.  130;  t.  VII, 

p.  287. 

36,  t.  I,  p.  132. 
LXIX,  14,  t.  XI,  p.  90. 

29,  t.VI,  p.  64. 

32,  t.  IV,  p.  33;  t.   VI, 

p.  86. 
LXXI,  4,  t.  V,  p.  234. 

7,  t.I,  p.  112. 

16,  t.  Ill,  p.  258. 
23,  t.  I.  p.  21. 

LXXn,  5,  t.  1,  p.  14. 

7,  t.  V,  p.  158. 

16,  t.  I,  p.  111. 
LXXIII,  13,  t.  VII,  p.  332. 
LXXV,  9,  t.  V,  p.  149. 
LXXVI,  11,  t.  Ill,  p.  175. 

12,  t.VIII,  p.  164. 
LXXVII,  14,  t.  I,  p.    151. 
LXXVIII,27,t.VIII,p.77. 

38,  t.  XI,  p.  95. 

60,  t.  VI,  p.  226. 

65,  t.  Ill,  p.  260. 

67,68,  t.  VI,  p.  226. 
LXXX,  3,  t.VI,  p.  34. 

14,  t.  II,  p.  38. 
LXXI,  2,  t.  VI,  p.  95. 

5,  t.  VI,  p.  63,  66. 

6,  t.VII,  p.  305. 

7,  t.  VI,  p.  95. 

10,  t.  Vni,  p.  223. 

11,  t.  VI,  p.  170. 
LXXXII,  1,  L  X,  p.  231. 

2,  I.  I,  p.  95. 

3,  t.  II,  p.  64. 
LXXXIll,  9,  t.  II.  p.  15. 
LXXXIV,  6,  L  I,  p.  94. 

8,  t.  II,  p.  365. 

13,  L  1,  p.  94. 
LXXXV,  3,  t.  IX,  p.  239. 


CLXVIII 

3,4,  t.  II,  p.  22. 

12,  t.  TI,  p.  7. 
LXXXVIl,  5,  t.  II,p.3G6. 
LXXXVIII,6,  t.  ll,p.314. 

16,  t.  11,  p.  366. 
LXXXIX,   3,    t.  Vll,   p. 

155;  I.  X,  p.  273. 

8,  t.  V,  p.  294. 
20,  t.  IV,  p.  17. 
33,  t.V,  p.  256. 

XG,  16,t.  IX,  p.  234. 
XCI,  I.  IV,  p.  71. 

7,  t.  I,  p.  (39. 

15,t.  VI,  p.  152. 
XGII,  t.  I,  p.83. 

9,  t.I,  p.  168;   t.    IX, 
p.  288-9. 

XGV,7,  t.  VI,  p.  144. 
ll,t.  Vl,p.266;t.VIII, 
p.  176;  l.XI,  p.  59. 

XGVII,  2,L.  II,  p.  7. 
7,  t.  XI,  p.  228. 

CI,  l,t.  I,  p.  168. 

CII,1,  t.I,  p.  71,86,152; 

t.  VI,p.  156. 

26,  t.  VI,  p.  276. 
GUI,  3,  4,  t.  I,  p.  33,  41, 

47. 

9,t.  VI,  p.  65. 

17,  t.II,  p.  8. 

20,22,  t.I,  p.  5. 
CIV,  6,  t.  VI,  p.  268. 

19,  I.  VI,  p.  83. 

20,  23,  t.  X,  p.  135. 
32,  t.I, p.  158. 

CV,  44,  1. 1,  p.  25. 
GVl,  2,  t.  I,  p.  150. 

6,  t.V,  p.  195. 

16,  t.  IV,  p.  162. 

28,  t.  IV,  p.  117. 

30,  t.I,  p.  71  ;    t.  XI, 

p.  52. 

44,  t.  VI,  p.  143. 
CVII,  28,  t.  I.  p.  83. 

34,  t.  II,  p.  96. 
GVIII,  8,  t.I,  p.  152. 

9,  t.  XI,  p.  57. 
GIX,  7,  t.  IV,  p.  38. 

18,  t.  IV,  p.  122. 

22,  t.  I,  p.  170. 
CX,  3,  t.  VI,p.273. 

4,  1. 1,  p.  99. 

9,  t.  Ill,  p.  370. 
CXI,  12,  t.IV,  p.  17. 
CXII,  t.  IX,  p.  234. 

3,  t.  Iir  p.  391. 

7,  t.  I,  p.  167. 
CXIII,  3,  t.  I,p.  40. 

7,  i.  VI,  p.  322. 

8,  t,V,  p.   152. 
GXIV,  1,  I.  VI,  p.  276. 

9,  t.  V,  p.  152. 

23,  t.  VI,  p.  188. 


GXV,  7,  t.  II,  p.  106. 

8,  t.  XI,  p.  228. 
17,  I.  VI,  p.  21. 

CXIV  àCXVl,  t.  I,  p.  40. 
GXVI,  1,  t.  V,  p.  77,78. 

3,4,  t.  I,  p.  169. 

6,t.  Ill,  p.  97. 

9,  t.II,  p.  319. 

12,  t.  VI,  p.  269. 

13,  t.  V,  p.  149. 

14,  t.  I,  p.  169. 
27,  t.  I,  p.  40. 

GXVIl,  15,  t.  VI,  p.  153, 

270. 
GXVIII,  1,  t.  VI,    p.  27, 

24,  t.  VI,  p.  233. 

25,  t.  VI,  p.  27,  33. 
33,  t.  XJ,  p.  221. 

GXIX,  1,  3,  t.  IX,  p.  237. 

12,  t.  VI,  p.  274. 

62,  t.  I,  p.  8. 

106,  t-  VI,  p.  206  ;  t. 

VIII,  p.  376;  t.   XI,  p. 

59. 

116,  t.I,  p.  171. 

126,  t.  I,  p.  172. 

148,  t.  I,  p,  8. 

164,  t.  I,  p.  18,  173. 

176,  t.  XI,  p.  60. 
CXX,  1,  t.  VI,  p.  156;  t. 

XI,  p.  55. 

4,  t.  II,  p.  18. 
GXXI,l,t.  VI,  p.  156. 

4,  t.  Ill,  p.  260. 
GXXII,   1,  t.  I,  p.  31;  t. 

Ill,  p.  382.      . 

3,  t.X,  p.  60. 

3,  4,  t.  VI,  p.  301. 

6,  t.  I,  p.  31. 
GXXIII,  t.  V,  p.  76. 
GXXV,  3,  t.  VIII,  p.  11. 
GXXVI,  1,  t.   I,    p.  41 

t.  VI,  p.  172. 
CXXVII,  1,  t.  V,  p.  170; 

t.  VI,  p.  265. 
CXXVIII,  3,  t.  II,  p.  230. 
GXXIX,  2,  t.  II,  p.  359. 

7,  t.II,  p.  47. 
CXXX,  1,  t.I,  p.    37;    t. 

VI,  p.  156. 
GXXXII,  14,  t.  VI,p.228. 
CXXXIV,  1  c\  3,  I.    I,   p. 

6n. 

2,  t.  I,  p.  10. 
GXXXV,  1,  I.  I,  p.  147. 

7,  t.V,  p.  78;  t.VI,p. 

167. 

10,  t.  I,p.  22,81. 
GXXXVl.t.  V,  p.    77;    t. 

VI,  p.  173. 

1,  L  1,  p.  39. 

6,  t.  VI,  p.  268. 

25,  t.  V,p.  78. 


GXXXVII,  8,    t.   VII,  p. 

135. 
GXXXIX,  11,  t.  I,p.l44; 

i.  XI,  p.  181. 

21,  t.IV,  p.  163. 
GXL,  8,  LVII,  p.  199. 

14,  t.  I,  p.  94. 
GXLI,  2,  t.  I,  p.  74. 
GXLII,  4,  t.  I,  p.  160. 
GXLIV,  8,  t.  V,  p.  129. 

14,  t.  VI,  p.  83. 
GXLV,  1,  t.  I,  p.  149. 

9,  t.  IJ,  p.  316;   t.   VI, 

p.  273. 

12,  t.  I,  p.  71. 

14,  t.  I,  p.  96. 

19,  t.  I,  p.  97. 
GXLVI,  5,  6,  t.  I,  p.  154- 

5. 

8,  t.  I.  p.  22. 
GXLVII,  8,  t.II,  p.  391. 

17,  t.  VI,  p.  268. 
GXLVIII,    8,    t.    VI,    p. 

268. 

14,  t.  I,  p.  155. 

18,  t.  XI,  p.  60. 
GL,  t.  Ill,  p.  383. 

1,  t.  IV,  p.  162;  t.  VI, 
p.  97. 

2,  t.  VI,  p.  97. 
Proverbes,  I,  5,  t.  II,  p. 

300;  t.  VII,  p.  9. 
6,  t.  !I,  p.  218. 
30,  t.  II,  p.  19. 
11,5,  t.I,  p.  86;  t.    IV, 
p.  17. 

10,  t.  X,  p.  134. 

III,  4,  t.  V,  p.  278-9. 
9,  t.  II,  p.  5,  10. 

11,  t.  VI,  p.  242. 
15,  t,  IV,  p.  141. 

17,  t.  IV,  p.  225. 

18,  t.  VII,  p.  304. 

19,  t.  X,  p.  271. 

21,  t.VII,  p.  9;    t.  X, 

p.  216. 

26,  t.  II,  p.  7. 

34,  35,  t.  II,   p.  21;  t. 

VII,  p.  -238. 

IV,  2,  t.  VI,  p.  91. 
8,  t.  I,  p.  129. 

21,  t.II,  p.  300. 
23,  t.  II,  p.  12. 

V,  6,  t.  II,  p.  12. 
8,  t.  II,  p.  63. 

18,  t.  I,  p.  37. 

19,  t.  I,  p.  97. 

22,  Lll,  p.  U. 

VI,  1,  I.  VU,  p.  ISO. 
4,  t.  VII,  p.  241. 
10,  t.  IV,  p. 60. 

23,  t.  Vl,[).  143. 
26,  t.  VU,  p.  229. 


GLXIX 


VIII,  6,  t.  IX,  p.  238. 
11,  t.  II,  p.  14. 

16,  t.  II,  p.  113. 

21,  t.  VIII,  p.  200;    t. 
IX,  p.  238. 

27,  t.  I,  p.  7. 
34,  1. 1,  p,  95. 

IX,  1,  2,  t.  X,  p.  271. 

9,  t.  II,  p.  300;  i.  VII, 
p.  9. 

17,  t.  VII,  p.  231. 

X,  l,t.  VI,  p.  174. 
2,  t.  II,  p.  8. 

7,  t.  V,  p.  199:  t.    VI, 
p.  184-239. 

15,t.X,  p.  161. 

22,  t.  I,  p.  47. 

26,  t.  IV,  p.  153. 

27,  t.  V,  p.   162. 

XI,  2,  t.  I,  p.  95. 

8,  t.  I,  p.  153. 

10,  t.  X,  p.  271. 

13,  t.  X,  p.  262. 
21,  t.  XI,  p.  40. 
27,  t.  II,  p.  116. 
30,  t.II,  p.  8. 

XII,  18,  t.  VIII,  p.   224; 
t.  XI,  p.  189. 

XIII,  l,t.  XI,p.  59. 

6,  t.  II.  p.  20. 

7,  t.  XI,  p.  158. 

21,  t.  II,  p.  20;  t.  XI, 
p.  89. 

XIV,  7,  t.  XI,  p.  280. 

23,  t.  I,  p.  74;   t.    Ill, 
p.  370. 

30,  t.  IX,  p.  163. 

XV,  4,  t.  VI,  p.  144. 

11,  t.  XI,  p.  281. 
16,  t.  XI,  p.  280. 
25,  t.  I,  p.  156. 

31,  t.  XI,  p.  67. 

XVI,  7,  t.  Ill,  p.  J  60. 

4,  t.  V,  p.  83. 
11,  t.  II,  p.  io. 

XVII,  4,  t.  V,  p.  199. 

5,  t.  I,  p. 36  ;  t.   VI,  p. 
191. 

6,  t.  XÎ,  p.  67. 

14,  t.  X,  p.  231. 

XVIII,  16,  t.  XI,  p.  276. 

XX,  6,  t.  IV,  p.  12. 
25,  t.  VIII,  p.  164. 

27,  t.  IV,  p.  39;   t.   V, 

p.  2. 

29,  t.  XI,  p.  67. 

XXI,  3,  t.  I,  p.  31. 
14,  t.II,  p.  117. 

21,  t.II,  p.  1,  13. 
27,  t.  XI,  p.  63. 

XXII,  4,  t.  IV,  p.  17. 

9,  t.  1,  p.  81. 

22,  t.  I,  p.  117. 


28,  t.II,  p.  73;  t.  VII, 
p.  274. 

XXIII,  2,  t.  XI,  p.  27. 

10,  t.  II,  p.  73;  t.  VII, 
p.  374. 

20,  t.  XI,  p.  237. 

21,  I.  IV,  p.  108. 

22,  t.  I,  p.  171-2. 

23,  t.  VI,  p.  91,  199. 

25,  t.  VI,  p.  173-4. 

26,  t.  I,  p.  19. 

XXIV,  11,  t.  X,  p.  128. 
23,  t.  II  p.  52. 

XXV,  2,  t.  VI,  p.  274. 
6,  t.  V,  p.  244. 

14,  t.  VI,  p.  167. 

16,  t.  VI,  p.  270. 

25,  t.  I,  p.  163. 

XXVI,  2,  t.  XI,  p.  90. 

11,  t.  V,  p.  257. 

XXVII,  11,  t.  VII,  p.  9. 

22,  t.  IX,  p.  203. 

23,  t.V,  p.  145. 

26,  t.  XI,  p.  202. 

XXVIII,  11,  t.    XI,  p.  82. 

XXX,  17,  II,  p.  12. 
19,  t.  IV,  p.  119. 
31,  t.  VI,  p.  65. 

XXXI,  8,  t.  X,  p.  259. 

14,  t.  VI.  p.  89. 
26,  t.  X,  p.  252. 

Job,  I,  l,t.  VII,  p.  288-9. 
5,  t.  V,  p.  255. 

8,  t.  VII,  p.  280,  290. 

15,  t.  VII,  p.  289. 

19,  t.  I,  p.  160. 

20,  t.  VI,  p.  243;  t.VII, 
p.  289. 

21,  t.  I,  p.  169. 

II,  10,  t.  VII,  p.  289. 

13,  t.  I,  p.  54;  t.   VI, 
p.  335. 

III,  8,  t.  VI,  p.  310. 

V,  14,  t.II,  p.  106. 
26,  t.  Ill,  p.  371. 

VI,  14,  t.  IX,  p.  255;  t.X, 
p.  61. 

17,  t.  XI,  p.  59. 

VII,  18,  t.  VI,  p.  63. 

VIII,  7, 1.  VI,  p.  239. 

9,  t.  VI,  p.  65. 

IX,  7,  t.  IV,  p.  248;  t. VIII, 
p.  166  ;  t.  IX,  p.  86. 

XI,  11,  t.  VI,  p.  64. 

14,  t.  VIII,  p.  26. 

XIII,  6,  t.  VI,  p.  168. 

16,  t.  VII,  p.  288. 

XIV,  16,  t.  I,  p.  95. 

22,  t.  VI,  p.  331. 

XV,  9,  t.  VI,  p.  247. 

17,  t.  VII,  p.  289. 

18,  t.  VI,  p.  254  ;   t. 
VII,  p.  232-3. 


19,  t.  VII,  p.  232-3. 

XVI,  11,  t.VII,  p.  289. 

XVII,  2,  t.  Ill,  p.  260, 

XX,  4,  t.  VI.  p.  274. 

15,  t.  XI,  p.  53. 

XXI,  10,  L  III,  p.  123. 
14,  t.  IV,  p.  77. 

XXII,  14,   t.  I,  p.  7. 

28.   29,    30,    t.    VI,  p. 
174. 

XXIV,  11,  18,  t.  VII,  p. 
93. 

16,'  t.  HI,  p.  248. 
19,  t.  VI,  p.  67. 

XXV,  2,  t.  VI,  p.  78. 

XXVI,  10,  t.  I,  p.  163. 

XXVII,  2,  t.  VII,  p.  288. 

12,  t.  I,  p.   48  ;  t.  VII, 
p.  289. 

16,  t.  VII,  p.  288. 

17,  t.  X,  p.  77. 

XXVIII,  1,2, 1. 1,  p.  48. 
19,  t.  VI,  p.  272. 

XXIX,  8,   t.    I,  p.  30;  t. 
VI,  p.  321. 

XXX,  3,  t.  VI,  p.  150. 

28,  t.  VI,  p.  170. 
32,  t.  VII,  p.  177. 

XXXI,  15,  t.  VIII,  p.74 

32,  t.  XI,  p.  56. 

XXXII,  2,   t.  VII,  p.  290 
6,  t.  V,  p.  188. 

XXXIII,  27,  28,  t.  V,   p 
257  ;  t.  X,  p.  67. 

29,  t.II,  p.  22;  t.    IX 
p.  239. 

XXXIV,  23,  24,  t.  IX,  p 
237. 

33,  t.  XI,  p.  57. 

XXXV,  6,  t.  VIII, -p.  223 

XXXVI,  19,  t.  VI,  p.  170 
24,  t.  I,  p.  158. 

27,  t.  II,  p.  365. 
33,  t.  Ill,  p.  117. 

XXXVII,  3,  t.  I,  p.  143. 
6,  t.  VI,  p.  268. 

11,  t.  VI,  p.  174. 

13,  t.  VI,  p.  167. 

18,  t.  I,  p.  8. 
20,. t.  I,  p.  150. 
21,  t.  I,  p.  162. 

23,  t.  I,  p.  150;  t.  II, 
p.  9. 

XXXVIII,  12,  t.  I,  p.  148. 

14,  t.  II,  p.  315,  t.  X, 
p.  271. 

26,  t.  VI,  p.  267. 

36,  t.  I,  p.  157. 

37,  t.  I,  p.  158. 

XXXIX,  4,  t.  VII,  p.  68. 
XL,  29,  t.  IV,  p.  124. 
XLII,  10,   12,    t.  VI,  p. 

271. 


CLXX 

Cantiques,  I,  2,  t.  XI,  p.      Ill,  2,  1. 1,  p.  37.  30,  t.  VI,  p.  199. 

201-^2.  9,  t.  VII,  p.  96.  32,  t.  VI,  p.  207,  230. 

4,  t.  VI,  p.  270.  IV,  5,  t.  Ill,  p.  20,  42.  X,  2,  t.  VI,  p.  206,  231. 

6,  t.  IV,  p.  236.  9,  t.  IX,  p.  60.  18,  L  VI,  p.  205. 

8,  t.  VIII,  p.  82.  12,  t.   H,  p.  22,  L.  IX,       Daniel,  I,  6  et   s.,   t.  I 

11,  t.  II,  p.  243.  p.  236,  239.  p.  151. 

II,  4,  t.  X,  p.  266.  17,  1. 1,  p.  37,  73,  171.           8,  L  IV,  p.  19. 
13,  t.  II,  p.  337.  V,  8,  L  II,  p.  37.  II,  4,  t.  VII,  p.  299. 

III,  11,  t.  VI,  p.  196-7.  11,  t.  I.  p.  48.  18,  t.  VI,  p.  182. 

IV,  4,  t.  I,  p.  89.  15,  t.  VI,  p.  271.  21,  t.  IV,  p.  163. 

8,  t.  II,  p.  383.  VI,  2,  t.  XI,  p.  281.  25,  t.  IV,  p.  80. 

9,  t.  IV,  p.  113.  VII,  2,  1. 1,  p.  58;  t.  VIlI,          27,  t.  IV,  p.  35. 

10,  t.  II,  p.  48.  p.  94.  Ill,  28, 1. 1,  p.  153;  t.IV, 
16,  t.  VI,  p.  222.  8,  t.  VI,  p.  271.  p.  80. 

VI,  2,  t.  I,  p  47.  12,  t.  I,  p.  129  ;   t.  V,       IV,  26,  t.  VII,  p.  260. 

4,  t.V,  p.  303.  p.  252,  t.  VII,  p.  304.          30,  t.  IX,  p.  86. 

VII,  2,  t.  VI,  p.  38.  T5,  t.  IX,  p.  158.  V,  5,  t.  V,  p.   198. 

5,  t.  1,  p.  153.  VIII,  1,  t.  IV,  p.  108.  7,  t.  IV,  p.  71. 

10,  1. 1,  p.  31.  2,  t.  X,  p.  256.  8,  t.  VI,  p.  212. 

VIII,  10,  t.  I,  p.  16.  14,  t.  XI,  p.  274.  VI,  11,  t,  I,  p.  70. 
Ruth,  I,  19,  t.  VIII,  p.  5.      IX,  4,  t.I,  p.  156.  15,  t.  II,  p.  19. 

22,  t.  Vll,  p.  120.  5,  1. 1,  p.  37.  17,  t.  I,  p.  70. 

Ruth,    II,    3,     t.    II,  p.  11,  t.  Ill,  p.  387.  23,  1. 1,  p.  183. 

106.  X,  3,  t.  IX,  p.  237.  VII,  2,  t.  VI,  p.  144. 

4,  t.  I,  p.  171.  5,  t.   IV,  p.    155,  162.          10,  t.  VI,  p.  45, 

11,  t.  VII,  p.  121.  8,  t.  I,  p.  12,  17.  12,  t.  VI,  p.  91. 
25,  t.  VIII,  p.  219.  11,  t.  II,  p.  19.  16,  t.  I,  p.  5. 

III,  2,  i.  II,  p.  115.  30,  t.  IV,  p.  156.  IX,  4,  t.  I,  p.  132. 

13,  t.  VI,  p.  27i^.  XII,  1,  t.  VII,  p.  247.  5,  t.  V,  p.  196. 

IV,  7,  t.  IX,  p.  226.  11,  t.  IV,  p.  68;  t.   XI,  21,  t.  VI,  p.  62. 

V,  2,  t.  VIII,  p.  5.  p.  43-4.  27,  t.  II,  p.  319. 

VI,  2,  t.  II,  p.  54.  12,  t.  XI,  p.  43-4.  X,  1,  t.  VI,  p.  53. 
Lamentations,  I,   2,    t.  13,  t.  I,  p.  48.  6,  t.  VI,  p.  78. 

VI,  p   187.  16,  t.  V,  p.  268.  12,  t.  VI,  p.  89. 

5,  t.  VI,  p.  341.  Esther,  I,  26,   t.  X,    p.  21,  t.  VI,  p.  62  ;  t.  VII, 
20,  22,  t.  II,  p.  25.  268.  p.  176;  t.  X,  p.  229. 

II,  2,  t.  VI,  p.  188.  14,  t.  XI,  p.  281.  XI, 43,  t.  II,  p.  305. 

8,  t.  V,  p.  117.  II,  1,  t.  VI,  p.  231.  XII,  3,  t.  VIII,  p.  185. 

III,  1,  t.  VI,  p.  207.  2,  t.  VII,  p.  289.  7,  t.  VI,  p.  143;  t.VIII, 

9,  t.  Ill,  p.  250.  5,  t.  VI,  p.  231.  p.  166. 

16,  t.  VI,  p.  196.  6,  t.  VI,  p.  244.  Ezra,  I,  9,    t.   V,  p.  198. 
29,  t,  VI,  p.  268.  IV,  2,  t.  I,  p.  171.  II,  22,  t.  II,  p.  90. 

41,  t.  VI,  p.  158.  16,  t.  VI,  p.  62.  58,  t.  IX,  p.  278. 

51,  t.  VI,  p.  100.  VI,  1,  t.  VI,  p.  231.  62;  t.  IX,  p.  276. 

IV,  2,  t.  XI,  p.  278.  VII,  8,  t.  V,  p.  248.  63,  t.  IX,  p.  276. 

8,  t.  VI,  p.  190.  VIII,  9,.t.  I,  p.  40.  Ill,  32  à  38,  t.  VI,  p.  178. 

9,  t.  VI,  p.  195.  10,  t.  II,  p.  306.  IV,  3,  t.  V,  p.  264-6. 

15,  t.  IV,  p.  248.  I^fl6,  t.  VI,  p.  231.  7,  t.  VI,  p.  212. 

17,  t.  VII,  p.  339.  IX,  1,  t.  VI,  p.  233.  8,  t.  VI,  p.  31. 
20,  t.  IV,  p.  161.  6,  t.  VI,  p.  244.  VI,  21,  t.  IX,  p.  277. 

V,  14,  15,  t.  VII,   p.  336,  7  à  9,  t.  VI,  p.  243.  VII,  61,  t.  IX,  p.  278. 

7.  10,  t.  Vil,  p.  31.  VllI,  20,  t.  VII,  p.  105;  t. 

16,  t.  VII,  p.  341.  19,  t.  VI,  p.    199,  201,          IX,  p.  276. 

22,  t.  I,  [).  93.  231.  23,  I.  VI,  p.  182. 

Ecclésiaste,  I,  6,    t.  IV,  22,  t.  VI,  p.  198,  207,         27,  t.  V,  p.  268,  t.  VI, 

p.  248.  230.  p.  48. 

9, 11,  t.  II,  p.  37.  26,  t.  VI,  p.  231.  28,  t.  I,  p.  142. 

12,  t.  X,  p.  251.  27,  t.  I,  p.  172;    t.  VI,  35,  t.  XI,  p.  258. 
15,  t.  VI,  p.  17,  264.  p.  201,  207,  288.  IX,  14,  t.  VII,  p.  238. 

II,  2, 10,  t.  X,  p.  251.  28,  t.V,  p.  50;    t.    VI,       X,  8,  t.  II,  p.  i\6\    t.  VI, 

14,  t.  I,|ii).  17,    t.    VII,  p.  207,  232,  241.  p.  322;  t.  VIll,  p.  163. 
p.  21,  320.  29,  L.  VI,  p.  206,  231.        XI,  21,  t.  IX,  p.  179. 


CLXXI 


Néhémie,  I,  1,  t.  VI,  p. 

54,  62. 

11,  t.  IX,  p.  276. 

II,  1,  t.  VI,  p.  54,  62. 

IV,  7,  t.  1,  p.  26. 
15,  16,  t.  1.  p.  2. 

VII,  26,  L.  II,  p.  90. 
61,  t.  IX,  p.  278. 

VIII,  5,  t.  VI,  p.  244. 

6,  L.  I,  p.  132;  t.  VI,  p. 
244. 

15,  t.  V,  p.  19  ;  t.  VI, 
p.  24. 

17,  t.  II,  p.  376. 

IX,  1,  t.  XI,  p.  180. 

5,  t.I,  p.  172;  t.  VI,p. 
160. 

7,  t.  I,  p.  25. 

8,  t.  I,  p.  171. 

13,  t.  VIII,  p    187. 
15,  t.  I,  p.  174. 

18,  t.  XI,  p  45. 

X,  l,t.II,  p.  397. 
33,  t.  V,  p.  273. 

39,  t.  Ill,  p.  253. 

XII,  31,  32,  t.  X,  p.  237. 

XIII,  2,  t.  I,  p.  19 

15,  t.  IV,  p.  168,  t.  VI, 
p.  193. 

26,  t.  X,  p.  251. 
I  Chr.  II,  6,  t.  X,  p.  279. 

17,  t.  VII,  p.  120. 

18,  t.  VII,  p.  152. 
22,  t.  X,  p.  208. 
25,  t.  X,  p.  246. 

III,  3,  t.  VI,  p.  46. 
13,  t.  V,  p.  301. 

IV,  11,  t.X,  p.  246. 
38,  t.  IV,  p.  16. 

VI,  7,  t.  VII,  p.  339. 

VII,  9,  t.  VII,  p.  339. 

40,  t.  IX,  p.  283. 

VIII,  12,  t.  VI,  p.  204. 
8,  9,  t.  VII,  p.  120. 
33,  t.  II,  p.  354. 

IX,  10,  t.  Ill,  p.  .382. 
20,  t.  V,  p.  164. 
22,   t.  VI,  p.  51. 


XI,  13,14,  t.  X,  p.  249. 

XII,  22,  t.  IV,  p.  212. 

XIV,  12,  L.  XI,  p.  211. 

XV,  35,  L.  HI,  p.  172. 

XVII,  1,  t.  VIII,  p.  77. 
16,  t.  V,  p.  80. 

XXI,  15,  t.  II,  p.  114. 
19,  t.  XI,  p.  214. 

XXII,  14,  t.  II,  p.  54;  L 

X,  p.  86. 

XXIII,  12,  t.  V,  p.  158. 

XXIV,  4,  t.  VI,  p.  178. 
XXVI,  8,  t.  VII,  p.  72. 

24,  t.  XI,  p.  71. 

XXVIII,  19,  t.  VI,  p.  199. 

XXIX,  4,  t.  V,  p.  207. 
11  h  15,  t.  I,  p.  22. 
19,  t.  V,  p.  110. 
21,  t.  VI,  p.  118. 

II  Chroniques,  1, 13,  t.  V, 
p.  217. 
14,  t.  VI,  p.  153. 

II,  15,  t.  I,  p.  90. 
16,  t.  IX,  p.  280 

III,  2,  t.  VI,  p.  52. 

6,  t.  V,  p.  207. 

8,  t.  II,  p.  307;  t.  V, 

p.  216. 

55,  t.  V,  p.  292. 

IV,  6,  t.  V,  p.  198. 

7,  t.  V,  p.  307. 

8,  t.  V,  p.  307. 
16,  t.  VI,  p.  48. 

19,  20,  21,  t.  V,  p.307. 

VII,  3,  t.  V,   p.    187;    t. 

XI,  p.  221. 

9,  t.  VI,  p.  311. 

VIII,  16,  t.  X,  p.  176, 237. 

XII,  6,  t.   VI,    p.   153. 

XIII,  7,  t.  VII,  p.  213-4. 
8,  t.  VII,  p.  214. 

11,  t.  V,  p.  307. 

19,  20,  t.  VII,  p.  214. 

XV,  11,  t.  XI,  p.  192. 

XVI,  11-31,  t.  I,  p.  156. 

XVIII,  31,  t.  I,  p.  154. 

XIX,  6,  t.  X,  p.232. 

XX,  21,  t.  X,  p.  272. 


XXI,  3,  t.  II,  p.  48. 

13,  L  V,  p.  295. 

XXIII,  5,  I.  IV,  p.  248. 
20,  LIV,  p.  248. 

XXIV,  8,  L.  V,  p.  310. 

9,  t.  V,  p.  260. 

14,  L.  V,  p.  310. 

22,  L.  VI,  p.  239. 
24,  t.  IX,  p.  235. 

XXVI,  5,  L  VII,  p.  338. 
20,  L.  IX,  p.  234.     • 

XXVIII,  7,  t.  XI,p.  40. 

12,  t.  V,  p.  77. 
16,  t.  VII,  p.  310. 

XXIX,  17,  L.  V,  p.  136. 

23,  t.  XI,  p.  258. 
28,  t.V,  p.  47. 

XXX,  18,    19,    t.  V,    p. 
136. 

27,  t.  VI,  p.  177. 

XXXI,  4,  t.  Ill,  p.  255. 
5,  t.  Ill,  p.  360. 

XXXIU,  13,  t.  XI,  p.  50. 

10,  23,  t.  XI,  p.  49. 
XXXV,  3.  t.  V,  p.  299. 

13,  t.  IV,  p.  223. 
23,  t.  IX,  p.  235. 

Ben-Sirah,  III,22,t.  VI, 
p.  274  n. 
XI,  1,  t.  I,  p.  129. 

XVIII,  10,  t.  VI,  p.  170  n. 
S.Mathieu,  V,  31,  32,  t. 

VII,  p.  236  n. 
VIII,  22,  1. 1,  p.  37  n. 
X,  9,  t.  I,  p.  170  n. 
XV,  19,  t.  I,p.l8  n. 

XIX,  3  à  9,  t.  VII, p. 236  n. 

XX,  1  à  17,  t.  I,  p.  48  n. 

XXII,  36,  40,  t.  VIII,  p. 
227  n-. 

XXIII,  5,  t.  I,  p.  33  n. 

XXVII,  24,    t.    VII,   p. 
332. 

S.  Marc,  II,  7  h  19,  t.  I, 

p.  42,  n.  1. 
VII,  21,22,  t.  I.  p.  18  n. 
XII,   29,   31,  t.  VIII,  p. 

227  n. 


CLXXII 


MOTS    GRECS    ET    LATINS 


Au  TR.  Berakhôth  (t.  I) 


àpàcy.avTa,  157. 

aXilio^y  115. 
àvàxXiTa,  53. 
àvB'jTîaxcç,  96. 
ccTcSiXwv,  159. 
àpiaxov,  73,  176. 
àpyiiÉy-Tcov,  151. 
àpx^v,  50,  96. 
àaO£V-/i;,  45, 139. 

PaXavs'Iov,  118. 
PajiXe-jç,  151. 

paoç,  6. 

^apia[KXXC(.,  117. 
^yjpLcaia,  50,  63. 
auôvixYj,  99. 
Stfjàxy.iov,  67. 
ely.oviov,  54. 
i'KOt.py^iaj  155. 
è7U£v8uTr^i;,  170. 
eTiixopacv,  33. 
£jOr/,cç,  14. 
à'yiâva,  143. 

YJIJLIOVOÇ,    143. 

Yj^Aiau,  143, 
'(riixq,  120. 
xaîcap,  151. 
xivapa,   115. 
xXtvTT^piov,  53. 
xoXXiÇ,  114. 
xopoç,  7. 


y.o  (7  [jLixov,  160. 
y,0(j!Jivy.paT(i)p,  155. 
y.papaiicv,  53. 
}^£uy.6ç,  156. 
XriGTqq,  16. 
)v'.[j."<5v,  65. 
vap6/;y.tov,  98. 
vopicç,  96. 
voTapio;,  17. 
§£v{a,  15,  86. 
^UŒ[xa,  121. 
oyXoq,  153,  157. 
Tuavooxiç,  66. 
TrapaxXyjTC^,  73. 
'jrep'.çopà,  119. 
TuXoç,  35. 

7;(vaC,  161. 
':ro"X£[jLt(TTY;p,  17. 
izôXei^oqj  17. 
<:7U£'tpa,  157. 
ffjxavrrjpiov,  17. 
C7T  paxr^YO^,  145. 
c7'JYyAr^Tr/.ôç,  161. 
açaTpoç,  157. 
ay£0''a,  89. 
awjjia,  150. 
Taaiç,  8. 
TYjyavov,  67. 
Tl[JL1^,   150. 
TUTUOÇ,    25. 

çavoç,  144. 

<ptX6aocpoç,  155. 


Capitatus,  115. 
Cathedra,  119. 
Cella,  67. 
Circenses,  80,  159 
Cornes,  161. 

Compcndiaria  (via),-4, 170. 
Conditum,  31,  118. 
Delatores,  15. 
Demissus,  168. 
Domus,  43. 
Esseda,  89. 
Funda,  170. 
Latro,  56. 
Legiones,  84. 
Linteum,  121. 
Mappa,  67. 
Mula,  143. 
Muscus,  121. 
Nanus,  156. 
Nicolai,  1?1. 
Palatia,  11,  56,  97. 
Patronus,  152. 
Pileus,  35. 
Quœstionarius,  153. 
Semita,  65. 
Speculare,  144. 
Speculator,  159. 
Spicula,  168. 
Stola,  71. 
Strata,  4,  97. 
Theatrum,  159. 
Triclinium,  67,  146. 


Imprimerie  de  l'Ouest  A.  NÉZAN,  Mayenne. 


/' 


A 


> 


/ 


V 


^^éu^L 

r^^  sj 

^A 

1^ 

^CTy 

"^% 

^Ljk, 

j^    %\^ 

f